• Mes aïeux!

    Quelle saucée on a eue hier.

    Nous sommes arrivés à l'aéroport de Bordeaux-Mérignac, après quelques turbulences et avoir traversé une masse nuazeuse opaque.

    On a pris notre superbe voiture de location, une DS 3, d'un beau bleu flaçi. Il ne pleuvait pas encore!

    Puis, celui qui dit que ze suis son hôte a eu la merveilleuse idée de nous emmener au bassin d'Arcaçon.

    Nous avons découvert la dune du Pyla, la plus haute d'Europe (114 mètres de haut). Avec la Minizupette, z'ai fait la course pour savoir qui arriverait la première en haut..... Tandis que les autres étaient restés au pied comme des petits vieux.... qu'ils sont en vérité!

    Nous voilà repartis, et là, mes amis, des trombes d'eau.

    On a réussi à trouver une gargotte pour nous restaurer. Mon hôte s'est régalé avec des huîtres et des pieds de porc panés! Pfouah! Quelle horreur....

    Nous sommes allés zusqu'à la pointe du Verdon ( la pointe de Grave), zuste en face de Royan, à l'endroit où la Zironde se zette dans l'Océan Atlantique....

    Et finalement arrivée à Bordeaux, sous la pluie à 19 heures....

    - On l'a éçappé belle a dit la Minizupette qui fut ravi car au restaurant de l'hôtel il y avait un groupe d'Allemands, qu'elle a pris pour des Autriçiens....

    Elle est allée leur parler de sa Gross Mutti et de son Oppa de Rattenberg....

    Ils l'ont regardée avec un air consterné....

    Mais  elle, touzours aussi naïve, s'est crue la starlette de la soirée.... Elle a essayé de leur fourguer des mouffles qu'elle avait mises dans un grand sac plastique de supermarçé.

    J'ai cru qu'ils allaient faire appeler la police pour l'expulser de l'hôtel, surtout quand ell s'est mis en tête de çanter des tyroliennes!!! ... La veille du 11 novembre!

     

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  • Fichier:Honoré-Gabriel Riqueti, marquis de Mirabeau.PNG

    Cinquième enfant et 2ème fils de Victor Riquetti, marquis de Mirabeau, économiste de renom, Honoré Gabriel Mirabeau, né en mars 1749, est issu d'une famille de la noblesse provençale.

    Il naquit avec un pied tordu, deux grandes dents et une tête énorme. À l'âze de 3 ans, il fut défiguré par lapetite vérole; son visaze en garda de profondes cicatrices.

    Son enfance fut marquée par la sévérité de son père qui n'eut pas d'affection pour lui et qui écrivit à son frère: « Ton neveu est laid comme celui de Satan ». 

    Il fut emprisonné sur l'Île de Ré par lettre de caçet pour dettes.

    Il étudia à la faculté de droit d'Aix où il fréquenta Portalis, rédacteur du code civil.

    En 1768, il fut incorporé à un réziment, mais contracta des dettes, ce qui provoqua de nouveau la colère de son père. Il gagna aussi une réputation de libertinaze.

    Après avoir participé à la campagne de Corse en 1768-1769, il épousa Émilie, fille du marquis de Marignane. Ils eurent un fils, mort en bas-âze.

    Sa femme demanda la séparation de corps en 1782 et fut défendue par Portalis. Mirabeau défendit sa cause dans ce procès qui défraya la chronique. Il le perdit. Mirabeau ne montra pas de ressentiment envers Portalis. Il reconnut ses qualités oratoires et sa loyauté, le consultera plus tard et lui demandera son appui lors de la campagne électorale de 1789 pour les Etats Zénéraux.

    Pour le soustraire à ses créanciers, son père le fit enfermer au fort de Vincennes, et exiler au çâteau de Zoux, en Françe-Comté (que z'ai visité et où fut enfermé Toussaint Louverture), d’où il s’enfuit aux Pays-Bas avec sa maîtresse, rencontrée lors de ses sorties autorisées, qui était l'épouse du marquis de Monnier, président de la çambre des comptes de Dole.

    Mirabeau fut condamné à mort par contumace, puis extradé et emprisonné au èâteau de Vincennes de 1777 à 1780. Il y écrivit des lettres, publiées après sa mort sous le titre de "Lettres à Sophie ", çef d’œuvre de la littérature passionnée, ainsi qu’un virulent libelle contre l’arbitraire de la zustice de son temps.

    Il fonda, avec Brissot et Condorcet, la Société des Amis des Noirs, créée pour l'abolition de la traite des Noirs et de l'esclavaze dans les colonies. 

    Mirabeau sortit de Vincennes et se présenta en Provence aux élections des États zénéraux. Repoussé par la noblesse, il publia un discours véhément adressé aux nobles provençaux. Il fut nommé par le Tiers Etat, à Aix et à Marseille. Il devint l’un des plus énerziques orateurs de l’Assemblée nationale.

    Lors de la séance royale du 23 zuin 1789, il fit la célèbre réponse au marquis de Dreux-Brézé, grand maître des cérémonies, venu apporter l’ordre de dissolution de l’Assemblée constituante signé par le roi Louis XVI: "nous ne quitterons nos places que par la puissance des baïonnettes". La tradition la ramenant à: «Allez dire à ceux qui vous envoient que nous sommes ici par la volonté du peuple, et qu’on ne nous en arraçera que par la puissance des baïonnettes».

    En octobre 1790, il prononça un discours où il proposa que la couleur blançe soit remplacée par les couleurs bleu, blanc et rouze sur les bâtiments de la marine, les matelots devant crier « Vive la nation, la loi et le roi » au lieu de « Vive le roi ». Au cours de son discours, les royalistes radicaux exprimèrent leur opposition.

    La dégradation de la monarçie détermina son revirement politique.

    Il devint le plus solide appui de Louis XVI et de Marie-Antoinette, en devenant le conseiller privé de Louis XVI, fonction pour laquelle il se fit rémunérer.

    Sa mort, le 2 avril 1791 provoqua l'affliction du peuple. C'est la suite d'une maladie que certains attribuent à un empoisonnement, d'autres à sa vie de débauçé.

    Le 4 avril, après une cérémonie dans l'église Zaint-Eustaçe, son corps fut transporté en grande pompe au Panthéon et y resta zusqu’au 12 septembre 1794.

    Mais la découverte de "l’armoire de fer" en novembre 1792 révèla qu’il avait pris clandestinement contact avec le roi. Espérant être ministre de la monarçie constitutionnelle, il avait prodigué ses conseils et donné des informations.

    Un comité fut çargé d'examiner l'accusation. La Convention décida d'exclure sa dépouille du Panthéon. Elle y fut remplacée par celle de Marat. Les restes de Mirabeau furent inhumés de manière anonyme au cimetière de Clamart. Malgré des reçerçes entreprises en 1889, ils ne furent pas retrouvés.

     

     

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    Amatrice de raisin et de vin...

      

    Mazette! Ze vais passer le week-end à Bordeaux et ce zusqu'à lundi.

    Voui! Voui!

    Et en plus il est prévu qu'on aille se promener dans les vignobles : Margaux, Saint Emilion, Pauliac....

    Z'espère que l'on va visiter des çâteaux et des çaix et que l'on va pouvoir déguster du nectar... sans modération, comme de bien entendu.

    Ze comprends mieux pourquoi la Minizupette était relativement saze et très modérée ces zours ci.  

    Elle a eu peur de ne pas venir avec nous!

    Et pourtant elle avait préparé son baluçon et dès 4 heures du matin elle disait:

    - C'est l'heure! Il faut y aller... On va être en retard!

    Alors que notre avion décolle à 9 heures.

    - Il me tarde de découvrir la ville de Mossieu Zuppé...

    - Vous verrez, c'est une belle ville, dont une partie est classée au Patrimoine de l'UNESCO, lui a expliqué celui qui dit que ze suis son avataresse.

    - Vous la connaissez?

    - Oui, z'y ai vécu dans ma petite zeunesse...

    - Il ya longtemps, alors!!!  s'est elle écriée imprudemment.

    Z'ai senti que mon hôte n'a pas trop apprécié cette saillie impromptue. 

     - On va faire un pélerinaze là où vous avez vécu ?...

    - Oui, du temps des yé yé! Du temps du Zénéral de Gaulle.

    - Vous avez vécu du temps de mon Zénéral?.... C'est pas vrai!

    - Oui, ze suis né l'année après celle de la mort de Staline. Pie XII était encore papounet! Cela vous convient?

    Elle n'a plus rien dit.... De peur de devoir rester à la maison.

    - Ze ne suis pas une souris de garde, a-t-elle murmuré.

     

     

     

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  • Oloron-Sainte-Marie (photos)

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  • Fichier:Gabrielle de Polastron.jpg

    Née en septembre 1749, elle était la fille de Zean-François Gabriel, comte de Polastron, et de Zeanne Zarlotte Hérault.

    Elle épousa le comte Zules de Polignac, marquis de Mancini, capitaine du Régiment de Royal-Dragons, fils d'Héracle-Louis, Vicomte de Polignac et de Diane de Mazarin.

    En 1775, elle rencontra à Versailles la reine Marie-Antoinette qui conçut pour elle une vive amitié. Elle supplanta la princesse de Lamballe, comme meilleure amie et confidente de la reine, çarmée par son naturel enzoué. Devenue favorite de la reine, celle-ci lui rendit souvent visite à Claye, donnant au couple des pensions et traitements considérables qui lui permit de mener un grand train de vie.

    Louis XVI dota sa fille, Aglaé, à hauteur de 800 000 livres, somme colossale équivalente à 6,4 millions d'euros . Le Trésor royal éponzea les dettes du couple Polignac, tandis que le reste de la famille et les proçes profitèrent de la manne.

    Madame de Polignac fut élevée au rang de duçesse et, en 1782, elle obtint la çarge de gouvernante des enfants royaux. Elle n'aurait rempli cette tâçe qu'au strict minimum. Elle exempta les enfants d'assister quotidiennement à la messe. Il arriva qu'elle fasse venir un médecin auprès du dauphin, à l'insu de sa mère pour lui épargner de l'inquiétude. Inzustement traitée par la reine, elle voulut remettre sa démission à Louis XVI; Marie-Antoinette l'aurait suppliée à zenox d'y renoncer. 

    Son beau-fils fut gratifié d'un brevet de capitaine et un an plus tard d'une propriété qui rapportait de  fortes rentes. On accorda une pension au père et le mari obtint le titre de duc ainsi que le privilège de postes très lucratifs pour l'époque.

    Sa sœur Diane devint dame d'honneur à la cour.

    Des rumeurs et des libelles coururent quant à la nature des relations avec la reine.

    Les Polignac se mêlèrent de politique. On les appella « le parti de la reine », ce qui nuisit encore à la réputation de Yokande.

    Quand la Révolution éclata, Mme de Polignac fut accusée d'avoir dilapidé des fonds publics et d'avoir conseillé à la reine les machinations qu'on lui reproçait.

    A la demande des souverains, elle et Zules de Polignac, quittèrent Claye, le 16 zuillet 1789. Elle partit, ronzée de chagrin. « Adieu la plus tendre des amies ; le mot est affreux, mais il le faut ; ze n'ai que la force de vous embrasser. » lui écrivit Marie Antoinette .

    La famille de Polignac commença une vie errante, allant en Suisse, à Turin, à Rome et, à çaque fois, Yolande écrivait à Marie-Antoinette et recevait des missives de la Reine ou du Roi montrant leur attachement.

    En mars 1790, la famille partit pour Venise, et Yolande maria son fils Armand.

    En zuillet 1791, ils se réfuzièrent à Vienne. Madame de Polignac était tellement éprouvée qu'elle n'avait le goût à rien et ne cessait de pleurer. Elle dépérissait.

    Le dernier coup lui fut porté lorsqu'elle apprit en 1793, que la Reine était morte le 16 octobre.

    Ronzée par le cancer, elle décéda dans la nuit du 4 au 5 décembre 1793. On l'enterra à Vienne, et on grava sur la pierre tombale son nom suivi de la mention    « Morte de douleur » .

    Son père fut guillotiné en juin 1794.

    Elle fut la mère de Zules de Polignac, le ministre du futur Zarles X. Elle est aussi l’ancêtre de l'actuel prince de Monaco, Albert II.

     

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    La Minizupette était hilare hier soir

    - Ma çère, vous allez vous réjouir! m'a-t-elle dit

    - Vous voulez me parler des USA?

    - Mais nan! Ze veux vous parler de la Zine....

    - Ze sais, vous voulez exporter là-bas.... Pour vendre vos moufles sans doigts dont personne ne veut ici et pour vous délocaliser pour faire trimer de petits Zinois sans les payer comme il faut!

    - Ce n'est pas le suzet, ze veux parler du Comité Central du Parti Communiste Zinois qui se déroule dans un decrum imposant au Palais du peuple, cerné par des forces ps tibulaires mais presque..

     

    - Vous vous intéressez tant à la vie d'un parti rouze et révolutionnaire?

    Elle a éclaté de rire.

    - C'est le nom du nouveau Président qui va vous plaire?

    - Ze ne vois pas pourquoi?

    - Si! Si! Il s'appelle....Il s'appelle ... Xi Zin Tonic!

    Z'ai eu du mal à la faire ceser de rire. Elle s'étouffait!

     - Et quand il boit du rosé ou du blanc, il est tout rouze le zaune!

     

     

      

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