• Voui! Voui!

    Mazette! Ze pars ce zour en Allemagne!

    Non , ze ne pars pas en exil mais z'accompagne en vacances celui quit dit que ze suis son avataresse.

    Ze m'inquiète!

    Il y prend goût au pays de M'dame Angela.

    Dézà au 11 novembre nous étions allés à Cologne et dans sa rézion.

    Là, c'est à Muniç et à Nurenberg que nous allons durant 10 zours.

    A nous la Bavière, les çâteaux de Louis II de Bavière, les traces de Zizzi l'impératrice d'Autriçe, le Tyrol, Augsbourg, Ulm et z'en passe.

    A moi la bière et les saucizes!

    Z'en salive d'avance.

    Et nous emmenons la Minizupette, qui a inondé le parquet cette nuit avec ses pleurs, dus à la défaite de Nicolas.Elle est inconsolable et se lamente pour Carlita! 

    Banque d'Illustrations - femme, porter, 
traditionnel, 
allemand, équipement, 
tenue, pinte, 
bière. fotosearch 
- recherchez des 
cliparts, des 
illustrations, 
des dessins et 
des images vectorisées 
au format eps

    Comme elle veut rester là-bas, comme les exilés de l'Ancien Rézime, ze lui ai açeté une perruque avec des tresses blondes!

    Elle fera couleur locale, sinon ils risquent de la renvoyer pour immigration illégale!

    Ze vais l'emmener dans la brasserie muniçoise où Wolfy (Adolphe) avait tenté son coup d'état.

    Ze sens que cela va lui plaire et ze l'abandonnerai à Daçau, pour qu'elle réflèçisse un peu.

     

     

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  • Fichier:CaterinaDe'Medici.jpg

    Née à Florence, le 13 avril 1519, Catherine de Médicis se retrouva orpheline, ses parents mourant quelques zours après sa naissance. Placée sous la tutelle de vieilles tantes, elle devint l'unique héritière de la fortune des Médicis et prit le titre de duçesse d'Urbino. Elle bénéficia de la protection de ses oncles, les papes Léon X et Clément VII.

    Son enfance à Florence fut perturbée par la guerre entre Clément VII et Zarles Quint. Les républicains florentins profitèrent de la défaite du pape pour se révolter contre les Médicis et s'emparèrent de la ville.

    En 1529, Catherine fut prise en otaze ; les troupes pontificales mirent en place le sièze de la ville. Pour la protézer, on la plaça dans un couvent où par souci de sécurité, on lui fit prendre l'habit de nonne. Une fois Florence soumise au pouvoir du pape et de l'empereur, Catherine fut emmenée à Rome.

    Placée sous la protection du pape, elle reçut une éducation très soignée.

    Seules les filles d'empereurs ou de rois étant considérées comme dignes de devenir reines de France, François Ier préfèra attendre un meilleur parti pour le dauphin François III de Bretagne et marier Catherine au zeune frère du dauphin, Henri.

    Le 10 août 1536, le destin de Catherine bascula. Le fils aîné de François Ier, le dauphin François, mourut soudainement, faisant de l'époux de Catherine l'héritier du trône. Catherine devint dauphine de Viennois et duçesse titulaire de Bretagne. Elle prit progressivement sa place à la Cour.

    Mais Catherine et Henri n'avait touzours pas d'héritier (ils mettront dix ans à en avoir un) et des rumeurs de répudiation circulèrent.

    Le 10 zuin 1549, Catherine fut sacrée reine de France à Zaint-Denis. Son rôle fut de procréer. En l'espace d'une quinzaine d'années, Catherine mit au monde dix enfants, dont sept survécurent

    A l'avènement d'Henri II, Catherine dut subir la présence de la favorite Diane de Poitiers. Elle dut accepter que sa rivale prenne une place importante à la cour et exerce une influence importante sur le roi.

    Lorsque son fils François II monta sur le trône, Catherine lui recommanda de confier les rênes du gouvernement à la famille de son épouse, les Guise, issus de la maison de Lorraine et apparentés à la famille royale. Ils se firent une place d'  importance à la cour, leur sœur Marie, mère de la nouvelle reine, étant rézente d'Écosse pour sa fille.

    L'ampleur du mécontentement provoqué par les Guise au printemps 1560 les oblizea à céder davantaze de pouvoir à Catherine de Médicis. Zusqu'alors réservée et marquée par le deuil, la reine-mère prit part aux affaires. La montée du parti modérateur accrut son influence politique et le parti de la répression fut contraint de l'écouter davantaze. Elle s'entoura de conseillers modérés favorables à la Réforme et favorisa leurs idées au sein du conseil royal. Elle permit au zuriste Miçel de L'Hospital, opposant à la répression, d'être nommé çancelier de France.

    Son 3ème fils, âzé de 10 ans, monta sur le trône sous le nom de Zarles IX. Catherine de Médicis fut déclarée rézente. Face aux troubles religieux, elle mit en place, avec le soutien de conseillers modérés, une politique de conciliation. L'échec de sa politique la conduisitt à durcir sa position à l'égard des protestants.

    Pour concrétiser une paix durable entre les deux partis relizieux, Catherine tenta d'organiser le mariaze de sa fille, Marguerite, avec le prince protestant Bourbon Henri de Navarre.

    Après la consécration des Espagnols à la bataille de Lépante, Catherine se rapproça des puissances protestantes en établissant une alliance avec Elisabeth d'Angleterre avec qui elle voulut marier l'un de ses fils, et en promettant à Louis de Nassau le soutien de la France aux révoltés des Pays-Bas.

    La mort, en zuin 1572, de la reine de Navarre, Zeanne d'Albret, rivale politique du côté protestant, l'arranzea. Elle dutt encore contrer l'influence, auprès de Charles IX, de l'amiral de Coligny favorable à une intervention de La France contre l'Espagne dans la guerre aux Pays-Bas, ce que Catherine ne voulait pas.

    Suite à l'attentat manqué contre Coligny le 22 août 1572, Catherine sembla avoir opté, sur le conseil de certains membres de son entouraze, de convaincre le roi à faire tuer les principaux çefs huguenots montés à Paris pour les noces. Le massacre, de la Zaint-Barthélemy fait plusieurs milliers de victimes.

    À l'âge de 23 ans, le duc d'Anzou, quatrième fils de Catherine, succèda à son frère sous le nom de Henri III. Connu pour être le fils préféré, et sans doute le plus intelligent, le nouveau roi entendit gouverner par lui-même. Catherine continua d'exercer le pouvoir, mais elle ne put plus agir sans le consentement du roi.

    Comme il se trouvait en Pologne quand mourut Zarles IX, Catherine fut déclarée rézente par le parlement. Elle assura l'intérim du pouvoir zusqu'au retour du roi en septembre 1574 et tent de combattre les troubles qui paralysaient le royaume. Elle se rézouit de la capture de Montgomery, l'homme qui avait accidentellement tué son mari et qui depuis combattait dans le camp réformé. Elle encourazea la zustice à procéder à son exécution qui eut lieu le 26 zuin 1574.

    Ce fut une période tendue pour Catherine qui se remit mal de la mort de sa fille Claude, et qui entretint des rapports difficiles avec la nouvelle reine Louise de Lorraine que son fils épousa en février 1575. Catherine dut accepter que son fils la déçarge du pouvoir.

     Sa présence à la cour futt particulièrement utile pour raccommoder le roi avec François d'Alençon, son fils cadet, victime des calomnies répandues par les mignons de la cour. Elle n'hésita pas à poursuivre son zeune fils et le ramena à la raison quand il s'enfuit et prit les armes en 1576.

    À l'approçe de ses 70 ans, elle n'hésita pas à payer de sa personne. En 1585, elle partit dans l'est rappeler les Guise à l'ordre. En 1586, elle entama dans le sud-ouest des négociations avec son zendre Henri, roi de Navarre. Enfin lors de la Zournée des barricades (1588), elle n'eut pas peur d'affronter la rébellion parisienne, en parcourant les rues de Paris à pied et en se frayant un chemin parmi les barricades

    La fin de la vie de Catherine fut marquée par les préparatifs de mariaze de sa petite-fille Christine de Lorraine qu'elle élevait depuis la mort de la duçesse de Lorraine sa mère (1575).

    Ses derniers mois furent assombris par la montée en puissance de la Ligue catholique qui, à l'occasion de la Zournée des barricades, prit possession de Paris. Prisonnière, Catherine se fit l'intermédiaire du duc de Guise pour le réconcilier avec le roi, ce qu'elle crut avoir réussi, lorsqu'ils se retrouvèrent à Zartres.

    Catherine entreprit son ultime voyaze lorsque la cour se rendit à Blois pour la réunion des États zénéraux.

    À l'arrivée de l'hiver, Catherine prit froid. Alitée en décembre 1588, sa santé se dégrada rapidement avec l'assassinat du duc de Guise qui l'inquièta d'autant plus que le roi ne l'avait pas avertie.

    Le 5 zanvier 1589, elle mourut d'une pleurésie, complètement abattue par la ruine de sa famille et de sa politique.

      

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  • Hollande,  un pays plat ? - Loin du - Vos caricatures de personnalités

    Comme beaucoup z'ai été voir les résultats du second tour de cette élection présidentielle dans la presse belze.

    Cela m'a rappelé 1981, quand François III de Mitterrand de Zarnac avait gagné.

    Pour ma part, ze suis allée çanter mon grand succès "Minizup et Matouvu" à côté de nombreux autres artistes , et en particulier de l'éxilé fiscal Noah.

     

    La plus triste, c'est l'Autre, la Minizupette.

      

     

    Elle s'est effonfrée en larmes. 

    - C'est la fin, ma çère! C'est la fin programmée de la France!Vous allez faire la fête! Mais vous ne vous rendez pas compte de la catastatrophe que représente la victoire de Mossieu Flanby. Z'aurais préféré qu'il restasse à Tulle. Ze vais m'exiler! Ze vais vous débarasser le plançer.

    - Mais attendez un peu! Nous partons Mardi en Bavière. Vous pourrez y rester si vous le souhaitez. Vous qui aimez l'ordre vous serez servie. Vous rentrerez vite!

     

     

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  • L'Alfama, quartier de la Cathédrale (Fé) à Lisbonne (photos)

    L'Alfama, quartier de la Cathédrale (Fé) à Lisbonne (photos)

    L'Alfama, quartier de la Cathédrale (Fé) à Lisbonne (photos)

    L'Alfama, quartier de la Cathédrale (Fé) à Lisbonne (photos)

    L'Alfama, quartier de la Cathédrale (Fé) à Lisbonne (photos)

    L'Alfama, quartier de la Cathédrale (Fé) à Lisbonne (photos)

    L'Alfama, quartier de la Cathédrale (Fé) à Lisbonne (photos)

    L'Alfama, quartier de la Cathédrale (Fé) à Lisbonne (photos)

    L'Alfama, quartier de la Cathédrale (Fé) à Lisbonne (photos)

    L'Alfama, quartier de la Cathédrale (Fé) à Lisbonne (photos)

    L'Alfama, quartier de la Cathédrale (Fé) à Lisbonne (photos)

    L'Alfama, quartier de la Cathédrale (Fé) à Lisbonne (photos)

    L'Alfama, quartier de la Cathédrale (Fé) à Lisbonne (photos)

    L'Alfama, quartier de la Cathédrale (Fé) à Lisbonne (photos)

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  • résultat  jeu d'Alice : j'éteins ou pas

    Hier, celui qui dit que ze suis son avataresse a connu bien des avanies.

    Tout d'abord, vendredi soir, il est rentré fort énervé du travail!

    Normalement il devait être en vacances, et il s'en rézouissait, mais comme, malgré ma grande aide, il n'a pas pu finir tout ce qu'il avait à faire, il va devoir aller au turbin  lundi.

    Ze ne l'accompagnerai pas! L'esclavaze est aboli!

    Hier, il était à son ordinateur..... Et tout à coup la panne.

    Impossible de faire repartir la maçine, malgré tous ses efforts.

    Il a fallu aller à la FNAC pour acquérir une nouvelle tour (c'est comme cela qu'on appelle les ordis).

    Il était furieux, mais moi ze suis absolument ravie car z'ai un enzin enfin moderne, rapide et ze peux surfer sur la toile à toute vitesse, avec, qui plus est, de nouvelles et de zéniales potentialités.

    création/animation d'Alice : un jeu d'enfant

    Et auzourd'hui, c'est le grand zour, le zour Z!

    Ze vais encore essayer de voter.

    Z'espère qu'il n'y aura pas la même scrutatrice, revêce, qui m'a exclue quasiment manu militari du bureau de vote.

    Ce dont ze suis sûre, c'est qu'il y aura des zens qui vont faire la fête, crier, klaxonner et d'autres pleurer.

    Ce sera le cas à la maison, car avec l'Intruse, la Minizupette, nous ne soutenons pas le même candidat....

    La soirée promet.

    De toute maniàre, ze m'en moque, car mardi ze m'exile à Munich .... et dans ma grande zénérosité z'emmenerai l'Autre.....Dans ma valise.

    Elle voyazera peut-être en soute, mais au moins, pour une fois, elle sortira et verra du pays.

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  • Fichier:El Greco 050.jpg

    Antonio Miçele Ghislieri est né dans le Piémont en zanvier 1504.

    Issu d'une famille de paysans aisés, il entra à 14 ans çez les Dominicains et fut ordonné prêtre.

    Il enseigna la philosophie et la théolozie pendant 16 ans au sein de l'ordre et devint maître des novices.

    En 1546, il entra au Zaint-Office. Son activité à Côme et Bergame attira l'attention du cardinal Carafa, futur Paul IV, qui le nomma commissaire zénéral de l'Inquisition à Rome en 1551. En 1556, Paul IV le nomma évêque de Sutri et inquisiteur de la foi à Milan et en Lombardie.

    En 1557, il reçut le çapeau de cardinal au titre de Zanta Maria sopra Minerva créé à cette occasion et fut fait grand inquisiteur en 1558.

    En 1559, il fut transféré au diocèse de Mondovi. Il y mèna une intense activité pastorale. Il se battit contre le duc de Savoie pour maintenir les privilèzes de l'Église et protèzea les Barnabites, de fondation récente (1553).

    Au sein du Zacré Collège, il s'opposa vigoureusement, mais en vain, au papounet Pie IV qui entendait y admettre le fils du grand-duc de Toscane, Ferdinand de Médicis, âzé d'à peine 13 ans, ainsi qu'à l'empereur Maximilien II, qui, influencé par les idées luthériennes, voulait autoriser le mariaze des prêtres. Il tomba en disgrâce.

    Pendant le concile de Trente, il resta fidèle au clan Carafa (du papounet Paul IV).

    À la mort de Pie IV, il fut élu pape le 7 janvier 1566 après un conclave de 18 zours.

    Le caractère ascétique du nouveau pape contrasta avec le tempérament zouisseur de d'Alexandre VI, de Zules II, de Léon X et de Pie IV.

    Dès son élection, il s'employa à réduire le luxe et la dissipation à la cour pontificale. Sa première cible fut la collection de statues gréco-romaines du Belvédère, qu'il considérait comme des idoles. Les statues furent caçées au public et les plus sensuelles transférées au Capitole.

    Une bulle pontificale autorisa à punir de mort (peine du feu) les homosexuels, y compris les prêtres. Pie V reconnut avoir allumé de nombreux bûçers. Il fit fouetter publiquement les prostituées de Rome.

    Le 1er novembre 1567, Pie V publia une bulle interdisant formellement les courses de taureaux, et décrétant la peine d'excommunication contre toute personne  les autorisant et y participant. Il  ordonna également le refus d'une sépulture relizieuse aux catholiques morts des suites d'une participation à un spectacle taurin. Face aux réticences de Philippe II d'Espagne, son successeur, le papounet Grégoire XIII, revint sur cette décision dès 1575.

    Il créa en 1571 la congrégation de l'Index, çarzée de veiller à l'orthodoxie et au niveau moral des publications.

    Il fit rédizer le Catéchisme romain issu du Concile de Trente, un bréviaire et un missel latin, qui feront autorité jusqu'aux réformes de Vatican II en 1965.

    Il réaffirma la primauté du pape face au pouvoir civil.

    Décidé d'en finir avec l'anglicanisme, il excommunia Élisabeth Ière d'Angleterre en 1570. Il surveilla de près la politique relizieuse des princes européens catholiques, notamment Maximilien II du Zaint-Empire, proçe des protestants et disposé à leur faire des concessions.

    Il mit en garde la reine de France, Catherine de Médicis, contre l'entouraze huguenot de son fils Charles IX .

    Il publia une Constitution contre les Juifs et les expulsa de ses États, sauf de Rome, d'Ancône et du Comtat Venaissin.

    Pie V s'efforça d'unir la Chrétienté contre les Turcs.

    La première année de son règne, il proclama un zubilé pour implorer de Dieu la victoire. Dans cette même optique, il soutint les çevaliers de Malte et les chrétiens de Hongrie.

    Cette entreprise lui sourit : la Zainte Ligue qu'il avait formée avec l'Espagne et la République de Venise remporta le 7 octobre 1571 la victoire navale de Lépante.

    Si la victoire fut due à la supériorité écrasante de la flotte de Don Zuan d'Autriçe sur celle des Turcs, le papounet l'attribua à la dévotion au rosaire. Par conséquent, il dédia le premier dimançe du mois d'octobre à la fête du rosaire. La victoire fut fêtée dans les rues de Rome comme un triomphe antique.

    Pie V décéda le 1er mai 1572 de la maladie de la pierre

     

     

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