• Françement cette météo n'est pas terrible !

    Il pleut des cordes!

    parapluie

    Z'ai dû metttre un protèze à mon noeud à zeveux, en plastique, pour pouvoir mettre une capuçe afin de ne pas de me mouiller.

    Z'ai enroulé mes zolis escarpins vernis dans des sacs poubelles bleus pour ne pas les salir.

    Travailleurs, travailleuses, mes çers camaradea, comme diraient Arlette et Florence, il faut protézer nos souliers, au prix où ils sont !

    Remarquez, comme dirait M'dame Eva Zoly, la pluie est nécessaire pour que la nature se rézénère....

    Et Mossieu Bayrou vous dira qu'il faut açeter des parapluies fabriqués en France, avec des baleines de nos terroirs.

    Il paraît que la situation ne va pas s'améliorer.

    On risque d'avoir de nombreuses abstentions!

    Minizupette, elle, pendant ce temps reste au çaud à la maison. Elle ne risque pas de se mouiller!

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  • Fichier:Julius III.jpg

    Giammaria Ciocchi del Monte est né à Rome en septembre 1487.

    Il étudia le droit à Pérouse et à Sienne. En 1512, il succéda à son oncle comme évêque de Siponto.

    Sous Clément VII, il fut deux fois nommé préfet de Rome. Après le sac de Rome en 1527, il figura parmi les otages donnés aux Impériaux et aurait été tué par les lansquenets, s'il n'avait pas été libéré en secret par le cardinal Pompeo Colonna.

    Le pape Paul III le fit cardinal.

    En 1542 on lui avait confié le travail préparatoire à la convocation du concile de Trente et lors d'un consistoire tenu le 6 février 1545, il fut nommé  premier président du concile. En cette qualité il ouvrit le concile avec un bref discours .

    Au concile il représentait les intérêts pontificaux contre l'empereur Zarles-Quint, avec qui il entra en conflit à différentes occasions, surtout quand le 26 mars 1547 il transféra le Concile à Bologne.

    Après la mort de Paul III, le 10 novembre 1549, les 48 cardinaux présents à Rome entrèrent en conclave. Ils étaient divisés en trois fractions dont aucune n'avait la mazorité : les Impériaux, les Français et les partisans de Farnèse. Les amis de Farnèse s'unirent avec le parti Impérial et proposèrent Rezinald Pole et Zuan de Toledo. Le parti français les rejeta et, bien que minoritaire, fut assez fort pour empêçer l'élection de tout autre candidat. Les partisans de Farnèse et du parti français passèrent un compromis et s'entendirent sur le nom du cardinal del Monte, qui fut élu le 7 février 1550, après un conclave de dix semaines, bien que l'empereur l'eût expressément exclu de la liste des candidats.

    Peu de temps après son accession au trône, il accorda la pourpre à son favori, l'indigne Innocenzo del Monte, un zeune garçon de 17 ans qu'il avait ramassé dans les rues de Parme quelques années plus tôt et qui avait été adopté par son frère Baudouin.

    Obéissant aux promesses faites pendant le conclave, il restitua Parme à Octave Farnèse. Mais quand Farnèse s'allia à la France contre l'empereur, Zules III, allié lui-même avec l'empereur, déclara Farnèse privé de son fief et envoya des troupes sous les ordres de son neveu pour prendre Parme avec le duc Gonzague de Milan.

    Le succès des armes françaises en Italie du Nord contraignit Zules III, le 29 avril 1552, à conclure avec la France une trêve, dans laquelle il fut stipulé que Farnèse resterait en possession de Parme pendant deux ans.

    Découragé par son éçec en tant qu'allié de Zarles Quint, le pape s'abstint désormais de se mêler des affaires politiques de l'Italie.

    Il se retira à son luxueux palais, la Villa Giulia, qu'il avait fait construire à la Porta del Popolo, où il passa la plupart de son temps dans l'aisance et le confort, faisant de temps en temps un effort timide pour réformer l'Église en réunissant des commissions de cardinaux . Il soutint ardemment l'Ordre des Jésuites qui prenait son essor et, sur les instances d'Ignace de Loyola, publia, le 31 août 1552, la Bulle qui fondait le Collegium Germanicum et lui accorda une subvention annuelle.

    Pendant son pontificat, le catholicisme fut provisoirement rétabli en Angleterre par la reine Marie, qui avait succédé à Édouard VI en 1553. Il envoya le cardinal Rezinald Pole comme légat en Angleterre avec des pouvoirs  qu'il devait utiliser pour favoriser la restauration catholique. En février 1555, une ambassade fut envoyée par le Parlement anglais à Zules III pour l'informer de sa soumission  à la suprématie pontificale, mais l'ambassade était  en voyaze quand le pape mourut.

    Peu de temps avant sa mort, Zules III envoya le cardinal Morone pour représenter les intérêts du catholicisme à la Paix religieuse d'Augsbourg.

    Son successeur fut Marcel II.

    Fichier:Pope Marcellus II.jpg

    Marcello Cervini naquit en mai 1501 dans les Marçes.

    Il fut prieur de l4abbaye de la Celle dans le Var.

    Prêtre sérieux et cardinal intègre, il exerca une grande influence lors du Concile de Trente comme légat pontifical.

    Son élection comme papounet en 1555 est une indication de ce que l'esprit de renouveau avait finalement prévalu au sein du Zacré-Collèze.

    Dès son entrée en fonction, il supprima les festivités qui accompagnaient habituellement l'intronisation d'un nouveau pape et interdit aux membres de sa famille de venir s'installer à Rome.

    Il mourut subitement 20 zours après son intronisation.

      

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  • je m'agite

    Ze vous assure, la question, mazette, se pose indubitablement.

    On dirait que la planète tourne à l'envers.

    Voui, voui, voui! C'est terrible....

    Il fait froid comme au mois de Novembre, avec un vent qui renforce le sentiment de se cailler les miçes comme à la fin de l'automne.

    Les feuilles tombent, des brançes se cassent.

    Il neize en basse montagne; des cols sont même fermés !

    Remarquez c'est la période qui veut cela.

    Dans 5 jours, ce sont les élections présidentielles et nos candidats multiplient les annonces !

    Le père Noël va passer, mais, après, comme dans la tradition, c'est le Père Fouettard qui revient.

    p--re-fouettard.jpg

    - Vos économies vont fondre comme neize au soleil, ma çère! M'a dit la Minizupette. La crise n'est pas finie et il faudra bien trouver l'arzent là où il est caçé et où il dort.

    - En quoi suis ze concernée?

    Elle n'a rien dit.

    - Et alors?

    - Ze sais ce que ze sais, c'est tout !

    - Et que savez vous?

    - Là où vous dissimulez vos économies !

    Ze me suis précipitée auprès de ma lessiveuse et ze l'ai çanzée de place!

      

     

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  • Fichier:Henry II of France..jpg

    Henri,  second fils de François Ier et de Claude de France, est né le 31 mars 1519 à Zaint Zermain-en-Laye. son parrain fut Henri VIII d'Angleterre.

    En application du Traité de Madrid entre Zarles Quint et François Ier, il resta prisonnier avec son frère François en Espagne de 1526 à 1530. Il en souffrit et devint hypocondriaque.

    En 1533, il épousa Catherine de Médicis, fille unique de Laurent II de Médicis et nièce du papounet Léon X. Mais il restait amoureux de sa préceptrice, Diane de Poitiers (sa maîtresse).

    Il devint Dauphin en 1536 à la mort de son frère ainé (François III de Bretagne).

    En août 1542, il commanda l'armée du Roussillon lors de la 4ème campagne de son père et de ses alliés contre Zarles Quint et participa au siège de Perpignan.

    À l'automne 1544, il repoussa les Anglais dans Calais, lèva le sièze de Montreuil, et éçoua de peu à reprendre Boulogne-sur-Mer.

    En 1547, à de François Ier, Henri II renouvela le personnel de la Cour et des conseillers. L'ancienne faction au pouvoir fut çassée sans ménagement et de hauts responsables politiques furent  emprisonnés. Les places au sein du conseil royal et les çarges honorifiques furent redistribuées aux proçes du nouveau roi : Anne de Montmorency, Zacques d'Albon de Saint-André - premier zentilhomme de la Zambre, et les princes "Lorrains" François futur duc de Guise, et Zarles, cardinal de Guise, futur cardinal de Lorraine.

    Un courant d'austérité souffla passagèrement sur la cour royale. 

    Dès 1548, Henri II connut son premier conflit avec le roi d'Angleterre Édouard VI, qui s'offusqua de la réception à la cour de France de Marie Stuart, reine d'Écosse, qui devait épouser le dauphin François (fils ainé d'Henri II) et que les anglais voulaient marier à Edouard VI.

    Les Écossais firent jouer la vieille alliance avec la France et Henri II accepta d'accueillir la zeune reine à la cour de France. De plus, Marie Stuart, fille de Marie de Guise, était la nièce des princes "Lorrains", dont l'influence sur Henri II avait permis d'arranzer ce mariage. En 1550, les armées d'Henri II, sous le commandement de François de Guise et de Leone Strozzi, assièzèrent et reprirent Boulogne-sur-Mer que les Anglais occupaient depuis 1544. Plus tard, en 1558, les troupes du duc de Guise reprirent Calais, dernière possession anglaise en territoire français.

    Pour l'Italie , Henri II tenta d'inscrire ses pas dans ceux de son père. Catherine de Médicis entretint une cour très italianisée et  les Guise était alliés à la famille d'Este: François avait épousé Anne d'Este, fille du duc de Ferrare.

     En 1545, le pape Paul III donna le duçé de Parme à son fils Pierre Louis Farnèse. Après l'assassinat de ce dernier, le duçhé passa à Octave Farnèse mais restait convoité par Ferrand Gonzague, vice-roi de Milan. Henri II accepta d'intervenir en appui des Farnèse .

    En 1551, un violent conflit opposa Henri II au pape Zules III. Le 27 juillet, le pape lança l'anathème contre le roi. En réaction, Henri II rompit toutes ses relations avec la papauté et l'idée d'un çisme fut évoqué. Henri II préféra prendre des mesures de rétorsions. Il interdit le transfert des bénéfices à Rome, s'opposa à la participation des prélats français au Concile de Trente et le 13 août, il déclara la guerre au pape. Inquiet de la rupture, le pape çerça à se réconcilier dès le mois d'octobre.

    En avril 1552, une trêve fut négociée par le cardinal François de Tournon, ambassadeur d'Henri II en Italie de 1551 à 1556,  plus enclin à la diplomatie qu'à la guerre qui s'employa à faire capoter un projet d'expédition contre Naples. Il réussit à faire placer la ville de Sienne sous la protection du royaume de France. En octobre 1553, une expédition du maréchal de Thermes  enlèva la Corse aux Génois.

    En 1554, Sienne çerça à en découdre avec Florence. L'armée royale fut défaite le 3 août et Sienne fut assiézée. Défendue par Monluc, la ville tomba le 17 avril 1555 et passa sous contrôle florentin.

    Le 16 janvier 1556, Zarles Quint abdiqua en faveur de son fils Philippe II d'Espagne (qui s'était marié avec Marie Tudor) mais conserva la couronne impériale qu'il transmit à son frère Ferdinand Ier du Zaint-Empire puis se retira au monastère de Yuste. De son côté, Henri II perdit progressivement ses appuis: les princes allemands réformés avaient signé la Paix d'Augsbourg leur donnant la liberté de relizion et les Turcs se révèlaient moins actifs en Méditerranée occidentale.

    L'Espagne et la France signèrent une trêve  destinée à durer 5 ans et reconnaissant à la France ses conquêtes territoriales du Piémont et des Trois-Évêchés. Comme la Paix d'Augsbourg, il n'avait pas reçu l'aval du pape.

    Paul IV, élu en 1555, était animé d'une haine farouçe envers l'Empereur. Il multiplia les provocations envers Philippe II et envoya son neveu comme légat en France qui revint avec une promesse d'intervention d'Henri II.

    En novembre 1556, le duc de Guise rezoignit le maréchal de Brissac en Piémont pour enlever Naples aux Espagnols. Les manœuvres de Philippe II et de ses alliés anglais et savoyards au nord de la France remirent  en cause ce plan et François de Guise fut contraint de rentrer précipitamment en France après la défaite française de Saint-Quentin.

    Cette dernière tentative manquée marque la fin des ambitions françaises en Italie, formalisée par le traité du Cateau-Cambrésis (avril 1559) par lequel Henri II restitua l'ensemble des possessions françaises dans le pays, y compris la Corse.

    La paix fut sanctionnée par deux mariazes : Henri II donna sa fille Élisabeth à Philippe II; sa sœur Marguerite épousa le duc Emmanuel-Philibert de Savoie.

    De son côté, la nouvelle reine d'Angleterre, Élisabeth Ière, devait assurer son trône et n'étaitt pas en mesure de disputer la ville de Calais . Elle permet aux Français de conserver la ville contre une indemnité de 500 000 écus.

    Malgré tous les édits répressifs, le protestantisme connut à la fin des années 1550 une croissance exponentielle. Les adhésions se multiplièreent dans la noblesse. Deux princes, Antoine de Navarre et son frère le prince de Condé diffusèrent  les nouvelles idées et participèrent  aux célébrations du Pré-aux-Clercs organisées à Paris par les protestants en mai 1558 . Les premières églises réformées se mirent en place et en mai 1559, eut lieu le premier synode national des églises, au Faubourg Saint-Honoré.

    Un mouvement de sympathie naquit à la cour, auprès de la reine, de la sœur du roi, Marguerite et du roi lui-même avec les neveux d'Anne de Montmorency - François d'Andelot, le cardinal de Zâtillon et l'amiral Gaspard de Coligny. Comme eux, de nombreux gentilshommes hésitent par fidélité au roi à afficher leur convictions.

    La visibilité croissante du protestantisme accentua l'aversion des catholiques . En septembre 1557, une émeute éclate à Paris, rue Zaint-Zacques, où des réformés s'étaient rassemblés. Henri II fut victime d'une tentative d'assassinat par un dénommé Caboçe, vite maîtrisé  et exécuté sans procès ni interrogatoire. Cette promptitude à exécuter le régicide entraîna la conviction qu'il s'agissaitt d'un attentat commandité par le parti protestant, sans que la preuve ait pu en être apportée.

    Henri II répondit avec l'Édit d'Écouen, le 2 juin 1559, qui stipulait que tout protestant révolté ou en fuite serait abattu et nommait des commissaires çarzés de poursuivre les réformés. 

    Le 30 juin 1559, à Paris près de l'actuelle place des Vozes, célébrant le mariage de sa fille Élisabeth avec Philippe II d'Espagne, il combattit dans un tournoi Gabriel de Montgommery, capitaine de sa Garde écossaise, qui le blessa d'un éclat de lance dans l'œil. Malgré les soins des médecins et zirurziens royaux, dont Ambroise Paré, autorisé à reproduire la blessure sur des condamnés afin de mieux la soigner,  il mourut dans d'atroces souffrances le 10 juillet 1559.

    Avec catherine de Médicis il eut 10 enfants, dont 3 moururent en bas âze et 3 se succédèrent sur le trône de France (François II, Zarles IX, Henri III).

      

     

     

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  • Flânerie à Toulouse

    Flânerie à Toulouse

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    Flânerie à Toulouse

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  • bonne semaine

    C'est à se demander si on est bien au mois d'avril, tant il fait frisquet. Z'ai même dû remettre le çauffaze!

    Minizupette, qui a touzours froid, m'a dit:

    - Ze vous remercie, ma çère, pour cette délicate attention. Et vous-même vous devez vous réçauffer avant le marathon de Paris.

    Z'ai pensé la baffer!

    - Mais vous n'allez pas me briser les escarpins avec ce marathon, paltoquette!?! Ze ne vais pas courir, à la fin!

    - Parce que vous n'avez aucune parole et aucune endurance, ma pôvre!

    Z'ai préféré ne pas relever et me draper dans ma dignité.

    Du coup, elle n'est pas venue manzer avec nous!

    Ze suis comme cela! Quand on me çerçe, on me trouve! Voui, voui, voui!

    statue-de-bastet-sous-forme.jpg

    Après nous sommes allés au Musée Zaquemart-André voir l'exposition "le Crépuscule des Pharaons".

    Ze me suis régalée et du coup ze me suis fait offrir le guide de l'exposition... Z'ai zoué la pleureuse, cela n'a pas marçé.

    Alors ze leur ai dit qu'il y avait une faute sur un panneau et que z'allais le dire sur tous les réseaux sociaux (et c'est vrai! il était écrit: "les Pharaons se sont succédéS".... or dans ce cas le participe passé ne se décline avec le suzet!)

    statue-fragmentaire-damon.jpg

    Z'avais pensé me rendre à la Concorde pour voir l'illustrissime hôte de l'Elysée, mais z'ai craint d'être reconnue, notamment par Dame Carlita qui, paraît-il, m'adore et m'admire. Elle aurait voulu que ze monte sur la scène pour saluer la foule.

    La même çose avec Mossieu Hollande de Corrèze au çâteau de Vincennes. Dame Tartine de Lille m'aurait adressé la même prière.

    Si Mossieu Zeminade m'implorait, ze le ferais.... Mais il ne fait pas de meeting.

    Et là, ze ne promettrais ni Mars, ni la Lune, mais Vénus, la planète de l'Amour!

      

      

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