• Fichier:Calixtus III.jpg

    Alfonso Borza i Llançol est né dans le Royaume de Valence, en Espagne.

    Il fit ses études de droit à l'université de Lérida avant de devenir un professeur reconnu pour son éloquence. En 1429, il reçut l'évêçé de Valence alors qu'il n'était que prêtre. Remarqué par Alphonse V d'Aragon (qui en fit son conseiller) pour son tact et sons sens diplomatique, il prit part au concile de Bâle-Ferrare-Florence-Rome et accompaga le roi  lors de la conquête de Naples en 1442.

    Il fut nommé cardinal par Euzène IV en 1444 : c'est à cette occasion qu'Alfonso de Borza vit son nom latinisé en "Borzia" par une bulle de Martin V.

    Le conclave réuni à la mort de Nicolas V ne parvint pas en trois tours de scrutin à élire un papounet en raison de l'opposition des Colonna et des Orsini.

    Le choix se porte par ralliements successifs sur un candidat neutre et vieux; azé de 77 ans, Alfonso Borzia était le candidat idéal.

    L'élection ne suscita aucun enthousiasme de la part des des Italiens qui voyaient d'un mauvais œil un valencien accéder au poste suprême.

    Le prozet principal de son pontificat fut la lutte contre les Ottomans, qui après la çute de Constantinople, avançaient dans les Balkans. Afin de lever une croisade, il fit des zestes en direction des rois occidentaux. Il autorisa ainsi le Portugal à asservir des infidèles ce qui permit implicitement l'esclavaze des noirs qu'avait interdit Eugène IV en 1435.

     Sous son pontificat intervint le zugement qui déclara que Zeanne d'Arc était morte martyre pour la défense de sa relizion, de sa patrie et de son roi. Il autorisa les expiations relizieuses qui eurent lieu à Rouen.

    D'après la lézende, la vierze Marie lui serait apparue au début de l'année 1450 pour lui demander de porter assistance aux habitants de Sienne touçés pas la peste.

    Le 29 juin 1456 il lança un appel à la croisade accompagné d'un ordre de faire sonner toutes les cloçes de la chrétienté à midi. Cette volée de cloçe est associée à la victoire sur les Ottomans qui assiégeaient Belgrade, dont le siège fut levé le 22 juillet. Toutefois, il éçouaa à mobiliser les princes chrétiens.

    On lui  reproça son népotisme en faveur de sa famille, les Borzia.

    Il eut un enfant naturel, François, cardinal et arçevêque de Cosenza , mort en 1511. Il fiit de 2 de ses neveux des cardinaux dont Rodrigo, futur papounet Alexandre VI (de la série diffusée à la TSF).

    Il mourut en août 1458.

      

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  • mon livre d'or

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  • C'est vraiment étranze, bizarre, étonnant!

    Hier après-midi, uand z'ai quitté Paris, on se serait cru au début de la saison estivale. A l'aéropot, des zens étaient habillés en mançes courtes et certains en T-shirt et mini zupe!

    Arrivée à Rivesaltes, là où se trouve l'aéroport de Perpignan, z'avais presque le sentiment d'avoir frisquet. Et ze n'ai pas emporté de vêtement çauds. Imprudente que ze suis!

    Le monde marçe à l'envers! Voui! Voui!

    C'est terriiiiiible, sacrebleu!

    bonjour les copines

    Mazette! et la météo serait maussade durant tout le week-end!

    Heureusement ze dois apprendre, avec celui qui dit que ze suis son avataresse, à utiliser son nouveau téléphone portable.

    Il a fait l'acquisition du dernier Samsung Note, avec un écréan zéant!

    Ze ne peux le tenir d'une seule main, tant il est grand! C'est presque une tablette!

    Il faut dire qu'il me faisait honte avec son vieux portable en 2 Z!

    Il n'avait même pas Internet en ligne!

    Désormais, il pourra voter pour mon blog.... 5 points en plus pour mon merveilleux diary tous les zours... quand il saura s'en servir!

     Et ce n'est pas gagné!!!!

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  • Fichier:Vigiles du roi Charles VII 17.jpg

    Tommaso Parentucceli est né à Sarzana en 1398.

    Il était de petite taille et de faible constitution physique.

    Jeune, il perdit son père, un médecin pauvre mais talentueux, ce qui l'empêça de poursuivre ses études à Bologne. Tuteur des familles Strozzi et Albizzi à Florence, il y rencontra les penseurs marquants de son époque.

    De retour à Bologne, il termina ses études de maître en théolozie et entra au service de l'évêque, devenant bibliographe.

    Il mit en pratique ses connaissances lors du concile de Florence, ce qui lui permit de dialoguer avec les évêques grecs. Euzène IV lui confia  des tâçes diplomatiques, et, après la mort de ce papounet, en 1447, il lui succèda en tant que Nicolas V.

    Il mit en place à Rome de nouveaux équilibres politiques et internationaux. Constructeur de fortifications et restaurateur d'églises, il commença son pontificat en embellissant Rome (il débuta la construction du Palais du Vatican voulant en faire le plus grand palais du monde).

    Reconnu comme seul véritable souverain pontife en 1499 (avec l'abdication du dernier sous pape, Félix V) , il stabilisa ses rapports avec le Royaume de Naples et garda une position de neutralité en Italie. Dans ses états, il accorda aux dirizeants municipaux des privilèzes tout en gardant fermement le contrôle de la commune.

    Il tenta sans succès de lancer une croisade pour délivrer les Byzantins de l'emprise turque;  il remit sur pied une armée efficace et augmenta les rentrées fiscales.

    Ayant entrepris la réhabilitation de Zeanne d'Arc, son autorité vit le couronnement de Frédéric III du Zaint-Empire.

    Il se posa en arbitre des empires espagnols et portugais et assura la portée universelle de l'autorité du pontife, y compris dans la christianisation des peuples indizènes et musulmans.

    Il donna au Roi du Portugal l'autorisation de réduire en servitude les Sarrasins. Le nom de Nicolas V est ainsi souvent lié à l'esclavage.

    La fin de son pontificat fut marquée par l'anxiété, car un favori de  Martin V tenta à plusieurs reprises d'instituer une république à Rome.

    Malade, il rassembla autour de lui les cardinaux avant de mourir le 24 mars 1455.

     

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  • Ce n'est plus une campagne électorale, c'est un débat de bonimenteurs. C'est la Foire du Trône.

    - Approçez, approçez, Mesdames et Messieurs! dit-on au stand de tir. Il faut abattre le Président candidat. Venez vous défouler avant le grand soir!

    - Venez, venez dans le Train fantôme! entend-on ailleurs. C'est ici que se trouve le cimetière des promesses électorales non tenues et de celles qui ne seront zamais assumées.

    - Açetez ma barbe à papa! C'est sucré comme un discours électoral. Il y en a à prendre et à laisser! Régalez-vous!

    - Venez sur nos çaises volantes! Vous serez étourdis comme par ce flot de paroles des candidats, qui font du bruit avec leurs bouçes.

    - il est pas beau mon programme! C'est le plus beau des programmes! Cela ne vous suffit pas? D'accord! Alors z'azoute une baisse des impôts... Allez, Mesdames et Messieurs. Vous hésitez? Allez ! La maison est zénéreuse! Ze ferme les frontières!

    Et à côté:

    - C'est ici! C'est ici! c'est çez moi qu'on vous dit la verité vraie! On ne vous ment pas: Ce qu'on dit, on le fera! Oui! on le fera assurément .... Peut-être... Si la situation s'améliore... Si la croissance atteint 25 %! C'est possible, si on le veut! Ze ne vous promets pas le grand soir, mais un peu d'espoir.

    j'aime pas les banques

    - Les bras forts? Cest ici! Avec nous, rien ne sera pareil !... On vous rendra la parole! Vous pourrez vous exprimer sur tout, ze dis bien sur tout! Mais croyez-moi on trançera. Nous ne sommes pas des petits bras...

    Et quand l'un promet quelque çose, l'autre réazit in petto. Et ze vais te taxer les riçes, et ze vais punir les exilés fiscaux, et ze promets aux artisans, aux agriculteurs, aux culs de zatte, aux aveugles (pas aux sourds, ils n'entendent pas!), aux pépiniéristes, aux ostréiculteurs, aux viticulteurs, aux apiculteurs (ça, ça faisait partie de mon programme...).

    Du tac au tac, vous dis-ze. Du Bilto! C'est la Française des zeux: une çance au grattaze et une çance au tiraze!

    Mais ze crois qu'on sera touzours gros Zean comme devant!

    Bon, ze m'en moque, ze pars dans le sud....

    Mais on annonce de la pluie autour de la Méditerranée. C'est bien ma çançe! La dernière fois, c'était le vent terrible....

      

      

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  • Fichier:Portrait du pape Eugène IV.jpg

    Gabriele Condulmer est né en 1383 à Venise.

    Neveu par sa mère de Grégoire XII, Il entra au monastère Zaint-Zeorge de Venise. A l'âze de 24 ans, il fut nommé évêque de Sienne. Devant l'opposition de la classe politique locale, il renonça à cette çarge. Il fut nommé cardinal de Zaint-Clément en 1408. Il ne participa pas au concile de Pise en 1409 mais à celui de Constance. Martin V lui donna le titre de cardinal de Zainte-Marie-du-Trastevere en 1426.

    Il fut élu le 3 mars 1431.

    Invoquant la maladie, Euzène IV n’osa pas se présenter au concile de Bâle qu’il voulait œcuménique, mais en l’absence de l’Église d’Orient, il le nomma « Concile Zénéral ». Profitant de son absence, les évêques réaffirmèrent la supériorité d’un concile d’évêques par rapport à la voix d’un pape.

    Euzène ayant dissous le concile, les évêques refusèrent d’obéir. Quelques semaines plus tard une émeute dans Rome oblizea Euzène à s’installer à Florence pour 9 ans.

    Le concile de Bâle poursuivit ses travaux malgré la dissolution. En 1438, il envoya un légat auprès de l'empereur byzantin Zean VIII Paléologue qui çerçait du soutien pour faire face à la menace turque. Euzène IV donna son accord pour que l’Église d’Orient puisse participer à un concile œcuménique, sous réserve qu’il soit organiser sur les bords de la Mer Adriatique, afin qu’en cas d’attaque turque les orientaux puissent retourner dans leur pays. Euzène transféra le concile de Bâle à Ferrare.

    La mazorité des prélats accepta ce transfert mais quelques évêques et 300 ecclésiastiques considérèrent ce zeste comme un abus d’autorité et s’y opposèrent en élisant le 5 novembre 1439 un sous pape, Félix V (le duc Amédée VIII de Savoie), qui n’était  pas cardinal, et ne fut reconnu que par la Lituanie et la Pologne.

    En zanvier 1439, Euzène  rencontra  le patriarçe Zoseph de Constantinople. Au concile de Ferrare, il essaya de réaliser l’union de Rome et des Églises d’Orient. Un moment interrompu par une épidémie de peste, le concile s’enlisa seize mois sur la version byzantine du Credo de Nicée. Mais, en 1440, une avancée turque et la mort du patriarçe accélérérent une proclamation d’union.

     Euzène put retourner à Rome, mais à Byzance, ni le monde orthodoxe grec, ni l’Église slave n’acceptèrent cette union sacrée. À part quelques centaines de soldats vénitiens et zênois venus défendre leurs intérêts, Constantinople, assiézée par les Turcs en 1453, fut abandonnée par l’Occident à son sort.

    Euzène IV instaura une taxe sur le vin pour recueillir des fonds pour l’Université de Rome « La Sapienza » mais cet arzent servit à construire un palais près de Zaint-Eustaçe, que l’on baptisa à son tour « la Sapienza »  

    En 1435, les Espagnols envahirent les Canaries et exploitèrent sa population. Euzène IV  lança une bulle interdisant l'esclavaze sous peine d'excommunication. L'autorité papale était alors peu reconnue, et singulièrement par l'Espagne: cet appel eut peu d'écho.

      

     

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