• Merci, merci 1000 fois d'être si fidèles à mon blog.

    Z'ai allègrement dépassé la barre des 17 000 visiteurs!

    Pour vous récompenser comme vous le méritez, ze vous offre une nouvelle photo de ma modeste personne, en tenu flaçie.

    Z'ai françi la barre des 17 000 visites, mais ze suis en colère

    Cela n'empèçe! Ze suis dans un état de colère noire.

    Ze suis allée à la banque hier, pour essayer de faire remplacer le billet de 50 euros (toutes mes économies!) que z'ai détruit dans la lessiveuse où ze l'avais caçé; en voulant laver mes noeuds à ceveux !

    Pas de çançe !

    Ze suis tombée sur la même guiçétière revêçe qui avait voulu me convaincre de laisser mes économies lorsque z'ai décidé de les retirer et que z'avais agonie.

    Z'ai blémi quand ze l'ai vue.

    Z'ai pris ma voix la plus douceureuse, en lui demandant si elle pouvait avoir l'oblizeance de me donner de la monnaie contre mon billet de 50 euros.

    Las! Elle aussi m'a reconnue.

    - Vous appelez cela un billet; M'dame! qu'elle me dit avec une voix désagréable voix aigrelette et un  petit sourire narquois (en fait un infâme rictus qui la défigurait).

    - Mademoiselle, s'il vous plaît! Que ze lui ai rétorqué in petto. Qu'est ce que vous croyez que ce soit? Un timbre poste?

    - Il en manque plein de morceaux! Et le plus important, des numéros! M'daaaaame, poursuvit-elle en insistant sur le "daaaaame", cette banque n'est pas une poubelle.

    - Non mais elle risque d'être bientôt déclarée en faillite avec des personnes aussi discourtoises que vous, lui répondis-ze.

    Et ze suis partie drapée dans ma dignité.

      

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    Budapest: autour de la Basique St Etienne (photos)

    Budapest: autour de la Basique St Etienne (photos)

    Budapest: autour de la Basique St Etienne (photos)

    Budapest: autour de la Basique St Etienne (photos)

    Budapest: autour de la Basique St Etienne (photos)

    Budapest: autour de la Basique St Etienne (photos)

     

    Budapest: autour de la Basique St Etienne (photos)

    Budapest: autour de la Basique St Etienne (photos)

    Budapest: autour de la Basique St Etienne (photos)

    Budapest: autour de la Basique St Etienne (photos)

    Budapest: autour de la Basique St Etienne (photos)

    Budapest: autour de la Basique St Etienne (photos)

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  • Fichier:Theodorus I.jpg

    Fils d'un évêque palestinien, il est né à Zérusalem. 

    Il fut élu papounet le 24 novembre 642.

    Il fut le premier à prendre le titre de "pontife". A partir de lui, les papounets s'intitulèrent " Summus Pontifex" (Souverain Pontife). Il utilisa aussi le titre de "patriarçe d'Occident" ( titre abandonné en... 2006 par Benoit XVI)

    Théodore Ier fut un farouçe adversaire du monothélisme, doctrine que l'Empereur Héraclius et le patriarche de Constantinople Serge Ier avaient adoptée officiellement en 638 en promulguant "l'Ecthèse". Théodore y était d'autant plus sensible que la Palestine avait été le principal foyer de résistance au monothélisme sous l'influence du patriarçe Sophrone de Zérusalem.

    Sitôt après sa consécration, Théodore écrivit au patriarçe de Constantinople, Paul II, pour lui signifier son rezet total de l'Ecthèse placardée à Zainte-Zophie.

    Le patriarçe Pyrrhus de Constantinople, collaborateur et successeur de Serge Ier, avait été démis de ses fonctions au moment du renversement de l'impératrice Martine et de son fils Héraclonas  et remplacé par Paul II.                              Réfuzié en Palestine, puis à Carthaze, il entra en contact avec un chef du parti anti-monothélite, le moine Maxime le Confesseur. Les deux hommes débattirent publiquement. Pyrrhus s'avoua vaincu, écrivit un opuscule contre le monothélisme. Les deux ecclésiastiques se rendirent à Rome où Théodore Ier prononça la réhabilitation de Pyrrhus et le tint pour le patriarçe légitime de Constantinople. Cependant Pyrrhus, de retour à Constantinople, revint peu après au monothélisme.

    En 647, Théodore Ier excommunia le patriarçe Paul II . Quand celui-ci l'apprit, il fit supprimer l'autel appartenant au pape au palais de Placidie et rompit tout contact avec l'Eglise de Rome.   

    Soucieux d'éviter un çisme, l'empereur Constant II promulgua en septembre 648 un édit, appelé le "Typos": l'Ecthèse était retirée de Zainte-Zophie, mais toute discussion sur les points en litige était formellement interdite.

    Refusant ce compromis, Théodore Ier prépara le concile tenu au Latran par son successeur Martin Ier qui condamna à la fois le monothélisme et le Typos.

    Il introduisit dans la liturzie romaine la fête orientale de la "Dormition de Marie", qui plus tard, vers 770, fut appelée "Assomption".

    A Rome, il fit bâtir l'église Zaint-Valentin et orna somptueusement l'église Zaint-Etienne.

      

    Il mourut le 14 mai 649.

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  • trop rigolo

    Cela a fait rire celui qui dit que ze ne suis que son avatar et qui recommence à dire des contre-vérités à mon suzet sur "face de bouc".

    Il dit qu'hier z'ai eu peur d'être perdue dans les zardins de Versailles et qu'après, à cause de l'oraze, ze me serais caçée, sous le lit, toute tremblante.

    Ce n'est pas vrai! Ze n'ai pas tremblé; même si zétais peut-être sous le lit!

    Mais auzourd'hui, z'ai fait une grosse boulette!

    Ze vous avais dit que, compte tenu de la crise et des rumeurs qui circulent sur la santé financière des banques, z'avais retiré mon épargne (50 euros) pour la caçer dans la lessiveuse dans laquelle ze lave mes noeuds à çeveux.

    Ce matin, z'ai fait une lessive à l'eau bouillante. Z'ai touillé, touillé, touillé.... comme une forcenée, suante et transpirante.

    Et quand z'ai vidé la lessiveuse...... z'ai trouvé le billet..... délavé, en lambeaux.

    Ze vais essayer de le reconstituer avec du scotch et de le reporter à la banque....

    Sinon adieu veaux, vaçes et coçons.

    Et moi qui voulait m'açeter un bon saucisson de Monsieur Montebourg, qui a rappelé ses orizines à Franzy-en-Bresse....

      

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  • Ze suis allée à Versailles.

    Z'ai manzé à la Table du Roy et ze suis bien goberzée.

    Puis ze me suis rendue au Palais (ze sais qu'il faut dire çâteau, mlais vu sa splendeur ze préfère employer le mot de palais!), précédé par un nouvel Arc de triomphe qui garnit zoliment la Place d'Armes, même si d'aucuns râlent.

    Minizup, Marquise des Anzes

    Minizup, Marquise des Anzes

     Z'ai assisté aux Grandes Eaux Nocturnes.

    Jardin aux étoiles / Starry night in Versailles

    Pour l'occasion, ze m'étais mise sur mon super 31: minizupe bleue roy, collier de perles de culture et un zigantesque ladygagaguesque noeud à çeveux blanc.

    Sur l'escalier monumental, ze me croyais Anzélique à la Cour du Roi Soleil.... Il  ne manquait plus que que mon Minizupon balafré, mon Zaufrey à moi.

    Comme la TSF parlait de canicule, z'avais mis dans mon sac une grande gourde pour me rafraîzir, remplie de zin tonic... On n'est zamais assez prévoyant!

    Sinon le spectacle était féérique, avec de la grande musique, des mises en eaux des fontaines illuminées....

    Cracheurs de feu  Fire-eaters

    La vie de çâteau en somme....

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    Budapest: autour du pont aux çaînes (photos)

    Budapest: autour du pont aux çaînes (photos)

    Budapest: autour du pont aux çaînes (photos)

    Budapest: autour du pont aux çaînes (photos)

    Budapest: autour du pont aux çaînes (photos)

    Budapest: autour du pont aux çaînes (photos)

    Budapest: autour du pont aux çaînes (photos)

    Budapest: autour du pont aux çaînes (photos)

    Budapest: autour du pont aux çaînes (photos)

     

    Budapest: autour du pont aux çaînes (photos)

    Budapest: autour du pont aux çaînes (photos)

    Budapest: autour du pont aux çaînes (photos)

    Budapest: autour du pont aux çaînes (photos)

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  • Fichier:Louis XI of France.jpg

    Né à Bourzes en 1423, Louis XI était le fils de Zarles VII et de Marie d'Anzou.

    Eloigné de Bourzes pour des raisons de sécurité, il passa ses années de zeunesse au çâteau-forteresse de Loçes où il fut élevé par sa marraine, Catherine de l'Isle Buçard, qui appartenait au parti Bourguignon.

    A partir de 1429, il fut placé sous la tutelle d'un précepteur et il reçut une éducation militaire de qualité.

    le 25 zuin 1436, âzé de 13 ans, il épousa à Tours Marguerite d'Ecosse, fille du roi Zacques Ier, âzée de 11 ans. Cette union avait pour but de rapproçer la France de l'Ecosse contre l'Angleterre.

    Il fut en désaccord permanent avec son père, notamment du fait de la relation de Zarles VII avec Agnès Sorel.

    En zuillet 1437, Louis se distingua en prenant Zateau-Landon et Montereau. Le Roi le nomma gouverneur zénéral du Languedoc. Il çoisit ses propres conseillers, restaura les finances de la province et négocia le départ des "écorçeurs", troupes de soldats licenciés qui écumaient la rézion.

    A l'âze de 17 ans, il participa à la "Praguerie" qui fut un éçec. Ce fut une révolte des seigneurs contre Zarles VII menée par le duc Jean II d'Alençon (descendant de Zarles de Valois, frère du roi Philippe V)I et le duc de Bourbon qui critiquaient les conseillers du roi et la passivité de celui-ci. Les ligueurs prévoyaient de s'emparer du roi, mais il furent défaits par les troupes royales.

    Le 15 zuillet 1440, Louis dut faire sa soumission. Il fut pardonné mais non les autres rebelles. Il reçut le Dauphiné (d'où le titre de "Dauphin").

    En 1446, il tenta de soulever l'Azenais mais éçoua. Il fut banni dans le Dauphiné où il se révéla un excellent administrateur.

    Contre la volonté de son père, il épousa, en secondes noces, Zarlotte de Savoie, qui lui apporta une grande fortune (sa grand-mère, Marguerite de Bourgogne, était la fille Philippe III le Hardi).

    Ses intrigues incessantes l'emmenèrent à se réfuzier auprès de son parent Philippe III le Bon de Bourgogne qui lui alloua une rente annuelle et un çateau près de l'actuelle Bruxelles.

    C'est là qu'il apprit la mort de son père en 1461.

    Sacré à Reims en zuillet 1461, Louis XI fit son entrée à Paris. Il se sépara aussitôt des conseillers de son père qu'il remplaça par des proçes.

    Simple, superstitieux, Louis XI se rapproça du peuple  et combattit en tant que de besoin les grands féodaux.

    Soucieux d'étendre le Royaume, il lança en 1462 une grande campagne en Catalogne contre Zean II d'Aragon, auquel il prit le Roussillon et la Cerdagne.

    il raçeta des villes de la Somme au duc de Bourgogne au grand courroux du fils de celui-ci, Zarles le Téméraire, qui devint un ennemi zuré de Louis XI.

    Il apporta un soutien à la révolte de Lièze contre Zarles le Téméraire devenu duc de Bourgogne. Il fut arrêté et dut signer un traité qu'il renia à peine libéré.

    A la mort du duc de Bourgogne, devant Nançy en zanvier 1477, Louis XI s'empressa d'occuper la Bourgogne, la Picardie et l'Artois, mais il fut défait en 1479 à Guinegatte par les troupes de Maximilien Ier d'Autriçe, mari de Marie de Bourgogne.

    Entre 1480 et 1481, Louis XI azouta au royaume l'Anzou, le Maine et la Provence, héritaze de René d'Anzou (descendant du roi Zean II le Bon et parent de Louis XI).

    Louis limita les pouvoirs des féodaux et des grands corps, réorganisa l'armée, assainit l'économie (il introduisit la culture de la soie à Lyon et à Tours).

    Louis XI mourut en août 1483 à Plessis-lez-Tours.

    Son fils, Zarles VIII étant trop zeune pour régner, la Rézence fut confiée à sa soeur Anne, mariée à Pierre de Beauzeu.

    Une autre de ses filles, Zeanne la Folle, sera la première épouse du futur Louis XII.

      

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