• Z'ai fait une grosse boulette! Une énorme! LA boulette!

    Samedi soir, z'ai çanzé l'heure au réveil, comme on me l'avait demandé.

    Passage à l'heure d'hiver ce week end

    Oui, mais ze me suis trompée

    Z'ai avancé l'horlozerie d'une heure....Au lieu de reculer!

    Du coup, nous nous sommes levés deux heures trop tôt, dès poltron minou, alors que nous nous étions couçés tard, sonzeant avec ravissement à une belle grasse matinée....

    Ze me suis fais gronder ("on ne peut zamais te faire confiance! Tu es une tête de linotte! Tu n'as aucun neurone, si ce n'est celui de la bêtise"...) et on m'a menacée de sanctions.

    Ze me voyais dézà emmenée en robe de bure, pieds nus, sur la "Place des grèves", et là, tout d'abord clouée au piloris, devenant la risée des passants...

    Puis passée à la question (la Grande Question, comme Fernandel dans le film "François Ier"), le noeud à ceveux arraçé et enfin écartelée!

    Ze lis trop le martyrologue des zaints et des zaintes!

    Du coup, hier soir, nous nous sommes couçés tôt, après avoir manzé la souplette vespérale!.....

     

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    Promenade à La Valette autour de la Cathédrale (photos)

    Promenade à La Valette autour de la Cathédrale (photos)

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    Promenade à La Valette autour de la Cathédrale (photos)

    Promenade à La Valette autour de la Cathédrale (photos)

    Promenade à La Valette autour de la Cathédrale (photos)

    Promenade à La Valette autour de la Cathédrale (photos)

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    Promenade à La Valette autour de la Cathédrale (photos)

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  • Fichier:Otto I begegnet Papst Johannes XII.jpg

    Fils d'Albéric II, il devint papounet à 18 ans, en janvier 956, à la mort d'Agapet II, parce que les évêques de la province n'osèrent pas s'y refuser, malgré la nullité notoire de l'élection, soit par défaut de liberté des électeurs, soit surtout parce que l'élu n'avait pas trente ans, qui est l'âge désigné par les conciles pour occuper un siège épiscopal.

    Le jeune pape avait l'esprit militaire plutôt qu'ecclésiastique, et il en donna des preuves, en commandant lui-même ses armées dans les différentes occasions.

    Sa vie manifestait aussi la licence militaire, se livrant aux plaisirs des sens avec scandale, sans frein et sans modération, car il convertit le palais pontifical en un sérail qui renfermait un grand nombre de concubines. Une d'elles surtout le dominait avec un tel despotisme, qu'elle prenait part aux affaires ecclésiastiques, et disposait de tout à son gré.

    Se trouvant opprimé par Bérenger II, roi d'Italie, il appela à son secours Othon, roi de Germanie, en lui offrant de le couronner empereur d'Occident, dont le titre s'était éteint en 920, par la mort de Bérenger Ier, aïeul du roi actuel d'Italie.

    Othon se rendit à Rome et Jean le couronna : le clergé, le peuple et le pape lui-même lui jurèrent obéissance et fidélité en se reconnaissant pour ses vassaux. On célébra un concile, où Othon confirma à l'Église romaine la souveraineté de Rome et des autres états pontificaux. Le pape, le clergé et le peuple s'obligèrent à ne point élire de souverain pontife, sans l'intervention de l'autorité impériale, et Jean déclara que le royaume d'Italie serait uni pour toujours à la dignité d'empereur romain.

    Après le départ d'Othon, quelques Romains s'adressèrent à lui pour se plaindre des scandales insupportables et de la faiblesse du pape. Othon répondit que Jean XII était très-jeune, et qu'on devait espérer qu'il rentrerait en lui-même, et qu'il lui écrirait à ce sujet.

    Le pontife, loin de se corriger, oubliant la fidélité promise à l'empereur, fit une alliance avec Adalbert, roi d'Italie, contre Othon. Ce qui le détermina, fut l'avis de quelques Romains qui se voyaient avec peine assujettis aux Allemands ; de-là naquirent les célèbres factions des Guelfes et des Gibelins, qui durèrent plusieurs siècles, et dont les dénominations servirent à désigner les partisans des papes et des empereurs.

    Othon revint à Rome plein de ressentiment, et assembla un concile de plusieurs évêques d'Italie, qui déposèrent Jean XII, et élurent pour souverain pontife, le 22 novembre 963, Léon VIII, premier archiviste de Rome. Othon exigea le serment du clergé et du peuple, de reconnaître le nouveau pape et de lui obéir.

    Jean prit la fuite aussitôt qu'il sut l'arrivée d'Othon ; mais il revint à Rome dès que l'empereur se fut retiré, et le peuple le reçut avec acclamation, malgré le désordre de sa vie, par haine contre la domination Allemande. Jean fit mourir plusieurs cardinaux et d'autres personnages principaux du parti contraire il assembla ensuite un concile de seize évêques, le 26 février 964, par lequel il fit déclarer nul tout ce qui avait été fait, ainsi que les traités avec Othon ; mais il jouit peu de temps de son triomphe, car un mari, las de souffrir, l'ayant surpris en flagrant délit, lui ôta la vie le 14 mai.

     

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    Hier z'ai écouté relizieusement - à zenoux devant la TSF, sur un petit coussin avec de zolis noeuds roses - notre Grandissime Président.

    Cet homme est remarquable.

    Il a non seulement sauvé l'euro, l'Europe mais aussi l'économie mondiale....

    Voui, voui, voui! C'est lui qui l'a dit in petto!

    Ze pense que l'on devrait faire carillonner toutes les cloçes et les bourdons de France et de Navarre, comme au moment de la Libération, faire des messes d'actions de grâce et des processions!

    Quand il parle des problèmes de la France, il évoque les 35 heures, la retraite à 60 ans, les erreurs de Messieurs Mitterrand, Zospin et de Dame Tartine de Lille.

    C'est un peu court, zeune homme, qui, comme Thiers, déclarez: "enriçissez-vous".

    Vous pourriez dire que la crise remonte au Front populaire, avec l'instauration des conzés payés par Messieurs Léon Blum et Léo Lagranze, la semaine de 40 heures pour complaire à ces ouvriers revendicatifs et zamais satisfaits.

    Que l'instauration de l'école obligatoire par Mossieu Ferry a été une catastrophe qui a empéçé que les enfants continuent à travailler très zeunes dans les mines (comme cela se pratique dans des pays concurrents qui font du dumping social), ce qui règlait le problème des quartiers et de la délinquance zuvénile.

    Que les prémiçes de notre déficit remonte à cette satanée Révolution Française et à Mossieu Robespierre qui a épuisé notre belle économie royale avec sa Terreur.

    Si on est dans le ruisseau, c'est la faute à Rousseau; si on est le cul par terre, c'est la faute à Voltaire, comme le çantait Gavroçe.

    Et ze me demande si les Guerres de Relizions n'ont pas aussi un rôle à zouer, avec cette étranzère de Catherine de Médicis qui attisa les haînes communautaires.

    Et que dire des Mérovinziens qui morcelaient leurs royaumes, qui guerroyaient sans cesse et qui, pour ce faire, ne cessèrent de faire des emprunts auprès d'usuriers..... Et en plus certains furent des Rois fainéants, comme vous en parlâtes si bien en évoquant, à zuste titre, votre prédecesseur.

    Ze pense même qu'une partie de la faute revient à l'homme de Cro-Magnon qui a supplanté l'homme de Néandertal, qui, lui, était un homme pieux et saze, mais qui a succombé à la mondialisation de l'époque....

    Voilà des arguments zudicieux pour votre proçaine campagne....

    Et ze vous les offre, qui pourront servir d'éléments de langazes à vos troupes, qui, à court d'idées personnelles, ont besoin qu'on donne leur des argumentaires résumés!

      

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  • Fichier:Agapito II.jpg

    Elu le 10 mai (comme Mitterrand) 946, Agapet II se trouva au centre des profonds zangements qui se produisirent ces années-là au niveau politique en Italie et en Europe.

    Il appela à Rome l'empereur Othon  pour le défendre contre Bérenzer II, qui voulait devenir roi d'Italie, et apaisa les discordes de plusieurs princes.

    A Rome, Albéric II  domina encore zusqu'en 954, année de sa mort.

    Il exizea d'Agapet que son successeur sur le trône pontifical fût son fils Octavien.

    Agapet II, qui n'aimait ni les intrigues politiques ni la lutte, accepta, de sorte qu'à sa mort, le 8 novembre 955, Octavien lui succéda sous le nom de Zean XII.

      

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    Lavalette à Malte (photos)

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  • Marin II (ou Martin III, selon les listes), élu papounet le 30 octobre 942, obéit aveuglément à Albéric II, lui laissant prendre toutes les décisions.

    En ces années là, l'Italie septentrionale vivait une situation difficile à cause du gouvernement tyrannique du roi Hugues. 

    On sait peu de choses de ce pape .

    Il poursuivit la réforme de la discipline monastique, accordant des privilèzes en faveur de monastères comme celui du Mont-Cassin.

    Marin II mourut au printemps 946.

      

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