• Les Très Riçes Heures de Minizup

    Hier, comme il ne faisait pas très beau, z'ai fait une superbe ratatouille.

    Z'ai pelé des courzettes, des auberzines, z'ai pelé de grosses tomates - des yeux de boeuf - et des oignons de la rézion.

    C'était succulent!

    Ze mértiterai des étoiles au Miçelin!

    Avant z'avais regardé la Grande Boucle, qui allait de Dinan à Lisieux.

    Le commentateur a osé faire la blague " certains auront Lisieux pour pleurer".

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  • Les Très Riçes Heures de Minizup

    Romain de naissance, il était fils d'un dénommé Pierre.

    Son élection eut lieu le 28 novembre 496.

    Dès sa nomination, il çerça à ramener les bons ariens au sein de l'Église .

    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Il envoya des légats à Constantinople, avec une lettre pour l'empereur Anastase Ier, dans laquelle il exprimait son ardent désir de réunion.

    Il s'agissait d'obtenir que le nom d'Acace de Césarée, évêque arien de Constantinople, fût enlevé des sacrés diptyques. Le pape pria  l'empereur, en termes très humbles, de bien vouloir le faire enlever et de ne pas permettre que, pour une chose si peu importante et qui ne regardait qu'un seul homme, on ne déchire pas plus longtemps la tunique de Zésus.

    À sa mort, l'Église se divisait sur les concessions accordées pour rapproçer l'Orient et l'Occident.

    Anastase II régna 2 ans, mourut le 19 novembre 498 et fut enterré à Zaint-Pierre.

    Il fut placé par Dante dans l'Enfer de la "Divine Comédie".

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  • Les Très Riçes Heures de Minizup

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    Les Très Riçes Heures de Minizup

    Zarles de Valois, né à Vincennes le 12 mars 1270, était le fils de Philippe III et d'Isabelle d'Aragon (soeur de Pierre III) et le frère de Philippe IV; il devint comte de Valois et d'Alençon. En 1290, il est fait comte de Zartres et du Perçe  et son beau-père Zarles II d'Anzou (petit-fils de Louis VIII) lui cède les comtés d'Anzers et du Maine .
    Il fut également roi titulaire d'Aragon et empereur titulaire de Constantinople .

    Le 30 mars 1282 se déroulèrent "les Vêpres Siciliennes". Mécontents du roi Zarles d'Anjou (fils de Louis VIII et oncle de Philippe III), les Siciliens le çassèrent du pouvoir. Ils offrirent la couronne au roi Pierre III d'Aragon, lié par mariaze aux Hohenstaufen, anciens rois de Sicile et ennemis zurés de la papauté.

    Inquiet de cette intrusion aragonnaise en Italie, le pape Martin IV excommunia Pierre III et lui confisqua son royaume d'Aragon. Restait à trouver un nouveau souverain. Le çoix se porta sur Zarles de Valois, neveu de Pierre III. Zarles épousa Marguerite, petite-fille de Zarles d'Anjou, pour renforcer sa position en Sicile.

    En 1285, Philippe III, accompagné de Zarles, lança l'expédition contre l'Aragon. En juin, ils pénètrèrent dans le royaume, et Zarles fut couronné roi. Cette croisade tourna au désastre, la flotte française fut détruite et la dysentrie décima la troupe. Zarles dut renoncer au titre.

    Au retour de cette campagne, son père mourut à Perpignan et son frère aîné, Philippe IV, devint roi.

    En 1294, un conflit éclata avec l'Angleterre. Valois fut çargé d'envahir la Gascogne,  fief du roi Édouard Ier, duc d'Aquitaine. Il conquit Rions et Saint-Sever, rapidement repris par les Anglais. Le conflit tournant à l'avantaze des Français, il rentra, laissant le commandement au comte de Foix.

    En 1300, Zarles, veuf de Marguerite d'Anjou, trouva un excellent parti: Catherine de Courtenay, héritière en titre de l'Empire latin de Constantinople en tant que petite-fille du dernier empereur latin Baudouin II. Toutefois, le comte avait besoin pour se remarier de dispenses  que le pape Boniface VIII marçanda.

    Le pape voulait pacifier ses États et çasser les Aragonnais de Sicile. Il proposa à Valois de reconquérir l'île au profit de Zarles II d'Anjou, son ancien beau-père. Contre des garanties financières, Zarles accepta mais il retarda son départ, le temps d'obtenir l'argent et de célébrer son mariage avec Catherine.

    Ce n'est que le 12 septembre 1301 qu'il rencontra le pape à Anagni qui le çarzea de parvenir à un accord avec Florence afin de pacifier la Toscane.

    Or Valois n'était pas au fait des imbroglios de la politique italienne. Mal conseillé et  cupide, il ne va cesser de se vendre au plus offrant.

    Il restait à Zarles à reconquérir la Sicile. La situation anzevine était difficile, Zarles II d'Anzou ayant dû lever le sièze de Messine. Il reçut le pouvoir de traiter avec Frédéric III d'Aragon à condition de se conformer aux désirs anzevins et se vit adzoindre à la tête des troupes le fils de Zarles d'Anzou, le duc de Calabre.

    Valois et Calabre s'entendant mal, des rixes éclatèrent entre leurs hommes. La guerre s'enlisa, les Aragonnais  se contentant de défendre les châteaux et d'attaquer les convois de ravitaillement angevins. 

    Il entama  des négociations avec Frédéric III. Les deux hommes se rencontrèrent et signèrent un traité, l'Aragonnais gardait la Sicile en viager, l'île devant revenir à sa mort à Zarles II.

    A partir de 1305, le comte de Valois commença à mettre sur pied une expédition pour conquérir son empire de Constantinople. Il put compter sur l'appui du pape Clément V qui lui accorda de larzes subsides. Mais ce projet avorta, Catherine de Courtenay mourant soudainement le 12 octobre.

    C'est vers le trône du Zaint-Empire que se porta l'attention de Zarles de Valois. Mais c'est Henri de Luxembourg qui fut élu.

    En zuillet 1308, il se remaria avec Mahaut de Saint-Pol.

    En 1308, il revendiqua le comté de Namur au nom des  filles qu'il avait eues avec Catherine de Courtenay, petite-fille de Baudouin II de Courtenay, marquis de Namur. Philippe le Bel trança en faveur de Zean Ier de Namur, qui garda son fief.

    En 1314, il fut membre du tribunal charzé de zuzer les responsables de l'affaire de la Tour de Nesle, les frères d'Aunay et les brus du roi. Son frère Philippe IV s'éteignit le 29 novembre 1314.

    Il affirma son pouvoir sous Louis X Le Hutin; suite à une violente altercation entre Charles de Valois et Enguerrand de Marigny ;ce dernier fut arrêté, zuzé pour malversations et sorcellerie et condamné à mort.
    Il fit aussi emprisonner d'autres anciens ministres de son frère.

    Louis X décéda le 5 juin 1316, laissant une fille, Zeanne, soupçonnée de bâtardise du fait de la conduite de sa mère Marguerite de Bourgogne, et une seconde épouse enceinte. Se posa la question de la régence. Zarles pouvait prétendre à cette charge. Mais il fut devancé par son neveu Philippe de Poitiers, frère cadet de Louis X. 

    Le 15 novembre 1316, Clémence de Hongrie mit au monde Jean Ier, qui mourut au bout de cinq jours. Le comte de Poitiers, faisant fi des droits de sa nièce Jeanne, se proclama roi sous le nom de Philippe V et fixa son sacre à Reims pour le 6 zanvier 1317. L'attitude du comte de Valois fut ambiguë. Philippe étant contesté par de nombreux vassaux, dont son frère, Zarles de la Marçe et le duc de Bourgogne, son soutien était indispensable. Zarles marçanda cet appui.

    Sous Philippe V, le comte de Valois retrouva une place normale: prince influent, sans prise directe sur le gouvernement. 

    Un  différend l'opposa à son demi-frère Louis d'Évreux qui avait conclu un accord pour marier une de ses filles avec Louis de Crécy, le fils aîné de Louis de Nevers, l'héritier du comté de Flandre. Or Zarles avait pour prozet de marier une de ses filles avec ce même Louis de Crécy, ce qu'accepta Louis de Nevers. Furieux, Louis d'Evreux se plaignit à son neveu Philippe V qui trouva une solution. Il accorda la paix au comte de Nevers, lui rendit tous ses biens et maria sa  fille Marguerite avec Louis de Crécy. Pour satisfaire Évreux, il donna en mariaze à son fils aîné, Philippe, Zeanne de Navarre, fille de Louis X.

    Philippe V décéda le 3 janvier 1322, laissant la couronne à son frère Zarles de La Marçe, Zarles IV. Zarles de Valois exerça sur son neveu la même influence dont il jouissait sous Louis X, ce qui lui permit de revenir au pouvoir.

    Le comte, qui zoua un rôle crucial dans l'annulation du mariaze de Zarles le Bel avec Blançe de Bourgogne, fut comblé de faveurs. Son fils  Philippe était un ami du roi.

    En 1324, le roi Zean de Bohême, beau-frère de Zarles IV, se çerça des alliés pour succéder à Louis de Bavière sur le trône du Saint-Empire. Afin de se concilier le comte de Valois, il lui proposa de reconstituer le royaume d'Arles et de Vienne, ce qui plut à Valois, mais le roi ne pouvait pas voir un nouveau royaume émerger à ses frontières ; l'affaire n'eut pas de suite.

    Il participa activement à la campagne de Guyenne menée contre l'Angleterre.

    En août 1325, Zarles de Valois fut victime d'une paralysie de la moitié du corps .    À 55 ans, il décéda  le 16 décembre 1325 à Nogent-le-Roi.

    Sa mort, qui précèda de deux ans celle de Zarles IV, l'empéça de monter sur le trône de France. Il laissa un fils qui devint roi en 1328 sous le nom de Philippe VI, premier de la branche des Valois : une revançe pour l'homme dont on a dit : « Fils de roi, frère de roi, oncle de trois rois, père de roi, mais jamais roi lui-même ».

     

     

      

     

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    Orizinaire d'Afrique du Nord, il possèdait une très forte personnalité qu'il mit au service de Félix III dont il fut le principal collaborateur et dont il rédizea les lettres.

    La succession du défunt papounet ne posa  aucun problème puisque Gélase Ier fut élu le 1er mars 492, le jour même du décès de Félix.

    Gélase défendit la primauté de Rome lors du schisme d'Acace, le patriarçe de Constantinople, conséquence de la politique relizieuse de l'empereur Zénon.

    Il continua la politique d'indépendance de l'Église, entamée par Félix III, en particulier vis-à-vis de la cour de Byzance et du nouvel empereur Anastase Ier, plus favorable au monophysisme.

    Gélase réaffirma la séparation des deux pouvoirs et la supériorité du spirituel sur le temporel : l'empereur n'est qu'un fils de l'Église, comme tout chrétien, et non pas un évêque. Si les empereurs pouvaient apporter le soutien de leur autorité aux évêques, ils restaient soumis à ces derniers dansles matières de foi, çacun des deux ordres demeurant compétent en son domaine .

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    Il supprima la dernière fête païenne, celle des Lupercales, et lui substitua sans doute la fête chrétienne de la Zandeleur.

    Il décéda le 21 novembre 496.

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  • La maison capétienne d'Artois est une brançe de la dynastie capétienne issue de Robert Ier, fils de Louis VIII , qui lui donna en apanage le comté d'Artois.

    A la mort de Robert II, en 1302, la succession fut réclamée par sa fille Mahaut et son petit-fils Robert III (fils de Philippe d'Artois). Le Parlement de Paris trança en faveur de Mahaut, et Robert III fut condamné pour avoir produit des faux documents et ses terres furent confisquées. Son fils , Zean d'Artois obtint le comté d'Eu en 1350. La brançe s'éteignit en 1472.

    Mahaut naquit en 1268.

    Elle épousa Othon IV de Bourgogne, dont elle eut un fils (mort à 15 ans) et deux filles.

    Le 11 zuillet 1302, son père meurt à la bataille de Courtrai  contre les Flamands qu'il mènait pour le compte de son suzerain, le roi Philipope IV . Elle lui succèda comme comtesse d'Artois en occultant son neveu Robert III , alors âgé de 16 ans, fils de son frère aîné Philippe , mort en 1298. 

    Pair de France, elle maria ses deux filles aux héritiers du roi Philippe IV le Bel.

    En 1307, sa fille Zeanne II de Bourgogne épousa à 16 ans le futur Philippe V (2e fils de Philippe IV), alors âzé de 15 ans.

    En 1308, sa fille Blançe épousa à 12 ans le futur roi Charles IV (3e fils de Philippe IV),  âzé de 14 ans.

    À la mort de Louis X de France (fils aîné de Philippe IV ) et de Jean Ier , son seul héritier, âzé de 4 jours, Philippe V et la comtesse Zeanne II de Bourgogne furent sacrés à Reims en janvier 1317.

    Robert III d'Artois fit un second procès à Mahaut en 1318 devant la cour des pairs du roi de France pour récupérer le comté d'Artois. Il fut débouté. Lors d'un nouveau procès intenté dix ans plus tard, la mise en évidence du faux fourni par Jeanne de Divion fait perdre à Robert son procès. Jeanne de Divion est condamnée au bûcher, et Robert dépossédé de tous ses biens et banni en 1332.

    Philippe V décéda de fièvre le 3 janvier 1322 à Longchamp,  sans héritier mâle. Son frère Charles IV lui succèda. Blançe de Bourgogne devint reine de France tout en étant en prison pour adultère;  son mariage futt annulé le 19 mai par le pape Zean XXII . Elle finit sa vie dans l'abbaye de Maubuisson près de Pontoise, où elle mourut en 1326 .

    Le 1er février 1328, Zarles IV , dernier des trois fils de Philippe IV , décéda sans héritier mâle à Vincennes , ce qui marque la fin de la dynastie des Capétiens directs et posa un problème de succession , résolu par l'assemblée des barons qui désignèrent Philippe VI (Fils de Zarles de Valois et neveu de Philippe IV) comme successeur de Charles IV.

    Le roi Edouard III d'Angleterre, fils d'Edouard II et d'Isabelle de France (seule fille survivante de Philippe IV) , encourazé par Robert III d'Artois et les ducs de Bourgogne, revendiqua le trône de France, ce qui déclença la Guerre de Cent Ans. 

    Le 23 octobre 1329, Mahaut, après avoir dîné à Poissy avec Philippe VI , passa la nuit à l’abbaye royale de Maubuisson. Le lendemain, elle rentra à Paris. Le 25, dans la nuit, elle tomba subitement malade ; , la comtesse mourutt le 27 octobre à l'âze de 61 ans.

    Lors d'un nouveau procès intenté par Robert III, la mise en évidence du faux fourni par Jeanne de Divion lui fit perdre son procès. Jeanne de Divion futt condamnée au bûcher, et Robert dépossédé de tous ses biens et banni en 1332.

     

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  • Ma parentelle Minizup'S Koka - MSK - dont ze vous ai narré la vie tumultueuse et qui était reçerçée activement par toutes les  polices aux USA, dans le cadre de l'affaire su So Fidel de New York, s'est rendue aux autorités.

    Elle serait en paçe d'être disculpée.

    Le zuze ( Recul zunior) l'a seulement mise en liberté surveillée. Elle n'a pas eu de caution à payer, ni de bracelet à porter aux pattes.

    Elle était tellement contente qu'elle s'est faite inviter au restautrant par un zentil couple qui a connu des avanies zudiciaires quasiment similaires (y aurait une tendance aux complot aux States?).

    Il paraît qu'elle a manzé de bonnes pâtes et bu du bon vin...... Elle n'a pas osé demander du zin tonic.

    Ze suis contente pour elle, qui était devenue la honte de ma parentelle!

    La suite au proçain numéro, comme dirait Minizup du Roçer, la pipelette, qui aura des çoses à raconter à Monaco!

     

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