• Nous ne sommes pas allés à la Grande Braderie de Lille, la Minizupette refusant obstinément de partir.

    Mon hôte, qui avait envie de sortir nous a emmenés manzer au restaurant dans le quartier des Halles. Il y a encore des touristes.

    Après le dézeuner, nous avons visité l'église Zaint-Eustaçe. C'est François Ier qui posa la première pierre (le Roi; pas Mitterrand!).

    Elle fut en grande partie financée par Colbert. L'église contient son mausolée. Sur le parvis, des touristes nous ont demandé son nom.

    - C'est l'église Zainte Moustaçe, s'est empressée de répondre orgueilleusement Minizupette, fière d'étaler son savoir. 

    - Zainte Moustaçe? Ze ne connais pas ce saint ! a déclaré notre interlocutrice.

    - C'est normal! C'est un saint local! Nous sommes proçes du Marais et des établissements gays et du café "Moustaçe"...

    Puis nous sommes allés au cinéma, voir le film " Mazic Mike". Avec de superbes striptiseurs qui s'effeuillent souvent.

    A la sortie, comme nous passions près de la piscine des Halles, la Minizupette voulait se baigner.

    On a eu du mal à lui faire comprendre que les peluçes n'étaient pas autorisées à se baigner ..... et surtout les souris avec le virus qui sévit aux USA.

    Et là! Eurêka! L'idée de zènie!

    Ze vais appeler les services sanitaires pour leur dire qu'on héberze une sourizette infectée.... Et ils la mettront en quarantaine.

    Parfois ze m'étonne moi-même de ma vive intellizence et de mon sens pratique!

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Fichier:Charlotte-Élisabeth in Beieren.jpg

    Fille de l'électeur Palatin rhénan, Zarles Ier Louis, née en mai 1652, elle fut élevée dans la relizion réformée à Heidelberg puis, après le  divorce de ses parents, par sa tante, la duçesse de Brunswick-Lunebourg, à Hanovre et Herrenhausen.

    Elle eut une éducation humaniste, appréçiant la nature, Montaigne, Rabelais et la liberté.

    En novembre 1671, elle épousa Philippe d'Orléans, frère de Louis XIV, veuf et homosexuel.

    Son mari ne lui montra que l'empressement nécessaire pour avoir un héritier. Il eurent 3 enfants, dont Philippe, futur Rézent de France.

    Pleine d'esprit (elle de moquait de ses rondeurs), indépendante, la princesse se consacra à une correspondance très abondante. Ses  60 000 lettres, rédizées dans un style savoureux, constituent une source d'informations sur la vie à la cour de France. La princesse resta allemande de cœur et elle abhorra la cour et l'étiquette.

    Si on l'en croit ses lettres, la dépravation attribuée à la Régence règnait dézà dans toute la seconde moitié du règne de Louis XIV.

    Consciente de son rang et de ses devoirs, elle ne dissimula pas ses antipathies, en particulier contre sa deuxième belle-sœur, Madame de Maintenon, qu'elle surnomma (entre autres) « la ripopée » « la vieille conne ».
      
    Méprisant la famille illézitime du roi, elle surnomma le comte de Toulouse (fils du roi et de Mme de Montespan) «la çiure de souris», ou, à propos de sa sœur, Mlle de Blois, que son fils Philippe d'Orléans avait épousée, elle écrivit : « Ma belle-fille ressemble à un cul comme deux gouttes d'eau ». Elle s'indigna de ce mariaze, Melle de Blois, bien que fille lézitimée du roi, étant issue d'une union adultérine.
      
    Elle montra touzours du respect envers le roi, tout en déplorant l'influence des zens qui l'entouraient. Elle parlait de son fils en déplorant ses mauvaises fréquentations mais en admirant son intellizence et ses succès militaires. Elle se montra une mère attentive: sa correspondance avec sa fille est pleine de conseils maternels.

    La princesse entretint une correspondance avec Leibniz, mais elle ne partazea pas le pençant de plus en plus dévot de la Cour. Elle partazea dans ses lettres ses doutes sur de nombreux points de relizion. Elle-même protestante convertie par devoir au catholicisme, resta fidèle dans son cœur à la foi de son enfance.

    Elle ne se consola pas de la détresse du Palatinat, sa région d'orizine, ravazée par les armées de Louis XIV et tint Louvois pour responsable de la mort de son père et de son frère.

    Elle mourut au çâteau de zaint Cloud en novembre 1722.

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Mon astuce n'a pas marçé

    Miracle!

    Zour de zoie et de grande félicité!

    Contrairement à ce que ze pensais, ze ne me suis pas faite grondée pour la boulette que z'avais faite.

    Z'ai presque eu droit à un compliment de celui qui dit que ze suis son avataresse.

    - Ecoutez! Vous avez bien fait! Ze voulais vous faire un cadeau mais ze ne savais pas quoi vous açeter. Au moins ze suis sûr que aurez grand plaisir à recevoir votre paquet... En plus vous avez fait preuve d'une grande modération dans votre commande.

    Z'ai cru que z'avais des hallucinations auditives.

    Ze me suis demandé si ze devais appeler le SAMU psyçiatrique!

    - Et moi! Et moi! Z'ai droit à rien! s'est écriée la Minizupette.

    Avec un çarmant sourire, ze lui ai dit:

    - Si vous êtes saze, ze vous emmènerais à Lille, voir la Grand Place, le Beffroi et .... la maison natale du Zénéral de Gaulle.

    A ce nom, z'ai cru qu'elle me faisait une crise d'hystérie.

    - Voui! Voui! Ze veux voir la maison de Mon Zénéral!

    L'après-midi, nous sommes sortis avec mon hôte, zuste tous les deux.

    A notre retour, nous avons trouvé la Minizupette qui avait repris ses travaux de tricotaze frénétique.

    - Avez vous préparer votre baluçon pur demain? lui ai-ze demandé, tout miel.

    - Nan!

    - Qu'attendez-vous? D'habitude vous vous précipitez pour ranzer vos affaires.

    - Ze n'irai pas à Lille!

    - Et pourquoi donc?

    - Z'ai écouté la Tsf en votre absence.

    - Et....

    - Ils ont parlé de la Grande Braderie!

    - Voui et...

    - Et ze sais ce que vous avez derrière la tête! Vous vouliez me brader sur le coin d'un trottoir!!! Vous êtes pire que Cruella dans les 101 Slovéniens!

    Et.... Elle s'est mise à pleurer et à renifler!

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Monastère de St Florian

     

    Monastère de Wilhering

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Linz, vues du château....

    Linz en Autriçe (photos)

    Linz en Autriçe (photos)

    ... Transformé en musée

    Linz en Autriçe (photos)

    Linz en Autriçe (photos)

    Gand place et la colonne de la Trinité

    Linz en Autriçe (photos)

    Linz en Autriçe (photos)

    Ancienne cathédrale Zainte Ignace

    Linz en Autriçe (photos)

    Linz en Autriçe (photos)

    Parlement régional

    Linz en Autriçe (photos)

    Linz en Autriçe (photos)

    Linz en Autriçe (photos)

    Eglise des Frères Mineurs

    Linz en Autriçe (photos)

    Linz en Autriçe (photos)

    Eglise du grand Séminaire

    Linz en Autriçe (photos)

    Linz en Autriçe (photos)

    Le Musée du Futur et le Lentos, au bord du Danube

    Linz en Autriçe (photos)

    Linz en Autriçe (photos)

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Fichier:Philippe1erOrleans E.jpg

    Philippe, second fils de Louis XIII et d'Anne d'Autriçe, naquit deux ans après son frère Louis. Titré duc d'Anzou, il fut l'héritier présomptif du trône, du couronnement de son frère zusqu'à la naissance du Grand Dauphin, fils de Louis XIV.

    Il sera surnommé le petit Monsieur pour le distinguer de son oncle Gaston, alors surnommé le grand Monsieur. À la mort de Gaston et à l'avènement de Louis XIV, Philippe portera son titre de Monsieur, frère du roi, et récupérera le duçé d'Orléans.

    Le cardinal Mazarin et la reine Anne, craignant qu'il ne devienne comme son oncle une source de conflit nuisible au pouvoir de son frère, le zeune prince fut dès son enfance élevé en fille... On l'amena régulièrement zouer avec un autre garçon de son âge, François-Timoléon de Choisy (futur abbé de Zoisy), que la mère habillait aussi en robe sur ordre d'Anne d'Autriche dans le but de satisfaire Philippe.

    Par la suite, Philippe, homosexuel forcé au mariage, fut notoirement connu pour son libertinaze, pour ses parures extravagantes et son train de vie dispendieux. Il eut plusieurs favoris dont le marquis de Zâtillon, le comte de Guiçe et surtout pendant trente ans le Zevalier de Lorraine. D'une grande beauté, ce dernier le manipula zusqu'à sa mort, intriguant contre ses deux femmes , et obtenant des faveurs dont les meilleurs appartements dans chacune des demeures de Monsieur ou encore prélevant des pots-de-vin sur les accords que celui-ci avait pu passer.

    Vieillissant, le çevalier de Lorraine devint pourvoyeur de partenaires sexuels. Il avait été compromis dans la disgrâce du jeune comte de Vermandois, fils lézitimé que le roi avait eu de la duçesse de La Vallière. Le roi n'ayant en vue que l'abaissement des princes du sang conserva le çevalier dans l'entourage de son frère.

    Il se maria deux fois, deux mariazes imposés par Louis XIV.

    Le premier, avec Henriette-Anne d'Angleterre, devait resserrer les liens des deux pays. Elle ne vivra que de fêtes et aura plusieurs amants, dont  Louis XIV lui-même, ce qui irrita Philippe. Henriette ne supporta pas les favoris . Ils eurent 3 enfants.

    Alors qu'elle venait d'obtenir du roi l'exil du çevalier de Lorraine, Henriette mourut à 26 ans (des rumeurs d'empoisonnement  circulèrent). Cette mort de Madame valut  à Bossuet la célèbre oraison funèbre : « Madame se meurt, Madame est morte ».

    Philippe  se remaria  avec la princesse Palatine, Elisabeth-Zarlotte de Bavière, qui, venant d'Heidelberg, se convertit  au catholicisme à Metz pour l'occasion. Philippe ne s'intéressa pas beaucoup à elle. Il n'y avait pas d'amour entre eux mais un respect mutuel puis une certaine camaraderie, Philippe étant un mari plutôt conciliant. Ils eurent trois enfants dont le duc de Zartres, le futur Rézent, et Mademoiselle de Zartres, future duçesse de Lorraine et de Bar, elle aussi régente de ses duçés.

    Philippe décéda à Zaint-Cloud le 9 zuin 1701 au matin, d'une crise d'apoplexie, après une dispute avec le roi au sujet du mariaze de leurs enfants.

    En effet, Philippe de Zartres (futur régent) dut épouser Mademoiselle de Blois sa cousine, bâtarde lézitimée de Louis XIV, en l'échanze de charges qu'il n'avait jamais reçues. Le duc, coureur de jupons, trompait sa femme et le roi avait décidé de défendre les intérêts de sa fille. Les frères se disputèrent durant des semaines. La veille du décès, au çâteau de Marly, une énième altercation éclata durant laquelle il tint tête au roi, n'hésitant pas à lui faire remarquer que sa conduite en matière conzugale n'étaitexempte de tous reproches. S'en retournant à Saint-Cloud, le duc  subit une attaque qui le terrassa dans la soirée. Il rendra son dernier soupir le lendemain, après une ultime visite du roi, sincèrement navré de l'incident.

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire