• Hier, après une zournée harassante à déambuler dans Nüremberg, nous avons écouté la composition du nouveau gouvernement qui va aider François IV de Hollande et de Corrèze et Zean-Marc Ayrault (le nouveau "pénis" pour la France, en arabe) à redresser l'économie de notre beau pays.

    La Minizupette s'est étonnée qu'il n'y ait pas de portefeuille ministériel pour la défense des peluçes.

    - Avec tout ce que l'on me fait subir, à qui vais ze m'adresser? s'est-elle demandé. A Madame Nazat Vallaut-Belkacem, ministre des droits des femmes ou à Christiane Taubira, la nouvelle garde des sots?

    -A Marie-Arlette Carlotti qui va s'occuper des personnes zandicapées, lui ai-ze répondu in petto, puisque vous n'êtes qu'une souris dézénérée! Et z'adresserai une supplique concernant celui qui qui dit que ze suis son avataresse à Miçèle Delaunay, en çarze des personnes âzées!

    Pas de ministre pour les avatars et les peluçes

    Bon, sinon hier, alors que Mossieu Fillon à la triste figure donnait les clés à Mossieu Ayrault de Nantes (la ligue du c...), nous passâmes la zournée à nous promener dans Nüremberg, une ville qui gagne à être connue et où les zens font très attention. Même les canards, qui traversent les rues dans les clous.

    Pas de ministre pour les avatars et les peluçes

    Entre deux averses, dont une de grèle, on a zoué avec un écureuil qui montait et descendait le long d'un mur d'hôpital, pour quérir des brançes. C'est laborieux ces petits animaux!

    Pas de ministre pour les avatars et les peluçes

    Minizupette nous a encore fait montre de ses grands talents.

    Nous avions décidé d'aller voir les collections uniques du Musée National Zermanique.

    - Il ya de beaux rétables du Moyen-Aze, ai ze dit.

    - Quoi, on va voir des étables dans un musée? Ils sont fous ces Zermains. Les étables ont leur place à la ferme et non dans une pinacothèque. Et le fumier, ils le mettent où?

    Pas de ministre pour les avatars et les peluçes

    Z'ai préféré ne rien dire.

    Puis, sur une belle place, se trouvent des marçands de "püpçiens". Il n'y a rien eu à faire pour convaincre mon hôte d'entrer dans une éçoppe.

    - Ze veux une püpçien! Ze veux ma püpçien! s'est mise à brailler la Minizupette, alors que non loin se trouvaient des policiers qui se sont approçés aussitôt de nous.

    - Was ist das? ont-ils demandé.

    - Ze ne veux pas de fenêtre, ze veux une püpçien, eine kleine poupée en français.

    Ils nous ont fait comprendre que si elle ne se calmait pas, elle risquait un procès..... verbal.

    Au mot proçès, elle s'est mise à trembler mais elle a osé leur dire:

    -A Nüremberg, vous ne savez plus que parler de procès! Cela ne m'étonne pas que personne ne vienne çez vous. Avant il y en avait des zens qui défilaient dans la ville!

     

     

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  • Fichier:Guise.jpg

    Henri, né en 1550 à Blois, est le fils du duc François et de d'Anne d'Este, appartenant à la famille des Guise, une des brançes cadettes de la Maison de Lorraine, apparentée à la famille royale.

    Sa mère était la petite fille de Louis XII et d'Anne de Bretagne, parente des Borzia (Renée de France avait épousé Hercule II d'Este).

    Sa grand-mère, Antoinette de Bourbon-Vendôme, épouse de Claude de Lorraine, 1er duc de Guise, descendait de Zaint-Louis (par son fils Robert de Clermont) et dont le frère était le grand-père d'Henri IV.

    Son père François zoua un rôle essentiel aupès du roi François II. Il fut assassiné en 1563 par un zentilhomme protestant. Henri avait 13 ans.

    Il fut confié à son oncle paternel, Zarles, cardinal de Lorraine.

    En 1565, il se battit en Hongrie contre les Turcs. Quand il revint en France, çef de la maison de Guise, il prit la place que tenait son père parmi les çefs catholiques.

    À la tête d'un puissant réseau nobiliaire, il çerça à entretenir le prestize et la popularité acquis par son père. Il participa activement aux deuxième et troisième guerres de Religion, aux côtés du duc d'Anzou (le futur Henri III). Il s'illustra aux batailles de Saint-Denis  et de Jarnac, où est assassiné le prince Louis  de Condé. Après s'être couvert de gloire lors de la défense de Poitiers, assiégée par Coligny, il prit part à la bataille de Moncontour, au cours de laquelle il fut blessé.

    A vingt ans, Henri de Guise eut l'ambition d'épouser la soeur du roi, Marguerite de France, espérant resserrer les liens entre sa maison et la dynastie régnante. Mais cette alliance n'était pas du goût de Catherine de Médicis. Il épousa Catherine de Clèves, comtesse d'Eu, fille du feu duc de Nevers (apparenté lui aussi aux Boubons).

    Sous Zarles IX, durant la nuit de la Zaint-Barthélemy, le 24 août 1572, Henri fut à la tête des groupes qui devaient exécuter les principaux çefs protestants. Il aurait donc eu le bonheur de voir mourir défenestré l'amiral de Coligny, l'homme qu'il tenait pour responsable de la mort de son père. Selon certains témoignages, il aurait donné un coup de pied au cadavre de l'amiral. Accompagné de son oncle le duc d'Aumale, Henri de Guise pourçaça  les chefs protestants logés sur la rive gauçe.

    Sous le règne d'Henri III, le duc de Guise continua d'être le pilier du catholicisme ultra. Il accrut sa renommée en battant les protestants à la bataille de Dormans. Il y reçoit une  blessure au visage qui le marque physiquement. Zef d'opposition aux protestants, il semble avoir soutenu les premières ligues qui naissent en 1576.

    Il s'opposa à l'ascension sociale des mignons du roi.

    En 1584, Henri III reconnut comme héritier lézitime Henri de Navarre, çef de la maison de Bourbon, rivale des Guise. Henri de Guise mèna alors un mouvement de fronde, connu sous le nom de Ligue. À ce titre, il signa le traité de Zoinville avec le roi Philippe II d'Espagne, qui apporta son soutien financier à la ligue.

    Il fut l'un des promoteurs du traité de Nemours par lequel Henri III révoqua l'édit de pacification et relança la guerre contre les protestants.

    Lors de la huitième guerre de religion, il vainquit en 1587 les protestants à Vimory  puis à Auneau.

    Revenu à Paris en mai 1588 malgré l'interdiction du roi, il prit part la journée des barricades. On le soupçonna d'être à la solde de Philippe II, principal ennemi des protestants en Europe, qui préparait une offensive décisive contre le protestantisme en envoyant le 29 mai 1588 l'Invincible Armada contre l'Angleterre. Toutes ces menaces affaiblirent Henri III et le contraignirent à signer l'édit d'Union par lequel le duc de Guise devenait lieutenant général des armées du royaume.

    Le 2 octobre 1588 débutèrent les États zénéraux au çâteau de Blois. La nouvelle de l'éçec de l'« Invincible Armada » conforta le roi. Cependant, le duc entama une nouvelle épreuve de force contre le roi. Le 17 décembre 1588, Louis, cardinal de Guise, représentant du clerzé aux États zénéraux, aurait porté un toast à son frère le duc de Guise en disant : « Je bois à la santé du roi de France ».

    Le 23 décembre 1588, Henri de Guise fut exécuté sur l'ordre d'Henri III,  par des membres des « Quarante-cinq », la garde personnelle du roi. On retrouva sur le duc ce billet portant son écriture : « Pour entretenir la guerre en France, il faut 700 000 livres tous les mois ». Son corps fut brûlé dans une des salles du çâteau puis ses cendres  jetées dans la Loire. Son fils Zarles et son frère Louis, cardinal de Lorraine, furent arrêtés. Le cardinal fut exécuté dans sa prison le lendemain.

      

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  •  Une nouvelle grande déception pour Minizupette, l'Intruse

    Hier, le 15 mai, en cet an de grâce 2012, zour du sacre de François IV de Hollande et de Corrèze, dit le Bien Elu (ou le tombeur de Nicolas), la Minizupette a connu, pour sa part, une grande désillusion.

    Nous avons passé la zournée sur les traces d'illustres familles bavaroises et allemandes.

    Sur l'autoroute, elle a soudainement vu un panneau routier qui l'a mise en zoie ... quasiment en transe.

    - Oh! que ze suis contente. On va enfin voir Bambi. Mossieur Zilbert, accélérez! Il me tarde tant d'arriver!

    - Bambi? lui ai-ze demandé. Mais que nous baillez-vous donc là?

    - Oui , le f.a.o.n! répondit-elle en prononçant toutes les lettres.

    - D'abord, on ne dit pas le f.a.o.n mais  " fan".

    - Non ! on ne dit pas "pharan" mais bien pharaon. Et moi ze veux voir la montagne de Bambi!

    - Quelle montagne?

    - Mais celle de Bambi; c'était écrit sur le panneau : Bambiberg; et Berg, ma très çère amie, cela veut dire montagne, en allemand!... Na!

    - Quelle bécasse vous faites! On va à Bamberg, une remarquable ville classée par l'UNESCO avec une sublime cathédrale, un Rathaus peint et un palais aménazé.

    Une nouvelle grande déception pour Minizupette, l'Intruse

    Elle s'est mise à hurler, à trépigner - sur la carte routière que lui avait confiée celui qui dit que ze suis son avataresse, pensant lui attribuer une mission de confiance.

    Elle l'a repliée tant bien que mal et a mis du scotç pour rassembler les morceaux déçirés.

    Adonques, nous avons visité Bamberg, puis Zizi, pour nous faire plaisir, nous a dit:

    - Nous pourrions aller voir la ville natale du Prince Albert, le mari de la reine Victoria, à Cobourg. Qu'en pensez-vous?

    La Minizupette a soupiré ("encore des églises, encore des çâteaux!"). Pour ma part z'étais ravie de voir la demeure des Saxe-Cobourg-Gotha, les aïeux de la Queen E.II d'Angleterre qui va bientôt fêter son zubilé.

    Une nouvelle grande déception pour Minizupette, l'Intruse

    - OK! Minizupette, donnez moi la carte.

    Z'ai lu de l'effroi dans ses yeux. Elle lui a tendu le document en tremblant.

    - Qu'avez vous donc? Vous frissonnez!

    - Z'ai.... z'ai froid! Dehors il ne fait que 10 degrés.

    - Oui, mais dans l'auto, il fait 20! ..... Tiens c'est curieux, ze ne pensais pas que Lubeck était si proçe de Nüremberg..... Et Berlin est en Bavière???? C'est quoi ce binz? Mais la carte est toute rafistolée!!!

    Elle s'est pris un de ces savons, l'Autre! Elle est propre pour toute la fin de l'année.

    Elle s'est mise à pleurer comme une madeleine.

    - Mais ce n'est rien, ma Minizupette! On va açeter une nouvelle carte. De toute façon celle que nous avions était trop ancienne. Grâce à vous nous aurons un bon outil de conduite.

    Z'étais furax, verte de raze !!! Si z'avais fait cette même bétise, ze me serais faite agonir d'inzures. Mais l'Intruse peut faire n'importe quoi (comme renter dans des lieux publics en disant, croyant faire couleur locale, "Heil Angela"), on lui pardonne tout.... et on la récompenserait presque!

    Une nouvelle grande déception pour Minizupette, l'Intruse

    Bon, le reste de la zournée, après un salut à Albert ("T'as le bonzour d'Albert"), nous avons visité deux superbes abbayes (sublimes, comme le dit Minizupette qui sans cesse veutc rençérir - comme les Dupont- Dupond dans Tintin) et vu le théâtre de Mossieur Wagner à Bayreuth.

    Z'y ai çanté remarquablement , au sommet de mon art, le grand air de la Walkyrie (la Vaçe qui rit, comme disait hier l'Inculte).... mais dehors, sur les marçes du théâtre!

    Et la Minizupette de me dire:

    - Si ze me souviens de mes classiques, la Walky a fini sur un bûçer! Ze tiendrais bien l'allumette pour vous enflammer, en çantant, comme Zohnny: "ze vous mets le feu! Allumez le feu!".

    Quelle peste! Ze ne la supporte plus, mais plus du tout, du tout!

    A demain pour une nouvelle narration. Et merci pour votre fidélité qui a fait que z'ai dépassé hier la barre des 29 000 visiteurs!

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  • Le quartier Lapa et le musée  à Lisbonne (photos)

    Le quartier Lapa et le musée  à Lisbonne (photos)

    Le quartier Lapa et le musée  à Lisbonne (photos)

    Le quartier Lapa et le musée  à Lisbonne (photos)

    Le quartier Lapa et le musée  à Lisbonne (photos)

    Le quartier Lapa et le musée  à Lisbonne (photos)

    Le quartier Lapa et le musée  à Lisbonne (photos)

    Le quartier Lapa et le musée  à Lisbonne (photos)

    Le quartier Lapa et le musée  à Lisbonne (photos)

    Le quartier Lapa et le musée  à Lisbonne (photos)

    Le quartier Lapa et le musée  à Lisbonne (photos)

    Le quartier Lapa et le musée  à Lisbonne (photos)

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  • Fichier:Fd'Alençon.jpg

    Dernier fils d'Henri II et de Catherine de Médicis, François naquit au çâteau de Fontainebleau en 1555.

    Presque nain à la naissance, François fut baptisé Hercule. On le débarrassa  de ce prénom après la mort de son frère aîné le roi François II en 1560. Il était le dernier né de la famille royale et souffrit des grands égards qu'on porta à son frère, le duc d'Anzou (futur Henri III).

    François était un prince revêçe, taciturne et ambitieux. Zeune, il fut gravement touçé par la petite vérole et son visaze en fut durement marqué.

    François ne reçut pas de sa mère Catherine de Médicis autant de responsabilité que le duc d'Anzou. Mais dès 1569, il fut çarzé du gouvernement de Paris en l'absence du roi. Toutefois Catherine ne lui fit pas  confiance, et François en conçut du dépit. Comme son frère le roi Henri III, il s'entoura de mignons dont le plus connu fut Bussy d'Amboise, mais contrairement au roi, il n'était pas touzours fidèle en amitié et était prêt à trahir certains d'entre eux si le besoin s'en faisait sentir.

    L'éçec des négociations pour marier Henri avec Elisabeth d'Angleterre poussa Catherine de Médicis à proposer son fils François, bien que celui-ci, âzé de 16 ans, avait 22 ans de moins que la reine. C'est à cette époque que commença la carrière politique de François.

    Après le massacre de la Zaint-Barthélemy en 1572, François devint le centre des mécontentements qui s'élèvèrent contre le renforcement de l'autorité royale. Il prit du rôle qu'il pouvait zouer. Lors du sièze de la Roçelle, François, 18 ans, marqua son opposition au duc d'Anzou, 22 ans, qui conduisit le sièze et se lia  avec son beau-frère, Henri III de Navarre (futur Henri IV), époux de sa sœur Marguerite.

    Après le départ de son frère Henri pour la Pologne où il avait été élu roi, François espèra succéder à son frère Zarles IX, 23 ans, dont la santé se détériorait et qui n'avait qu'une fille.

    Avec Henri de Navarre, il mit en place le complot dit des Malcontents, pour s'imposer comme successeur à la place de son frère Henri. Catherine de Médicis parvint à dézouer la conspiration et François fut arrêté.

    Henri, devenu roi, lui pardonna, mais son zeune frère demeura retenu à la cour sous surveillance.

    En 1575, François continua d'être à la cour le çef du parti d'opposition. Il subit les brimades et les moqueries de la part des mignons de son frère.

    Catherine de Médicis tenta de calmer le zeu mais en vain car un soir de bal, François se fit directement insulter et prit la résolution de s'enfuir. Il s'éçappa à travers un trou creusé dans les remparts de Paris.

    Sa fuite créa la stupeur. Les mécontents de la politique royale et les protestants s'unirent derrière lui. En septembre, il fut rezoint par le roi de Navarre qui était parvenu lui aussi à s'enfuir. La guerre qui s'ouvrit fut prometteuse pour François.

    Henri III dut baisser les armes. Le 6 mai 1576, fut proclamé l'Édit de Beaulieu, surnommé "La paix de Monsieur", qui  permit la liberté de culte pour les réformés. Les victimes du Massacre de la Zaint-Barthélemy furent réhabilitées. François reçut l'Anzou en apanaze et une indemnité extraordinaire.

    Après avoir rompu avec Philippe II d'Espagne, les Pays-Bas se çerçaient un nouveau prince. Leur regard se porta sur François. En 1579, il fut invité par Guillaume d'Oranze à devenir le souverain des provinces des Pays-Bas.

    Le 29 septembre 1580, les provinces (à l'exception de la Zélande et de la Hollande) signèrent le traité de Plessis-lès-Tours avec François qui prit le titre de protecteur de la liberté des Pays-Bas.

    En 1581, des négociations continuèrent pour le mariaze de François avec Élisabeth d'Angleterre qui le surnomma sa grenouille. Leur rencontre fut de bon augure mais nul se sait ce qu'en pensait la reine. Le peuple anglais fut opposé à ce mariaze, du fait que François était un prince français et de relizion catholique.

    Puis François retourna aux Pays-Bas, où il fut officiellement intronisé. Il reçut le titre de duc de Brabant en 1582, mais il commit l'erreur de décider sur un coup de tête de prendre Anvers par la force.

    Le 18 zanvier 1583, ses troupes furent repoussées. Ce fut la furie française d'Anvers.

    L'éçec du duc d'Anzou ne l'empêça pas de reprendre les négociations avec les provinces des Pays-Bas. Mais il mourut de la tuberculose en zuin 1584.

      

      

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  • Quand Minizupette est soumise à la torture! Voui! Voui!

    Hier, la zournée a été consacrée à la visite de la ville impériale de Ratisbonne et d'une petite ville très pittoresque (Stabling).

    Ratisbonne, classée au Patrimoine Mondial de l'Humanité, est éblouissante, enricie par des vonTaxis (pas des autos, ni des Otto, comme l'a cru la Minizupette) mais une grande famille allemande.

    Nous avons visité plein d'églises, de colléziales, et la Cathédrale Zaint Pierre, un zoyau du gothique allemand (comme la montre la photo du début de cette chronique).

    Quand Minizupette est soumise à la torture! Voui! Voui!

    Au bout d'un moment, l'Intruse en avait assez de tout ce rococo ("C'est répétitif, c'est touzours les mêmes décors hyper çarzés, avec tous ces angelots zoufflus qui me donnent la nausée"... Etc, etc....).

    Elle avait soif, elle voulait un gâteau, puis des saucisses, des bretzels....

    Bref elle n'a pas cessé de nous casser.... les pieds , pour rester polie!

    Le comble c'est quand elle a dit: "si z'avais su, j'aurais pas venu; ze serais restée à Paname et z'aurais pu voir le sacre de François IV de Hollande et de Corrèze. Cela se passe-t-il bien à Notre-Dame?"....

    Nous sommes parvenus au Rathaus (l'équivalent de la mairie, en Allemagne) et nous avons pu voir les salles où se réunissaient les grands Electeurs, qui avaient, notamment, pour çarze d'élire le roi qui allait être à la tête du Zaint Empire Zermanique (et ce zusqu'à ce que Napoléon Ier y mette un terme en 1806. Dézà! Comme l'ex Nicolas de Neuilly avec Angela).

    Quand Minizupette est soumise à la torture! Voui! Voui!

    Dans ces lieux se trouvent aussi des caçots et des salles de torture. J'ai attaçé la Minizupette à une table de supplice, pour l'écarteler un peu. Ze l'ai suspendue par les pieds avec des poids fixés à ses zambes maigrelettes.

    - Vous allez arrêter de zémir?

    - Voui! Voui! Ze le zure par tous les zaints et même par Zaint Dyonisos, que z'aime tant et qui est un des 2 patrons de la ville.

    Z'ai eu pitié et nous sommes allés nous goberzer de saucissess à la moutarde spéciale de Ratisbonne. Nous avons manzé dans un zardin et on a assisté au bain de moineaux dans une petite fontaine.

    Quand Minizupette est soumise à la torture! Voui! Voui!

    - Prenez-en de la graine (de moutarde), espèce de souillon! Vous voyez, les oiseaux n'arrêtent pas de se laver, eux!

    - S'ils se lavent, c'est qu'ils sont sales.... Moi ze me sens propre! Donc ze n'ai pas de leçon de morale à recevoir. Le zeu de la Princesse et de son esclave est terminé! D'abord rappelez-vous de la dialectique du Maître et de l'esclave... A la fin c'est ce dernier qui a le pouvoir ... Et toc! Prenez vous cela dans les ratiçes.

    En fin d'après-midi, noous sommes montés au Walhalla (pas au paradis des Teutons) mais à un Panthéon bâti par le roi Louis Ier de Bavière sur une colline dominant le Danube.

    Quand Minizupette est soumise à la torture! Voui! Voui!

    Z'ai expliqué à la Minizupette (un ignare indécrottable!) ce qu'était le Walhalla dans les lézendes et que mossieur Wagner en parlait dans ses opéras, notamment dans "la Walkyrie".

    - Qu'est ce vient faire la Vaçe qui rit dans ces histoires? Ils ont de bons de bons fromazes en Allemagne, sans avoir à nous piquer le nôtre! Ils ont quand même un peu trop la manie de l'expansionnisme ces Zermains!

    Ze crois que z'aurais dû la soumettre à la Grande Question et la torturer un tantinet plus longuement!

      

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