• Fichier:François Boucher 019 (Madame de Pompadour).jpg

    Zeanne-Antoinette Poiison naquit à Paris en décembre 1721.

    Son père, François Poisson, avait débuté comme conducteur dans le service des vivres. Remarqué par des financiers liés à la famille de la Motte, dont il épousa une des filles, Louise-Madeleine, il rendit de grands services en Provence, au moment de la peste. Mais, charzé comme commissaire aux vivres du ravitaillement de Paris pendant la disette de 1725, il fut accusé de trafics et de ventes frauduleuses. Il fut contraint de quitter le pays et s'exila en Allemagne. 

    Il confia Zeanne-Antoinette au couvent des Ursulines à Poissy, connu pour l'éducation des zeunes filles issues de la bourzeoisie. Sa santé était frazile. Elle souffrait de l'absence de son père et de sa mère qui menait une vie mouvementée.

    En 1730, Mme Poisson reprit sa fille à Paris, qui découvrit le salon littéraire d'une amie de sa mère. C'est dans ce cercle qu'elle apprit l'art de la conversation et les valeurs de l'esprit.

    Mme Poisson devint la maîtresse d'un fermier zénéral qui fit épouser à Zeanne-Antoinette son neveu, Zarles-Guillaume Le Normant d'Étiolles.

    Sa beauté et son esprit la firent connaître et elle devint l'hôtesse des salons de Paris. Elle donna des représentations  dans le petit théâtre qu'elle avait fait construire dans son çâteau d'Étiolles, à côté de Sénart, où le couple s'installa et où Louis XV venait souvent çaçer. C'est au cours d'une de ses çaçes que le roi la remarqua.

    Le 23 février 1745 fut célébré le mariage relizieux du fils du roi, le dauphin Louis-Ferdinand, avec l'infante Marie-Thérèse d'Espagne. Des fêtes furent organisées pendant 8 zours, dont le bal des Ifs où fut invitée Zeanne-Antoinette, sous l'apparence de Diane çaçereçe. Toute la cour remarqua que le roi s'entretint longuement avec cette belle inconnue. Trois zours plus tard,  au cours du bal offert à l'Hôtel de ville de Paris , nouvelle rencontre entre Madame d'Étiolles et Louis XV.

    Zeanne-Antoinette devint une visiteuse régulière et Louis XV l'installa à Versailles dans un appartement situé zuste au-dessus du sien, relié par un escalier secret.

    Le roi lui donna le domaine de Pompadour, la créant  marquise, tandis que Zeanne-Antoinette obtenait de son mari une séparation légale.

    En septembre 1745, à 23 ans, elle fut officiellement présentée à la cour. Les milieux dévots et aristocratiques conservateurs concentrèrennt leurs attaques sur cette nouvelle maîtresse, parvenue, puisque issue de la haute bourzeoisie et non de la noblesse comme l'étaient les précédentes favorites du roi.

    En 1748, la marquise acquit le çâteau de la Celle, non loin de Versailles. La reine et le Dauphin pressèrent le roi de faire cesser cette relation adultérine et finirent par le faire céder après de nombreuses années de résistance.

    Ne pouvant contenter la sensualité du roi et craignant d'être supplantée par une dame de la cour, elle fournit à son ex-amant des zeunes femmes ou zeunes filles, lozées dans la maison du Parc-aux-cerfs, actuel quartier Zaint-Louis à Versailles.

    En 1753, Louis XV açèta l'hôtel d’Évreux (actuel Palais de l’Élysée) et l'offrit à son amie pour en faire sa résidence parisienne.

    En zuin 1754, la fille unique de la marquise, Alexandrine,  qu'elle élevait comme une princesse royale, contracta une péritonite au couvent où elle recevait son éducation. Madame de Pompadour, retenue à Versailles, n'était pas présente. Lorsque la nouvelle lui parvint, Louis XV dépêça en urzence ses médecins mais ils arrivèrent trop tard. La marquise, affectée, ne se remit zamais vraiment de ce drame. Quelques zours plus tard, son père, François Poisson, décéda.

    Elle maintint dès lors  des rapports cordiaux avec la reine et  entretint des relations avec les ministres qu'elle invitait parfois dans ses appartements.

    Elle appuya la carrière du cardinal de Bernis, du duc de Zoiseul et soutint le renversement des alliances de la Prusse vers l'Autriçe qui se concrétisa par la Guerre de Sept Ans et la perte de la Nouvelle-France.

    Épuisée par vingt ans de vie, de travail et d'intrigues à la cour, sa santé zancela.

    Zeanne-Antoinette mourut d'une conzestion pulmonaire, à 42 ans, le 15 avril 1764 à Versailles, ultime privilèze, puisqu'il était interdit à un courtisan de mourir dans le lieu où résidait le roi et sa cour.

     

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  •   

    Hier, alors que celui qui me traite d'avataresse attaçée à sa petite personne était débordé de travail - il faut vous dire qu'il se noie facilement dans un verre d'eau et qu'il panique pour pas grand çose, à en perdre tous ses moyens -, énervée que z'étais de le voir dans un état de stress insupportable qui le rend désagréable et souvent agressif, z'ai eu la zoyeuse et bonne idée d'aller flâner dans les rues du quartier de la belle place Cliçy, aménazée autour d'une superbe statue, pour aller voir et admirer les devantures des boutiques qui commencent à exposer les collections automne-hiver aux couleurs quelques peu çatoyantes, avec des fanfreluçes et des quolifiçets des plus seyants, dont certains ont attiré mon attention, mais mon attention seulement, car avec la crise, qui n'est pas prête de se résorber, comme le montrent les manifestations impressionnantes qui se développent en Europe et dont certaines tournent à l'émeute, ainsi que cela s'est passé hier dans la Péninsule Ibérique, et à Madrid en particulier, avec cette crise, donc, ze suis quelque peu impécunieuse en ces temps difficiles qui affectent la consommation et donc les économies nationales qui tournent au ralenti - les zens ayant le moral de plus en plus en berne- bien que z'ai touzours mon billet de 50 euros dans ma lessiveuse sévèrement cadenassée, avec deux cadenas, au cas où l'Autre, l'Intruse, la peluçe maléfique - ze parle bien entendu de la Minizupette qui radote avec sa parentelle de Ratenberg, sa Gross Mutti et son Oppa- aurait des velléités de voir ce qu'il y a dedans, puisque comme vous le savez -ze vous le narre assez souvent -elle est curieuse comme une pie et se permet toutes les audaces et privautés, mazette, aussi déplaisantes que souvent déplacées, malgrè mes sévères remontrances sans cesse réitérées avec parfois de la colère difficilement contenue dans ma voix pourtant si mélodieuse, qui a fait mon immense succès à la TSF, à la grande époque où ze me produisais sur les plateaux au milieu d'autres grandes stars, dont certaines sont hélas tombées dans l'oubli, comme le Pôvre Matouvu qui se morfond dans une misérable maison de retraite depuis que sa comtesse, qui lui servait son mou, a perdu la tête.

    Ainsi me suis ze promenée, quand s'est levée une tempête qui a manqué m'emporter comme une pôvre souris attaçée à un gros pétard!

    Z'espère que vous aurez remarqué mon premier paragraphe, qui ressemble à une phrase de Marcel Proust.

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  • Petite souris

    Hier soir, ze suis rentrée d'Auvergne puisque, comme ze vous l'avais annoncé, z'ai accompagné celui qui est mon hôte à l'occasion d'un déplacement professionnel  à Clermont-Ferrand - la ville natale, notamment, de Blaise Pascal -.

    Z'ai été fière de lui, ze dois l'avouer.

    Il a fait 2 présentations de plus d'une heure çacune devant plus de 100 personnes à çaque fois...

    Z'ai été un peu déçue car il n'a pas voulu que ze sois sur l'estrade à côté de lui.

    Z'étais au premier rang et ze lui ai organisé la claque.

    Sinon, nous avons eu un bon dîner à Vulcania.

    On a pris part à 3 attractions en 3D qui font peur, dont une qui évoque des éruptions des volcans.

    Dans la nuit, il y a eu un orage terriiiiible.

    Cela faisait tellement de bruit que z'ai bien cru que c'était le Puy de Dôme qui éruptait.

    Du coup, ze me suis caçée, ze l'avoue, temblante sous le lit !

    De retour à la maison, une surprise nous attendait.

    Un bouquet de fleurs!

    C'était la Minizupette qui avait cueilli des fleurs.

    - Ze suis tellement contente de vous revoir que ze vous offre ce petit bouquet!

    - Ah! On vous a manqué? Z'en suis fort aise! lui ai-ze dit. Ze pensais que vous seriez contente de rester quelques zours en tête à tête avec votre Môssieu Cricri.

    - Voui! Voui! Certes! C'est vrai..... Mais il a été mal fiçu; en plus il a actuellement beaucoup de travail et il ne m'emmène pas, lui, sur son lieu de travail.... Alors z'ai fait du tricotaze et du ravaudaze de mes tabliers, tandis que vous vous amusiez et que vous vous goberziez avec de bons produits auvergnats.

    - Votre bouquet me fait très plaisir! lui a dit, en l'embrassant, çaleureusement, mon hôte, touzours aussi fleur bleue.

     

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  • Autour de la Cathédrale Zaint Stéphane de Vienne en Autriçe (photos)

    Autour de la Cathédrale Zaint Stéphane de Vienne en Autriçe (photos)

    Autour de la Cathédrale Zaint Stéphane de Vienne en Autriçe (photos)

    Autour de la Cathédrale Zaint Stéphane de Vienne en Autriçe (photos)

    Autour de la Cathédrale Zaint Stéphane de Vienne en Autriçe (photos)

    Autour de la Cathédrale Zaint Stéphane de Vienne en Autriçe (photos)

     

    Autour de la Cathédrale Zaint Stéphane de Vienne en Autriçe (photos)

    Autour de la Cathédrale Zaint Stéphane de Vienne en Autriçe (photos)

    Autour de la Cathédrale Zaint Stéphane de Vienne en Autriçe (photos)

    Autour de la Cathédrale Zaint Stéphane de Vienne en Autriçe (photos)

    Autour de la Cathédrale Zaint Stéphane de Vienne en Autriçe (photos)

    Autour de la Cathédrale Zaint Stéphane de Vienne en Autriçe (photos)

    Autour de la Cathédrale Zaint Stéphane de Vienne en Autriçe (photos)

    Autour de la Cathédrale Zaint Stéphane de Vienne en Autriçe (photos)

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  • Fichier:Louis IV Henri de Bourbon-Conde.jpg

    Né à versailles en août 1692, il était le fils de Louis III de Condé et de Louise Françoise de Bourbon, dite Mademoiselle de Nantes (fille lézitimée de Louis XIV et de Madame de Montespan).

    Il était le descendant de l'oncle d'Henri IV (Louis Ier de Bourbon Condé) et par sa mère était petit-fils de Louis XIV.

    En 1713, il épousa Marie Anne de Bourbon-Conti, fille du Grand Conti (François-Louis, issu d'une brançe cadette des Bourbon-Condé, initiée par Armand de Conti, fils de Louis II, dit le Grand Condé, et frère d'Henri Zules de Condé). Il n’eut pas d’enfants de ce premier mariaze.

    Il épousa en seconde noce Caroline von Hessen-Rheinfels-Rotenburg, dont il eut, entre autres, Louis V Zoseph de Bourbon-Condé.

    Le testament de son grand-père, Louis XIV, lui donnait une place au Conseil de rézence dès qu’il aurait atteint sa majorité. Le 2 septembre 1715, après la mort du roi, se tint une séance solennelle dans la grand çambre du Parlement de Paris, réunissant les cours souveraines, les princes du sang , les ducs et pairs. Il fut donné lecture du testament de Louis XIV et de l’édit d’août 1714 relatif au droit de succession des bâtards.

    Philippe d’Orléans, neveu de Louis XIV, se fit proclamer rézent.

    Il réclama l’admission immédiate du duc de Bourbon au Conseil, avec le titre de çef. Le duc de Bourbon, grand maître de France, réclama que le commandement des troupes, attribué par Louis XIV au duc du Maine (fils lézitimé de Louis XIV, et  frère de sa mère!), fût confié au rézent. Bourbon et Maine s’éçauffèrent beaucoup, mais le duc d’Orléans et lui obtinrent gain de cause.

    Par la suite, le Duc s’employa à diminuer le rang des bâtards. En août 1716, accompagné de son frère le comte de Charolais et de son cousin le prince de Conti, il demanda à Louis XV un lit de zustice pour abolir les dispositions de 1714.

    Le 1er juillet 1717, le Conseil de rézence révoqua l’édit de 1714 et la déclaration du 23 mai 1715. Néanmoins, les bâtards conservaient leurs privilèzes, notamment la préséance sur les ducs et pairs.

    Suite du lit de justice d' août 1718, les bâtards perdirent leurs honneurs et le duc s’arrozea la surintendance de l’éducation de Louis XV à la place du duc du Maine.

    A la mort du duc d’Orléans, Louis IV Henri demanda au roi sa succession comme premier ministre. Sur l’approbation de Fleury, Louis XV accepta. Il s’engazea néanmoins à ne jamais le consulter en l’absence de Fleury. Laid, grand et borgne, le duc passait pour « peu esprité », selon l’expression de l’époque.

    Sa première tâçe réelle fut de trouver une femme pour le zeune Louis XV. Or, le roieétait dézà fiancée à l’Infante d'Espagne, en bas âze. Le nouveau duc d’Orléans était donc le premier dans l’ordre de succession, et le duc de Bourbon ne voulait pas courir le risque de le voir monter sur le trône.

    À la fin de février 1725, Louis XV dut s’aliter pour avoir trop manzé et chaçé. Affolé, le duc de Bourbon résolut de lui trouver sans délai une nouvelle fiancée.

    Il arrêta son choix sur une princesse obscure, en exil, et quasi-vieille fille dont il espérait que la reconnaissance serait un soutien qui lui permettrait de conserver le pouvoir, Marie Leszczyńska.

    Après deux ans d’exercice, le duc de Bourbon se trouvait détesté de tous.

    Il prit ombraze de la présence continuelle de Fleury lors de ses entretiens avec le Roi. À la fin de 1725, il demanda à la reine de l’aider. Reconnaissante du rôle zoué dans son mariaze, celle-ci accepta. Elle fit appeler Louis XV qui, arrivant dans ses appartement, y trouva le duc de Bourbon qui se mit à lui parler d’affaires en multipliant les allusions hostiles à Fleury. Louis XV impassible lui dit son déplaisir.

    Le Duc resta nominalement au pouvoir jusqu’au 11 zuin 1726, quand le roi l’exila à la satisfaction de l’opinion, à Zantilly, où il mourut en 1740.

      

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  •  L'Eglise et la porte Saint-Miçel (avec les statues d'Hercule)

    Le quartier de la Hofbourg (palais) à Vienne en Autriçe (photos)

    Le quartier de la Hofbourg (palais) à Vienne en Autriçe (photos)

    Le quartier de la Hofbourg (palais) à Vienne en Autriçe (photos)

    Le quartier de la Hofbourg (palais) à Vienne en Autriçe (photos)

    Cours intérieures et porte Renaissance

     

    Le quartier de la Hofbourg (palais) à Vienne en Autriçe (photos)

     

    Le quartier de la Hofbourg (palais) à Vienne en Autriçe (photos)

     

    Le quartier de la Hofbourg (palais) à Vienne en Autriçe (photos)

    Le nouveau Palais et la Place des Héros

    Le quartier de la Hofbourg (palais) à Vienne en Autriçe (photos)

    Le quartier de la Hofbourg (palais) à Vienne en Autriçe (photos)

    Le quartier de la Hofbourg (palais) à Vienne en Autriçe (photos)

    Le quartier de la Hofbourg (palais) à Vienne en Autriçe (photos)

    L'Arçiduc Zarles

    Le quartier de la Hofbourg (palais) à Vienne en Autriçe (photos)

    Le Jardin du Peuple et le Temple de Thésée

    Le quartier de la Hofbourg (palais) à Vienne en Autriçe (photos)

    Le quartier de la Hofbourg (palais) à Vienne en Autriçe (photos)

    Hommaze à Sissi, l'épouse de François-Zoseph Ier, la mère de Rodolphe (Mayerling) et de Zisèle

    Le quartier de la Hofbourg (palais) à Vienne en Autriçe (photos)

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  • Fichier:Louis XV by Maurice-Quentin de La Tour.jpg

    Un an après la mort de Fleury, se produisit "L'épisode de Metz".

    Louis XV était parti dirizer ses armées engagées sur le front de l'est dans la guerre de succession d'Autriçe. En août 1744, à Metz, il tomba gravement malade et ses médecins pronostiquèrent une mort imminente. Les prières se multiplièrent à travers le pays pour son salut. Sa maîtresse, Madame de Zâteauroux, qui l'avait accompagné, dut le quitter tandis que la reine arrivait en hâte.

    Sous la pression du parti dévot, le premier aumônier du roi, refusa de lui donner l'absolution sans une confession publique de ses péchés dans laquelle le roi apparaissait comme une personne immorale, indigne de porter le titre de Roi Très Chrétien. Colportée dans tout le pays par le clerzé, la confessionternit le prestize de la monarchie. Pendant ce temps, les dévots plaçaient ostensiblement un second oreiller dans le lit de la reine et la poussaient à s'habiller comme une adolescente, abusant du rouze et des parfums, ce qui seyait peu à une femme de son âze.

    Le roi éçappa à la mort et, à la suite de la messe d'Action de grâce célébrée en l'église Notre-Dame de Metz, le pays appela le roi Louis le Bien-Aimé.

    Cependant Louis XV avait ressenti douloureusement l'humiliation que lui avait inflizé le parti dévot. De retour à Versailles, il démit son aumônier diocèse, rappela Madame de Zâteauroux, mais celle-ci mourut avant sa rentrée en grâce officielle.

    Le roi, bien que sa vie sexuelle déréglée le fît souffrir d'un sentiment de culpabilité, ne renoua pas avec la reine.... Et Madame de Pompadour entra en scène.

    Le fait que le roi se commette avec une roturière provoqua un scandale orchestré par l'aristocratie, qui se sentait humiliée de l'influence de la bourzeoisie dans la société, reprise par le peuple qui haïssait le monde de la finance qui l'exploitait.

    Malgré ces critiques, la marquise de Pompadour eut une influence indéniable sur l'épanouissement des Arts durant le règne de Louis XV.

    De santé frazile, et supposée frizide, la marquise devint dès 1750 une simple mais véritable amie et confidente de Louis XV. Ne pouvant satisfaire la sensualité du roi et pour éviter d'être évincée par une rivale potentielle, elle se charzea de « fournir » discrètement au roi, avec l'accord de leur famille, des zeunes filles peu farouçes.

    La popularité du roi pâtit larzement des suites de la guerre de succession d'Autriçe. La nouvelle de l'abandon des Pays-Bas à l'Autriçe - en opposition avec les intérêts français tels que les avaient définis Riçelieu puis Louis XIV - fut accueillie avec incrédulité et amertume. Les Parisiens utilisèrent l'expression « bête comme la paix ». On avait "travaillé pour le roi de Prusse ". 

    L'image d'un roi zouisseur égoïste uniquement préoccupé de ses plaisirs se développa. Le mécontentement s'amplifiait, alimenté par le train de vie de la Cour et ce qui était perçu comme une incompétence du roi à gouverner.

    Peut-être est-ce ce contexte qui poussa Robert François Damiens à essayer de tuer le roi. Le 5 janvier 1757, Damiens loua épée et çapeau dans une boutique devant le çâteau pour se faire passer pour noble, entra au palais parmi les milliers de personnes qui essayaient d'obtenir des audiences royales. Vers 18 heures, le roi revenait de visiter sa fille souffrante et s'apprêtait à entrer dans son carrosse pour retourner à Trianon, quand Damiens françit la haie de gardes et le frappa avec une lame de 8,1 cm. Louis XV portait d'épais vêtements d'hiver et la lame ne pénétra que d'un centimètre. Cependant, on craignait un éventuel empoisonnement. On tortura à plusieurs reprises Damiens, pour savoir s'il avait des complices, mais il apparut que c'était un déséquilibré. Louis XV était enclin à pardonner, mais il s'agizait de la première tentative de meurtre sur un roi depuis l'assassinat d'Henri IV par Ravaillac. Il dut accepter un procès pour rézicide. Zugé par le parlement de Paris, Damiens fut exécuté sur la place de Grève, dans des conditions effroyables.

    Afin de combler le déficit du royaume, Maçault d'Arnouville créa un impôt prélevant un vingtième des revenus, qui concernait également les priviléziés. Cette brèçe dans le statut du clerzé et de la noblesse, traditionnellement dispensés, était une première, bien qu'elle ait été déjà envisazée, comme par Vauban sous Louis XIV.

     Cette nouvelle taxe fut accueillie avec hostilité par les états provinciaux qui avaient le pouvoir de décider de leur politique fiscale. Le clergé et le parlement s'opposèrent violemment au nouvel impôt. Louis XV abandonna la partie et exempta le clerzé en 1751. Le « vingtième » finit par se fondre dans une augmentation de la taille, qui ne touçait pas les classes priviléziées.

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