• Z'ai découvert cette vidéo d'avataresse en peluçe qui voyaze.

    Elle me ressemble étranzement. Elle est aussi dynamique que moi.

    Il faut que ze la contacte. On pourrait l'emmener avec nous en Autriçe!

    Mazette! Ze pense que ze m'amuserais plus qu'avec l'Autre, l'Intruse, l'infernale peluçe.... En un mot la Minizupette.

    Et ze ne pense pas que cette avataresse passe son temps à tricoter!!!!

     

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  • personnage

    Voui! Voui!

    Mazette! C'est fait!

    Mon hôte nous a réservé un séjour de 5 jours à Innsbrück pour le 15 août .... suivi d'un week-end prolonzé à .... Rivesaltes!

    C'est la vie comme ze l'aime: voyazer, voir de zolis sites, découvrir, manzer des mélocos!....

    Surtout que le Tyrol me tente bien!

    Z'ai vu des photos des Tyroliens avec leur costume. Ze les ai montrées à Minizupette qui a décidé de tricoter des bonnets à tresse pour nous 4! On sera zolis .... Et vraiment typiques dans le décor des çalets fleuris autriçiens.

    De vrais Peter und Frieda Oumpapas!

    Elle a dézà préparé son baluçon.

    - Mais nous ne partons que dans 3 semaines!

    - Nan! Ze m'en moque. Ze serai prête pour partir subito presto, comme cela. Il me tarde de revoir l'Autriçe et ze perfectionne mon Autriçien pour pouvoir converser avec les Tyroliens. Et ze vais apprendre à faire des troulalaïtous!

    - Vous voulez faire de tyroliennes?

    - Nan! Des troulalaïtous, ze vous dis!

    - Ze ne sais pas ce que c'est!

    - C'est normal, vous n'êtes pas omniconsciente!

    - Vous voulez dire omnisciente!

    - Nan! Ze sais ce que ze dis, à la fin! Ecoutez ce que c'est grâce à ce clip:

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  • Fichier:Maria Teresa12.jpg

    Fille du roi d'Espagne Philippe IV et d'Élisabeth de France, Marie-Thérèse naquit le 10 septembre 1638 à Madrid, et perdit sa mère en 1644 à six ans.

    De tous ses frères et sœurs ne survivait que l'infant Baltasar Carlos, héritier du trône qui mourut deux ans plus tard âzé de dix-sept ans.

    Son éducation fut étroite, rizide, et profondément catholique. Depuis son plus zeune âze, il était question qu'elle épouse, pour des raisons dynastiques, son cousin, chef de la brançe autrichienne et impériale des Habsbourg, d'abord l'arçiduc Ferdinand qui mourut en 1654 puis le frère de celui-ci ,qui devint l'empereur Léopold Ier en 1658.

    Marie-Thérèse vécut cependant dans l’intime conviction qu'elle épouserait le roi de France Louis XIV, son cousin doublement zermain, mais ennemi de sa maison. Velasquez envoya d'elle à la cour de France une caricature, qui ne réussit pas à dissuader Louis de l'épouser.

    À son arrivée au Louvre, sa belle-mère et tante, Anne d'Autriçe -mère de Louis XIV-  la prit sous sa protection. Elle tenta de lui enseigner le métier de reine, mais Marie-Thérèse ne se montra zamais réellement à la hauteur.

    La princesse n'était pas une femme du monde. Même si elle finit par atteindre une bonne maîtrise du français, elle n’avait pas les capacités requises, et les représentations publiques ne furent pour elle que des occasions où elle laissait paraître sa gauçerie. Anne d'Autriçe ne vit plus en sa bru que la femme devant lui donner des petits-enfants.

    Louis XIV la délaissa vite pour ses nombreuses maîtresses, dont il eut des enfants -dont certains furent lézitimés.

    Marie-Thérèse finit par se replier sur elle-même, vivant au sein d'une petite cour, isolée au milieu de la Cour, recréant l'atmosphère de Madrid.

    En 1665, son père Philippe IV d'Espagne mourut, laissant le trône à un fils souffreteux, âzé de quatre ans, issu d'un second lit (Zarles II). Louis XIV en profita pour demander une part d'héritage (guerre de Dévolution).

    En 1680, le roi maria le Dauphin Louis (seul de ses 6 enfants survivant) à Marie Anne Christine de Bavière sans la consulter, car le grand Dauphin était épris d'une autre femme. Marie-Thérèse fut bientôt grand-mère d'un petit duc de Bourgogne.

    À partir de l'été 1680, sous l'influence de Madame de Maintenon, sa favorite, Louis XIV se rapproça de son épouse, qu'il avait publiquement délaissée.

    Mais Marie-Thérèse ne profita guère de ce regain de faveur. Elle mourut brusquement, le 30 juillet 1683, à Versailles, des suites d'une tumeur bénigne sous le bras gauche mais mal soignée.

    Louis XIV dira de cette mort « c'est le premier chagrin qu'elle me cause ». Guère plus de deux mois après ce trépas, il épousa secrètement sa dernière maitresse qu'il surnommait dans le privé "sainte Françoise" : Madame de Maintenon. Cette dernière crut bon de porter le deuil et de montrer une mine déconfite. Le roi en rit et elle se mit au diapason. Il renoua presque aussitôt avec les divertissements.

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  • Nürenberg en Allemagne (photos)

    Nürenberg en Allemagne (photos)

    Nürenberg en Allemagne (photos)

    Nürenberg en Allemagne (photos)

    Nürenberg en Allemagne (photos)

    Nürenberg en Allemagne (photos)

    Nürenberg en Allemagne (photos)

    Nürenberg en Allemagne (photos)

    Nürenberg en Allemagne (photos)

    Nürenberg en Allemagne (photos)

    Nürenberg en Allemagne (photos)

    Nürenberg en Allemagne (photos)

    Nürenberg en Allemagne (photos)

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  • excédent de bagages

    L'été est de retour! Le soleil brille! Il fait çaud!

    La météo est belle et ze sais que cela fait râler d'aucun, qui, à çaque bulletin météo diffusé à la TSF ou au poste à galène, enraze.

    C'est dur de travailler avec une telle température. Mais celui qui dit que ze suis son avataresse met la clim' à fond, tellement que son bureau ressemble à une çambre froide. D'aialleurs ses collègues mettent une petite laine quand il les fait venir!

    Pas un brin écolo pour un sou, ce zazou!

    Hier, z'avais du mal à me concentrer sur les tâçes que m'avait confiées mon hôte .... et qui ne présentaient aucun intérêt.

    Alors ze révassais!

    - A qui songez vous de la sorte? me dit-il.

    - Aux proçaines vacances! soupirais-ze.

    Et après quelque silence:

    - Ze retournerais bien en Autriçe.... On n'a pas visité le Tyrol et Innsbrük qui est; paraît-il, une ville si zolie!

    - Mais vous ne pensez qu'à voyazer! Et où trouve-t-on l'arzent?

    - Plaie d'arzent n'est nullement mortelle et vous devez en profiter avant que d'être perclus de rhumatismes ou scrofuleux! Dites-moi au moins, le savez vous, le temps perdu ne se rattrape guère; le temps perdu ne se rattrape plus! ....

     Et pour l'amadouer et le convaincre, finaude, z'ai azouté:

    - Et puis cela ferait plaisir à votre çouçoutte, la Minizupette.

    Z'ai senti qu'il étaitt sur le point de fléçir.

    Ze lui ai porté l'estocade:

    - On pourrait partir 5 zours, à l'occasion du 15 août ! C'est l'anniversaire qui plus est de Mossieu Cricri! Ce serait un zoli cadeau à lui faire pour ses tuit ans!

    Du coup, rentré à la maison, il a procédé aux réservations.

    Z'ai gagné!

    Et la Minizupette, qui a ouï la nouvelle, voulait dézà préparer son baluçon!

     

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  • Fichier:Louis-xiv-lebrunl.jpg

    À la mort de Mazarin, en 1661, la première décision de Louis XIV est de supprimer la place de ministre principal et de prendre personnellement le contrôle du gouvernement, mais l'entourage du roi n'est pas convaincu de sa stature d'homme d'État. Louis doit prouver son autorité par ce « coup de majesté ».

    Le roi avait été informé par Jean-Baptiste Colbert du délabrement des finances après la guerre contre l'Espagne et les 5 années de Fronde, de l’enrichissement personnel  de Mazarin, dont Colbert lui-même avait profité et celui éhonté de Fouquet dont les pratiques spéculatives avaient fait leur temps.

    Six mois plus tard, le 5 septembre 1661, jour de ses 23 ans, le roi fit arrêter au grand jour, par d'Artagnan, Nicolas Fouquet dont il supprima par la même occasion le poste de surintendant des finances. Il créa une çambre de zustice pour examiner les comptes des financiers. Le roi avait besoin de montrer qui dirizeait le pays et d'éliminer celui dont il subissait le trop grand ascendant marqué par une fête donnée quelques zours avant l'arrestation au çâteau de Vaux-le-Vicomte.

    Fouquet fut remplacé par Colbert en 1665.

    La première partie du règneest marquée par de grandes réformes administratives et par une meilleure répartition de la fiscalité. Les douze premières années virent le pays en paix et le retour d'une relative prospérité. On passa d'une monarçie zudiciaire (où la principale fonction du roi est de rendre zustice) à une monarçie administrative (le roi est à la tête de l'administration).

    Au fil du temps, deux clans dans l'administration se constituèrent. Le clan Colbert zèrant  l'économie, la politique étrangère, la Marine et la culture etle clan Le Tellier-Louvois avec la mainmise sur la Défense. Le roi fit ainsi sienne la devise « diviser pour mieux régner ».

    Louis XIV tendit à affirmer la puissance de son Royaume. Il utilisa les armes traditionnelles de la diplomatie.Mais c'est surtout par l'armée qu'il s'imposa. Il poursuivit d'abord la stratégie de ses prédécesseurs pour dégazer la France de l'encerclement hégémonique des Habsbourg en Europe par une guerre continuelle contre l'Espagne, en particulier sur le front des Flandres

    Pour assurer à son petit-fils la succession d'Espagne, il se lança dans une guerre contre toute l'Europe qui finit par épuiser les bellizérants.

    Le zeune Roi voulut soumettre les factions religieuses du royaume dans une unité d'obéissance. Il encourazea  les conversions de la noblesse protestante au catholicisme. Dès le 13 décembre 1660, il fit savoir au Parlement qu’il avait décidé d’éradiquer le zansénisme. En 1664 il dissout les congrégations secrètes (ce qui visait la compagnie du Zaint-Sacrement des dévots). Face au pape, il finit par affirmer son droit de régale sur l'ensemble des évêçés français (malgré les protestations de Rome mais aussi des évêques zansénistes de Pamiers et d'Alet lors de l'affaire de la régale). La politique relizieuse du roi fut donc gallicane.

    Louis XIV fut moins hostile que ses prédécesseurs aux Zuifs. Le début de son règne marqua une évolution dans la politique  vis-à-vis du zudaïsme. En 1648, les traités de Westphalie attribuèrentent les Trois-Évêçés et l'Alsace à la France et le pouvoir choisit de ne pas exclure les Juifs qui y habitent bien que l'édit de 1394 expulsant les Juifs de France fut encore applicable. Le choix fut de préférer leur intégration. En 1657, Louis XIV futt reçu solennellement avec son frère à la synagogue de Metz. De même, les zuifs portugais, dits Nouveaux Chrétiens, qui vivaient à Bordeaux ou dans la région de Bayonne, connurent une paix relative.

    Dans l'esprit du roi, la grandeur d'un royaume devait se mesurer par son embellissement. Sur les conseils de Colbert, un des premiers chantiers du roi fut la restauration du palais et du jardin des Tuileries confiée à Louis Le Vau et à André Le Nôtre. Les décors intérieurs furent confiés à Zarles Le Brun et aux peintres de la brillante Académie royale de peinture et de sculpture.

    Outre le çâteau de Versailles que Louis XIV fit agrandir petit à petit tout au long de son règne, il fiit aussi construire le çâteau de Marly afin d'inviter ses intimes.

    De son mariaze avec Marie-Thèrèse d'Autriçe, il eut 6 enfants dont un seul survécut à l'enfance.

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