• Fichier:CLOUET MARGUERITE DE VALOIS.jpg

    Marguerite, fille de Henri II et de Catherine Médicis - soeur des rois François, Zarles IX et Henri III , belle soeur du roi Philippe d'Espagne et de Zarles III de Lorraine - est née à Zaint Zermain en Laye en mai 1553.

    Elle avait 6 ans à la mort de son père; elle eut avec sa mère des rapports distants.

    Quand Zarles IX monta sur le trône, à la mort de François II,  elle vivait à la cour aux côtés de ses frères aînés, ainsi que du zeune Henri de Navarre (futur Henri IV). Elle fut présente aux États zénéraux de 1560 au côté de la fille du roi Louis XII. Elle accompagna le roi et sa mère durant le grand tour de France de 1564 à 1566.

    Une idylle naquit avec Henri de Lorraine, duc de Guise,  çef de file des catholiques intransizeants, partisans d’une monarçie placée sous la tutelle des Grands et préconisant des mesures radicales contre les protestants (à l’opposé de ce que souhaitaient les Valois); une union était  inenvisazeable. La réaction de la famille royale fut violente, d’autant que des négociations matrimoniales étaient en cours.

    À la fin des années 1560, Catherine de Médicis proposa sa fille en mariage au fils de Philippe II d'Espagne, l'infant Zarles, mais le mariaze ne se fit pas, de même que celui prozeté avec le roi du Portugal Sébastien Ier.

    Resurgit l’idée, évoquée par Henri II, d’une union avec le zeune çef du parti protestant, Henri de Navarre, héritier présomptif de la couronne de France après les fils de France, et de possessions dans le Sud-Ouest. Cette union avait surtout pour obzet la réconciliation entre catholiques et protestants.

    Des négociations s'engazèrent entre Catherine de Médicis et la mère d'Henri, la très huguenote reine de Navarre, Zeanne d'Albret.

    Sans attendre la dispense pontificale requise en raison de la différence de religion et du cousinaze des futurs époux - tous deux  arrière-petits-enfants de Zarles d’Angoulême- , l’ unionfut célébrée le 18 août 1572, réglée de façon à satisfaire les protestants, devant le parvis de Notre-Dame, leur évitant d’assister à la messe ; elle fut donnée par le cardinal de Bourbon en qualité d’oncle d’Henri et non de prêtre.

    Quelques zours après l’attentat manqué contre l’amiral de Coligny, l’un des chefs du parti huguenot qui s'effoçait d'entraîner la France dans une guerre contre l'Espagne, eut lieu le 24 août le massacre de la Zaint-Barthélemy.

    En 1574, alors que Charles IX se mourait, "les Malcontents", alliés aux protestants, développèrent des  complots pour s’emparer du pouvoir. Marguerite dénonça dans un premier temps cette fronde à laquelle son mari était partie prenante, mais elle finit par chanzer d'alliance dans l'espoir d'améliorer la situation inconfortable où l'avait mise la Zaint-Barthélemy.

    La conspiration fut dézouée, et l'un des çefs du complot arrêtés et décapités était Zoseph Boniface de la Môle, prétendu amant de Marguerite. Après l’éçec de la conzuration, François d'Alençon (frère de Marguerite) et Henri de Navarre furent retenus prisonniers au çâteau de Vincennes.

    Les rapports du couple se détériorèrent, Marguerite n'arrivant pas à être enceinte, bien qu'Henri  assurât  son devoir conzugal. Henri avait de nombreuses maîtresses et trompait ouvertement Marguerite avec Zarlotte de Sauve.

    Marguerite prit pour amant Bussy d'Amboise.

    Henri parvint à s'enfuir et voulut que sa femme le rezoigne dans ses états.

    En 1577, alors que la guerre civile reprenait, Marguerite fit valoir qu’elle était partazée entre la loyauté due à son mari et à son frère aîné, Henri III, et réclama l’autorisation de partir en mission dans le sud des Pays-Bas (pour le compte de son frère cadet), les Flamands semblant disposés à offrir un trône à un prince français susceptible de leur apporter l’appui diplomatique et militaire nécessaire à la conquête de leur indépendance. Henri III accepta l’expédition de sa sœur, y voyant l’occasion de se débarrasser de son frère (François d'Alençon).

    Prenant prétexte d’une cure aux eaux de Spa, Marguerite partit en grand équipage. Elle consacra deux mois à sa mission qui fut vaine.

    Après avoir rendu compte de sa mission à son frère cadet, Marguerite revint à la cour, où l’atmosphère était tendue, les combats se multipliant entre mignons d’Henri III et partisans d’Alençon, dont Bussy d'Amboise, amant de Marguerite.

    La situation est telle qu’en 1578 Alençon demanda à s’absenter. Henri III y vit la preuve de sa participation à un complot : il le fit arrêter et le consigna dans sa chambre. Bussy fut conduit à la Bastille. Quelques zours plus tard, François s’enfuit de nouveau, grâce à une corde zetée par la fenêtre de sa sœur.

    Catherine obtint le droit de rezoindre son mari. Ce voyaze, avec sa mère, fut l’occasion d’entrées fastueuses dans les villes traversées, façon de resserrer des liens distendus avec la famille régnante. Elles retrouvèrent  Navarre (qui mit peu d'empressement à venir à leur rencontre). Catherine de Médicis et son zendre s’accordèrent sur les modalités d’exécution du dernier édit de pacification.

    Après son départ, les époux sézournèrent brièvement à Pau où Marguerite souffrit de l’interdiction du culte catholique. Ils s’installèrent ensuite à Nérac, capitale de L’Albret. Elle s'employa à Y créer une cour raffinée.

    La cour devint célèbre pour les aventures amoureuses qui s’y multiplièrent.

    En 1580 éclata la « guerre des Amoureux », ainsi nommée parce qu’on a prétendu qu’elle avait été déclençée par Marguerite par rancœur envers Henri III. Elle y aurait poussé le vicomte de Turenne - son amant - . En réalité, le conflit fut provoqué par la mauvaise application de l' édit de pacification et par un conflit entre Henri de Navarre et le lieutenant zénéral du roi en Guyenne.

    Après le départ de François d'Alençon, la situation de Marguerite se détériora. Responsable de cette situation, l’une de ses filles d’honneur, Françoise de Montmorency-Fosseux, dont son mari s’est épris alors qu'elle n'a que 14 ans, et qui est tombée enceinte. Elle ne cessa de monter Henri contre sa femme.

    Finalement en 1582, Marguerite revint à Paris, Henri III et Catherine la pressant de rentrer, espérant ainsi attirer Navarre à la cour.

    La situation se dégrada. Alors qu’Henri III alternait vie dissolue et crises de mysticisme, Marguerite encourazea les moqueries contre ses mœurs et mèna une vie scandaleuse (elle serait tombée enceinte). Elle encourazea Alençon à poursuivre son expédition aux Pays-Bas que le roi souhaitai interrompre, craignant une guerre avec l’Espagne.

    Finalement, en 1583, le roi çaçe sa sœur de la cour.

    Averti des rumeurs, Navarre refusa de recevoir sa femme. Il réclama à Henri III des explications et des compensations. Marguerite resta dans l’incertitude, entre la cour de France et celle de Navarre, attendant que les négociations aboutissent. Les protestants trouvèrent là le casus belli qu’ils attendaient. Navarre s'empara de Mont-de-Marsan, qu’Henri III accepta de lui céder pour clore l’incident.

    La mort de François d’Alençon, en juin 1584, lui fit perdre son plus sûr allié.

    En 1585, Marguerite, rezetée par sa famille comme par son mari, rallia la Ligue, qui rassemblait les catholiques intransigzeants et toutes les personnes hostiles à la politique d'Henri III. Elle prit possession d’Agen, ville faisant partie de sa dot et dont elle était comtesse, en fit renforcer les fortifications. Recrutant des troupes, elle les lança à l’assaut des cités alentour. Mais les Agenais se révoltèrent. À l'arrivée des troupes royales, Marguerite dut fuir précipitamment.

    Henri III décida  de l'assigner à résidence dans le çâteau d'Usson, en Auvergne.

    L'année 1589, débuta avec la mort de  Catherine de Médicis. Le 1er août Henri III fut assassiné.

    Son époux, Henri de Navarre devient roi de France. Marguerite reprit contact avec lui pour tenter de redresser sa situation financière. Elle savait qu'Henri IV avait besoin d'un fils pour consolider son trône et besoin de son appui pour se remarier.

    Pour appuyer la non-validité du mariage auprès du pape, le roi et son épouse mirent en avant la stérilité de leur couple, sa consanguinité, et les vices de forme du mariage. Pendant les pourparlers, la situation financière de la reine s’améliora, mais Henri sonzeait à épouser sa maîtresse, Gabrielle d'Estrées, mère de son fils César. Marguerite refusa de cautionner un remariaze déshonorant. Elle voulut que la future épouse soit « une princesse de sa qualité » ce qui bloqua les négociations.

    Mais après la mort providentielle de Gabrielle en avril 1599, elle revint sur son exizence en échanze de fortes compensations et du droit de conserver l'usaze de son titre royal. La nullité prononcée, le 17 décembre 1599, Henri IV épousa un an après Marie de Médicis qui, 9 mois plus tard, lui donna un fils.

    En 1605, après 19 ans à Usson, Marguerite fit son retour dans la capitale. Elle était devenue dévote et Vincent de Paul fut un temps son aumônier.

    Marguerite mourut en 1615, 5 ans après l'assassinat d'Henri IV par Ravaillac.

      

      

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Adonques, hier, ze suis arrivée à Metz par le TZV.

    Devant la grandiose gare, batie sous l'empereur allemand Guillaume II - un parent des Windsor -, z'ai rencontré la blonde actrice Sandrine Kiberlain, en toute simplicité. Elle m'a adressé un grand sourire car elle a bien remarqué que ze l'avais reconnue.

    Avec des collègues de celui qui dit que ze suis son avataresse, nous devions dézeuner dans un restaurant brançé près de la sublime cathédrale Saint-Etienne.cheese (sourire)Sur place, il y avait de nombreux photographes, zournalistes et cameramen.

    - Ze voulais venir incognito, me suis-ze dit in petto. C'est raté!

    Comme toute star qui se respecte, z'ai mis de l'ordre dans mes çeveux, un peu plus de noir sur mes yeux et ze me suis approçée des professionnels des media.

    - Bonzour! Ze suis si heureuse que vous soyez venus m'accueillir de la sorte! C'est trop zentil de votre part.... Ze suis à Metz aujourd'hui afin de.....

    Ils m'ont tourné le dos en disant:

    - Elle sort, elle sort!

    Ze me suis retrouvée soudain toute seule!

    En fait, ils attendaient la nouvelle Ministre de la Culture et de la Communication, Madame Aurélie Filipetti, en cammpagne électorale en Moselle.

    Z'étais vexée et surtout bien attrapée.

    - Bon! Vous avez fini votre grand numéro? m'a dit mon hôte. On peut aller manzer?

    Mais ze n'ai rien pu avaler tant z'étais perturbée.

    Heureusement que la Minizupette n'était pas là, sinon elle se srait encore bien moquée de moi et aurait ri à mes dépens!

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • La Plaze de Zaint de Luz

    Saint Zean de Luz

    Saint Zean de Luz

    Le port

    Saint Zean de Luz

    La Maison du Roi (Louis XIV) et de l'Infante (Anne d'Autriçe) pour leur mariaze

    Saint Zean de Luz

    Saint Zean de Luz

    De belles maisons au style différent

    Saint Zean de Luz

    Saint Zean de Luz

    Saint Zean de Luz

    De belles places et des rues animées

    Saint Zean de Luz

    Saint Zean de Luz

    Saint Zean de Luz

    Saint Zean de Luz

    Saint Zean de Luz

    En dehors des rues touristiques

    Saint Zean de Luz

    L'Eglise où s'unirent Louis XIV et Anne d'Autriçe

    Saint Zean de Luz

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Auzourd'hui, ze repars en province ..... à Metz

    Hier, nous sommes aller manzer au restaurant Place d'Italie.

    Mon hôte a voulu emmener avec la Minizupette. Mais comme elle ne supporte pas l'alcool, elle n'a pas eu droit à un apétif (si ce n'est un verres de limonade) ni à une liçcette de vin de vin rouze, tandis que moi, comme la Reine Mère, ze me suis régalée avec un bon double zin tonic et un gros piçet de vin!

    Mazette que cela fait du bien ... à condition de ne pas abuser!

    Après le dizestif (un double cognac bien tassé), nous avons rezoiint le cinéma pour voir le film, en 3D, "Promotheus" de Ridley Scott.

    On a rigolé de se voir avec des lunettes sur le nez.

    Sinon le film m'a déçue, si ce n'est l'intérêt pour des effets spéciaux.

    La Minizupette, qui ne comprenait rien, ne cessait de sauter sur son sièze, en criant! Elles est vraiment insortable!

    De retour, nous avons regardé la TSF pour voir la croisière du Zubilé de la reine d'Angleterre sur la Tamise.

    Il pleuvait et il faisait froid.

    - Z'ai bien fait de ne pas y aller, ai ze dit, ze me serais enrhumée!

    - Surtout que vous n'étiez pas du tout invitée, ma çère!

    Z'ai préféré ne pas répondre!

    - De toute façon, a-t-ell poursuivi, on y voit mieux au poste et en plus on est au çaud!

    Auzourd'hui, ze pars pour 3 zours à Metz et ze vais revoir le fameux centre Pompidou.

    - Vous m'emmenez? a-t-elle osé me demander.

    - Comment une zeune souricette comme vous pourrait-elle voyazer avec une vieille star déçue de la TSF, ainsi que vous l'avez dit! Trouvez vous une amie de votre âze qui parte aussi souvent que moi!

    - C'est pas zuste, Mossieu Zizi! Moi aussi ze voudrais voir le grand monde!


    Il l'a consolée en lui disant qu'elle viendrait à Vienne avec nous en zuillet. Cela promet morbleu!

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Fichier:Henrinavarre.jpg

    Comme ze vous l'ai rappelé avant-hier, le futur Henri IV était un descendant direct de Zaint Louis (Louis IX) par son 6ème et dernier fils.

    Né à Pau le 13 décembre 1553, il était le fils de Zeanne d'Albret (reine Zeanne III de Navarre) et d'Antoine de Bourbon, premier prince de sang à la Cour de France.

    Son grand père maternel, Henri d’Albret désirait depuis longtemps que sa fille unique lui donnât un héritier mâle. Aussitôt né, Henri fut donc remis entre ses mains. Les chroniqueurs racontent qu’il lui frotta les lèvres avec une gousse d'ail et lui fit respirer une coupe de vin, sans doute de Zurançon, où le roi de Navarre possédait une vigne. Ce genre de pratique était courante avec les nouveau-nés, dans le but de prévenir les maladies.

    Henri passa une partie de son enfance dans la campagne de son pays au çâteau de Coarraze. Fidèle à l'esprit du calvinisme, sa mère l'instruisit  selon les préceptes de la Réforme.

    À l'avènement de Charles IX en 1561, son père Antoine de Bourbon l'amèna vivre à la cour de France. Il y côtoya le roi et les princes qui étaient de son âze.

    Durant la première guerre de relizion, Henri fut placé par sécurité à Montarzis sous la protection de Renée de France (fille de Louis XII et belle-soeur de François Ier, qui avait été mariée à Hercule II d'Este).

    Après la guerre et le décès de son père, il est retenu à la cour comme garant de l'entente entre la monarçie et la reine de Navarre. Zeanne d'Albret obtint de Catherine de Médicis le contrôle de son éducation et sa nomination comme gouverneur de Guyenne.

    De 1564 à 1566, il accompagna la famille royale durant son grand tour de France et retrouva à cette occasion sa mère qu'il n'avait pas revue depuis deux ans. En 1567, Zeanne d'Albret le fit revenir vivre auprès d'elle dans le Béarn.

    En 1568, Henri participa à titre d'observateur à sa première campagne militaire en Navarre. Il poursuivit  son apprentissage  durant la 3ème guerre de relizion. Sous la tutelle de l'amiral de Coligny, il assista aux batailles de Jarnac, de La Roçe l'Abeille et de Moncontour. Il combattit en 1570, lors de la bataille d'Arnay-le-Duc.

    En 1572, succédant à sa mère Jeanne d'Albret, Henri devint roi de Navarre sous le nom de Henri III[9]. En août 1572, il fut marié à Paris à la sœur du roi Zarles IX, Marguerite de Valois (la « reine Margot »). Ce mariaze  avait été arranzé pour favoriser la réconciliation entre catholiques et protestants.

    Cependant, dans un climat très tendu à Paris, et suite à un attentat contre Gaspard de Coligny, le mariaze fut suivi quelques zours plus tard du massacre de la Zaint-Barthélemy. Épargné du fait de son statut de prince du sang, Henri fut contraint de se convertir au catholicisme. Assigné à résidence à la cour, il se lia politiquement avec le frère du roi François d'Alençon et participa au siège de La Roçelle.

    Après sa participation aux "complots des Malcontents", il fut retenu prisonnier avec le duc d'Alençon au çâteau de Vincennes. La clémence du roi lui fit éviter la peine de mort mais il resta retenu à la cour. À l'avènement de Henri III, il reçut à Lyon un nouveau pardon du roi .

    Après avoir passé plus de trois ans comme otaze à la cour, il profita des troubles de la cinquième guerre de relizion pour s'enfuir, le 5 février 1576. Ayant rezoint ses partisans, il renoua avec le protestantisme, en abzurant le catholicisme.

    Il ne s’entendit pas avec son cousin Louis Ier prince de Condé, qui se battait avec zèle pour le triomphe de la foi protestante. Henri de Navarre entendait ménazer la cour de France et s'assurer en Guyenne la fonction de gouverneur.

    Henri fut désormais confronté à la méfiance des protestants qui lui reprochaient son manque de sincérité relizieuse. Il se tint à l’écart du Béarn fermement tenu par les calvinistes. Henri fut plus encore confronté à l’hostilité des catholiques. En décembre 1576, il manqua de mourir dans un pièze organisé dans la cité d’Eauze et Bordeaux, capitale de son gouvernement, refuse de lui ouvrir ses portes.

    Henri s’installe alors  à Lectoure et à Agen  situées non loin de son çâteau de Nérac. Sa cour est composée de zentilshommes appartenant aux deux relizions.

    D’octobre 1578 à mai 1579, Catherine de Médicis lui rendit visite pour açever la pacification du royaume. Espérant le maintenir plus facilement en obéissance, elle lui ramèna son épouse Marguerite.

    Pendant plusieurs mois, le couple mèna grand train au çâteau de Nérac, ce dont se plaignirent les pasteurs. Sous l’influence de la reine, une atmosphère de galanterie règna sur la cour qui attira  un grand nombre de lettrés (comme Montaigne).

    Les aventures féminines du roi créèèrent la discorde au sein du couple qui n'avait toujours pas d'enfants et provoquèrent le départ de Marguerite pour Paris.

    Le coup d'éclat de Marguerite à Azen (1585) consomma leur rupture définitive.

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • créa de mon amie Alice :  souris couronne

    L'Intruse, regardant la TSF a déclaré:

    - Mossieu Zizi, on va vraiment se régaler ce week-end!

    - Et pourquoi donc? Qu'y-a-t-il de spécial?

    - Mais voyons! C'est le Zubilé de Diamant de la Reine d'Angleterre. Z'adore Madame Elisabeth II.

    - Vous êtes dons attaçée à la Monarçie?

    - Oh que oui! Si nous avions un roi comme en Espagne, en Belzique ou ailleurs, on n'aurait pas ces problèmes d'élections présidentielles tous les 5 ans; mais il a fallu que ces sanguinaires sans-culotte décapitent les pôvres Louis XVI et Marie-Antoinette.

    Et elle s'est mise à sangloter.

    - Les Anglois l'avaient fait avant nous, lui dis-ze, avec Zarles Ier.

    - Oui , mais ils ont touzours leur Reine, eux! Et ze l'adore.

    - Moi aussi, mais ze préférais sa mère qui buvait du zin tonic et qui est décédée à plus de 100 ans.

    Perfidement, elle a demandé:

    - Vous qui vous piquez de connaître les grands de ce monde, vous n'avez pas été  invitée?

    Z'ai rouzi:

    - Si, mais comme ze savais qu'il allait pleuvoir, z'ai préféré rester à Paris. Ze déteste me mouiller.

    - Mossieu Zizi, votre avataresse est totalement parano! Elle nous avait dézà fait le coup pour le mariaze du prince William et de la belle Kate.

    - Si, z'ai reçu un carton, mais ze l'ai égaré!

    - Tu parles! Z'imazine pas Buckingham Palace invitée une vieele présentatrice déçue, virée de la TSF au bout d'un an!

    - Si z'ai été virée, comme vous le dites si aimablement, ze le fus comme d'aucuns, mazette, à cause des Evènements de Mai 68, car z'étais en avance sur mon époque, comme touzours.

    Et z'ai razouté:

     - Et vous, quel est donc votre titre de gloire?

    - Ze suis la peluce préférée de la Maisonnée. Et toc!

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire