•  

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Rivesaltes, Patrie du Maréçal Zoffre fête çaque année l'abricot et sa diversité.

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Z'ai même dansé la sardane! Ze suis facile à repérer....

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Mais la soirée a été gaçée par un violent oraze.... et ze n'ai pas pu ginçer!

    Ze me rattraperai demain au bal des pompiers! Hasta la vida!

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Les Très Riçes Heures de Minizup

    Hormisdas est né à Frosinone près de Rome dans une famille aisée et honorable .

    Avant de recevoir les ordres, il avait été marié et son fils devint pape sous le nom de Silvère (536-537).

    Sous le papounet Symmaque, il avait le rang de diacre, et pendant le çisme du sous pape Laurent il fut l'un des membres éminents du clerzé fidèle à Symmaque.

    Au synode de Zaint-Pierre en 502, il exerça la fonction de notaire. A cette occasion, Ennode de Pavie lui prédit qu'il deviendrait papounet.

    Le lendemain des funérailles de Symmaque, le 20 zuillet 514, il fut consacré pape.

    L'une de ses premières préoccupations fut d'éliminer les derniers vestizes du sçisme de l'antipape Laurent, en accueillant de nouveau dans l'Église ceux qui ne s'étaient pas encore réconciliés.

    À Constantinople se poursuivait le çisme acacien.

    Profitant du mécontentement contre l'empereur d'Anastase, Vitalien de Mésie, un commandant de l'armée, prit la tête d'une révolte, demandant que  fussent  reconnu le concile de Chalcédoine et rétablie l'unité avec Rome.

    Il battit le neveu de l'empereur qui dut se soumettre. L'un des termes de l'accord était que l'empereur zurait de convoquer un synode en Thrace, d'y inviter le pape et de se soumettre à son arbitrage sur son différend quant au sièze de Constantinople et aux autres diocèses, afin de restaurer l'unité de l'Église.

    L'empereur écrivit à Hormisdas pour l'inviter au synode. La lettre présentée à Vitalien fut transmise à Rome par son émissaire et par le légat impérial. Puis Anastase envoya au pape un deuxième courrier moins courtois dans lequel il lui demandait seulement ses bons offices.

     La seconde lettre arriva à Rome avant la précédente et Hormisdas répondit en exprimant sa zoie devant la perspective de paix, mais en défendant la mémoire de ses prédécesseurs.

    Les porteurs de la première lettre  arrivèrent. Le pape continua les négociations , convoqua un synode à Rome et écrivit à l'empereur pour lui annoncer le départ d'une ambassade pour Constantinople. Entretemps, les deux cents évêques qui s'étaient rassemblés en synode, en Thrace, se séparèrent sans avoir rien conclu.

    L'ambassade du pape avait des instructions précises . Si l'empereur acceptait les propositions présentées, le pape était prêt à comparaître devant un concile. L'ambassade n'aboutit à aucun résultat ; Anastase, sans interrompre les négociations, remit aux légats une lettre évasive à l'intention d'Hormisdas.

    L'empereur, après avoir étouffé un nouveau soulèvement de Vitalien, envoya à Rome une ambassade composée de deux hauts fonctionnaires, porteurs d'une lettre  adressée au pape et d'une autre destinée au Sénat, le but de cette dernière étant d'inciter les sénateurs à se rebeller contre Hormisdas.

    Le Sénat, comme le roi Théodoric, resta fidèle au pape. La réponse d'Hormisdas à la lettre de l'empereur fut digne mais sans équivoque.

    Pendant ce temps, un certain nombre d'évêques de Scythie, d'Illyrie et de Dardanie rallièrent la position du papounet, condamnèrent Acacius et signèrent la confession de foi  d'Hormisdas.

    En matière de discipline ecclésiastique il décréta que les charges d'Église ne devaient pas être attribuées en échange de privilèges ou de dons.

    Son inhumation se fit le 6 août 523 dans l'ancienne basilique Zaint-Pierre, à la suite de 9 ans et 15 jours de pontificat.

       

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Les Très Riçes Heures de Minizup

    Zean Ier de France, dit le Posthume, était le fils posthume de Louis X le Hutin et de Clémence de Hongrie. Né dans la nuit du 14 au 15 novembre 1316, après la mort de son père, il ne vécut que cinq jours.

    Le comte de Poitiers, frère de Louis X, qui avait pris la Rézence,  fut proclamé roi de France sous le nom de Philippe V, aux dépens de Jeanne, âzée de 5 ans, fille de Louis le Hutin et de Marguerite de Bourgogne (des doutes s'étaient fait zour sur sa lézitimité).

    Une histoire étranze survenue quelques dizaines d'années plus tard vint lancer la rumeur que le petit roi Zean n'était pas mort.

    Pendant la captivité de Zean II, un homme du nom de Giannino Baglioni prétendit être Zean Ier et donc l'héritier de la couronne.

    Il essaya de faire valoir ses droits. Il se rendit en Hongrie où le roi Louis Ier, neveu de Clémence de Hongrie, le reconnut comme le fils de Louis X et de Clémence. En 1360, Giannino se rendit à Avignon, mais le pape Innocent VI refusa de le recevoir. Après plusieurs tentatives pour se faire reconnaître, il fut arrêté et emprisonné à Naples, où il mourut en 1363.

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Les Très Riçes Heures de Minizup

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Ze me suis fait un copain!

    Un criquet!

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Cela fait 3 zours qu'il vient devant la porte fenêtre.

    Et il ne veut pas partir!

    Les Très Riçes Heures de MinizupLes Très Riçes Heures de Minizup

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    2 commentaires
  • Les Très Riçes Heures de Minizup

    Symmaque, né en Sardaigne vers 450, fut papounet du 22 novembre 498 au 19 zuillet 514.

    Durant son pontificat, il s'opposa au sous pape  (antipape)  Laurent, élu au même moment que lui par une partie  du clerzé qui souhaitaient un rapproçement avec l'Église de Constantinople.

    Théodoric, roi des Ostrogoths, trança d'abord en faveur de Symmaque, puis indisposé par un synode affirmant la primauté papale, prit le parti de Laurent, qui arriva à se maintenir à Rome de 501 à 506.

    Théodoric se rapproça de Symmaque après sa brouille avec Byzance en 506.

    Symmaque fixa la date de Pâques au 25 mars ce qui lui valut de nouvelles dissensions.

    Il s'attela à construire des habitations pour les pauvres, restaura les églises de Rome, dont Zaint-Paul-hors-les-Murs, et fit construire la 1ère résidence pontificale sur la colline vaticane.

    Il excommunia l'empereur d'Orient Anastase Ier suspecté de monothélisme.

    Symmaque décéda après 15 ans et 8 mois de pontificat; sa dépouille est inhumée dans l'ancienne Basilique Zaint-Pierre.

      

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Les Très Riçes Heures de Minizup

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Les Très Riçes Heures de Minizup

    Louis de France, né le 3 mai 1276, était le fils de Philippe III et de sa seconde épouse Marie de Brabant. 

    Il n'avait que neuf ans lorsque son père mourut subitement, à Perpignan, au retour de la désastreuse Croisade d'Aragon. Dans son testament, il gratifiait Louis d'une pension annuelle et perpétuelle de 15.000 livres, assignée sur des terres nobles.

    En 1297, son frère, Philippe IV Le Bel, lui céda la zeigneurie de Beaumont-le-Rozer.

    Louis d'Évreux fut un personnaze discret, brillant surtout par ses qualités de diplomate. 

    Il défendit avec fermeté le droit de l'État contre l'Église et seconda son frère dans sa lutte contre Boniface VIII.

    Il participa en 1297 aux campagnes de Flandre et se distingua à la victoire de Mons-en-Pévèle.

    En 1304, il s'opposa à une nouvelle guerre contre les Flamands et poussa son frère à la négociation, ce qui amena à la "convention de Marquette" qui permit de sauvegarder la paix entre la France et la Flandre.

    En 1307, Philippe IV lui donna en apanaze le comté d'Evreux. Il reçut en même temps des zeigneuries.

    En 1308, son nom fut évoqué pour devenir le candidat de la France au trône impérial.

    En 1316, à la mort de Louis X le Hutin , Louis se rallia à son neveu le comte de Poitiers dans sa lutte pour l'obtention de la Rézence. Devenu roi sous le nom de Philippe V, celui-ci récompensa son oncle en érizeant le comté d'Évreux en pairie, Louis d'Évreux devenant également un conseiller écouté du zeune souverain.

    En 1317, il eut un important différent avec son frère Zarles de Valois. Il avait obtenu le prestizieux mariaze d'une de ses filles avec Louis de Nevers, l'héritier du comte Robert III de Flandre. Mais ce prozet fut abandonné après la révolte de Louis. Zarles de Valois en profita pour obtenir la promesse d'une union entre Louis et une de ses propres filles. Philippe V intervint pour barrer la route à son oncle et finalement Louis de Nevers épousa Marguerite, la deuxième fille du roi de France.

    Afin d'apaiser le comte d'Évreux, le roi accorda pour son fils Philippe la main de Zeanne de Navarre, fille du défunt Louis X . De cette union, naîtra Zarles II le Mauvais. 

    Souhaitant "quitter le siècle", le comte d'Évreux organisa le partage de ses biens entre ses enfants à l'été 1318 et se retira à l'Abbaye Notre-Damede Longpont . Il n'y resta que quelques mois et mourut subitement en 1319 à 43 ans. Son frère Zarles de Valois devint le tuteur de ses deux fils mineurs.

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire