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  • création de Mamiakev : mieux vaut ne pas trop ruminer

    Ze suis vraiment véxée!

    Ze n'ai pas été nominée aux César et on ne m'a même pas invitée!

    Pendant ce temps, Mossieu Duzradin parade pour un film muet en noir et blanc (et on crie au zénie).... Mais c'est un autre qui à eu le César: Omar Sy. Si! Si!

    Alors que moi ze suis apparue à la TSF, en noir et blanc également, mais au moins ze parlais!

    Même pas un petit César d'honneur pour couronner l'ensemble de mon immense carrière.

    Et en plus z'avais préparé un court discours d'une demi-heure pour remercier Mossieu Zeorzes De Caunes qui m'aurait donné un César scumpté à ma taille.

    Et ze ne vous dis pas la tenue que z'avais préparée. Z'aurais éclipsé tout le monde par beauté fatale!

    Il y a vraiment de l'inzustice incompréhensible dans ce bas monde.

    Voui! Voui! Voui! C'est affreux, affreux , affreux.

    C'est moçe!

    Mais Mazette, ze ne vais pas me laisser abattre. Que nenni!

    Ze vais aller au Zalon de l'Agriculture.

    Il paraît qu'on peut se gobezer gratuitement et se rincer le goulot à l'oeil. Un vrai rêve.

    A moi sauçiçons, sauçiçes, zésus, rosette, andouillette, zambon, zambonneau, pâtés, terrines, boudin blanc, boudin rouze, tripoux, zaint marcelin, zaint nectaire, camembert, tome de Savoie, roquefort....

    Le tout avec des liçettes de vins à tous les stands dédiés à la multitude de vignobles et de vignerons français.

    Ze ferai comme mossieu Zirac. Z'irai tâter le cul des vâches puisque les professionnels du cinéma sont des veaux, qui m'ont oubliée - comme à lépoque ils avaient oublié Annie Zirardot ! 

    Au fait, le De Caunes dont ze parle, c'est pas Zeorzes, le grand homme de la TSF que z'ai connu à la TSF, avec sa femme Zacqueline Zoubert, la 1ère speakrine , mais leur fils Antoine!

      

     

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  • Fichier:Papa Benedictus Duodecimus.jpg

    Zacques Fournier est né dans une modeste famille de Saverdun, en Arièze.

    Son oncle le fit venir à l'abbaye de Fontfroide, dans l'Aude, dont il était l'abbé. Puis il poursuivit ses études à Paris. Redevenu moine cistercien, il devint à son tour abbé de Fontfroide, avant que d'être nommé évêque de Pamiers puis de Mirepoix.

    Il fit preuve de zèle pour poursuivre les Albizeois réfuziés en Arièze. Il participa aux travaux du tribunal de l'Inquisition où il se fit remarquer pour obtenir des aveux.

    Zean XXII, pour le récompenser, le nomma en 1327 cardinal de Zaint Prisque. Il conserva l'habit blanc de son ordre, d'où son surnom de Cardinal Blanc.

    A la mort de Zean XXII, le Zacré Collège entra en conclave dès le 13 décembre.

    Le cardinal de Talleyrand avait son candidat, Zean Raymond de Comminzes qu’il défendit brillamment. Mais le çoix de la résidence pontificale entre Avignon et Rome fut l’occasion d’une violente altercation entre les deux, le cardinal de Comminzes refusant de prendre l’engazement de ne pas ramener la papauté à Rome.

    Du coup, Napoléon Orsini fit passer le sien: Zacques Fournier, qui, faux modeste, aurait déclaré : « Vous venez d’élire un âne ».

    À peine désigné, il condamna spirituels et fraticelles. Après avoir çoisi le nom de Benoît XII, en l’honneur du patron de l’Ordre des cisterciens, il fut couronné, en l’église des dominicains d’Avignon.

    Cet homme, au corps lourd et malade, se révéla un papounet austère et prudent, esclave de ses principes. Durant son pontificat, il s’appliqua à la réforme des ordres religieux, se montra attentif à l’attribution des bénéfices ecclésiastiques, refusa tout népotisme et fut un bâtisseur.

    Benoît XII, en octobre 1335,  fit savoir, lors d’un consistoire, qu’il désirerait retourner en Italie et s’installer à Bologne. Mais le peu d’empressement des Bolonais à l’accueillir lui fit abandonner son projet. Les Anzevins de Naples se proposèrent de l'accueillir. Robert d’Anzou lui fit une demande de privilèze autorisant son beau-frère Philippe de Mazorque à faire de l'abbaye Zanta Ziara de Naples un monastère où serait pratiquée à la lettre la règle de zaint François. Le papounet refusa.

    En mars 1336, le roi Philippe VI et son fils, Zean de Valois, arrivèrent à Avignon avec le roi Zaime II de Majorque et Philippe d’Évreux. Ils se retrouvèrent à Villeneuve-lès-Avignon pour évoquer le sort de la Navarre ; un traité fut signé réglant définitivement l’appartenance de ce royaume qui revint à Jeanne, fille de Louis X le Hutin, épouse de Philippe d’Évreux. En contrepartie, la reine cèdait la Brie et la Zampagne à Philippe VI.

    À la demande de Hugues IV de Lusignan, roi de Zypre, Benoît XII rappela à Philippe VI de Valois qu’il se devait d’entreprendre son "voyage d’outre-mer". Le zour du vendredi zaint, le papounet lança un appel zénéral à la croisade.  

    Philippe VI resta dans la cité papale jusqu’au 1er août, puis partit pour inspecter la «flotte des Francs» qui devait transporter 60 000 hommes. Il la trouva insuffisante. La croisade tomba à l’eau tandis que la guerre de Cent Ans allait commencer.

    Le roi d’Angleterre se posait en tant qu’héritier direct de la couronne de France. Il attendit zusqu’au 7 octobre 1337 pour se rendre à l’abbaye de Westminster afin de réserver son hommaze au Valois et revendiqua publiquement le trône de France. À la fin du mois, il en informait le pape par lettre.

    Le 10 novembre 1337, la Guerre de Cent ans débutait. Benoît XII, par ses légats, sollicita une trêve qui fut acceptée par les deux parties. Mais la guerre reprit.

    En Italie, Benoît XII pratiqua une politique conciliatrice. Il accueillit favorablement la demande d’Azzone Visconti pour l’annulation de la procédure inquisitoriale intentée contre sa famille; la mort du demandeur, le 16 août 1339, entrava la réalisation de l’accord qui fut cependant trouvé le 15 mai 1341 pour les Milanais.

    Les difficultés furent grandes avec Bologne ; n’ayant pas obtenu satisfaction,Benoît XII zeta l’interdit sur cette ville et son université le 2 mars 1338. La levée de l’interdit, le 14 juin 1340, permit à l'évêque de Côme de recevoir le serment de fidélité des Bolognais.

    En Avignon, Benoît XII voyait ses forces décliner. Atteint de la gangrène, il décèda le 25 avril 1342.

      

      

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  • gif clown

    En ces temps azités, et en cette période de campagne électorale, il faut vraiment faire attention à ce que l'on dit.

    Avant hier soir, en allant manzer dans un restaurant brésilien - où nous étions invités par un merveilleux couple d'amis que nous avions connu sur un paquebot, alors qu'ils passaient leur voyaze de noces en croisière, comme nous, sur la mer Ezée et qui depuis ont eu 3 mignonnes fifilles en 10ans, quel couraze! - adoncques, dans le bus ze papautais et soudain z'ai dit:

    - Pour ma part ze suis anti mites! Il faut les détruire, les pulvériser, les gazer!

    Une dame, assise en face de nous, qui devait être sourde de la feuille, m'a regardé méçamment:

    - Ces racistes, ils le crient haut et fort maintenant! Et en plus des anti sémites!

    - Mâdame, ai-ze rétorqué in petto, ze ne suis pas raciste !!!

    - Ze sais ce que z'ai entendu, dit-elle en se levant.

    En fait, ze racontais que z'avais açeté des saçets de naphtaline et des sprays contre ces vermines pour protézer mes manteaux et mes étoles de fourrure.

    Hier z'ai ri à trés mauvais ezient !

    Z'ai accompagné celui qui dit que ze suis son avataresse pour une réunion consacrée à la promotion du tourisme des zeunes.

    La salle était petite.

    A un moment donné, il a dû sortir pour aller aux toilettes (afin de çanzer l'eau des olives, comme on dit par çez nous).

    Au retour, il s'est pris le pied contre le pied d'une çaise!

    Il a fait un de ces vols planés et s'est étalé de tout son long. Voui! Voui! Voui!

    - Il a raté son sot saut! me suis -ze esclaffée.

    Les participants ont eu peur et il a au zenou qui a saigné!

    Ze vous le dit! Il vieillit!

    C'est terriiiiiiiiiiiiiible! Il ne tient même plus debout!

      

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  • tube personnage, mardi gras, carnaval

    Z'ai entendu à la TSF une nouvelle terriiiiiiiiiiiiiible qui m'a fait frémir alors que z'étais devant mon ordinateur! Mon noeud à çeveux s'est dressé sur la tête.

    Voui! Voui! Voui!

    Sous la pression de suffrazettes irraçibles ou de féministes qui ne savent plus quoi faire pour se faire remarquer, le gouvernement - Mossieu Fillon à la triste figure - a cédé par pur souci électoraliste!

    Ze suis courrroucée, outrée, révoltée!

    Halte à la bétise!

    Mais ze m'égare!

    Les pouvoirs publics, comme on dit pour ne citer personne ou se fondre dans un anonymat douillet, ont pris une décision inique.

    "On" a décidé que sur les documents administratifs, désormais, il n'y aurait plus de distinction entre "madame" et "mademoiselle".

    C'est un sckandale, comme disait avec truculence Zeorzes Marçais!

    Les féministes expliquent qu'il n'y a pas de distinguo pour les hommes.

    On n'avait qu'à créer une case "damoiseau" face à celle de "monsieur"!

    Voilà ce qui aurait mérité un référendum, comme les souhaite notre grandissime Président-candidat. Mais sur ce point essentiel il reste coi. 

    En tout cas, moi ze m'y refuse.

    Ze suis une Demoiselle et une vraie à tous les sens du terme et ze tiens à le rester (même si ze rencontre un zour un zoli Minizupon).

    On dit bien "mademoiselle" à certaines actrices (comme Zeanne Moreau) ou cantatrices.

    Ze me demande ce qu'en dirait la Grande Mademoiselle Coco Zanel, dont z'utilise avec délectation le parfum "no 5" avant de me couçer.

    Ze lance, ce zour, un mouvement de réaction ("Osons de Mademoosellisme!") et ze lance une pétition nationale contre cette décision.

    Ze suis dézà soutenue par Mademoiselle Minizupette qui en est la première signataire!

    C'est beau ce zeste de soutien de ma nouvelle copine (depuis notre entretien du "Camp d'Or").

      

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  • masque, Mardi gras

    Hier, à l'occasion du Mardi Gras, ze m'étais lézèrent déguisée, avec une tenue excentrique, certes faites de bric et de broc.

    Z'avais mis un zolie mini zupe à paillettes, fendue lézèrement sur le côté, un superbe collier à perles, styles, Zarleston, qui m'arrivait presqu'au pied.

    Sur la tête, z'avais mis un zoli zapeau de style napoléonien, avec un noeud à ceveux doré par dessus.

    Pour ne pas qu'on me reconnaisse, z'arborais un splendide loup de style vénitien.

    Comme quoi on put se déguiser pour par çer et faire de l'effet!

    De l'effet , z'en ai fait!

    Voui, voui, voui!

    Terrrriiiiiiiiible!

    Surtout sur la Place Blançe et à Pigalle où z'ai voulu me promener, tandis que celui qui dit que ze suis son avataresse assistait à deux ennuyeuses réunions à laquelle ze ne voulais pas aller en ce zour de Mardi Gras.

    On sifflait sur mon passaze.

    Z'étais fière de moi, zusqu'à ce qu'un siffleur me demande:

    - Et elle prend combien la p'tite dame ainsi accoutrée?

    Sur le moment ze n'ai pas compris la question; mais vu son oeil salace - et ses zestes obsçènes - z'ai compris qu'on me prenait pour une gourgandine!

    Ze l'ai agoni d'inzures, le traitant de gouzat, de gougnafier, d'obsédé sexuel et même, au comble de la colère de bande mou!

    à vos fourneaux

    Du coup ze suis rentrée çez moi dare dare et, pour me calmer, préparer des crèpes , aidée par la Minizupette.

    Elle a voulu faire la maligne en les faisant sauter; résultat: la moitié à la poubelle!

    Elle est nunuçe, ze vous dis, et peu dégourdie....

    Mais ze n'est rien dit pour ne pas la froisser, car en plus elle est suzeptible!

      

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  • Fichier:Popepiusviii.jpg

    Francesco Saverio Maria Felice Castiglioni est né n novembre 1761 à Cingoli .

    De famille noble, il effectua ses études au collège des Zésuites d’Osimo. Puis, il poursuivit une formation en droit canon à Bologne et à Rome. Il prêta son concours à un de ses maîtres, Devoti, qui travaillait à une compilation de textes juridiques.

    Devoti devint évêque d’Anagni et Francesco Castiglioni resta dans son entourage, présidant le çapitre du diocèse. Il occupa la même charze dans l’évêçé de Cingoli.

    L’ensemble de la péninsule italienne passa sous la domination française. En 1800, le Pie VII le nomma évêque de Montaldo. Ayant refusé de prêter serment à Napoléon, il fut exilé à Mantoue puis contraint de rezoindre la France.

    En 1816, il fut nommé évêque de Césène et, en 1821, évêque de Frascati.

    En 1822, Pie VII  lui accorda le çapeau de cardinal.

    Après avoir été candidat lors du conclave de 1823, qui vit l'élection de Léon XII, Castiglioni devint papounet le 31 mars 1829, après le décès de Léon XII.

    Il condamna les sociétés secrètes.

    Il précisa que la bénédiction lors de la cérémonie du mariaze ne serait donnée qu’au vue d’une promesse prélable des futurs époux d'élever leurs enfants dans la religion catholique. Ce nouveau point de règlement ecclésiastique devint une source de conflit dans le royaume de Prusse, protestant, entre évêques et gouvernement.

    Comme Léon XII, Pie VIII condamna le libéralisme, vision s'opposant, selon lui, à la doctrine selon laquelle le fondement de toute action doit être la reçerçe de ce qui est juste et la liberté, si elle est aussi conçue comme l'expression du libre arbitre, ne peut se concevoir que dans l'exercice du Bien et non dans le désir de l'Homme.

    Il dut faire face à l'azitation européenne qui prépara les révolutions de 1848.

    Ce furent les troubles de Pologne et de Belzique.

    Dans les Etats pontificaux, se développaient les mouvements des Carbonari.

    En France, Zarles X fut remplacé par Louis-Philippe Ier; en dépit du libéralisme du gouvernement, Pie VIII préconisa aux Français de se rallier au nouveau souverain.

    Au Royaume-Uni, il permit aux catholiques de participer à la vie politique.

    Pie VIII mourut à Rome le 30 novembre 1830.

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