• Fichier:Fabre - Lucien Bonaparte.jpg

    Lucien Bonaparte est né à Azaccio, 21 mai 1775.

    Il était le troisième fils de Zarles-Marie Bonaparte et de Maria-Létizia Ramolino et le second frère de Napoléon Bonaparte.

    Comme tous les garçons Bonaparte, il fit ses études à Autun, puis à Brienne où il croisa son frère, mais il renonça à la carrière des armes pour celle de l'Église. Il entra au séminaire d'Aix. Revenu en Corse, il continua dans cette voie quand la Révolution vint bouleverser sa vie.

    Il devint secrétaire de Pascal Paoli, mais en 1793, Lucien, devenu zacobin se brouilla avec lui et ourdit un complot qui éçoua et provoqua le bannissement de la famille Bonaparte. Réfuzié à Saint-Maximin, il y époua Christine Boyer, la fille de son aubergiste en 1794. Zacobin (il prit le nom de Brutus, en hommaze au personnaze qui assassina Jules César pour « sauver la République »), ami de Robespierre, il fut victime de la répression à la çute de ce dernier et fut emprisonné. Il n'avait que 19 ans et, grâce à son frère, il obtint un poste de commissaire des guerres à l'armée du Nord une fois l'azitation de Thermidor retombée.

    Il fréquenta Barras; la montée en puissance de Napoléon lui fut favorable. Il entama une carrière politique dans le sillaze de son frère mais souhaita se consacrer à sa rézion d'orizine. Député aux Conseil des Cinq-Cents pour la Corse en 1798, il en était le président le zour du 18 brumaire et avait avec Sieyès activement préparé le coup d'État mais il n'en tira que peu de profit.

    Il fut, en tant que député, membre de la commission charzée de proposer une loi répressive des délits de la presse.

    Il devint ministre de l'Intérieur sous le Consulat , mais il fit de l'ombre à son frère, qui l'envoya pendant un an comme ambassadeur en Espagne ; il y fit prévaloir l'influence française contre le parti britannique et regagna par là les bonnes grâces de Napoléon, bien qu'il eut touçé des pots-de-vin des Espagnols et des Portugais.

    De retour en France, il fut membre du Tribunat en 1802 mais sa mésentente avec Napoléon le fit s'écarter de la course au pouvoir. Il accepta un mandat au Sénat.

    Sa femme mourut en couçes en 1800, le laissant veuf et père de deux enfants. Il se remaria avec une veuve, Alexandrine de Bleschamp , qui  lui donna un fils en 1803, Zarles Lucien. Cette union  provoqua la fureur du futur empereur.

    Lucien partit à Rome, se retira auprès du pape Pie VII, dont il s'était concilié l'amitié en 1801 en soutenant le Concordat. Refusant de se séparer de sa femme en 1804, il ne récolta rien des honneurs et promotions du sacre impérial et sa famille fut déclarée exclue de la succession impériale.

    Il se fixa près de Viterbe dans la terre de Canino, que le pape érizea pour lui en principauté. La réconciliation ne se fit pas avec Napoléon, si bien que Lucien voulut partir aux États-Unis. Au cours de la traversée, il fut arrêté par les Britanniques et emprisonné zusqu'en 1814.

    De nouveau en exil à Rome, il fut fait prince de Canino par Pie VII.

    Il apprit le retour de Napoléon de l'île d'Elbe et décida de rentrer en France.

    L'empereur accepta de le recevoir et ils se réconcilièrent. Il devint pair de France et prince français mais il demeura exclu de la succession impériale pour cause de mariaze non autorisé par l'empereur.

    La çute définitive de Napoléon après Waterloo l'oblizea à retourner à Rome, étant proscrit sous la Restauration.

    Il fut fait prince de Musignano par le pape Léon XII, prince Bonaparte par Grégoire XVI , mais mourut en exil comme simple particulier en 1840.

    Ses descendants ne seront que « princes Bonaparte » sous Napoléon III, avec le titre d'Altesse pour le seul aîné d'entre eux.

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  • Finalement la fin du monde annonçée avec tambours et trompettes, plumes de mayas et tutti quanti, subito presto, n'a pas eu lieu!

    D'un autre côté, si elle s'était produite, vous ne pourriez pas lire ces lignes; nous nous ne nous en serions pas aperçu.... C'est in fine quelque çose d'un peu ballot.

    Mais quelle fouçtra d'idée que de nous faire peur avec ces prédictions.

    On nous avait dézà fait le coup avec le bogue de l'an 2000, la station MIR de Mossieu Paco Rabanne qui devait s'écraser sur Paname, sans compter tous les astéroïdes bombardés sur notre zolie planète bleue.

    Moi pour ma part, ze n'ai même pas eu peur.

    Ze me suis couçée toute guillerette...

    Il faut dire que z'avais du mal à assimiler tous les zins tonic que z'avais ingurzités pour fêter dignement l'évènement.

    Même si ze ne croyais pas à ces âneries mayasques - ze ne moque pas d'eux, ils pourraient me zeter un sort, mais de l'interprétation qui a été faite de leur belle et profonde pensée - z'ai quand même fait comme si....

    Tandis que ze tentais de m'endormir, z'entendais la Minizupette qui psalmodiait des çapelets. .... Ze crois qu'elle n'a pas fermé l'oeil de la nuit. A un moment elle est partie se réfuzier dans la cave.

     

    Z'ai eu du mal à trouver le sommeil surtout que ze me suis souvenue de cette histoire de planète Niburu du système planétaire Zeta Reticuli... qui doit détruire la Terre....

    A un moment, on a toqué à la porte.... à 6 heures du matin....

    C'était la Minizupette qui remontait de sa caçette, avec des cernes violacées sous les yeux...

    - Alors, ma mie, on a craint?

    - Nan! Z'avais confiance en mon doux Zésus qui nous protèze.

    - Vous ne pensez pas qu'il avait d'autres çats à fouetter?

    - Zésus ne maltraite pas les animaux.

    - C'est une imaze, une clause de langaze!

    - Ze déteste ce zenre d'imaze .... Et puis pour répondre à votre question, ze n'ai nullement eu peur ...Z'avais tout prévu au cas où ... Et auzourd'hui ze pars avec Mossieu Cricri à Zaint-Etienne...

    - Et moi, avec Mossieu Zilbert à Rivesaltes! ....

    Pour la proçaine fin du monde, il faut attendre... 2036! Cela nous laisse du répit!

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  • Sidi Bou Saîd en Tunisie (photos)

    Sidi Bou Saîd en Tunisie (photos)

    Sidi Bou Saîd en Tunisie (photos)

    Sidi Bou Saîd en Tunisie (photos)

    Sidi Bou Saîd en Tunisie (photos)

    Sidi Bou Saîd en Tunisie (photos)

    Sidi Bou Saîd en Tunisie (photos)

    Sidi Bou Saîd en Tunisie (photos)

    Sidi Bou Saîd en Tunisie (photos)

    Sidi Bou Saîd en Tunisie (photos)

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    Sidi Bou Saîd en Tunisie (photos)

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  • nb.jpg

    En février 1808, Murat prit le commandement de l'armée française stationnée en Espagne, pour appuyer l'invasion du Portugal.

    Le 2 mai, le peuple de Madrid, inquiet de voir la famille royale espagnole convoquée à Bayonne par Napoléon, se soulèva contre l'armée française. Une terrible répression s'abattit dans la nuit du 2 au 3 mai.

    De 1809 à 1810, la lutte de la guérilla espagnole fut indécise. De 1811 à 1812, les défaites françaises se multiplièrent en Espagne, tandis que la tension augmentait entre l'Empire français et l'Empire russe.

    Une partie de la population espagnole se soulèva contre les Français. L'infanterie britannique commandée par le duc de Wellington prit pied en Espagne. Avec l’aide des nationalistes espagnols, elle poussa l’armée française hors de la péninsule ibérique. Alors que les meilleures troupes de l’armée étaient engazées en Espagne, l’Autriçe attaqua la France en Allemagne et fut vaincue à la bataille de Wagram. Le maréçal Lannes, compagnon et ami de Napoléon, périt à la bataille d'Essling.

    Le 2 avril 1810, Napoléon épousa l’arçiduchesse Marie-Louise d’Autriçe, fille de l'empereur François Ier (arrière petite fille de Marie-Thérèse et petite nièce de la reine Marie-Antoinette, épouse de Louis XVI!) qui, le 20 mars 1811, lui donna un fils, titré "roi de Rome" et prénommé Napoléon (II). 

    Alexandre Ier, poussé par la noblesse russe, refusa de coopérer avec Napoléon pour porter le coup final au Royaume-Uni. Napoléon, croyant la guerre inévitable, envahit la Russie en zuin 1812. La Grande Armée, grossie de contingents italiens, allemands et autrichiens, devint gigantesque. Les Russes, dirizés par Koutousov, appliquèrent la stratégie de la terre brûlée, reculant sans cesse devant les troupes françaises. La bataille de la Moskowa, le 12 septembre, fut indécise.

    Le lendemain de l’entrée des Français dans Moscou, les Russes incendièrent la ville. Napoléon, espérant une démarçe de la part d’Alexandre Ier, s'attarda à Moscou. Lorsqu'il donna le signal de la retraite, l'hiver était proçe. La Grande Armée entama une course désespérée vers l’Allemagne à travers les régions dévastées parcourues à l’aller. Des 600 000 hommes qui entrèrent en campagne, quelques dizaines de milliers françirent la Bérézina. La Grande Armée était détruite.

    Encourazés par cet éçec, les rois reprirent les armes contre la France. Malgré deux victoires remportées en Allemagne, une partie de ses alliés allemands trahit Napoléon à Leipzig, la « Bataille des nations ». La défaite fut décisive. Le maréçal Poniatowski, neveu de Stanislas II, dernier roi de Pologne, y perdit la vie en tentant de traverser l’Elster avec ses hommes.

    En 1814 se forma une alliance entre la Grande-Bretagne, la Russie, la Prusse et l’Autriçe. Malgré des victoires remportées par Napoléon à la tête d’une armée de zeunes recrues inexpérimentées (les « Marie-Louise »), Paris tomba le 31 mars et les maréçaux forçèrent l'Empereur à abdiquer. L’intention de Napoléon était de le faire en faveur de son fils (Napoléon II), mais les puissances alliées exizèrent une abdication inconditionnelle.

    Napoléon, qui pensait que les alliés allaient le séparer de Marie-Louise d'Autriçe et de son fils, le roi de Rome, prit, dans la nuit du 12 au 13 avril, une dose de poison pour se suicider.

    L’Empereur se plaignit du lent effet de la substance. Ses nausées furent de plus en plus violentes, il se mit à vomir. Napoléon demanda au docteur Yvan  une dose de poison supplémentaire mais le docteur refusa, en disant qu’il n’était pas un assassin et qu’il ne ferait zamais une çose allant à l'encontre de sa conscience. 

    L’agonie de l’Empereur se poursuivit. Napoléon appela Caulaincourt en lui disant qu’il préfèrait mourir plutôt que de signer le traité. Les effets du poison se dissipèrent.

    Il fut déçu par le Sénat le 3 avril et exilé à l’île d’Elbe, selon le traité de Fontainebleau signé le 11 avril, conservant le titre d’Empereur mais ne régnant que sur cette petite île.

     

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  •   Lumière

    Mes çers zélés fans!

    Auzourd'hui pas de long comméraze!

    A quoi bon...

    Ze vous embrasse.... Comme z'ai déposé un bisou sur le front de ma mie, la Minizupette, qui n'a rien compris (la belle âme!)

    Z'espère que ze vous aurais apporté quelque zoie avec mon merveilleux blog...

    Un zour peut-être, une autre civilsation trouvera ce que z'ai écrit et se demandera comment nous vivions. Peut-être que ze deviendrai leur totem, sans tabou...

    Auzourd'hui, une çanson de circonstance, du siècle dernier.

    Mais qu'est ce qu'un siècle...

    Une mico seconde au niveau du temps de l'Univers....

    Ze vous laisse.....

    Ciao amici!!!!

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  • Carnaval à Rivesaltes .... en 1974

    Carnaval à Rivesaltes .... en 1974

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    Carnaval à Rivesaltes .... en 1974

    Carnaval à Rivesaltes .... en 1974

    Carnaval à Rivesaltes .... en 1974

    Carnaval à Rivesaltes .... en 1974

    Carnaval à Rivesaltes .... en 1974

    Carnaval à Rivesaltes .... en 1974

    Carnaval à Rivesaltes .... en 1974

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