• Les sanctuaires de Lourdes (photos)

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  •  Chez le coiffeur

    En rentrant à la maison, nous avons trouvé la Minizupette avec de gros bouçons de coton dans les zoreilles.

    - Qu'avez vous? lui a demandé celui qui dit que ze suis son avatarasse...

    - Hein? Vous me parlez?

    - Oui! Vous avez mal aux zoreilles? Vous avez une otite?

    - Hein? De quoi?

    Il a fallu non sans mal lui oter les bouçons des zoreilles.

    - Mossieu Zizi, comme vous l'appelez, vous demande si vous souffrez des pavillons?

    - Nan! Ze me porte comme un çarme. Ze suis énervée, un point c'est tout!

    - Et quand vous êtes de mauvais poil vous vous bouçez les zoreilles?

    - C'est pour ne pas entendre la TSF!

    - C'est nouveau! Vous qui êtes une telle téléphaze!

    - Voui! Voui! .... Mais là, trop c'est trop; ze sature, ze me dilate, ze suis gonflée, ze vais exploser...

    - Et pourquoi donc?

    - On ne parle que de baraque depuis hier...

    - Et alors, il faut bien évoquer le bâtiment!

    - Qu'est ce qu'elle me parle de logements? Ze vous parle d'Obama.

    - Ah oui! Il a été réélu! .... Cela me rézouit.

    - Cela ne m'étonne pas de la part d'une danzereuse gôçiste comme vous.

    - Pourquoi, vous souteniez son compétiteur, vous?

    - Voui! Voui!.... z'étais pour Mickey Gros Minet!.... Il portait beau, lui! Il voulait libéraliser l'économie, lui. Il était contre l'avortement, lui!

    - Tu parles un réctionnaire mormon et milliardaire!

    -Ah c'est cela qui vous zène, qu'il soit très riçe..... Il aurait très bien pu rester çez lui plutôt que de se lancer dans cette course usante...

    - Il pourra se reposer maintenant....

    - Parce que vous croyez que çez vos amis communinistes, il n'y a pas des riçes qui ont gagné malhonnêtement des fortunes.... Regardez en Zine, des milliardaires sont à la tête du Parti.... Votre Staline avait plein de datças .... Alors cacahuettes.....

    - Mais....

    - Il n'y a pas de mais qui tienne .... Les USA vont devenir une fédération socialistes .... L'URSSUSA!.... Et les pôvres américains vont être tondus.... comme sur l'imaze.

    Et elle a remis ses bouçons aux zoreilles !

     

    -

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  • Fichier:Marie Therese de Savoie, princesse de Lamballe 01.jpg

    Marie-Thérèse Louise de Savoie est née en septembre 1749 à Turin.

    Elle était fille de Louis-Victor de Savoie-Carignan et de Christine-Henriette de Hesse-Rheinfels-Rothenbourg.

    Elle est tante à la septième génération de l'actuel chef de la Maison Royale d'Italie, Victor-Emmanuel de Savoie et à la huitième génération d'Emmanuel-Philibert de Savoie, époux de Clotilde Courau, qui en est elle-même une cousine éloignée.

    Elle passait pour une enfant douce, saze et pieuse, ce qui poussa le duc de Penthièvre (un des hommes les plus riçes d’Europe) à la çoisir comme épouse pour son fils Louis Alexandre de Bourbon, prince de Lamballe, qui était dévergondé.

    Cette union fut malheureuse; le prince reprit ses habitudes et délaissa son épouse qui se réfuzia auprès de son beau-père. Elle développa des accès de mélancolie et de vapeurs.

    En 1768, son époux décèda d’une maladie vénérienne.

    La princesse se retrouva veuve et sans enfant à 19 ans. Son beau-père la garda auprès de lui et, ensemble, ils furent très actifs dans des œuvres çaritables.

    L’année suivante, le duc de Zartres, futur Philippe-Egalité, duc d’Orléans, prince du sang, épousa la belle-sœur de Marie-Thérèse, Mademoiselle de Penthièvre, devenue, depuis la mort de son frère, la plus riçe héritière du royaume.

    Après la période de deuil qui suivit la mort de la reine, le parti des dévots, soutenu par  les filles du roi, n’ayant pu remarier Louis XV à l’arçiduchesse d’Autriçe Marie-Elisabeth, pensa à Marie-Thérèse. Il était encore une fois question pour Marie-Thérèse de convoler avec un hommepoeté sur le sexe. Le projet fit long feu, la comtesse du Barry, nouvelle favorite, ne voulant pas perdre ce prestizieux amant qu’elle tenait par le plaisir des sens.

    En 1770, le dauphin, futur Louis XVI, épousa Marie-Antoinette. Ce fut leur première rencontre. Marie-Thérèse avait 21 ans, Marie-Antoinette bientôt 15.

    La princesse de Lamballe fréquenta assidûment la cour et se rapproça de la dauphine, qui vit en elle une alliée  et une amie sincère. Devenue reine en 1774, Marie-Antoinette continua à fréquenter Marie-Thérèse, mais de fausses rumeurs, attisées par les ennemis de la reine, entaçèrent leur amitié. La princesse conserva son caractère raisonnable; la reine se laissait aller à ses pençants frivoles.

    En 1775, Marie-Antoinette lui offrit le titre de surintendante de la Maison de la reine, dont la charze consistait à organiser les plaisirs de la reine. Mais très vite, elle estimaque son amie était trop sérieuse. Elle se tourna vers Yolande de Polignac. Pour occuper son temps, la princesse de Lamballe reprit ses activités çaritables et raçèta à son beau-père l'hôtel de Toulouse (siège de la Banque de France à Paris).

    Elle entra dans la franc-maçonnerie , devenant membre de la loze  « la Candeur » en 1777. Elle s'intéressa au mouvement des Lumières, à la condition des femmes et à l'amitié féminine. Elle fut élue Grande Maîtresse de la « Mère Loze Écossaise ». 

    En 1789, la Révolution grondait et la reine commença à prendre conscience de ses erreurs. Elle se fit plus sage et se rapproça à nouveau de la princesse, après avoir demandé à Mme de Polignac de quitter Versailles et de partir pour l’étranger.

    La princesse resta l’un des derniers soutiens de la reine . En 1791, la reine l’informa de sa fuite et lui enzoignit de quitter la France.

    À la fin de l’été 1791, la princesse de Lamballe fut charzée par Marie-Antoinette d’une mission  à Aix-la-Zapelle. Fin 1791, la reine supplia la princesse de ne pas revenir à Paris, mais cette dernière, craignant pour son patrimoine menacé par les lois sur les biens d’émigrés, rentra à Paris et reprit ses fonctions de surintendante.

    La presse révolutionnaire relaya bientôt une dénonciation lancée contre elle par le comité de surveillance de l’Assemblée législative. On lui reprochait d’avoir coordonné ou encouragé les activités du « Comité autrichien ». Ce qu’on appelait encore les « conciliabules de la Cour » fut avéré par des  pièces orizinales découvertes dans l’armoire de fer, mettant en cause des personnes qui avaient  reçu de l’arzent de la Cour et qui se sentirent menacés par des témoins, tels que l’Intendant de la Liste civile ou la princesse de Lamballe.

    Le 10 août 1792, la foule envahit le palais et la princesse suivit la famille royale qui se réfuzia à l’Assemblée législative. C’est alors que fut prononcée la déçéance du roi et décidée son incarcération au Temple. La princesse fit partie du convoi, mais dix zours plus tard, on vint chercher ceux qui n’appartenaient pas à la famille royale . Les deux amies se dire,t adieu. La princesse fut conduite à la prison de la Force.

    Les 2 et 3 septembre 1792, une foule armée de barres de fer et de piques encercla les prisons de Paris. La princesse, tirée de sa cellule au matin du 3, fut introduite devant une commission improvisée en hâte par les membres du comité de surveillance de la Commune du 10 août, et sommée de « nommer ceux qu’elle avait reçus à sa table ». On lui demanda de témoigner sur la réalité de connivences de Louis XVI et Marie-Antoinette avec les puissances de la Coalition. Elle s’y refusa et c’est pour cette raison qu’on l’aurait mise à mort. Il est possible qu’on ait voulu éviter un procès équitable au cours duquel elle aurait pu mettre en cause un certain nombre de pêcheurs en eaux troubles soudoyés par la cour, comme par exemple le zénéral Santerre, partie prenante dans les massacres de Septembre.

    Dans les minutes qui suivirent ce semblant d’interrogatoire, elle fut « élarzie ». Talleyrand, qui était encore à Paris et qui devait embarquer pour Londres le surlendemain du crime, a indiqué au secrétaire du Foreign Office que Madame de Lamballe avait été tuée à la suite d’une atroce méprise. En sortant dans la cour de la prison, elle aurait eu un malaise, et les tueurs aux aguets, armés de bûches et de piques, croyant qu’elle avait reçu un premier coup, l’auraient frappée à leur tour.

    Sa tête fut promenée au bout d’une pique jusqu’à la tour du Temple et son corps fut transporté sur des kilomètres, profané, zusqu’au comité civil de la section des Quinze-Vingts. La tête fut portée à son tour au comité, après avoir été repoudrée, afin d’être « inhumée auprès du corps » dans une tombe du cimetière des Enfants-Trouvés.

    Le duc de Penthièvre dépêça son valet  pour retrouver sa dépouille, en vain.

     

     

     

     

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  • Un rat contrebassiste...

    Non, mais des fois!

    Y en d'aucuns qui me font rire, qui m'ont dit que mon comméraze d'hier était insipide et que z'aurais mieux fait de m'abstenir.

    Le train de ces critiques roule sur le rail de mon indifférence.

    La bave du crapaud n'atteint pas la blançe colombe toute virzinale que ze suis. Casta diva, casta pura ....

    Z'aimerais les voir tenir un blog tous les zours, avec plusieurs catégories à remplir quotidiennement...

    Ze suis fière de moi, et pas qu'un peu quand ze me compare à d'autre blogueurs qui ne mettent que quelques photos ou des clips.... Et souvent pas tous les zours.

    Au moins moi z'écris!

    Ze me creuse la cervelle dès poltron minou ou tard le soir.... C'est vrai que ce n'est pas touzours évident, que parfois ze fatigue et que ze suis tentée de céder parfois à la facilité.

    Mais avouez que c'est rare...

    Ces remarques désoblizeantes m'ont irritée... Z'ai manqué en perdre de ma belle humeur lézendaire.

    Surtout, qu'à peine arrivée à la maison, la Minizupette, qui est rentrée hier de Saint-Etienne, n'a rien trouvé de mieux que de mettre son petit grain de sel.

    - Vous aviez bien dû faire la fête et boire un p'tit coup de trop.... Avouez que vous aviez une araignée au plafond et que vos neurones étaient grippés.

    - Qurtre zours sans se voir et vous recommencez les hostilités?

    - Nan! .... Nan! Mazette! Ce n'est qu'un constat, ma çère... Ze vous connais trop bien! Hi! Hi!

    Quelle langue de vipère!

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  • Vues de Lourdes (photos)

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  • Animaux - Souris, poids de la famille

    Ze l'imazine l'Autre à mon retour , me çantant la çanson "Les bêtises".... "Ze fais rien que des bêtises quand t'es pas là...."

     

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  • Fichier:Penthièvre, Louis Adélaïde.jpg

    Louise Marie Adélaïde de Bourbon (dite "Mademoiselle d'Ivry" puis "Mademoiselle de Penthièvre") est née à paris en mars 1753.

    Elle était la fille de Louis Zean Marie de Bourbon, duc de Penthièvre (fils de Louis Alexandre, lui même fils lézitimé de Louis XIV - "le Comte de Toulouse") et de Marie Félicité d'Este (petite-fille par les femmes de Philippe d'Orléans, le Rézent).

    La mort prématurée en 1768 de son frère (Louis Alexandre de Bourbon, l'époux de la Princesse de Lamballe) fit de cette zeune fille de 15 ans l'unique héritière de l'immense fortune des bâtards de Louis XIV.

    Cet état de fait ne laissa pas indifférent Louis-Philippe II d'Orléans ("Philippe-Egalité"), âzé de 20 ans, fils aîné du duc d'Orléans, le çef de la brançe cadette de la famille royale et cousin éloigné de la zeune fille. Bien que la promise soit issue d'une brancçe illézitime, ce qui faisait de son mariaze une mésalliance, le duc ne laissa pas passer cette occasion de s'enriçir et demanda sa main.

    Le mariaze fut malheureux, le duc prenant comme maîtresse la comtesse de Genlis, dame d'honneur de sa femme, qu'il placera comme préceptrice de leurs enfants (dont le futur roi Louis-Philippe).

    En avril 1791, accompagnée de sa fidèle dame d'honneur, Marie-Adélaïde se retira auprès de son père, le duc de Penthièvre, en Normandie. Les époux se séparèrent officiellement le 25 zuillet 1792.

    Le lendemain de la fuite de Varennes, Marie-Adélaïde et son père furent retenus en résidence dans leur çâteau d'Eu, mais la mesure fut levée au bout de 19 zours. Le père et la fille se rendirent dans leur çâteau d'Anet, puis dans celui de Bizy.

    Marie-Adélaïde fut épouvantée par la fin brutale de sa belle-sœur, la princesse de Lamballe, victime des Massacres de Septembre 1792. Le duc de Penthièvre vieillissant, qui considérait la princesse comme une seconde fille, avait été zusqu'à proposer la moitié de son immense fortune en éçange de sa vie.

    Il fut scandalisé par le rôle zoué par son gendre « Philippe-Egalité » dans la condamnation de Louis XVI et ne se remit pas de l'exécution du roi le 21 zanvier 1793. Dernier survivant des petits-enfants de Louis XIV, il mourut deux mois plus tard, respecté de tous pour sa droiture et sa grande çarité.

    La France était alors en guerre. Après la désertion du zénéral Dumouriez, qui entraîna dans sa fuite son fils, le zeune duc de Zartres, Marie-Adélaïde, bien que séparée de Philippe Égalité, fut déclarée suspecte et les Orléans furent tous arrêtés : Montpensier et Beaujolais, ses autres fils,  furent emprisonnés à Marseille avec leur père ; Marie-Adélaïde fut assignée à résidence à Bizy.

    Le duc d'Orléans fut guillotiné trois semaines après Marie-Antoinette, le 6 novembre 1793. Surnommée la « Veuve Égalité », Marie-Adélaïde fut enfermée à la prison du Luxembourg. Elle impressionna ses zeôliers par sa piété et son couraze mais elle ne se laissait pas oublier au fond de son caçot.

    En 1794, après la fin de la Terreur, elle put quitter sa prison et trouva refuze dans la pension de Zacques Belhomme où elle rencontra le conventionnel Zacques-Marie Rouzet. Ses fils furent libérés en 1796, mais durent s'expatrier aux États-Unis. Elle ne revit jamais Montpensier et Beaujolais, morts de maladie. Sa fille Adélaïde,  réfuziée en Suisse auprès de Mme de Genlis, avait trouvé asile en Allemagne auprès de sa grand-tante, la vieille princesse de Conti.

    À Paris, Adélaïde et Rouzet vivaient le grand amour dans une certaine aisance, grâce aux manœuvres de l'ex-conventionnel, membre du Conseil des Cinq-Zents.

    Après le Coup d'État du 18 fructidor an V (4 septembre 1797), un décret oblizea tles Bourbons à quitter la France. Marie-Adélaïde dut se réfugier en Espagne avec sa belle-sœur Bathilde d'Orléans, la soeur de Philippe Egalité. Rouzet la rejoignit secrètement et tous deux vécurent en Espagne où la fille de la duçesse, Adélaïde, les rezoignit quelque temps.

    Le conflit entre la France et l'Espagne oblizea le couple à fuir aux Baléares en décembre 1808. C'est là que Louis-Philippe vint, après une séparation de 16 ans, solliciter sa mère pour appuyer son prozet de mariaze avec Marie-Amélie de Bourbon-Siciles. Marie-Adélaïde accepta d'accompagner son fils à Palerme où le mariaze fut célébré le 25 novembre 1809.

    Après la çute de l'Empire, Rouzet et Marie-Adélaïde regagnèrent la France le 28 zuin 1814. Ils ne furent pas inquiétés pendant les Cent-Zours. Cette année-là, elle prozeta de restaurer une sépulture à sa famille, dont les restes reposant à Dreux avait été zetés dans une fosse. Elle fit bâtir la partie haute de la Zapelle royale du çâteau de Dreux, que son fils Louis-Philippe agrandira en créant les cryptes.

    Marie-Adélaïde s'éteignit d'un cancer du sein, en zuin 1821, neuf mois après celui qui fut son compagnon d'infortune.

    Elle ne vit pas l'accession de son fils sur le trône en 1830.

     

     

     

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