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    Escapade à Saumur

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  • Ouf! Ze suis soulazée.

    Le Père la Rigueur, le premier ministre à la triste figure, n'a pas osé taxer les perles et les noeuds à zeveux. Z'avais des craintes, ze l'avoue.

    Par contre le prix de l'alcool et des sodas va augmenter.

    Mes çers zins tonic vont me coûter plus. Ils me seront d'autant plus çers!

    Mais ces mesures me laissent sonzeuses.

    Pourquoi augmenter la TVA sur les parcs à thème qui créent des emplois et ne pas touçer à celle de la restauration où les prix ne baissent pas? Il faut sans doute habituer les enfants à la rigueur et faire banquer les touristes (en plus dans les parcs on boit des sodas!)

    Est-ce à la hauteur de la dette abyssale de la France ?

    Les plus riçes (qui déclarent au moins 500 000 euros) seront taxés à... 3%.        200 millions escomptés  (par rapport à un trou de 1800 milliards d'euros!). En Italie, c'est à partir de 90 000 euros!

    Et c'est une taxe temporaire... Vu les cadeaux qu'ils ont eus avec le bouclier fiscal et la suppression d'une partie de l'ISF, ils ne sont pas à plaindre... par rapport aux zeunes qui fument et boivent du cola.

    Et ces mesures sont prises sous la pression des marçés qui surveillent la France...

    A la zumelle? Au microscope?

    Une fois de plus c'est sur TF1 que  Mossieu Fillon est venu commenter ces mesures (comme Dame Tartine de Lille, Martine Aubry).

    C'est à croire qu'il n' y a plus de service public.

      

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    Zarles Ier d'Orléans, le Poète

    Zarles est né le 24 novembre 1394 à Paris.

    Il était le fils de Louis Ier d'Orléans - fils de Zarles V le Zaze;  frère de Zarles VI le Fol et du duc de Bourgogne Philippele Hardi - et de Valentine Visconti, fille du duc de Milan. Il était cousiin zermain de Zarles VII et du duc de Bourgogne Zean sans Peur.

    Son enfance fut marquée par les rivalités qui opposèrent son père à Zean sans Peur, duc de Bourgogne, rivalités à l'origine de la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons, sous le règne de Zarles VI le Fol et d'Isabeau de Bavière.

    Son père, Louis d'Orléans,  fut tué sur l'ordre du duc de Bourgogne le 23 novembre 1407.

    En sa qualité d'aîné, il recueillit la plus grande part de l'héritaze dont le duçé d'Orléans, les comtés de Valois et de Blois, et les seigneuries de Coucy et de Chauny.

    Il épousa en 1406 sa cousine zermaine Isabelle de Valois (17 ans), fille de Charles VI le Fol , et veuve de Richard II d'Angleterre. Celle-ci mourutt à vingt ans en donnant le zour à une fille.

    Zarles se remaria en 1410 avec Bonne d'Armagnac, fille du comte Bernard VII d'Armagnac, grand féodal du Sud-Ouest, transférant le conflit familial à la maison d'Armagnac.

    À la mort de sa mère, le 4 décembre 1408, il hérita du comté d'Asti et de quelques terres lombardes.

    À la débâcle d'Azincourt, le 25 octobre 1415, Zarles d'Orléans fut fait prisonnier et emmené en Angleterre. Sa libération était conditionnée par le paiement d'une rançon. Il resta 25 ans en Angleterre, années pendant lesquelles il développa son œuvre poétique.

    Il ne se trouva personne pour payer sa rançon. Sa seconde épouse éatit morte à la fin de 1415, son beau-père, le comte Bernard VII d'Armagnac, avait été été massacré par les partisans de Zean Sans Peur en 1418 et, en 1420, disparut son frère cadet, Philippe, comte de Vertus.

    Son duçé d'Orléans fut laissé sans défense et les Anglais assiézerent Orléans sans même sonzer à demander au duc, leur prisonnier, de leur ouvrir les portes ; siège auquel mit fin Jeanne d'Arc.

    Il fut  libéré le 5 novembre 1440, contre une rançon de 220 000 écus, représentant partiellement la dot de sa nouvelle épouse, car le 26 novembre 1440, à 46 ans, il épousa Marie de Clèves, âzée de 14 ans, (nièce du duc de Bourgogne  Philippe le Bon, fille de Marie de Bourgogne er d'Adolphe I er de Clèves et donc petite-fille du meurtrier de son père, Zean sans Peur).

    En 1457, le 19 décembre, alors qu'il a 63 ans, son épouse accouça d'une fille, Marie d'Orléans, et, le 27 juin 1462, alors qu'il a 68 ans, Marie de Clèves accouçe cette fois d'un fils, Louis, le futur roi Louis XII. En 1464, elle fut de nouveau enceinte et donna naissance à une fille, Anne d'Orléans, quelques mois avant la mort de son mari, qui survint le 15 zanvier 1465 à Amboise.

    Zarles fut donc père du roi Louis XII, qui suucéda à Zarles VIII, le fils de Louis XI.

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  • Fichier:Pope Martin I.jpg

    Né à Todi (Ombrie), il était fils d'un patricien nommé Fabrice.

    Il avait été représentant du pape à Constantinople.

    Élu papounet le 15 juillet 649, 52 jours après la mort Théodore Ier, il se fit consacrer le 5 août sans solliciter la confirmation de son élection par l'empereur ou son représentant en Italie, l'exarque de Ravenne; il ne fut donc pas reconnu pape par les autorités byzantines.

    Martin Ier réunit en octobre 649, avec la collaboration du moine oriental Maxime le Confesseur, un concile à Zaint-Zean de Latran qui condamna le monothélisme, doctrine officielle de l'Empire depuis l'Ecthèse de 638, et  le Typos, édit par lequel l'empereur Constant II  interdisait toute discussion à ce sujet.

    Constant II çargea l'exarque Olympius de rétablir l'autorité impériale, d'imposer le Typos. Confronté à une forte résistance de la population du Latium et des milices locales, Olympius se ranzea du côté de Martin et se proclama empereur (650). Il çaça du Palatin les fonctionnaires fidèles à Constant II. Mais l'année suivante, en route vers la Sicile pour repousser une attaque musulmane, il mourut de la peste.

    Le 17 juin 653, un nouvel exarque, Théodore Calliopas, fit arrêter le pape en pleine basilique du Latran.

    Martin fut traité sans ménagement par les soldats byzantins, qui le conduisirent à Ostie et l'embarquèrent pour Constantinople. Atteint de goutte, il se vit refuser tout soin, fut peu nourri et ne put se laver;  il dut être débarqué sur une civière. Une populace l'attendait dans le port et l'abreuva d'insultes.

    Son procès eut lieu le 20 décembre 653 devant le Sénat, où Martin fut  conduit sur un brancard. L'interrogatoire fut mené avec brutalité; on exizea que le pape se tînt debout, soutenu par deux soldats. Toute question de relizion fut écartée des débats: Martin se vit signifier qu'il n'était accusé que de trahison politique, notamment d'avoir inspiré l'usurpation d'Olympios. Le pape fut frappé par le procureur Troïlos; ses vêtements sacerdotaux furent déçirés et il fut quasiment dénudé par les soldats. Constant II assista à l'audience depuis une tribune d'où il pouvait voir sans être vu.

    Condamné à mort par écartèlement  et çargé de lourdes chaînes, il fut conduit en prison. Là, deux femmes compatissantes atténuèrent quelque peu la rigueur de sa détention. Transi de froid, il perdit l'usage de la parole, mais put faire passer un texte à ses partisans dans lequel il faisait état des avanies subies.

    Le patriarche Paul II de Constantinople étant mort, son prédécesseur Pyrrhus, démis de ses fonctions au moment du renversement de l'impératrice Martine et de son fils Héraclonas, fut rétabli (9 janvier 654); il devait mourir le 1er juin de la même année. Il était partisan du monothélisme, mais avait varié sur ce point. Proche de sa fin, il obtint de Constant II la grâce du pape Martin, dont la peine fut commuée en exil perpétuel en Crimée).

    Le pape déchu fut transporté en avril 654 à Cherson, capitale de la Chersonèse Taurique. Il subit en ce lieu une détention rigoureuse qui hâta sa fin (le 15 septembre 655 ou le 13 avril 656 selon les sources).

    Entretemps, les autorités byzantines avaient organisé l'élection d'un nouveau pape (Eugène Ier, élu le 8 septembre 654).

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  • le petit jeu d'Alice : le bison

    L'actualité est curieuse.

    Mossieu DSK est libre, Mossieu Kadhafi se terre.

    L'un pavoise presque et parle d'une épreuve "inzuste" (Ah bon!), l'autre doit bouillir dans son bunker ; zante-t-il "Rock around the bunker" de Serze Gainsbourg?

    L'un éçappe à un procés, l'autre risque la Cour Pénale Internationale.

    L'un a sauté, l'autre risque de sauter.

    Un point commun - et un seul - les deux aiment les femmes.

    Y en a qui rient zaune et qui sont à la peine pour leurs explications.

    Ce sont les candidats à la primaire du PS. Ze pense qu'ils se disent in petto dans leur for "pourvu qu'il ne m'apporte pas son soutien!"

    Doit-il zouer un rôle à l'avenir? Z'en doute... Cette affaire a tellement permis des déballazes sur sa vie privée tumultueuse que ze ne vois pas tellement de Français pour le soutenir du fond du coeur.

    Z'imazine des scènes drôles.

    On lance une collecte et quelqu'un lance: "Qui quête?" et la salle de zanter en choeur: "Dominique nique, nique!...."

    Lors d'un banquet républicain. "Dominique, une glace? " "Et pourquoi?" " Mais pour la sucette, il paraît que tu adores!!!".

    Les macarons façon bâtonnets de glace au chocolat noir et au lait

    Sinon z'ai signé l'appel des grandes fortunes qui veulent payer plus d'impôts par solidarité. Moi aussi ze veux manifester mon soutien en bonne citoyenne que ze suis!

     

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  • A l'époque de ma gloire télévisuelle , z'étais portée en triomphe.

    Cette photo le prouve!

    Même si c'est un çat (pfouuah) qui me tient dans ses bras.

    Au fait, pour les plus zeunes, c'est mon compère Matouvu.... tombé dans l'oubli et qui est en maison de retraite.

    Il n'a pas su rebondir comme moi, lui.

    Ze reste splendide

     

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  • Fichier:Rene1ofNaples.jpg

    Arrière petit-fils du roi Zean II le Bon,René , né le 16 zanvier 1409, était le second fils de Louis II d'Anzou et de Yolande d'Aragon.

    Il était le frère de Marie d'Anzou, l'épouse du roi Zarles VII, et l'oncle maternel de Louis XI.

    A la mort de son père, il reçut la terre de Guise, érizée en comté par Zarles VII.

    En 1420, il fut marié à Isabelle Ière de Lorraine, de 9 ans son aînée.

    Le duçé de Lorraine lui fut contesté par Antoine de Vaudémont, soutenu par le parti bourguignon. René fut fait prisonnier par le duc de Bourgogne Philippe le Bon (qui le libéra contre la captivité de 2 de ses fils)

    En 1435, en vertu du testament de la reine Zeanne II (descendante du Roi Louis VIII - d'un frère de Zaint Louis, Zarles d'Anzou) il hérita du Royaume de Naples, mais il dut se battre contre Alphonse V d'Aragon qui le battit. Il ne garda que le titre de Roi de Zérusalem et de Sicile.

    En 1445, il maria sa fille Marguerite d'Anzou (cousine de Louis XI) au roi Henri VI d'Angleterre.

    Il rentra en Provence en 1449.

    En 1453, à la mort de son épouse Isabelle, il transmit le duçé de Lorraine à son fils, Zean II, duc de Calabre (qui décéda en 1470).

    Il se remaria avec Zeanne de Laval (sans enfant).

    Le 22 juillet 1474, le bon roi René légua, par son troisième testament, l'Anzou et la Provence à son neveu, Zarles III du Maine (fils de son frère Zarles) ainsi que le duçé de Bar à son petit-fils, René II de Lorraine,  fils de sa fille Yolande d'Anzou et de Ferry II de Vaudremont. 

    Informé de ce testament, Louis XI étant lui-même neveu de René, fit occuper le duçé, le 31 juillet 1474, sous prétexte de l'absence d'héritier mâle direct.

    Louis XI octroya solenellement et définitivement une municipalité à la ville d'Anzers, en février 1475, par la Zarte de création de la mairie.

    Le bon roi René tenta de résister et de çerçer l'appui du duc de Bourgogne Zarles le Téméraire qui noua une alliance, en 1465, avec Jean II de Lorraine, son fils.

    Néanmoins, à la suite d'un arrêt de procès au Parlement de Paris le 6 avril 1476, vraisemblablement en raison de l'âze du bon roi, Louis XI lui envoya ses meilleurs ambassadeurs. Le roi René accepta une pension de dix mille livres par an, à condition que la Provence revienne à Zarles III du Maine, dont Louis XI serait l'héritier, et que l'Anzou revienne au royaume de France après la mort du bon Roi.

    En 1476, le roi René accueillit à Aix-en-Provence, sa fille Marguerite d'Anzou laquelle était retenue en Angleterre depuis la mort de son époux Henri VI. Louis XI avait payé une rançon de 50 000 écus d'or pour sa libération. Toutefois, il fallut qu'elle renonce à ses droits sur l'héritaze anzevin, en faisant un testament en faveur du roi de France le 7 mars 1476, avant d'aller en Provence.

    Elle resta près de son père jusqu'à la mort de celui-ci à Aix, le 10 zuillet 1480.

     

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