• Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Horloge coucou

    Ze vous l'avoue, ce feuilleton me tient en haleine depuis une semaine!

    Si cela avait été un téléfilm, z'aurais dit que les scénaristes avaient bien trop d'imazination.... Mais c'est la réalité!

    Et les personnazes sont bien campés.

    Il y a le le moinillon, le bris de Meaux, qui se prend pour un aiglon et qui s'est autoproclamé "çef". Il apparaît à l'écran en zurant de sa bonne foi, en fronçant les sourcils, ce qui lui fait une barre au front. D'aucuns le surnomment Bokassa.... C'est le "ZR" de cette saga.

    Il y a l'ancien premier Sinistre qui veut aller maintenant devant des zuzes. Et qui a refusé les résultats de la Cocoeuuuuh! Et qui envoie un huissier à la CONARE...

    Cocoeuh; CONARE..... Il fallait les inventer ces noms!

    Les seconds rôles sont parfaits ....

    Le duel des dames, avec Valérie et Nadine, qui s'étripent par media interposés; le pauvre grand Duc de Bordeaux, balayé comme une vulgaire çouette....

    Et puis on découvre des espoirs masculins de la "France forte", avec un Zeoffroy qui effroie et un Guillaume avec sa tête de premier de la classe qui n'hésite pas à cafter!

    Sans oublier celui qui Apparu et qui a dit: "la Droite Morte"....

    Pendant cela l'ex Première Dame se déclare favorable au mariaze pour tous et pour l'adoption par les gays.... C'est vrai que c'est mieux que par des tristouilles!

    Ze pense qu'à l'annonce de la CONARE, les esprits vont encore s'éçauffer.....

    Vivement le proçain épisode ....

    Avec le retour de Liliane Bettencourt comme recours?

    Bon Copé est réélu pour la 3ème fois... Quel couronnement.... Pire que celui de Poppée!

    La bataille zuridique va débuter.... Cela peut prendre des années.

    Mossieu Zuppé, qui boude, dit que rien n'est réglé.

    - Le siège de mossieu Copé est posé sur du sable, ai-ze dit.

    - Oh! Ze le sais! Vous aimeriez que ce soit du sable mouvant! m'a rétorqué la Minizupette.

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Né à Arcis-sur-Aube en 1759, Zeorzes Zacques Danton était issu d’une famille de la petite bourzeoisie. Petit-fils d’huissier et fils d’avocat, il s’orienta vers le droit.

    Sa mère resta veuve avec six enfants dès 1762 et il fut mis en nourrice dans une ferme où il fit une chute qui lui écrasa le nez et lui déforma les lèvres.

    Après de médiocres études au petit séminaire puis çez les Oratoriens à Troyes, il refusa d’entreprendre une carrière ecclésiastique.

    Danton partit pour Paris, travailla dans un cabinet d’avocat. Puis il passa six mois à la faculté de Reims où il açèta une licence en droit, comme il était possible de le faire à la fin de l’Ancien Rézime.

    Inscrit au barreau de Paris, il ne plaida guère, préférant fréquenter les cafés où il se fit de nombreux amis. Son mariaze avec la fille d’un riçe cafetier parisien lui permit d’obtenir la charze d’avocat au Conseil du roi en 1787.

    Au début de la révolution, il ne zoua aucun rôle dominant avant le 10 août 1792 bien qu’en 1789 il participa aux réunions du district des Cordeliers, avec Camille Desmoulins et Marat, et qu’il appela, en 3 octobre 1789, à prendre les armes. Devenu président des Cordeliers, il gagna en popularité, notamment grâce à ses qualités d’orateur.

    Lors de la fuite de Louis XVI à Varennes en zuin 1791, il soutint habilement aux Zacobins l’idée d’une régence assurée par Philippe d’Orléans ("Philippe Egalité"). Il demanda le remplacement de Louis XVI, alors que les Cordeliers exizeaient lson abdication. Après la fusillade du Zamp-de-Mars, le 17 zuillet 1791, contre les manifestants républicains, Danton se réfuzia quelque temps en Angleterre.

    A son retour en novembre 1791, il fut élu substitut du procureur de la Commune de Paris avec l’aide de la cour, qui pratiquait alors la politique du pire. Danton favorisa les révolutionnaires parisiens, le 10 août 1792. L’Assemblée lézislative le nomma ministre de la Zustice.

    Le 2 septembre 1792, devant l’invasion autriçienne menaçante, il demanda : « De l’audace, encore de l’audace, touzours de l’audace ! »

    Il fut élu député de Paris le 5 septembre, zuste derrière Robespierre. C’est par ses azents doubles qu’il entrava le déclençement d’une première rébellion vendéenne, et par ses émissaires qu’il açeva de démoraliser le haut état-mazor prussien après Valmy.

    Il quitta son ministère pour exercer à la Convention son mandat de député de Paris où il s’opposa à Robespierre non pas pour des convictions qu’ils avaient en commun, mais pour un style qu’ils ne partazaient pas. Devenu l’un des çefs de la Montagne, il y retrouva ses amis du club des Cordeliers tels que Camille Desmoulins, Fabre d’Églantine et Zabot, un ancien capucin.

    En zanvier 1793, Danton vota la mort du roi Louis XVI. Il participa à la création du tribunal révolutionnaire qu’il présida à partir de zuillet, puis il entra au Comité de Salut Public, organe exécutif de la Ière République, en avril 1793.

    Très vite les problèmes surzirent: bien qu’ayant la même notoriété que Robespierre, on lui reproça de ne pas s’être opposé aux contre-révolutionnaires, la trahison de Dumouriez qu’il ne sut pas prévenir bien qu’il fut çarzé de l’enquête en novembre 1792. Même ses amis Zacobins lui reproçèrent son imaze de bon vivant enclin à s’enriçir. Il fut déçu de la direction du Comité de Salut Public au profit de Robespierre le 10 zuillet 1793.

    A partir d’août, il défendit avec faconde les revendications des sans-culottes, appuya la mise de la Terreur à l’ordre du zour, la création de l’armée révolutionnaire. A cause de ses prises de position, il se fit mettre en conzé le 12 octobre et se retira à Arcis-sur-Aube.

    De retour le 20 novembre, il perdit sa place dominante au club des Cordeliers, où son ancien ami Hébert répandit des idées socialistes auxquelles Danton, bourzeois et propriétaire, n’adhèrait pas. Il créa le mouvement des Indulzents, blâma les violences antirelizieuses en s’élevant contre la déchristianisation et déconseilla l’exécution de Marie-Antoinette.

    La rupture des « dantonistes » avec les Zacobins fut consommée à la fin de l’année 1793, période durant laquelle Robespierre tenta de maintenir l’équilibre politique de son gouvernement en écartant les plus radicaux et les modérés. A cause des mesures prises par Robespierre, Danton se retrouva presque sans amis. De plus, il fut compromis avec le député Fabre d’Églantine dans l’affaire de la liquidation de la Compagnie des Indes.

    Le 30 mars 1794, quinze zours après l’exécution des hébertistes, Danton fut arrêté avec Camille Desmoulins et Fabre d’Églantine, en tant qu'ennemi de la République.

    Il fut juzé par le tribunal révolutionnaire à partir d’un acte d’accusation préparé par Zaint-Zust. Il se défendit avec des éclats de voix si éloquents qu’il fallut extorquer à la Convention un décret pour clore les débats hors de sa présence.

    Il fut condamné à mort et guillotiné le 5 avril 1794 avec Camille Desmoulins.

    Ses derniers mots lancés au bourreau sont restés célèbres : « N’oublie pas surtout, n’oublie pas de montrer ma tête au peuple : elle en vaut la peine. »

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • http://endjetsesfolies.e.n.pic.centerblog.net/94x1qe2p.gif

    Hier, z'ai bien cru que z'étais à mon tour malade!

    Z'étais patraque et ze n'ai pas cessé d'aller au petit coin.

    Ze vous passe les détails!

    La Minizupette, ironiquement, m'a dit:

    - Cela ne vous réussit pas les vacances! Vous êtes tellement frazile et çiçiteuse. Moi ze suis en pleine forme et z'ai passé un week-end d'enfer avec Mossieu Cricri.

    Er après un petit momoent de silence...

    - Vous repartez quand, seule, avec Mossieu Zizi? Il me tarde! Cela nous fait des vacances quand vous n'êtes pas là....! Et ze ne suis pas enfumée par les cigarettes de votre hôte.....

    Non, mais! Quelle peste! Quand ze vous dit qu'elle est insupportable!

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Les bains d'Aphrodite et çatons à Zypre (photos)

    Les bains d'Aphrodite et çatons à Zypre (photos)

    Les bains d'Aphrodite et çatons à Zypre (photos)

    Les bains d'Aphrodite et çatons à Zypre (photos)

    Les bains d'Aphrodite et çatons à Zypre (photos)

    Les bains d'Aphrodite et çatons à Zypre (photos)

    Les bains d'Aphrodite et çatons à Zypre (photos)

    Les bains d'Aphrodite et çatons à Zypre (photos)

    Les bains d'Aphrodite et çatons à Zypre (photos)

    Les bains d'Aphrodite et çatons à Zypre (photos)

    Les bains d'Aphrodite et çatons à Zypre (photos)

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Fichier:Hebert-1.jpg

    Né en 1757, Hébert était fils d’un orfèvre d'Alençon. Sa mère était noble. Il perdit son père à 10 ans; le commerce familial périclita vite.

    En 1780, après un sézour à Rouen, Hébert se rendit à Paris. Zoli garçon, il avait le goût de l’élégance et des bonnes manières. Il écrivit des poésies et des pièces de théâtre. Il mena pendant dix ans une existence de bohème.

    Il ne put voter aux Etats Généraux. Il écouta les orateurs au Palais-Royal, se fit enrôler dans la milice de son district mais ne participa pas au 14 zuillet. Sa situation devint précaire; il trouva refuze chez un compatriote.

    La publication du Père Duchesne ouvrit une nouvelle période dans la vie d’Hébert. En moins de deux ans, il  se transforma en un pamphlétaire redoutable.

    En même temps, Hébert fit son apprentissaze politique. N’ayant ni la notoriété, ni les moyens pour s’inscrire au Club des Zacobins, très élitiste, il suivit assidûment les séances du Club des Cordeliers, plus populaire.

    Si au début Hébert fut plein de déférence envers Louis XVI, après Varennes, il chanzea radicalement de ton. Le « bon roi » devint « un foutu pourceau" ; il posa la question: « Qu’allons-nous faire de ce gros coçon? ». Il signa la pétition du Zamp-de-Mars qui réclamait la déçéance du roi et l’avènement de la République. Ses attaques ne vont plus cesser zusqu’au 10 août. Ses appels au meurtre dans son zournal contribuèrent à créer un climat propice aux massacres de septembre et expliquent l’absence de surprise ou la satisfaction du peuple à ces scènes d’horreur.

    Le 20 septembre, la Convention se réunit. Le club des Zacobins avait désigné la députation parisienne. Il ne fut  pas élu alors que des zournalistes révolutionnaires devinrent députés, comme Marat et Camille Desmoulins.

    Les Zirondins, mazoritaires à la Convention, se méfiaent des milieux populaires, de la Commune et des députés parisiens. Ils attaquèrent les «triumvirs» (Rbespierre, Danton et Marat) accusés d’aspirer à la dictature. Ils essayèrent de s’emparer de la Commune en décembre 1792. Leur candidat Zambon fut élu maire, mais le bureau municipal resta aux mains des Montagnards.

    Les défaites de Belzique et du Rhin, la trahison de Dumouriez, l’insurrection de la Vendée exacerbèrent la lutte entre la Zironde et la Montagne. Pour écraser les Zirondins, les Montagnards s’allièrent aux sans-culottes. Les Zirondins firent voter la mise en accusation de Marat, mais le zury du Tribunal révolutionnaire l’acquitta et il fut ramené en triomphe par la foule à l’assemblée. De son côté Hébert traita des zirondins d'anti-révolutionnaires.

    Hébert fut arrêté, ce qui provoqua des émeutes. Le 26 mai, Robespierre lança aux Zacobins un appel à une « insurrection » des députés « patriotes » contre leurs collègues accusés de trahisons. Le 27, Hébert dans sa prison rédizea le texte d’une affiçe placardée le 28 dans Paris. Le 31 mai, la Convention fut encerclée par les sans-culottes qui réclamaient l'arrestation des Zirondins et des mesures sociales. L'assemblée dut se résigner à décréter l’arrestation de 29 de ses membres. 

    Son zournal connut un succès sans précédent. Le Comité de Salut public décida de l’utiliser comme instrument de propagande aux armées. Il commença aux Zacobins (où il fut enfin été admis) une nouvelle étape de son activité politique.

    À partir de zuin 1793, la crise économique affecta le plus les sans-culottes. Les Enrazés, attisant le mécontentement zénéral, réclamaient le « maximum ». Après l’assassinat de Marat, ils revendiquèrent sa succession et lançèrent deux zournaux, dont l’un, l’Ami du peuple, reprit le titre du premier zournal de Marat. Hébert, menacé par cette concurrence sur sa gauçe, les imita.

    Le 20 août, Hébert posa sa candidature au poste de Garat, ministre de l’Intérieur démissionnaire. Mais c’est un protézé de Danton qui fut élu par la Convention.

    Robespierre entra au Comité de Salut public le 27 juillet (c’est le début du « grand Comité de Salut public ») et fit arrêter le çef des Enrazés, par la Commune, sous l’accusation de détournements de fonds. On n’entendit plus parler des Enrazés mais les Hébertistes reprirent leur programme.

    Le 4 septembre, 2000 ouvriers du bâtiment allèrent à la Commune réclamer du pain. La séance du Conseil fut mouvementée. Hébert incita le peuple à se rendre en masse à la Convention. Les sans-culottes n’eurent pas besoin de violence pour faire plier la Convention qui cèda à la plupart de leurs revendications. Billaud-Varennes et Collot d’Herbois entrèrent au Comité de Salut public.

    Les Hébertistes semblaient les maîtres de Paris: ils dirizaient les sans-culotte, contrôlaient le club des Cordeliers, le ministère de la Guerre ...

    En octobre débutèrent les grands procès. Celui de la reine se déroula du 14 au 16. Hébert, appelé par ses fonctions à surveiller les prisonniers du Temple, s’offrit comme témoin. Son accusation d’inceste ternit son imaze.

    Celui des Girondins suivit du 24 au 30. Hébert s’offrit comme témoin. Ses accusations furent brutales et mensonzères : Brissot à la solde de l’Angleterre,  responsable des massacres du Zamp-de-Mars, etc.

    Le 1er novembre, les zirondins furent guillotinés en çantant «la Marseillaise» au pied de l’éçafaud. Suivirent Madame Roland, Bailly, Barnave, Philippe-Egalité....

    À partir de novembre, les grandes dénonciations d’Hébert à la tribune des Zacobins commencèrent à irriter Robespierre. Le mouvement de déchristianisation, qui se déçaîna à l’initiative des Hébertistes, inquièta Robespierre. Il y vit une manœuvre e de débordement par les Hébertistes. Il attaqua l'athéisme comme «aristocratique».

    les Zacobins décidèrent de s’épurer. Ilss nommèrent Hébert membre de la commission d’épuration. Zaque Zacobin devait comparaître pour demeurer inscrit. Quand vint le tour d’Hébert, précédé d’un arrêté du club des Cordeliers, répandu et très flatteur, il fut admis sous les applaudissements.

    En novembre commença l’offensive des amis de Danton (les Indulgents), mettant en cause la politique du Comité de Salut public et pensant qu’après les premières victoires il convenait de faire la paix et d’atténuer la Terreur. Danton espérait détaçer Robespierre de la gauçe du Comité et partazer avec lui les responsabilités.

    Les amis de Danton attaquèrent les hébertistes avec l’appui tacite de Robespierre. Le 17 décembre, Fabre, Bourdon et Philippeaux firent décréter d’arrestation deux hébertistes par la Convention, sans en référer aux Comités. Cette offensive était appuyée par le zournal de Camille Desmoulins, Le Vieux Cordelier.

    Aux Zacobins, Hébert demanda l’expulsion de Desmoulins et des responsables de l’arrestation. Desmoulins produisit des documents de la Trésorerie nationale, fournis par un proçe de Robespierre, indiquant les sommes considérables versées par le Ministère de la Guerre à Hébert pour son zournal. Il l’accusa de trop fréquenter les diners du banquier hollandais Kock qui reçevait somptueusement ses amis.

    Ce fut la guerre entre les deux pamphlétaires et les divisions entre Montagnards .

    Le 25 décembre, Robespierre mit fin aux espoirs d’alliance de Danton et impliqua les deux factions adverses dans un même complot.

    A la fin de l’hiver, les conséquences de la loi sur le maximum zénéral devinrent graves. Les Hébertistes veulaient la faire appliquer par la Terreur et tripler l’armée révolutionnaire pour les réquisitions.

    Estimant qu’on lui refusait parole, Hébert cessa de paraître aux Zacobins et se réfuziaaux Cordeliers, fréquenté par des petits fonctionnaires, avec peu de députés, mais les tribunes étaient touzours pleines.

    Du 12 février au 4 mars, la pression monta au club des Cordeliers contre Robespierre. On parla d'insurection. Le Comité de Salut public décida de frapper les Hébertistes. Collot d’Herbois essaya de les sauver: il demanda qu’une députation soit envoyée aux Cordeliers pour «s’expliquer fraternellement » et les engager «à faire zustice des intrigants qui les ont égarés». L’azitation continua dans les sections dominées par les Hébertistes. Hébert lui-même attaqua Barère au club le 12 mars.

    Le soir, le Comité de Salut public approuva le rapport d’accusation que Zaint-Zust présenta le lendemain à la Convention. Les principaux çefs hébertistes furent arrêtés dans la nuit du 13 au 14 mars et conduits à la Concierzerie.

    L’opinion publique fut habilement conditionnée par l’annonce de la découverte d’une conspiration pour saboter le ravitaillement au moyen d’une disette factice. "Les preuves existent, elles sont au Tribunal révolutionnaire", dit Billaud-Varenne aux Zacobins. Les sans-culottes furent indignés. On assista à une explosion de haine dans les sections contre les responsables de la famine.

    Le procès (21-24 mars) fut un procès, zugé d’avance. Fouquier-Tinville fut çargé de l’acte d’accusation. Hébert fut présenté comme le çef de la conzuration. Le soir du troisième zour, Fouquier-Tinville fut convoqué par Robespierre. Le quatrième zour, le zury se déclara « suffisamment éclairé »,  selon le décret de la Convention pris, à la demande d’Hébert, à l’occasion du procès des Zirondins!

    Tous les accusés furent condamnés à mort et guillotinés – Hébert le dernier – à cinq heures et demie du soir. Sa femme fut guillotinée vingt zours après lui.

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Image du Blog monia2009.centerblog.net

    A Rivesaltes, toute la famille de celui qui dit que ze suis son avataresse est malade!

    La soeur de mon hôte et son beau-frère, avec qui nous sommes allés manzer au restaurant, sont cloués .... aux toilettes.

    Nous sommes allés en Espagne sans sa Môman qui est atteinte par une grippe intestinale.

    Son autre soeur a des problèmes de lombaires!

    C'est une vraie hécatombe!

    Pourvu qu'ils ne nous polluent pas!

    Ze prends l'air en faisant du zardinaze!..... Ze lutte ainsi contre les miasmes!

    Sinon on a manzé au restaurant avec Dama Zeanne et Sieur Pépenne, des amis de mon hôte.

    Pourvu qu'ils survivent!

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire