• Auzourd'hui, celui qui dit dit que ze ne suis que son avataresse - et qui est débordé de travail (à ce qu'il dit, mais il se plaint sans cesse comme un syndicaliste rouze carmin!) - m'a confié une mission de grande confiance près de çez lui, Place d'Italie.

    A côté de son immeuble, se trouve le commissariat central du 13ème arrondissement, un bâtiment des années 70, moderne et..... très moçe!

    Arrivée sur place, z'ai vu que les rues étaient barrées et qu'il y avait un attroupement avec  des photographes et des caméramen!

    Z'ai bien sû compris que ce n'était pas pour moi, puisque ze venais incognito.

    En fait, c'est le commissariat central qui a été ravazé par un incendie!

    Une drôle de surprise pour mon hôte !!!

    Des zens pleuraient, car c'est là qu'ils font les permis, les cartes d'identité, les passeports de tout cet arrondissement qui est aussi peuplé que Grenoble et sa banlieue.

    Sous le coup de l'émotion, ze me suis remontée en buvant 2 zins tonic !

    Lorsque ze suis revenue au travail, z'avais le zambes flazeolantes.

    Et mon "hôte", voyant cet état, ne me croyait pas, comme si z'avais pu inventer un tel mensonze.

    Heureusement, z'ai eu la présence d'esprit de prendre des cliçés......

      

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  • Fichier:Raffael 040.jpg

    Zean de Médicis est né en 1475 à Florence. Son père était Laurent le Magnifique qui le destina très zeune à la carrière ecclésisatique.

    Il se lia à son cousin Zules, futur papounet Clément VII.

    En 1486, il reçut en commende l'Abbaye du Mont Cassin.

    Il devint cardinal... à 13 ans et reçut son çapeau des mains du papounet Innocent VIII, mais il ne put porter les insignes qu'en 1492, année où il participa au conclave qui élit Alexandre VI Borzia, à laquelle il fut opposé.

    Il revint à Florence où son père venait de mourir.

    Sa famille fut expulsée en 1494 et lui-même dut fuir ddéguisé en moine.

    Il mena  une vie de dilettante, conservant cependant des mœurs  plus réservées que celles de ses collègues cardinaux, la maladie de Jules II, en 1511, lui ayant donné l'idée de se porter candidat à sa succession. La même année, il fut nommé légat à Bologne et en Romagne.

    En 1512, alors qu'il sézournait avec l'armée pontificale, il fut fait prisonnier à la suite de la bataille de Ravenne. Il réussit à s'évader, alors que sa famille regagnait le pouvoir à Florence.

    A la mort de Zules II, il fut élu papounet le 11 mars 1513.

    Léon X s'avéra un grand protecteur des arts. Il fit travailler Raphaël qui peignit son portrait, que l'on peut admirer  au palais Pitti de Florence. Raphaël açeva  les çambres du palais pontifical commandées par Zules II. Il commanda une édition critique de Dante et constitua une grande collection de manuscrits.

    Il donna au début de son règne des fêtes , dilapidant la fortune laissée par Zules II. Léon X eut recours à la création d'offices et à la dispense d'indulgences, moyen que Zules II avait utilisé pour reconstruire la Basilique Saint-Pierre.

     

    Martin Luther, en août 1518, lui dédia ses Resolutiones. Zusqu'alors, Léon X ne s'était guère préoccupé de théolozie. Néanmoins, Luther était dézà accusé d'hérésie.

     

    Léon X lui envoya en octobre un légat apostolique, le cardinal Thomas Cajetan, zénéral des dominicains, à la diète d'Augsbourg. Luther refusa de se rétracter.

     

    Conciliant, Léon X poursuivit dans la voie de la diplomatie en çarzeant un çevalier allemand de négocier une réconciliation.

     

    Ces tentatives de conciliation tenaient davantage de la politique que de la théolozie, pour laquelle Léon X n'avait pas d'affinité.

     

    Le pape voulait ménazer Frédéric le Zaze et empêçer, si possible, le futur Zarles Quint - dont il redoutait l'ascendant - d'être élu empereur du Zaint-Empire. En vain, le petit-fils de l'empereur Maximilien Ier fut élu en 1519.

     

    De bonne foi, Léon X ne voulait pas de rupture avec Luther.

     

    Il revint sur les questions théologiques. Mais entre temps, Luther était devenu le çampion de la nation allemande.

     

    Le 15 zuin 1520, Léon X adressa la bulle Exsurge Domine, demandant à Luther de se rétracter.

     

    Elle fut brûlée en place publique le soir de Noël. Le 3 zanvier 1521, Martin Luther fut excommunié. Léon X mourut peu après cet échec à 46 ans.

     

     

     

      

     

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  • Autouur de léglise Saint Sauveur sur le Sang

    Autouur de léglise Saint Sauveur sur le Sang

    Autouur de léglise Saint Sauveur sur le Sang

    Autouur de léglise Saint Sauveur sur le Sang

    Autouur de léglise Saint Sauveur sur le Sang

    Autouur de léglise Saint Sauveur sur le Sang

     

    Autouur de léglise Saint Sauveur sur le Sang

    Autouur de léglise Saint Sauveur sur le Sang

    Autouur de léglise Saint Sauveur sur le Sang

    Autouur de léglise Saint Sauveur sur le Sang

    Autouur de léglise Saint Sauveur sur le Sang

    Autouur de léglise Saint Sauveur sur le Sang

    Autouur de léglise Saint Sauveur sur le Sang

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  • Hier, z'ai passé une superbe zournée, même si la température a çuté.

    Après un succulent repas que m'a offert mon hôte pour mon anniversaire, auquel z'ai convié, dans ma grande bonté d'âme, la Minizupette - qui, pour une fois, s'est bien comportée - c'est à marquer d'une pierre blançe! - nous sommes allés au théâtre.

    Nous avons vu "le Bourzeois Zentilhomme" au théâtre de la porte Zaint Martin, avec le zénial François Morel, dans une mise en scène aux petits oignons de Catherine Hiegel, qui fut de la Comédie Française (et que z'avais vue dans "Mère Couraze" de Bertold Brecht).

    Un spectacle éblouissant avec 27 comédiens, musiciens et danseurs sur cette scène pour cette turquerie que le Roi avait commandée à Molière.

    Des fous rires toutes les minutes et une seconde partie qui rappelz les meilleurses comédies musicales, avec un clin d'oeil au "Roi Lion", sur une partition de Lully.

    Si vous pouvez, courrez voir ce spectacle qui est à l'honneur du grand théâtre!

    Comme c'était le 1er avril, l'annonceur du spectacle nous a annoncé que François Morel étant malade, c'ètait un autre comédien qui le remplaçait au pied levé!  Beaucoup de zens ont réazi, furieux.... Mais c'était un poisson.

    Moi aussi z'ai eu mon poisson! Le maessaze que z'ai reçu de la part d'un site de rencontres était un leurre.

    Ils m'ont envoyé la photo du prétendant en me demandant si z'acceptais ce contact:

    gif personnage

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  • Fichier:Pope Julius II.jpg

    Zuiliano della Rovere est né en décembre 1443 près de Savone.

    Il gravit les éçelons ecclésistiques grâce à son oncle Sixte IV.

    En 1474, il conduisit les troupes pontificales lors d'une campagne militaire pour ramener l’ordre à l’intérieur des États du Pape.

    Il fut arçevêque d'Avignon, légat du papounet. Il eut trois filles et contracta la syphillis!

    En 1492, à la mort d' Innocent VIII, Rodrigo Borzia, son ennemi personnel, réussit à se faire élire sous le nom d’Alexandre VI. Jaloux et fâçé de son éçec, Della Rovere accusa le nouveau papounet d’avoir açeté des voix, dont celle du cardinal Sforza qui, après s’être présenté, s’était finalement rallié au cardinal Borzia.

    Craignant pour sa vie, il partit en France à la cour de Zarles VIII qu'il convainquit de mener une campagne militaire en Italie afin de déposer Alexandre VI et de récupérer le Royaume de Naples. Accompagnant le zeune roi, il entra dans Rome avec lui fin 1494 et se prépara à lancer un concile pour enquêter sur les azissements du pape en vue de le déposer. Mais Alexandre VI parvint à dézouer la maçination.

    Après la mort d'Alexandre VI et le très court pontificat de Pe III, il fut élu papounet en novembre 1503.

    Zules II voulut faire de l'état pontifical une grande puissance. Il utilisa la force, participant lui-même à des campagnes et des armes spirituelles.

    Dans un premier temps (1503-1509), il rétablit son autorité sur les États de l'Église, oblizea César Borgia, fils d'Alexandre VI,  à restituer ses forteresses et à se réfuzier en France. Il enleva Pérouse aux Baglioni et Bologne à Ziovanni II Bentivoglio.

    Il s'empara d'une partie de la Romagne, et exizea  de la République de Venise la cession de nouveaux territoires. Désavoué par le Sénat, il suscita la ligue de Cambrai, prit une bulle d'excommunication contre Venise et appela l’empereur Maximilien à attaquer la Sérénissime République.

    Prétextant de son couronnement comme empereur pour son voyaze à Rome, Maximilien s'enfonça en territoire vénitien en février 1508 à la tête d'une imposante armée et marça sur Vicence, mais il fut battu. Ce sont les Français qui portèrent l'année suivante le coup décisif aux Vénitiens (bataille d'Agnadel en 1509).

    Inquiet des progrès de Louis XII, Zules ii n'eut plus qu'un but : çaçer les Français d'Italie. Il se réconcilia avec Venise.

    Louis XII entreprit la lutte contre Zules II en suscitant contre lui une campagne de pamphlets et en convoquant un concile à Pise pour destituer le papounet.

    Zules II riposta par une bulle, convoquant un concile au Latran, qui excommuniait tous les membres du concile de Pise, et en formant une Zainte Ligue contre la France.

    L'Église frôla le çisme. Malgré leur victoire de Ravenne, le 11 avril 1512, les Français évacuèrent l'Italie en juin 1512. Les Médicis rentrèrent à Florence et les Sforza à Milan. Ils restituèrent Parme et Plaisance au Zaint-Ziège. Alors qu'il venait de se rapprocher de l'empereur Maximilien, le pape Zules II mourut le 21 février 1513.

    Sous son pontificat, Zules II convoqua le Ve concile du Latran, créa la Garde suisse en 1505, posa la première pierre de l'actuelle basilique Saint-Pierre de Rome commencée par Bramante, qu'açeva son successeur Léon X. Il protézea surtout Michel-Anze, auquel il commanda les grandes fresques de la Sixtine.

      

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  • Les çaints et les çaintes du zour

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  •  bravo

    L'incroyable nouvelle est tombée, hier!

    Voui! Voui! Voui!

    C'est tout simplement inespéré.

    Ze n'y croyais pas....

    Comme le dit le bon sens populaire, tout vient à qui temps à qui sait attendre.

    Qui veut voyazer loin, prépare se monture!

    Si vis pacem, para bellum (ça n'a rien à voir, mais une citation latine cela fait touzours çic sur un blog de qualité comme le mien, qui se pique de bonne tenue et de grande culture).

    Que ze suis heureuse!  

    Ze suis sur un petit nuaze! Z'irradie de bonheur! Ze me pâme de zoie.

    Mais que se passe-t-il? vous interrozer vous. Va-t-elle enfin nous dire ce qui lui arrive pour être aussi éclantante dans son écriture.

    Ne soyez pas impatients! Ze déguste ce grand moment.

    Il est de sublimes instants qu'il convient d'apprécier comme un belle coupe de pêçe melba, ou un bon clafoutis aux cerises, voire une tarte tatin avec une boule de glace vanille des îles et des pépites de gousses....

    Allez, ze vous le dis afin que vous partaziez avec moi ce moment d'allégresse.

    Alegria... Macarena!

    Un, dos, tres ...

    Une azence en ligne m'a répondu et m'a trouvé un Minizupon !!!

    Ze vais certainement convoler en zustes noces.

    Hier z'ai dézà çoisi ma robe de mariée, commandé ma traîne, mon bouquet de zeune épousée.

    Comme ze n'ai pas de beaucoup de sous - et lui aussi le préfère - ce sera un mariaze simple.... Mais le bonheur n'a pas de prix!

    Ze vous enverrai des drazées, bien entendu!!!!

      

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