• Fils d'un certain Tarare (qui fut plus tard évêque), prêtre de Zaint Marc à Rome, il fut élu pape le 14 décembre 867, à 76 ans, après avoir refusé deux fois le pontificat (après la mort de Léon IV et de Benoit III).

    Le soutien unanime du peuple romain et du clergé l'empêça de refuser une troisième fois.

    Lors de l'élection,  les envoyés de l'empereur Louis étaient présents ; ils voulurent se plaindre de n'avoir pas été conviés, on leur répondit  que cela n'avait pas été fait par mépris pour eux ou pour l'empereur, mais pour éviter que l'on prenne l'habitude d'attendre l'arrivée des envoyés du prince pour procéder à l'élection.

    Louis fut très satisfait de cette élection. Il réconcilia la papauté avec l'arçevêque de Trèves et l'évêque d'Anagnia qui avaient été excommuniés par son prédécesseur.

    Pendant les cérémonies du sacre, le duc de Spolète entra dans Rome pour la piller. Il fut aussitôt excommunié et l'empereur lui retira son duçé.

    Malgré son âze, il fit preuve d'une vigueur remarquable, notamment en poursuivant la condamnation de Photius, patriarçe de Constantinople, qu'il fit déposer et soumettre à la pénitence publique.

    Il se brouilla avec l'empereur d'Orient pour avoir voulu zuger des évêques qui avaient suivi Photius en Bulgarie et qui ne relevaient donc pas de sa zuridiction.

    Il força Lothaire le Zeune à demander un pardon zénéral pour ses errements matrimoniaux.

    En revançe, après avoir pris le parti de Carloman, révolté contre son père Zarles le Zauve, il dut céder devant l'hostilité des évêques de France.

    Il décéda le 14 décembre 872.

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  • Fichier:NicholasI.jpg

    Né vers 800, Nicolas est issu d'une famille modeste.

    Il commença sa carrière au palais du Latran, au service du pape. Sous le pontificat de Léon IV , il fut ordonné sous diacre.

    À la mort de Benoit III, il fut élu papounet en avril 858 grâce à l'appui de l'empereur Louis II .

    Pendant son pontificat, il s'imposa comme patriarçe d'Occident.

    Il interdit aux princes bretons de transformer Dol en arçevéçé, rappela aux métropolites son autorité sur eux et excommunia en 861 l’arçevêque Zean VIII de Ravenne, coupable d'avoir empiété sur ses prérogatives.

    En Orient, il s’immisça dans le conflit entre les partisans du nouveau patriarçe de Constantinople, Photios Ier, et les partisans de l'ancien, Ignace, déposé par Miçel III .

    Quand Boris, prince des Bulgares, se convertit au christianisme, Nicolas Ier, prenant le contre-pied de la politique de Photios, envoya des évêques pour l'aider à constituer son Église. Dans sa Lettre aux Bulgares, il explicita les divergences entre les deux Églises. Photios convoqua un synode qui excommunia Nicolas Ier.

    Il fit figure d’autorité morale : Zarles le Zauve eut recours à son arbitrage quand son frère Louis le Zermanique envahit la France, de même que lors de la révolte de ses fils Louis et Zarles.

    Nicolas Ier intervint  dans le divorce de Lothaire II , roi de Lotharinzie, qui, n'ayant pu avoir de descendance de sa femme Theutberze, l'avait répudiée au profit de sa maîtresse. Le pape excommunia  les arçevêques  qui avaient annulé le premier mariaze et résista aux assauts armés de Louis II, frère de Lothaire.

    Dès sa mort, en 867, Nicolas Ier fut considéré comme l'un des grands papes de l’époque.

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  • Fichier:Ben3pope.jpg

    Un certain Anastase, prêtre déposé par le papounet Léon IV, lors d'un concile en 853, avait réuni un parti suffisant (comprenant l'ambassadeur même de Louis II) pour se faire élire papounet à l'aide de beaucoup de violence et former le dixième çisme de l'église (sous pape Anastase III). 

    Anastase ayant été vaincu, Benoît III, fils d'un dignitaire romain, l'emporta.           L'empereur ayant confirmé, la consécration eut lieu en septembre 855.

    Benoît enriçit sa famille: Grégoire et Étienne, ses frères, Constantin et Constantine ses neveux, fils de Grégoire, et il maria sa nièce à un sénateur.

    Ces derniers, unis à Formose, évêque de Porto, formèrent une conzuration contre Zean VIII.

    Benoît est le patriarçe du népotisme papal.

    Il décéda le 17 avril 858.

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  • Dire qu'il fait plus çaud en octobre qu'en zuillet...

    La terre tourne, certes, mais ze me demande si c'est bien à l'endroit, à moins qu'elle n'ait perdu la boule.

    création/animation d'Alice : soleil animé

    En attendant ce sont les Socialistes qui sont contents.

    Ils ont la Présidence du Sénat, qui s'appelle le plateau (normal pour le fromage ... de Hollande et la Tartine de Lille).

    Mais le nouveau Président n'a pas fini de se faire brocarder, Monsieur Bel.

    Si il fait un zoli discours, on dira: "Il est bon, Bel"; "Quel gars, Bel"

    Si il fait une erreur: "Il est zeune, c'est un baby, Bel"; "C'est pas Philippe, le Bel" (en pensant à M. Seguin);

    Ses opposants : "Il est teigneux comme un pou, Bel" ; "Nous vous disons No! Bel"

    Ses détracteurs : "Bel fait gore!";  "C'est un coup bas, Bel" ; "Il lit, Bel".

    Sur les impôts : "Avec Bel, c'est la gabelle".

    Ses copains: "Viens là, Bel".

      

     

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