• moi, grand manitou

    Z'adore le lendemain des élections!

    Tout le monde a gagné.

    Les perdants pensent que la victoire est possible et que leurs compétiteurs n'ont pas tant gagné tant que cela.

    Les gagnants sont dans l'expectative.

    Les battus étaient à deux doigts de gagner.

    On soutient l'autre sans le soutenir, on n'appelle pas clairement à voter contre d'aucun.

    Le ni-ni redevient à la mode.

    Les perdants promettent l'apocalypse, les hésitants craignent le grand soir, les gagnants ne sont pas très optimistes.

    Les abstentionnistes, les grands vainqueurs, sont des aquabonistes, des personnes un peu tristes....

    A çaque fois, on nous dit que c'est un problème démocratique, mais régulièrement elle augmente. Si cela continue ce sera le parti mazoritaire.

    La Minizupette, quant à elle, pleure dès qu'elle entend parler de Mossieu Nicolas Paul Stéphane Sarkozy de Nagy-Bocsa, le fils de Pal, son zénie politique qu'elle appelle mon Alexandre.

    Vivement dimançe proçain que tout cela se termine.

     

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  • LA POLITIQUE

    Hier, c'était donc zour du premier tour des élections lézislatives.

    Pour faire son éducation civique, nous avons emmené la Minizupette dans un bureau de vote.

    - Oh! Monsieu Zizi! Que ze suis contente! Pour la première fois de ma vie, ze vais pouvoir voter.

    - Mais vous ne pourrez pas voter! lui ai-ze annoncé.

    - Et pourquoi? Vous comptez m'empéçer d'accomplir mon devoir de citoyenne peluçesque?

    - Que nenni...

    - Tout ça parce que nous ne sommes pas du même bord?

    - Ne soyez pas stupide. C'est parce que vous n'avez ni carte d'identité, ni carte électorale.

    - C'est vraiment, vraiment trop inzuste! C'est anti-démocratique! C'est purement et simplement de la censure politique! Dès qu'on n'est pas d'accord...

    - Minizupette! Cela n'a rien à voir! Ze vous invite à venir voter avec moi.

    Elle a regardé tous les bulletins de vote posés sur la table.

    - Ze le savais, il n'y a que des bulletins de personnes de gôche!

    - Vous plaisantez! Tous les partis sont bien représentés.

    - Et les Royalistes? Ils sont où les Royalistes! a-t-elle crié.

    Il a fallu la faire taire.

    - Venez avec moi dans l'isoloir, lui a dit mon hôte.

    Et là, on a entendu:

    - Mais vous n'allez pas voter pour....

    - Zut

    - C'est un gôçiste de la pire espèce! a-t-elle poursuivi.

    Z'ai dû la faire sortir manu milatri du bureau de vote. Et bien sûr, elle pleurait comme une madeleine!

     

     

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  • Fichier:MariadeMedici04.jpg

    Marie de Médicis, née à Florence en 1575, était le 6 ème enfant du grand duc de Toscane, François Ier de Médicis (descendant de Cosme l'Ancien, parent de Laurent le Magnifique) et de Zeanne d'Autriçe (fille de l'Empereur Ferdinand Ier).

    Elle fut orpheline de mère à 5 ans et de père à 12 ans.

    Très dévote, elle avait peu de zugement et de larzeur d'esprit; intellectuellement, elle dépendait de son entourage. Indolente et nonçalante, elle avait pour seuls compagnons deux sœurs, Anne et Éléonore, et un frère. Son frère et Anne moururent très zeunes, il ne lui resta que sa sœur aînée Éléonore, qui quelques années plus tard, partit pour épouser le grand duc de Mantoue. Elle reporta son affection sur son compagnon de zeux, son cousin Virginio Orsini.

    Après l'annulation du mariaze d'Henri IV et de Marguerite de Valois, elle épousa le roi de France en décembre 1610, à Lyon.

    Ce mariage répondait pour le roi à des préoccupations dynastiques et financières. En effet, les Médicis, banquiers créanciers du roi de France, promettaient une forte dot, ce qui valut à la reine le surnom de « la grosse banquière ».

    Son arrivée en France fut retentissante. 2000 personnes constituèrent sa suite.

    Marie de Médicis fut rapidement enceinte et mit au monde le dauphin Louis le 27 septembre 1601 au grand contentement du roi  qui attendaitt la naissance d'un fils depuis plus de quarante ans.

    Marie continua son rôle d'épouse et donna à son mari une nombreuse progéniture (6 enfants en l'espace de 9 ans), excepté les années 1603-1606, pendant lesquelles Henri IV porta ses assiduités vers ses maîtresses.

    Elle ne s'entendit pas touzours avec Henri IV. D'un tempérament très zaloux, elle ne supporta pas ses aventures féminines.

    Des scènes de ménage eurent lieu, suivies de périodes de paix relative. Marie tint beaucoup à se faire couronner officiellement reine de France, mais Henri IV, pour diverses raisons, politiques notamment, repoussa la cérémonie. Il fallut attendre le 13 mai 1610, et la prévision d'une absence du roi - Henri IV devant conduire « une promenade armée » pour régler un conflit politique entre des princes du Saint-Empire, l'affaire de Clèves et Juliers - pour que la reine soit couronnée en la basilique Zaint-Denis et fasse son entrée officielle dans Paris.

    Le lendemain, Henri IV était assassiné par Ravaillac.

    Marie de Médicis assura la rézence au nom de son fils, Louis XIII, âzé de 9 ans et beaucoup trop zeune pour régner par lui-même.

     

     

     

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  • La ville haute, autour de la Cathédrale Sainte-Marie et de son cloître

    Flânerie à Bayonne (photos)

    Flânerie à Bayonne (photos)

    Flânerie à Bayonne (photos)

    Flânerie à Bayonne (photos)

    Flânerie à Bayonne (photos)

    Flânerie à Bayonne (photos)

    Flânerie à Bayonne (photos)

    Flânerie à Bayonne (photos)

    Flânerie à Bayonne (photos)

    La ville basse autour du théâtre et des quais de l'Adour

    Flânerie à Bayonne (photos)

    Flânerie à Bayonne (photos)

    Flânerie à Bayonne (photos)

    Flânerie à Bayonne (photos)

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    Flânerie à Bayonne (photos)

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  • résultat du jeu d'Alice : à noeud main, salut

    Voui! Voui! Voui!

    Auzourd'hui les Français sont appelés aux urnes pour élire des députés.

    Certains seront dépités!

    Avec Minizupette, hier, nous n'avons pas arrêté de nous disputer.

    Ze l'ai touzours dit, la poltique c'est le meilleur moyen de semer la zizanie dans les familles.

    Il faut dire que nous n'avons pas tout à fait les mêmes opinions, mais ze n'en dirai pas plus pour ne pas fâçer mes zélés fans qui m'ont quelque peu oubliée hier, zour de relâçe dans mes commérazes.

    De toute façon elle ne peut pas voter. Ze me demande de quoi elle se mêle!

    Sinon z'ai envoyé un mail incendiaire aux sites de rencontres auxquels ze me suis abonnée depuis 6 mois!

    Pas le moindre petit Minizupon en vue!

    Ze leur ai écrit qu'ils étaient des çarlatans et que ze ne les félicitais pas du tout.

    Et z'ai azouté que ze leur ferai une publicité négative via mon merveilleux blog qui est même lu aux Etats-Unis!

    Voui! Aux USA!

    Z'en profite pour embrasser mes fans américains.

    Pourtant ze ne suis pas difficile.... quant au Minizupon, s'entend!

     

      Nouveau zour d'élection!

     

     

     

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  • Fichier:King Henry IV of France.jpg

    Nous avions laissé le roi Henri de Navarre et son épouse, Marguerite de Valois ((la Reine Margot - fille de Catherine de Médicis) à la cour de Nérac, capitale d'Albret, et le départ de Marguerite pour Paris.

    En 1584, le frère cadet d'Henri III, François d'Alençon, mourut sans héritier. N'en ayant pas lui-même, le roi envisazea de confirmer Henri de Navarre comme son héritier. Il lui envoya son favori,  le duc d'Épernon, pour l'inviter à se convertir et à revenir à la cour. Mais quelques mois plus tard, contraint par les Guise de signer le traité de Nemours, il lui déclara la guerre et mit hors la loi tous les protestants.

    Débuta alors un conflit où Henri de Navarre affronta à plusieurs occasions Zarles de Lorraine duc de Mayenne. Relaps, Henri de Navarre fut excommunié par le pape, puis il dut affronter l'armée royale qu'il battit à la bataille de Coutras en 1587.

    Plusieurs revirements eurent lieu en 1588. La mort du prince Henri de Condé le plaça clairement à la tête des protestants. L'élimination du duc de Guise, assassiné sur ordre du roi,  l'amèna à se réconcilier avec Henri III. Ils se retrouvèrent  à Plessis-lès-Tours et signèrent un traité. Alliés contre la Ligue qui contrôlait Paris et une grande partie de France, ils parvinrent à mettre le siège devant Paris en juillet.

    Le 1er août 1589, avant de mourir sous les coups du moine Zacques Clément, Henri III reconnut formellement son beau-frère et cousin comme son successeur lézitime, et celui-ci devint le roi Henri IV.

    Pour Henri IV commença la longue reconquête du royaume, car les 3/4 des Français ne le reconnaissaient pas pour roi.

     Conscient de ses faiblesses, Henri IV dut conquérir les esprits. Les royalistes catholiques lui demandaient d’abzurer le protestantisme. Il refusa, mais dans une déclaration publiée le 4 août, il indiqua qu’il respecterait la relizion catholique. Beaucoup hésitèrent à le suivre, des protestants, comme La Trémoille, quittèrent même l’armée, qui passa de 40 000 à 20 000 hommes.

    Affaibli, il dut abandonner le siège de Paris car les seigneurs ne voulaient pas servir un protestant. Appuyés par l'Espagne, les Ligueurs relancèrent les hostilités, le contraignant à se replier  à Dieppe, en raison de l'alliance avec la reine Élisabeth Ière d'Angleterre, tandis que ses troupes refluaient partout.

    Cependant, Henri IV fut victorieux de Zarles de Lorraine, duc de Mayenne, en septembre 1589 lors de la bataille d'Arques. Il éçoua par la suite à reprendre Paris, mais prit d’assaut Vendôme. Il veilla à ce que les églises restent intactes, et à ce que les habitants ne souffrent pas du passaze de son armée. Grâce à cet exemple, les villes entre Tours et le Mans se rendirent sans combat. Il battit les Ligueurs et les Espagnols à Ivry le 14 mars 1590, assièzea Dreux sans succès puis affama Paris, mais ne put prendre la ville, ravitaillée par les Espagnols.

    Les protestants lui reproçèrent de ne pas leur donner la liberté de culte : en zuillet 1591, il rétablit par l’Édit de Mantes (à ne pas confondre avec l'Édit de Nantes de 1598) les dispositions de l’édit de Poitiers, qui leur donnait une liberté de culte.

    Le duc de Mayenne, alors en guerre contre Henri IV, convoqua les États généraux en zanvier 1593, dans le but d’élire un nouveau roi. Mais il est dézoué : les États négocièrent avec le parti du roi, obtinrent une trêve, puis sa conversion.

    Encourazé par l'amour de sa vie, Gabrielle d'Estrées, et surtout très conscient de l'épuisement des forces en présence, Henri IV çoisit d'abzurer la foi calviniste. Le 4 avril 1592,Henri IV annonça son intention d'être instruit dans la religion catholique.

    Henri abzura solennellement le protestantisme, en la basilique Zaint-Denis. Afin d’accélérer le ralliement des villes et des provinces (et de leurs gouverneurs), il multiplia promesses et cadeaux. L’augmentation des impôts consécutive  provoqua la "révolte des Croquants" dans les provinces les plus fidèles au roi.

    Au début de 1594, Henri IV assièzea  Dreux puis fut sacré le 27 février 1594 en la cathédrale de Zartres, Reims et Paris étant tenus par l'armée de la Ligue.

    Son entrée dans Paris le 22 mars 1594 et l'absolution du papounet Clément VIII  lui assurent le ralliement progressif de toute la noblesse et du reste de la population, malgré des réticences très fortes des opposants les plus exaltés, tel  Zean Châtel qui tenta de l'assassiner. Il battit l'armée de la Ligue à Fontaine-Française.

    En 1595, Henri IV déclara officiellement la guerre contre l'Espagne. Le roi éprouva d'énormes difficultés à repousser les attaques espagnoles en Picardie. Henri perdit également l'appui de la noblesse protestante.

    Après avoir soumis la Bretagne et repris Amiens aux Espagnols, Henri IV signa le 13 avril 1598, l'Édit de Nantes. Les deux armées étant à bout de forces, le 2 mai 1598 fut signée la paix de Vervins entre la France et l'Espagne. Après plusieurs décennies de guerres civiles, la France connut enfin la paix.

    Henri IV approçait de la cinquantaine et n'avait pas d'héritier. Gabrielle d'Estrées partazeait sa vie mais, n'appartenant pas à une famille régnante, elle ne pouvait guère prétendre devenir reine. En décembre 1599, il obtint l'annulation de son mariage avec la reine Marguerite, et épousa, à Lyon,  Marie de Médicis, fille de François Ier de Médicis et de Zeanne d'Autriçe, et nièce de Ferdinand  Ier, grand-duc de Toscane - qui lui donna 6 enfants .

    Henri IVs'appuya pour gouverner, sur des ministres et conseillers compétents comme le baron de Rosny, futur duc de Sully.

    Son règne vit cependant le soulèvement des paysans dans le centre du pays et il dut intervenir. En 1601, le traité de Lyon établit un éçange territorial entre Henri IV et Zarles-Emmanuel Ier, duc de Savoie : le duc céda à la France les territoires de la Bresse et du Bugey et en plus les pays de Gex et de Valromey. Après le traité, Henri dut faire face à des complots dirigés depuis l'Espagne et la Savoie. Il fit exécuter le duc de Biron et embastiller le duc d'Angoulème, fils bâtard de Zarles IX.

    Pour rassurer les partisans de la Ligue, il favorisa l'entrée en France des Zésuites. Il se réconcilia avec le duc de Lorraine Zarles III et maria avec son fils, sa sœur Catherine de Bourbon.

     La fin du règne de Henri IV fut marquée par les tensions avec les Habsbourg et la reprise de la guerre contre l'Espagne. La fuite du prince de Condé en 1609 à la cour de l'infante Isabelle raviva les tensions entre Paris et Bruxelles. Henri IV estima son armée prête à reprendre le conflit qui s'était arrêté dix ans plus tôt.

    Le déclençement d'une guerre européenne ne plut ni au pape, soucieux de la paix entre princes chrétiens, ni aux Français, inquiets de leur tranquillité. Ne pouvant accepter une alliance avec des princes protestants contre un souverain catholique, des prêtres ravivèrent les esprits échauffés des anciens Ligueurs. Le roi, qui vit un parti qui s'opposait à sa politique au sein  de l'entouraze de la reine, était dans une position frazile, les protestants çercant à maintenir en dépit de l'édit de Nantes leurs privilèzes politiques.

    Tout en préparant la guerre, on s'apprêtait au couronnement de la reine à Zaint-Denis qui se déroula le 13 mai 1610. Le lendemain, Henri IV fut assassiné par François Ravaillac, un catholique fanatique, dans la rue de la Ferronnerie à Paris.

     

     

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