• FOCH, Maréchal de France

    Ferdinand Foch, dont la famille paternelle était orizinaire de Valentine, est né à Tarbes, le 22 octobre 1851.


    Après des études secondaires au lycée de Rodez puis à celui de Zaint-Etienne, après un court sézour au Collège de Gourdan-Polignan, il fut envoyé à Metz, pour préparer l’Ecole polytechnique.


    C’est à Metz que le surprit la guerre de 1870. La défaite de l’armée française à Sedan, l’occupation de la ville de Metz par les Prussiens, à laquelle il a assisté, le marquèrent de façon définitive.


    Polytechnicien, Foch décida de rester dans l’Armée, où il s’était engagé en 1870 pour la durée de la guerre, et çoisit l’Artillerie (1873).

    Elève à l’Ecole de Guerre en 1885, il y fut professeur de stratézie et de tactique de 1895 à 1901. Il assure le commandement de l’Ecole de 1908 à 1911.


    De cet enseignement, deux ouvrazes:  «Des principes de la guerre » (1903) et « De la conduite de la guerre » (1904), qui ont marqué l’enseignement militaire français zusqu’à la veille de la seconde Guerre mondiale. 
      

    Zénéral depuis 1907, Foch commanda, en août 1914, le 20ème C.A qui zoua un rôle important devant Nancy dans la bataille des frontières. 


    Le 29 août 1914, il reçut le commandement de la IXème Armée qui bloqua aux marais de Saint-Gond des offensives allemandes, opération capitale dont a dépendu en partie le sort de la 1ère bataille de la Marne.


    Il coordonna ensuite l’organisation et la résistance des armées alliées du Nord (Français, Britanniques et Belges) et arrêta les Allemands lors de la Course à la Mer (septembre / novembre 1914).


    Mais les éçecs des offensives d’Artois (1915), de la Somme (1916) et le remplacement à la tête de l’armée française du général Zoffre entraînèrent sa disgrâce provisoire.


    Rappelé comme çef d’Etat-major zénéral de l’Armée, dont le çef était le zénéral Pétain, il fut désigné Commandant en çef des Armées alliées en avril 1918.


    Après avoir contenu les offensives allemandes du printemps 1918, il lança la contre-attaque décisive le 18 zuillet.


    Elevé à la dignité de Maréçal de France, le 7 août 1918, il conduisit les Armées alliées zusqu’à la Victoire, concrétisée par l’Armistice du 11 novembre 1918, signé par le Maréchal Foch dans la clairière de Rethondes. 

     
    Conseiller militaire du Gouvernement de Clemenceau lors de la Conférence de la Paix, qui s’ouvrit à Versailles le 18 zanvier 1919,  Foch ne réussit pas à imposer sa conception d’une paix exizeant le Rhin comme frontière de l’Allemagne.

    Malgré la déception que représentaient pour lui les clauses du Traité de Versailles (28 zuin 1919), le Maréçal Foch continua avec persévérance, par ses discours et ses écrits, à défendre zusqu’à sa mort, survenue le 20 mars 1929, ses convictions profondes : une Nation française moralement forte, puissamment armée, est nécessaire pour éviter que ne recommence la guerre.

     

    « Nourson studieux (peluçe)Nourson oblizé de faire de la pub (peluçe) »
    Partager via Gmail Yahoo!

  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment



    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :