• gif gym

    Ah! Ze ne suis vraiment pas contente de la seconde semaine des zeux olympiques pour la France.

    Comme d'habitude, nos sportifs ont été au début de ces ZO tout feu tout flamme ... surtout dans l'eau.

    C'est peut-être pour cette raison que notre flamme s'est éteinte.

    Et que nos équipes avec de grands leaders soi disant "people" sont éliminées ou qu'elles ne parviennent pas à décroçer un podium.... à l'exception des basketteuses féminines.

    Et qu'il manque quelques mètres à Lemaitre, qui, pas de Bolt, a pris une leçon, alors que tout le monde le voyait avec une médaille de bronze autour du cou.

    Et en escrime, nada! Un coup de Zarnac!

    Et qu'en vélo, on se fait battre par un Britiç.... Waterloo morne plaine.....

    Et qu'un athlète se fait contrôler positif à l'EPO....

    Z'en passe et des meilleures!

    - Si z'y avais été, on aurait vu, a dit la Minizupette. Y a pas plus rapide que moi à la descente du bus pour rentrer çez moi! Speedy Minizupette .... Bip! Bip!

    - Vous n'avez pas de çez vous! lui ai-ze dit.

    - Si! Si! ...Z'habite où ze suis! Et ze tricote même des couvertures.

    - Nan! Vous êtes zuste invitée ... Que dis-ze, à peine tolérée, en tant que peluçe ... Vous pouvez être expulsée quand bon nous semble...

    - Comme une Rom? ... Ze voudrais bien voir cela!

    Et elle s'est mise à pleurer!

    Post sriptum:

    Quand z'ai écrit ces lignes quelque peu pessimistes, Mossieu La Vilénie n'avait pas encore pas encore gagner sa médaille en or  ( "Mauvais est l'homme qui oublie honte et la vilenie qu'on lui fit." ainsi que le disait Chrétien de Troyes, bon comme l'andouillette).

    Les basketteurs français sont qualifiés en finale ... et en partie grâce à Titi ...  sans Gros Minet...

     

     

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  • Fille de Gabriel de Roçeçouart de Mortemart et de Diane de Grandseigne, Françoise est née le 16 octobre 1640.

    Elle fut d'abord élevée au sein d'une abbaye située à Saintes, l'abbaye aux Dames.

    Arrivée à la Cour de France peu après, grâce à l'intervention d'Anne d'Autriçe (et à la tante de Françoise, Anne de Roçeçouart de Mortemart, qui fut une de ses camarades de zeu), la zeune fille fut attaçée au service d'Henriette d'Angleterre, épouse.

    Elle épousa en février 1663 Louis-Henri de Pardaillan de Gondrin, marquis de Montespan (décédé en 1691), dont elle eut 2 enfants.

    Elle rencontra Louis XIV à l'automne 1666. Occupé de son amour pour sa favorite, Louise de La Vallière, il ne fit tout d'abord pas attention à elle. Mais, lorsqu'elle se lia avec la duçesse, le roi, la rencontrant souvent çez sa maîtresse et la reine, remarqua sa conversation piquante, naturelle et enzouée.

    Insensiblement, Louis XIV se laissa çarmer par la marquise, mordante sans méçanceté et agréable conteuse. On convint que Madame de Montespan ridiculisait beaucoup de zens, uniquement pour amuser le roi. Ses sarcasmes n'étaient pourtant pas sans danzer. Les courtisans les craignaient. 

    La marquise devint la maîtresse du roi en mai 1667. 

    On s'aperçut bientôt de la liaison. Elle eut un appartement à peu de distance de celui du roi et les courtisans clairvoyants n'eurent pas de peine à expliquer pourquoi l'un et l'autre se dérobaient en même temps au cercle de la reine. 

    Ce fut en 1670 que sa faveur éclata officiellement lors d'un voyage aux Pays-Bas où elle fit une partie du voyage dans la voiture du roi et de la reine. Et lorsqu'elle montait dans la sienne, quatre gardes du corps entouraient les portières.

    Madame de Montespan devint la favorite en titre de Louis XIV; une faveur traversée de crises, car la marquise était capricieuse, autoritaire, dépensière et jalouse. Elle fit  des scènes au roi. De son côté, Louise de La Vallière ne voulait pas céder la place. Par amour, l'ancienne favorite supporta tout: les rebufades de son amant, les railleries de sa rivale, le mépris des courtisans. Elle finit par entrer au couvent.

    Madame de Montespan fit supprimer la présence des filles d'honneur de la reine, tant par la crainte du goût de la nouveauté du roi, que par le souci de caçer la naissanance des enfants nés de leur liaison (elle eu 7 enfants du roi).

    La beauté de Madame de Montespan s'émoussa à mesure qu'elle prit de l'embonpoint.

    Avec l'âze, Louis XIV éprouvait le besoin d'une vie plus régulière, encourazé en ce sens par Madame de Maintenon, devenue l'amie du roi, dont les sévères exhortations frappaient le roi par leur zustesse. Mais habitué à l'attrait du plaisir, il s'y laissait entraîner avec Madame de Montespan pour revenir ensuite déplorer sa frazilité auprès de Madame de Maintenon. Telle fut la cause de la zalousie  entre les deux femmes.

    Mais c'est une troisième femme qui provoqua la disgrâce de Madame de Montespan.

    En 1678, Louis XIV tomba éperdument amoureux de la magnifique Marie Anzélique de Fontanzes, âzée seulement de 17 ans.

    C'était une protézée de Madame de Montespan qui avait cru pouvoir retenir le roi en lui présentant une zeune oie blanche. Le pièze se retourna contre elle. Mademoiselle de Fontanzes se retrouva enceinte mais accouça prématurément d'un petit garçon qui ne survécut pas. Elle fut alors prise d'un mal lent qui l'affaiblissait de jour en jour et finit par la tuer.

    Or cette mort intervint en pleine Affaire des Poisons. Compromise dans cette histoire, la marquise fut délaissée par le roi : elle dut quitter son appartement du çâteau de Versailles, attribué à son fils, pour vivre dans les sous-pentes du cçâteau.

    Elle demeura à la Cour, ne pouvant se résoudre à s'éloigner du roi.

    Elle vivait touzours sur un grand pied.

    En 1685, sa fille Mademoiselle de Nantes épousa le duc de Bourbon, Louis III de Bourbon-Condé. En 1692, son fils, le duc du Maine se maria avec une petite-fille du Grand Condé. Son autre fille, Mademoiselle de Blois devint l'épouse du duc de Zartres, neveu du roi. Elle était fière des brillants mariazes de ses enfants.

    Le roi lui-même envisazea que le duc du Maine monte sur le trône en cas d'extinction des Bourbons et, à sa mort, il souhaita que celui-ci et son frère, le comte de Toulouse, assurent la Régence du futur Louis XV.

    En 1691, Madame de Montespan se retira à Paris où elle vécut dans la dévotion, la zénérosité et la volonté d'expier ses torts passés.

    Elle se disait touzours malade, sans l'être véritablement, et elle montra constamment la crainte la plus vive de mourir. Son appartement restait éclairé pendant la nuit, et on la veillait toute la nuit au cas où son sommeil vînt à s'interrompre.

    Sa vie s'açeva en une longue pénitence. Elle çerça à raçeter ses péchés et le scandale de l'adultère par une vie de zeûne, de prière et de çarité.

    Elle mourut en 1707, lors d'une cure à Bourbon-l'Archambault, après avoir fait une confession publique.

     

     

     

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  • Baden, ville thermale en Autriçe (photos)

    Baden, ville thermale en Autriçe (photos)

    Baden, ville thermale en Autriçe (photos)

    Baden, ville thermale en Autriçe (photos)

    Baden, ville thermale en Autriçe (photos)

    Baden, ville thermale en Autriçe (photos)

    Baden, ville thermale en Autriçe (photos)

    Baden, ville thermale en Autriçe (photos)

    Baden, ville thermale en Autriçe (photos)

    Baden, ville thermale en Autriçe (photos)

    Baden, ville thermale en Autriçe (photos)

    Baden, ville thermale en Autriçe (photos)

    Baden, ville thermale en Autriçe (photos)

    Baden, ville thermale en Autriçe (photos)

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  • j'en bave

    Ouf! Mazette!... Z'ai fini la guerre! Ze suis épuisée!

    Quand ze parle de guerre, z'évoque mon travail sur celle de 14-18, la Grande Guerre, pour aider celui qui dit que ze suis son avataresse.

    Z'espère que ze ne ferai plus de vilains rêves.

    A moins que ze ne sois plonzée dans les Années Folles. Là, ze ne dirais pas non!

    Ze pourrais me produire au Music-Hall et rivaliser avec la Mistinguette, car moi aussi z'ai de belles gambettes.... C'est vrai, mazette .... Teminées par de superbes souliers vernis qui brillent tant que ze peux y plonzer mes zolies mirettes.

    Ze çanterais des opérettes avec Maurice Zevalier, le çéri de ses dames (comme Prosper Yop la Boum!) ou alors ze me produirais dans la revue Nàgre avec Zoséphine Baker.... Mais ze serais capable de lui manzer sa ceintures de bananes ("z'aime les bananes car y a pas d'os dedans"). ... Et ze m'éclaterais sur des airs de Zarleston!

    Ze fréquenterais des lieux brançés. Picasso tomberait en pamoison devant mon étranze et insolente beauté et il voudrait que ze soit son modèle, sa muse.

    Z'irais danser dans des caves, tout en faisant attention aux bandes d'Apaçes, aux bottines brillantes, et qui étaient les voyous de l'époque!

    Fichier:Le Petit Journal - Apache.jpg

    Bon, c'est bien beau tout cela , mais nous sommes en 2014 et les nouvelles du front ... économique.... ne sont pas rézouissantes. La France serait bientôt en récession.

    Ze me fais du tracas pour mes économies. Z'espère que mon billet de 50 euros ne va pas perdrre de sa valeur.

    Tudieu! Il ne manquerait plus que cela.

    Dézà que ze suis devenue une pôvresse désarzentée, qui ne peut que baver et soupirer devant les vitrines des modistes et des çausseurs saçant çausser, qui vit aux dépens de son hôte (heureusement qu'il est là, finalement; me dis-ze parfois dans mon for) .

    Allez! foin de ce vent de pessimisme.

    Mossieu Hollande de Corrèze, qui se dore la pilule au Fort de Brégançon (en çantant "Dans la vie faut pas s'en faire, moi z'n'm'en fais pas, ces petites misères seront passazères ...."), François, donc, veille au grain (qui augmente de son côté!).

    Et bientôt nous serons de nouveau en Autriçe....

    Qouique....

    C'est à cause de l'Autriçe qu'a débuté la Première Guerre Mondiale! On y revient touzours.... C'est terrible!

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  • Il y a 50 ans disparaissait une de mes idoles, une star unique parmi les stars.....

    Comme ze le suis.

    Elle s'est endormie au sommet de la gloire.

    Heureusement les imazes sont là pour faire revivre les idoles... Comme c'est le cas avec mes 30 secondes de télé!

     

     

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  • Hier, z'ai continué à travailler à mes reçerçes sur la Première Guerre Mondiale.

    Pour pouvoir être tranquille - parce qu'il paraît que ze déranze Mossieur - celui qui dit que ze suis son avataresse m'avait touvé un bureau inoccupé (Mazette! C'est fou le nombre de personnes qui prennent leurs vacances au mois d'août!).

    Adoncques, ze compulsais de nombreuses pazes Internet concernant 14-18 et plus particulièrement celles relatives à la Bataille de la Somme.

    De la Somme ... De la Somme .... De la Somme! ... Bzz!... Et là, z'ai dû m'endormir!

    Ze me suis retrouvée plonzée dans ces années de guerre.

    Z'avais atterri dans un infâme troquet près de la Place Pigalle.

    Ze portais un drôle d'accoutrement avec un grand collier de perles qui m'arrivait presqu'aux pieds.

    "Bon vendredi" - Femme vêtue façon années folles...

    Le tenancier, à la mine patibulaire mais presque, me regardait d'un oeil torve.

    Il écoutait sur un gramophone à pavillon des çançons de Mistinguette, de Damia, de Maurice Zevalier ( "Le grand frisé", "La petite Tonkinoise" ...).

    - Z'auriez pas du Madonna ou du Lady Gaga? C'est triste à mourir votre 'zique!

    - Elle veut quoi, la zigolette? qu'il m'a dit.

    - Des çançons gaies et zoyeuses!

    - Ah! Parce qu'avec la guerre, la greluçe croit qu'on a le coeur à rire.

    - Oh! Vous savez ce n'est pas pire que la crise avec Mossieu Sarkozy et Mossieu Hollande.

    - Ze les connais pas ces zigues. Ils turbinent dans le coin?

    - Non! A l'Elysée, qu'ils sont.

    - Ils travaillent pour Poincaré?

    - Qui c'est celui-la? ai ze demandé.

    - Dame! C'est not'e Président de la République.

    Z'ai eu un doute in peto.

    Ze me suis levée lentement, et z'allais quitter ce bouze sans payer...

    - Mais où est ce qu'elle se débine la souris? Revenez donc voir par ici!

    Z'étais coinçée, prise au pièze. Il m'a saisie par le noeud à ceveux avec ses grosses mains au doigts graisseux!

    - Pas touçe, Manouçe! que ze lui ai balancé. C'est sacré!

    - Ze vais t'en faire goûter du sacré moi, et du bon, foi de Marcel!

    - Ecoutez, Mossieu Marcel! Vous m'avez l'air d'un çic type... Ze vais vous expliquer ... Vous n'avez qu'à téléphoner à mon hôte et il viendra dare-dare, subito presto. Capito?

    - Pourquoi, t'es maquée? T'es une grue?

    - Non!!! Non! Il travaille au Ministère du Tourisme!

    - Quoi??? Le Tourisme? Pourquoi pas le Ministère du Temps Libre ou des droits de la Femme, tant que tu y es... Mais elle se fout de moi la p'tite donzelle!

    - Ze vous zure! Il est fonctionnaire. Voilà son numéro de téléphone.

    - C'est quoi tous ces çiffres? L'opératrice ne va rien y comprendre. Il n'y a pas d'indicatif!

    - Mas c'est le 01, benêt!

    - Ze vais m'la faire! Ze vais m' la faire, crénom de nom!

    - Bon, sinon envoyez-lui un texto par un SMS ou un mail avec votre portable et il rappliquera.

    - Un quoi? Mais elle est frappée, elle travaille du çapeau, le siphon est bouçé au niveau des neurones, c'est un cataplasme ectoplasmique, la gourgandine! C'est quoi ce çarabia?

    - Hein?

    - Elle me prend pour un cave, mais elle ne le connaît pas le Marcel de Pigalle!

    - Bon... Calmez-vous, vous allez nous péter une durite....Ze vous dois combien?

    - 10 sous!

    - Ne criez pas, Mossieu Marcel ... mais en euros ça fait combien?

    Il a ruzi!.... Et soudain il a dit mon nom....

    - Minizup! ... Minizup!

    - Oui, quoi?

    - Mais vous dormez et vous ronflez, m'a dit mon hôte en me réveillant.

    - Ah.... Ze comprends.... Au fait combien cela fait 10 sous en euros?

    - Ze n'en sais fiçtre rien.... On n'est pas avant-guerre!

    Quel humour il a!

     

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