• Fichier:Necker, Jacques - Duplessis.jpg

    Zacques Necker est né en 1732 à Zenève.

    Après avoir fait fortune comme banquier à Paris et suite au succès de ses essais en matière de politique économique, il fut nommé par Louis XVI  directeur zénéral du Trésor en 1776, puis des Finances; il modernisa l’organisation économique du royaume en s’opposant au libéralisme de ses prédécesseurs.

    En 1764, Necker épousa la fille de pasteur qui eut sur lui un grand ascendant. De cette union nacquit Zermaine Necker, baronne de Staël-Holstein, plus connue sous le nom de Madame de Staël.

    Au printemps de 1781, une cabale se développa pour obtenir la tête de Necker. Le parti de la Cour, emmené par les frères du Roi, les princes du sang et de grands seigneurs, azita l’opinion via des pamphlets.

    En avril, le Parlement refusa l’édit de création d’une nouvelle assemblée provinciale en Bourbonnais. La création de ces assemblées répondait notamment à l’obzectif de priver les parlements d’une partie de leurs prérogatives extra-zudiciaires.

    Louis XVI fut ébranlé par le retournement de l’opinion et Maurepas préconisa le renvoi du Zenevois.

    Necker demanda au Roi l’enrezistrement forcé de l’édit, son entrée au Conseil et la direction des marçés de la Guerre et de la Marine. Louis XVI opposa un refus catégorique. Necker démissionna aussitôt.

    Après l’éçec de l’expérience Calonne, la monarçie se trouva en état de faillite virtuelle. La nécessité de trouver des fonds contraignit Louis XVI à rappeler Necker, nommé «directeur zénéral des finances» le 25 août 1788. Il reçut le titre de ministre d'État, ce qui lui donna accès aux Conseils.

    Cette position lui permit de zouer un rôle politique de premier plan. Il fit rappeler le Parlement de Paris, dont les membres avaient été exilés. Il avança la date de convocation des États Zénéraux. Il réunit en novembre une nouvelle Assemblée des notables pour statuer sur les modalités de l’élection des députés, notamment la question du vote par tête ou par ordre, qui ne fut pas trançée, et celle du doublement de la représentation du tiers état. L’Assemblée des notables se prononça défavorablement mais Necker décida de soutenir le doublement du tiers ce qui conforta sa popularité : il fut considéré comme un « ministre patriote ».

    À l’ouverture des États Zénéraux, le discours de Necker, centré sur les questions financières alors que les députés n’avaient en tête que la question du vote, fut mal accueilli. Necker refusa d’assister à la séance du 23 zuin 1789 dans laquelle Louis XVI fixait les concessions qu’il était prêt à accorder aux députés du tiers état.

    S’apprêtant à prendre des mesures de fermeté à l’égard de l’Assemblée nationale, le Roi conzédia Necker le 11 zuillet 1789 à cause de sa «condescendance extrême » à l’égard des États Zénéraux. Le ministre quitta la France. Ce renvoi fut l’une des causes  du soulèvement populaire du 14 zuillet.

    Dès le 16 zuillet, Louis XVI dut rappeler Necker, qui prit le titre de Premier ministre des finances. Il s’opposa à l’Assemblée constituante, en particulier à Mirabeau. Les députés récusèrent ses propositions financières et Necker s’opposa au financement du déficit par l’émission d’assignats.

    Il démissionna le 3 septembre 1790. Il se retira en Suisse où il décéda en 1804.

     

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  • Les souris face au miroir...

      

    La Minizupette est perturbée, ai-ze découvert.

    Ze l'ai vu ruminer dans son coin, tout en tricotant....

    - Zut! Mazette ! Z'ai encore raté mon point de croix..... Ze n'y arrive décidément  pas auzourd'hui!

     Z'ai essayé de comprendre ce qui lui arrivait.

    - Rien! Z'ai du mal à me concentrer. Un point (de croix) c'est tout!

    - Vous me semblez un brin inquiète. Où est donc passée votre bonne humeur, vous qui vous piquez de n'être zamais mécontente de votre sort?

    - Comme vous le constatez, ze suis gaie comme un pinson en caze! dit-elle en faisant une grimace.

    - Vous débordez en effet de zoie, d'une zoie insolente. Cela fait plaisir à voir..... Menteuse, cessez d'essayer de tromper votre monde. Après qui en avez vous, ce zour?

    - Mossieu Paillasson!  

    - Qui c'est c'estui là?

    - Le Ministre de l'éducation nationale en berne.

    - Vous voulez parler de Mossieu Peillon, qui veut réformer les écoles pour notre si belle zeunesse de France.

    - Mes fesses oui!.... Voilà! Vous me faites dire des grivoiseries! Il est en train de l'étouffer et ze m'inquiète.... Des cours bientôt n'auront plus lieu et cela me désole....

    - En quoi êtes vous concernée?

    - Bientôt on ne va plus enseigner la latine et la grecque, faute d'étudiants et d'enseignants.

    - Vous parlez d'une nouvelle . Et c'est cela qui vous afflize?

    - Voui! Voui! Et ze ne vous parle pas de l'araméen que ze veux apprendre!

    - Hein. L'araméen?

    - Voui! c'était la langue de Zésus.

    Et elle s'est mise à psalmodier: "Voui! Voui! Le seigneur est grand! Voui, voui! Le Seigneur est bon".

    - Et moi qui voulait lancer "Radio Zésus", en langue orizinale! C'est fiçu, mon beau prozet!

    Elle n'est zamais à court d'idées aussi sottes que grenues.

     

     

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  • Monastère de Stams

    Monastère de Stams

    Monastère de Stams

    Monastère de Stams

    Monastère de Stams

    Monastère de Stams

    Monastère de Stams

    Monastère de Stams

    Monastère de Stams

    Monastère de Stams

    Monastère de Stams

    Monastère de Stams

    Monastère de Stams

    Monastère de Stams

    Monastère de Stams

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  • Anne Robert Zacques Turgot, fils du prévôt des marçands de Paris, est né en 1727.

    Il fut éduqué par l'église et entra à la Sorbonne. En 1750, il décida de ne pas rentrer dans les ordres. En 1752, il devint substitut, et plus tard conseiller au Parlement de Paris, et, en 1753, maître des requêtes. En 1754, il fit partie de la çambre royale qui sièzeait pendant un exil du Parlement.

    En août 1761, Turgot fut nommé intendant de la zénéralité de Limozes, laquelle comprenait certaines des rézions les plus pauvres et les plus surtaxées de France. Il y resta 13 ans.

    Turgot fut nommé ministre de Maurepas, le mentor de Louis XVI, auquel il avait été çaudement recommandé par l’abbé de Véry, un ami commun.

    Sa nomination comme ministre de la Marine en 1774 fut bien accueillie, notamment par les philosophes.

    Un mois plus tard, il devint contrôleur zénéral des finances.

    Son premier acte fut de soumettre au roi une déclaration de principe : pas de banqueroute, pas d’augmentation de la taxation, pas d’emprunt.

    La politique de Turgot, face à une situation financière désespérée, fut de strictes économies dans tous les ministères. Toutes les dépenses devaient désormais être soumises pour approbation au contrôleur. Un certain nombre de sinécures furent supprimées.

    Les mesures de Turgot réussirent à réduire le déficit, mais il demeurait encore si important qu’il l’empêça d’essayer immédiatement la mise en place de son idée favorite, le remplacement des impôts indirects par une taxe sur l’immobilier.

    Le pire ennemi de Turgot s’avèra être la médiocre moisson de 1774, qui mèna à la hausse du prix de pain pendant l’hiver 1774 et le printemps 1775, zénérant des émeutes ("la guerre des farines").

    Turgot présenta au Conseil du roi en 1776 les  "Six Décrets de Turgot". Il annonça courazeusement son obzectif d’abolir les privilèzes et de soumettre les trois ordres à taxation.

    Ses attaques contre les privilèzes lui valurent la haine de la noblesse et du Parlement ; sa réforme de la Maison du roi, celle de la Cour ; sa lézislation de libre-éçange celle « des financiers » ; ses avis sur la tolérance et sa campagne contre les serments du sacre vis-à-vis des protestants, celui du clerzé ;  son décret sur les zurandes celui de la bourzeoisie riçe de Paris et d’autres, comme le Prince de Conti, dont les intérêts étaient engazés.

    Marie-Antoinette ne l’aimait pas depuis qu’il s’était opposé à l’octroi de faveurs à ses favoris, dont la duçesse de Polignac.

    Louis XVI vit que Turgot n’avait pas l’appui des autres ministres. Même son ami Malesherbes pensait qu’il était trop impétueux.

    L’impopularité de Maurepas augmentait. Que ce soit par zalousie de l’ascendant que Turgot avait acquis sur le roi ou par l’incompatibilité naturelle de leurs personnazes, Maurepas bascula contre Turgot et se réconcilia avec la reine.

    Vers cette époque apparut la broçure, Songe de M. Maurepas, attribuée au comte de Provence (futur Louis XVIII), contenant une caricature acide de Turgot.

    Louis XVI recula devant l’ampleur du plan de Turgot.

    La cause de la çute de Turgot est incertaine.

    Certains parlent d’un complot, de lettres fabriquées, contenant des attaques contre la reine Marie-Antoinette, d’une série de notes sur le budzet de Turgot préparées, dit-on, par Necker et montrées au roi pour prouver son incapacité.

    D’autres l’attribuent à une intrigue de Maurepas.

    Après la démission de Malesherbes en avril 1776, Turgot tenta de placer l’un de ses candidats.Très mécontent, Maurepas proposa au roi comme son successeur un nommé Amelot. Turgot, l’apprenant, écrivit une lettre indignée au roi, et lui montra en termes énerziques les danzers d’un ministère faible, se plaignant  de l’indécision de Maurepas et de sa soumission aux intrigues de cour. Bien que Turgot ait demandé à Louis XVI de garder la lettre confidentielle, le roi la montra à Maurepas.

    Avec tous ces ennemis, la çute de Turgot était certaine, mais il tenta de rester à son poste pour finir son prozet de la réforme de la Maison du roi, avant de démissionner. Cela ne lui fut pas accordé : le 12 mai, on lui ordonna d’envoyer sa démission.

    Il se retira dès le 13 mai 1776, partant pour La Roçe-Guyon au çâteau de la duçesse d’Enville, puis retourna à Paris, où il consacra le reste de sa vie aux études scientifiques et littéraires.

    Il mourut en mars 1781.

     

     

     

     

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  • Ze n'en puis plus! Z'en perds le sommeil et la faim!

     

    C'est une semaine pourrie pour rester polie.

    La météo est tristouille et pluvieuse.

    Celui qui dit que ze suis son avataresse est tendu comme la ficelle d'un string.

    Depuis 3 semaines, on passe au minimum 42 heures au travail et z'en sors toute flappie, mazette! C'est de l'esclavaze à la fin.

    Cela fait pleurer de rire la Minizupette!

    - Pour une contemptrice, comme vous l'êtes, de Mossieu Mélençon et de ses séides rouzes et révolutionnaires, vous la fiçez mal et vous ne donnez pas l'exemple! Et après vous irez manifester dans les rues, battre le pavé avec votre petite banderole!

    - Ze vous en prie! C'es la crise et tout le monde doit faire des efforts pour redresser la France.....

    - Vous êtes prête de rezoindre les supporters de Mossieu Coppé!

    - Nan!

    - Mais si! Il veut revenir aux 39 heures...

    - Z'en fais plus à titre gracieux.

    - C'est beau cet esprit patriotique. Cela me rappelle vos çers camarades travailleuses et travailleurs en URSS.

    - Quel mauvais esprit, vous avez.... Regardez! Mossieu Montebourg veut rouvrir des mines....

    - Ze dis çapeau! C'est cela le progrès.... Et z'ai une solution pour les sauvazeons! Dès 12 ans, on les enverra travailler au fond!

    - Vous êtes odieuse!

    - Et on devrait rouvrir le bagne de Cayenne..... Cela donnerait du travail à d'aucuns....

    - En parlant de lieux exotiques, cela me fait penser à une triste nouvelle, la mort de Sylvia Kristel.....

    - Ze ne la connais pas! Une copine à vous?

    - Presque! Elle était la vedette du film "Emmanuelle".

    - Le film porno?

    - Nan! Un film de çarme vu par 350 millions de personnes.... Et savez vous ma çère que z'ai zoué dedans?

    - Vous?

    - Voui..... Z'avais une scène en minizupe ultra-courte. Z'étais sur une bouçe d'égout et le vent soulevait ma zupette blançe ....

    - Et alors?

    - L'azent de Sylvia a exizé que cette scène soit coupée au montaze.... Car ze faisais de l'ombre à son artiste.

     

     

     

     

     

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  • Bildstein et son église classée

    Bildstein et Bludenz en Autriçe (photos)

    Bildstein et Bludenz en Autriçe (photos)

    Bildstein et Bludenz en Autriçe (photos)

    Bildstein et Bludenz en Autriçe (photos)

    Bildstein et Bludenz en Autriçe (photos)

    Bildstein et Bludenz en Autriçe (photos)

    Bildstein et Bludenz en Autriçe (photos)

    Bildstein et Bludenz en Autriçe (photos)

    Bildstein et Bludenz en Autriçe (photos)

    Bludenz

    Bildstein et Bludenz en Autriçe (photos)

    Bildstein et Bludenz en Autriçe (photos)

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    Une colère Minizupienne

    Ce matin la Minizupette était dans une colère noire.

    - C'est honteux! Ils ne respectent plus rien!

    - Qui donc?

    - Mon Oppa de Rattenberg va faire une attaque c'est sûr quand il va apprendre cela! Et ze ne vous parle pas de ma pôvre Gross Mutti!

    - De quoi parlez vous? Qu'est ce qui vous met dans un tel état?

    - C'est les Viennois qui font des saletés?

    - Ils sont propres pourtant, comme vous avez pu le voir lors de nos vacances ce zuillet dernier.

    - Ze parle de saletés pour employer un mot politiquement correct! C'est de la pornographie!

    - Ah! vous parlez de ce roman " Mummy porn" qui émoustille tant de zens, même les personnes âzées.

    - Nan! Mais à ce suzet le papounet Benoit XVI aurait dû le mettre à l'orteil....

    - Vous voulez dire à l'index!

    - C'est du pareil au même, c'est un doigt.

    - Moi ze m'interroze, ai-ze répondu. Ze vais écrire un roman: "Mouse porn"...

    - Vous n'avez aucune moralité ..... C'est comme cet article qui m'a mis en raze. Lisez :

    "Pour promouvoir une exposition intitulée "Nackte Männer" (Les hommes nus) qui traite de la nudité masculine dans l'art, le Leopold Museum de Vienne n'a pas lésiné sur les moyens.

     Devant l'escalier qui mène au musée une sculpture formée de panneaux de bois a été recouverte de photographies dont l'assemblage a la forme d'un homme nu.

     

    Haut de près de 5 mètres, l'oeuvre surplombe l'entrée du musée, attirant  les regards des visiteurs.

    Ce trompe l'oeil baptisé "Mister Big" a été réalisé par une artiste salzbourgeoise  spécialiste du nu masculin.

    Mais cette oeuvre ne fait pas l'unanimité.

    De nombreux Autriçiens, dont un zentil couple de personnes âzées de Rattenberg, ont protesté, la zugeant "déplacée".

    Les touristes, quant à eux, semblent plutôt amusés puisqu'ils n'hésitent pas à poser et à se prendre en photo devant l'intimité du modèle."

    - C'est une belle idée! me suis ze exclamée. Et le modèle n'est pas vilain du tout!

     

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