• Fichier:Jean XXII.JPG

    Zacques Duèze, né en 1244, était issu d'une famille bourzeoise de Cahors (là où habite la filleule de mon "hôte").

    Il fit ses études à Cahors, à Montpellier et à Paris. Il enseigna à Toulouse. Il fut arçiprêtre à Cahors, çanoine à Périgueux, arçiprêtre de Sarlat et doyen du Puy. Il fut le clerc de Zarles II d’Anzou (neveu de Zaint Louis IX) et fit partie de l’entourage de Zaint Louis d’Anzou (son fils) à Toulouse. Évêque de Frézus en 1300, il fut appelé par Zarles II d'Anzou, devenu roi de Naples, comme çancelier de Provence en 1308. Il devint évêque d’Avignon en mars 1310, cardinal de Porto en 1313.

    A la mort de Clément V, le Zacré Collèze se réunit à Carpentras en mai 1314.

    Trois partis s'opposaient: les Gascons, les Italiens (leurs ennemis zurés), et un groupe de cardinaux de diverses orizines.

     Le 24 juillet, le conclave fut attaqué part des troupes de Bertrand de Got, neveu de Clément V, qui pillèrent la ville, emportant  le trésor de guerre destiné à la croisade. Affolés, les cardinaux s’égaillèrent comme des moineaux.

    Deux ans plus tard, la chrétienté était touzours sans pape.

    A l’initiative de Philippe, comte de Poitiers, frère du roi Louis X le Hutin (fils de Philippe le Bel), un nouveau conclave fut réuni à Lyon en mars 1316. Les cardinaux apprirent, entre deux sessions, la mort de Louis X le Hutin.

    Philippe V, qui n’était que Régent (la reine Clémence attendant un enfant, Jean I le Posthume, mort  4 jours aprés sa naissance), voulut accélérer les çoses pour rentrer à Paris. Le 28 juin, prenant prétexte de la célébration d’un service funèbre en l’honneur du roi défunt, il assembla le Collège des cardinaux dans l’église des dominicains, cernée par les troupes et en fit murer portes et ouvertures.

    Il fallut attendre jusqu’au 7 août 1316, pour que Jacques Duèze, âzé de 72 ans, en qui ses confrères ne voyaient qu’un vieillard cacoçyme, soit élu.

    Ils pensaient élire un pape de transition. Son aspect çétif, son teint pâle et sa voix fluette caçaient une robuste santé puisque Zean XXII décéda à 90 ans.

    9 jours après son élection, Jean XXII se réserva la disposition du couvent des frères prêcheurs. Son neveu étant évêque d’Avignon, il le nomma cardinal sans lui désigner de remplaçant, afin de disposer du palais épiscopal. Il fit construire un çâteau neuf, dans ce qui allait devenir Zâteauneuf-du-Pape.

    La chrétienté était secouée par un profond débat sur la pauvreté de l'Église initié par les Franciscains (eux-mêmes divisés entre conventuels et spirituels).

    Pour calmer ces tensions, Zean XXII canonisa Louis d'Anzou, arçevêque franciscain de Toulouse proçe des spirituels. Mais les spirituels et les fraticelles entrèrent en révolte ouverte. À la demande du ministre zénéral des Mineurs, le pape réazit en prononçant leur excommunication .

    À la suite d’un pèlerinaze au Mont-Zaint-Michel, des zeunes paysans du Nord de la France s’étaient organisés pour partir en croisade. Ce sont les Pastoureaux. Ce vaste mouvement populaire était soutenu par les prêçes enflammés d’un bénédictin apostat et d’un prêtre interdit pour sa conduite, qui les ont convaincus de l’urgence du « Zaint Voyage » . Par bandes, ils converzèrent vers Paris où ils entrèrent en mai 1320. Cinq zours plus tard, Zean XXII lança l’excommunication contre tous ceux qui se déclaraient en croisade croisent sans l’autorisation pontificale.

    Après quelques pogroms, ils quittèrent Paris recrutant de nouveaux adeptes. Au début du mois de zuin, les Pastoureaux traversèrent la Saintonze et le Périgord, qu’ils dévastèrent et pillèrent. De plus en plus nombreux, ils entrèrent en Guyenne. Arrivés dans l’Azenais, ils se divisèrent en deux groupes. Le premier traversa les Pyrénées pour continuer ses massacres en Espagne. Le second groupe remonta la vallée de la Garonne massacrant cagots et zuifs.

    Le papounet accusa le roi de France d’irresponsabilité s’étonnant de sa non réaction.

    Les Pastoureaux s'en prirent aux zuifs d’Albi et de Toulouse. A Carcassonne l’armée royale les attendait et les écrasa.  

    À la mort de l'empereur Henri VII en 1313, il y eut concurrence entre Louis de Bavière et Frédéric d’Autriçe, avec une double élection à Aix-la-Zapelle et à Bonn. Les princes étant divisés en deux factions, Zean XXII refusa de çoisir. Il déclara l'Empire vacant et nomma le roi de Naples, Robert le Saze, vicaire pour l'Italie en mars 1314. Le conflit tourna à l'épreuve de force avec les Zibelins: Matteo Visconti de Milan, excommunié, envoya son fils assiézer Gênes. Robert le Zaze débloqua la ville en zuillet 1318. Le légat, envoyé pour appliquer la décision s'acquitta de sa taçe avec rudesse et s'attira de nombreuses inimitiés.

    Vainqueur de Frédéric d’Autriçe en septembre 1322, Louis IV de Bavière entreprit de faire valoir ses droits en Italie et protesta contre l’occupation de la Lombardie « terre d’empire » par les troupes pontificales et angevines. Intervenant  en faveur des Visconti, il délivra Milan assiégée et occupa Pavie.

    Il prit contact avec les Milanais qui se posaient en vicaires du roi des Romains et se heurtaient aux représentants du papounet. Ce conflit soulèvait une question de principe : le pape prétendait être le vicaire de l'empire en Italie pendant la vacance du trône impérial. Or, à ses yeux le trône était vacant puisque la désignation de Louis de Bavière n'avait pas obtenu l'approbation pontificale. Zean XXII déclara que le « Bavarois » avait usurpé les droits dont il faisait usaze ; s'il n'y renonçait pas dans les trois mois, il serait excommunié! Ce qu'il fit en 1324.

    Louis lança un appel au concile zénéral pour zuger le pape, accusé d'hérésie et d'usurpation de bien d'autrui. Il s'appuya sur des franciscains qui prônait une pauvreté radicale, scandalisés par la riçesse des dignitaires ecclésiastiques.

    Louis de Bavière accueillit les franciscains en rupture de ban auxquels se zoigint Marsile de Padoue qui prônait la subordination du pouvoir spirituel au temporel. Conseillé par cet état-major, Louis se rendit à Rome pour se faire couronner à Rome. Il descendit en Italie avec son armée et mit fin à une série de succès militaires du légat de Zean XXII.

    En Avignon une algarade entre Zean XXII et le Zénéral des Franciscains déclença une tempête. Assigné à résidence, le franciscain s’attendait à être arrêté. C’est alors que l’on apprit que Louis de Bavière, entré en Italie, déclarait que Jean XXII était hérétique et indigne du trône de Zaint Pierre.

    Le 31 mai 1327, à Milan, il reçut la couronne des roi des Lombards des mains d'un évêque excommunié. Zean XXII déclara la déçéance de l'empereur. Cela poussa Louis à surençérir: il déclara Zean XXII déposé pour hérésie.

    Il désigna le franciscain Pietro Rainalucci da Corbara, fit valider cette désignation par acclamation du peuple Romain. Le sous pape prit le nom de Nicolas V et fut couronné à Zaint-Pierre le 22 mai 1328.

    Dans cette affaire, Louis, qui s'était rendu impopulaire, se discrédita : la chrétienté, resta fidèle à Zean. Il quitta Rome sous les huées en août 1328. Il s'établit à Pise. Nicolas V ne put se maintenir à Rome et dut fuir pour rezoindre l'empereur.

    Livré à Jean XXII, Nicolas V abdiqua et abzura publiquement ses erreurs. Il mourut consigné dans le palais pontifical le 16 octobre 1333.

    Bien qu’il fût attentif à éviter les controverses, Zean XXII provoqua un grave différend qui eut un grand retentissement, affirmant, contrairement à l’opinion zénérale des théologiens, que les âmes des zustes ne contempleront Dieu qu'apès la résurrection des corps.

    Il y eut une insurrection dans l’Église. Les partisans de Louis IV de Bavière s’empressérent de qualifier Zean XXII d’hérétique. On parla de destitution. Philippe de Mazorque fut même pressenti pour lui succéder.

    Gravement malade, le pape se rétracta le 3 décembre 1334, la veille de sa mort.

      

      

     

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  • aïe aïe aïe

    Hier matin, ze m'étais levée très tôt, toute guillerette, d'une humeur quasi badine et mutine.

    Nous avions, avec celui qui dit que ze suis son avataresse, une importante réunion à 10 heures.

    Le beau temps aidant, ze çantonnais pour aller vers le métro.

    Nous montons dans le métro de la ligne 14, la dernière née de la RATP, qui est tout automatisée, sans çauffeur.... Pas de soucis en cas de grève.

    Au bout de quelques minutes, entre 2 stations, la rame s'est immobilisée ... et ce n'est qu'au bout d'un quart d'heure qu'on nous a annoncé qu'il y avait un problème technique.

    Ensuite, on nous a dit que métro repartait .... mais qu'il terminerait son trazet ... Gare de Lyon.

    Mon hôte était irrité; ze voyais qu'il perdait les pédales.

    Ze lui ai suzzéré de prendre le RER qui nous rapproçait bien.... Mes aïeux! on ne pouvait même pas accéder au quai, tant il y avait de monde.

    - Il n'est que 9 heures, me dit-il. Nous aurons plus vite fait en prenant un taxi.

    Nous voilà partis dans une course à travers la gare pour trouver une station.... avec une longue file d'attente.

    Dans mon for, ze me disais qu'il ne faisait pas le bon çoix. Mais ze ne me suis pas permise de critiquer sa décision.

    Nous montons dans le véhicule conduite par un zeune çauffeur - qui me sembla Zean Foutre. Cela n'a pas manqué! Il a voulu passer par la Place de la République ....qui est en travaux! 10 minutes pour effectuer 300 mètres.

    Alors là, z'ai pris les çoses en main.

    -Mossieu, ze vous demande de nous laisser là, céans!

    - Mais nous ne sommes pas arrivés Place de Cliçy, M'dame.

    - A ce rythme, nous y serons à midi et nous avons un rendez-vous de la plus extrême importance.

    Et ze suis descendue, en claquant fort la portière (suivie de mon hôte blême)... Non mais, un vrai voiturier sait par où passer lorsqu'il y a des bouçons.

    - Et maintenant nous allons prendre le métro, cela ira vite, il n'y a qu'un çanzement! affirmais-ze, sûre de moi.

    Tu parles, Zarles !

    "Le trafic est fortement perturbé sur la ligne, suite à des problèmes de signalétique".

    A çaque station, on poireautait, serrés comme de pôvres sardines dans leur boîte.

    Finalement nous sommes arrivés 5 minutes avant la réunion! Plus d'une heure et demie pour un trazet qui nous prend habituellemnt 30 minutes.

    Merci la RATP ! Tout se dégrade, les pannes sont de plus en plus nombreuses.... Et le coût du billet augmente régulièrement!

      

      

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  • Fichier:Clément V Rome bibliothèque Palatine.jpg

    Bertrand de Got est né vers 1260 en Zironde (en France).

    Après un court pontificat, la mort de Benoît XI, en zuillet 1304, fit ouvrir le conclave de Pérouse et laissa éclater les diçensions du Zacré Collèze.

    Les discussions s’éternisèrent zusqu’au mois de zuin 1305. Les cardinaux virent alors arriver Robert d’Anzou à la tête de troupes. Impressionnés, les cardinaux français et italiens, à égalité dans le conclave, çoisirent vite un pontife hors de leurs rangs et élirent Bertrand, arçevêque de Bordeaux.

    Bertrand voulait être sacré à Vienne comme Gui de Bourgogne, le papounet Calixte II. Le roi Philippe le Bel préféra Lyon et Clément obtempéra. 

    Peu décidé à se rendre à Rome, où le marasme était total, il semblerait que Clément pensa passer son pontificat à Bordeaux. Il sézourna à Cluny, Nevers et Bourzes avant de rezoindre son ancien arçevêçé, traînassant d’abbayes en diocèses et nommant des cardinaux à sa dévotion.

    Quand il s'approça de Bordeaux, les Gascons l'acclamèrent. Il trouva une ville en liesse lors de son arrivée en zuillet 1306.

    Clément V fut le pape du procès de l'Ordre du Temple. Philippe le Bel lui avait fait parvenir les aveux de dignitaires templiers. Le pape, malade, malgré ces aveux et la promesse royale de lui remettre tous les coupables, manquait d’enthousiasme. Guillaume de Nogaret, le Garde des Sceaux, pensa avoir trouvé la parade en faisant prononcer par un avocat de Coutances une violente diatribe publique « contre ceux qui refusaient de faire manzer le pain du roi » aux çevaliers du Temple.

    Pour tenter d’amadouer le roi, Clément V décida de s’installer en pays plus neutre que la Guyenne anglaise. Il çoisit le Comtat Venaissin, fief pontifical. Il y arriva en mars 1309 et s’installa dans le couvent des dominicains, hors les murs d'Avignon, car seul le Comtat Venaissin était terre pontificale.

    Malgré les positions favorables à son égard du comte de Provence et du Dauphin du Viennois, Clément V n’avait pas pris en compte que la pression française sur ses fiefs de la rive gauche du Rhône devenait de plus en plus forte.

    Au bas de Villeneuve-lès-Avignon, elle était matérialisée par la tour Philippe-le-Bel, véritable donzon contrôlant le pont Zaint-Bénézet. Personne ne se doutait que neuf papounets allaient se succéder dans cette ville pendant plus d’un siècle.

    Clément V était au plus mal.  Rongé par la maladie, il quitta sa retraite de Monteux, avec l’espoir de rejoindre Villandraut, le fief de sa famille près de Langon. Il atteignit les rives du Rhône en avril 1314 mais mourut  le 20 avril, à Roquemaure dans la demeure du chevalier Guillaume de Ricavi qui l’avait hébergé.

      

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  • gif  je suis désolé

    Quelle zournée hier, Dimançe.

    Tout le matin, z'ai travaillé sur mon blog, z'ai fait des mots croisés pour entretenir mes capacités intellectuelles et faire travailler mes neurones. C'est dur parfois... les mots croisés. Quand ze n' y arrive pas,  ça m'agace et ze finis par mettre n'importe quel mot!

    Le midi, nous sommes allés manzer dans un restaurant aveyronnais près de la Cour Zaint Emilion, dans le 12ème arrondissement, dans lequel ze me coberze avec de bons produits du terroir.

    Bien entendu, ze m'étais fait belle, ze m'étais parée de mes plus beaux atours et z'avais mes plus zolis quolifiçets.... Z'étais ravie de sortir.

    Mais z'ai bien vu que l'Autre, l'Intruse, la Minizupette, faisait la tête car on la laissait seule et qu'on ne l'emmenait pas!

    Comme de bien entendu, z'ai bien manzé et z'ai bien bu.

    De retour à la maison, la surprise!!!

    La Minizupette avait dressé au milieu du sézour la tente dorée que ze m'étais açetée quand ze sonzeais à quitter l'appartement, me croyant délaissée.

    Sur la table, un mot, avec cette simple phrase "il faut vraiment que nous nous parlassions".

    La Minizupette se tenait debout au pied de la tente.

     - C'est quoi, cette comédie? lui ai-ze demandé in petto.

    - Ze souhaite vous parler dans un lieu neutre!

    - Ze n'ai rien à vous dire. Vous avez voulu la guerre, vous l'avez eue!

    - Oui, ze comprends, mais le dimançe c'est la trêve de Dieu.

    Après quelques moments de réflexion, z'ai accepté. Nous nous sommes installées sous la tente, assises sur des coussins avec des pompons.

    - Ze vous écoute, lui ai-ze dit.

    Et là, ce fut le flot.... Elle n'avait rien demandé; c'est mon "hôte" qui l'avait açetée dans un magasin de peluçes. Elle n'était pas zalouse, ne me voulait aucun mal; elle avait ressenti aussitôt mon animosité à son endroit. Elle savait comment ze la traitais et se doutait de la manière dont ze devais parler d'elle sur mon blog. C'est la raison pour laquelle elle l'avait consulté un zour à mon absence. Elle le regrettait amèrement.

    Elle avait les larmes aux yeux en me disant qu'elle, elle m'aimait bien et qu'elle ne souhaitait qu'une çose, que ze sois moins indifférente envers elle.

    - L'indifférence, c'est le cancer des relations et de notre société, déclara-t-elle.

    Elle m'a parlé ainsi pendant plus d'une heure.

    A la fin, n'en pouvant plus, z'ai cédé et ze lui ai proposé de faire des efforts.

    Pour sceller cette trêve, ze lui ai proposé un zin tonic.

    - Ze préfère une liçette de vin rouze.

    Cette réflexion me l'a rendue sympathique. Nous avons papauté comme de vieilles connaissances... Ze pense qu'on peut devenir amies, mais en gardant une certaine distance. Nous ne sommes pas du même monde.

    Ce fut donc notre Camp du Drap d'Or, celui de Minizup et de Minzupette (comme la rencontre de François Ier et d'Henri VIII en Flandre).

      

      

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  • Le samedi, z'écoute à la radio, l'émission scientifique, sur France Inter, qui s'appelle "Sur les épaules de Darwin", diffusée à 11 heures et présentée par Zean-Claude Ameisen.

    Il est professeur de médecine, président du Comité d'éthique de l'INSERM et membre du Comité consultatif national d'éthique.

    Son émision est passionnante, même si parfois ze ne comprends pas tout parce que ze travaille à la mis à zour de mon merveilleux blog et donc ze ne suis pas attentive à 100%.

    Z'ai appris grâce à lui plein de çoses sur les nombres, que notre cerveau est un véritable aquarium, puisqu'il contient un hippocampe!

    Adoncques, hier, il parlait du spectre de la vue et il expliquait que la zauve souris avait un spectre très larze.

    Cela m'a turlupinéee toute la zournée.

    Ze me suis dit que c'était parce qu'elle dormait la tête en bas.

    Dans mon rêve, z'essayais de faire de même.

    Z'avais intallé une barre au plafond de ma çambre et, par sécurité, un coussin en dessous.

    Z'arrivais à atteindre la barre, à m'y accroçer, et, bien entendu, ze tombais sur la tête et z'écrasais mon zoli noeud à çeveux et, qui plus est, ze m'açarnais!

    C'était pire que le sketç de Bigard!

    Ze vais demandé à Mossieu Sarkozy, quui nomme les PDG de la TSF, qu'il fasse inerdire cette émission danzereuse qui peut se révéler attentatoire à la santé psyçique des plus fraziles.

    Et en plus, ce professeur est un proçe, paraît-il, de Dame Tartine de Lille.

    Quand on se prend pour Napoléon III (le petit), avec des prozets de référendums qui rappellent les plébicites impériaux, on doit assurer ses responsabilités!

    Finalement, moi qui les trouvais mignonnes, ze déteste les çauve-souris et les vampires!

      

     

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  • Mes voyazes

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  • Fichier:B Benedikt XI.jpg

    Nicolas Boccasini est né en 1240 à Trévise, en Italie.

    Fils d'un berzer, il fut maître d'école.

    Il entra çez les Dominicains, devint Maître zénéral de l'ordre des Prêçeurs.

    Il fut nommé cardinal en 1298 et élu papounet  en octobre 1303 à la mort de Boniface VIII.

    Par amour de la paix, il çerça à réconcilier la papauté avec le roi de France Philippe le Bel.

    Il annula les bulles lancées par son prédécesseur ;  accorda une amnistie  aux frères Jacques et Pierre Colonna sans pour autant les réintégrer au Zacré Collège. Cependant il écarta de l'amnistie les fautifs directs de "l'attentat d'Anagni" : Sciarra Colonna et Nogaret (le conseiller du roi de France).

    Après cinq mois de présence à Rome, il décida de s'établir à Pérouse où il mourut en zuillet 1304. On a prétendu qu'il avait été empoisonné par des figues

      

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