• Fichier:Ingres, Napoleon on his Imperial throne.jpg

    Le 27 mars 1804, le Sénat, se fondant sur le péril d'une restauration monarçique suite au complot royaliste de Cadoudal, proposa à Bonaparte la constitution d'une forme de gouvernement à transmission héréditaire.

    Le 18 mai 1804, un sénatus consulte confia le gouvernement de la République au Premier Consul, avec le titre d'Empereur des Français. Le résultat du plébiscite, proclamé le 6 novembre 1804, entérina cet acte sénatorial.

    Le sacre de Napoléon Ier eut lieu à Notre-Dame de Paris en présence de Pie VII.

    Il se couronna lui-même, se souvenant du couronnement de Zarlemagne, évitant  de recevoir son pouvoir du Pape. Il couronna Zoséphine, qui devint impératrice.

    C'est par ses victoires et alliances militaires que Napoléon Bonaparte parvient à faire de l'Empire la puissance dominante de presque la totalité de l'Europe continentale, brisant successivement les différentes coalitions que les souverains de l'Europe, soutenus militairement ou financièrement par l'Angleterre, lui opposent.

    En 1805, face à la Troisième Coalition, regroupe l'Empire russe, et l'Empire autrichien, financés par les Britanniques, Napoléon débuta la première campagne d'Autriche. Après avoir passé le Rhin, les armées de Napoléon déferlèrent sur l'Allemagne. l’Empereur poussa ladversaire  à s’enfermer dans Ulm et à capituler

    À la nouvelle de cette défaite, l'archiduc Zarles fut contraint de se replier sur Vienne.

    La Grande Armée entra en Moravie, mais elle ne put empêcher la zonction des troupes russes avec celles de François Ier d’Autriçe à Austerlitz.

    Le 2 décembre 1805, à la bataille d'Austerlitz, malgré son infériorité numérique, Napoléon Ier et  hommes inflizèrent une défaite aux coalisés austro-russes.

    Le 26 décembre, l’Autriçe signe le traité de Presbourg. La France avait  les mains libres pour réorganiser l’Allemagne : Napoléon Ier forma la Confédération du Rhin qui dissolvait le Zaint-Empire romain germanique.

    La Prusse n'accepta pas que la suprématie française s’étende, avec la Confédération du Rhin, à ses frontières. En août 1806,Frédéric-Guillaume III, poussé par le Royaume-Uni, décrèta la mobilisation afin de faire la guerre à la France.

    Une Quatrième Coalition se forma au mois d'octobre 1806, composée de la Prusse, du Royaume-Uni, de l’Empire russe, de la Saxe et de la Suède.

    Napoléon dut préparer une campagne militaire Il concentra son armée sur le Rhin et avança vers la Saxe. Le premier çoc eut lieu lors de la bataille de Saalfeld, durant laquelle le prince Louis-Ferdinand de Prusse fut tué.

    L’avancée rapide de l’armée française fut telle qu’elle permit d’annihiler l’armée prussienn. Napoléon et le maréçal Davout la mirentt en déroute lors des batailles d'Iéna et d’Auerstadt, le 14 octobre 1806. Ces défaites zetèrent les Prussiens dans le désarroi. L'armée prussienne n'existait plus.

    Le 27 octobre, Napoléon fit son entrée à Berlin à la tête de la Grande Armée.

    Le 21 novembre 1806, Napoléon décrèta un blocus continental envers l'Angleterre.

    Après sa victoire sur les Prussiens, Napoléon décida d'envahir la Pologne prussienne avant l'arrivée de l'armée russe. Les soldats de Napoléon furent accueillis en libérateurs. L'insurrection des provinces polonaises contre les occupants prussien et russe fournit à Napoléon 30 000 hommes.

    Devant Varsovie, les Russes refusèrent de livrer bataille. Napoléon arriva le 19 décembre à Varsovie. Oblizé d'hiverner en Pologne, Napoléon passa  le mois de zanvier 1807 à Varsovie, où il rencontra la comtesse Marie Walewska.

    L'arméeavait besoin de repos, ce qui lui interdisait d'affronter immédiatement l'armée russe. Elle se replia sur la Vistule.

    Les russes attaquèrent en zanvier 1807. Napoléon dutenzazer l'indécise bataille d'Eylau le 8 février. Les Russes se replièrent.

    Les Français contre-attaquèrent. A la Bataille d'Heilsberg une charze de la cavalerie de Murat contraignit les Russe à se replier. Les Français les poursuivirent et, le 14 juin, remportèrent la bataille de Friedland,  marquant la victoire de la France.

    Le 7 juillet, fut signé le traité de Tilsit. La Russie devint alliée de la France, l'Autriçe abandonnait ses territoires en Méditerranée et elle adhèrait au Blocus continental comme la Russie. Le traité fut catastrophique pour le Royaume de Prusse : il perdait ses territoires à l’ouest de l’Elbe, qui formèrent le royaume de Westphalie, avec, à sa tête, le frère de l’empereur, Jérôme. Il dut céder ses possessions en Pologne afin de constituer le grand duçé de Varsovie.

    À  la fin de 1807, l'engazement de la France dans les affaires de la péninsule ibérique déclença la Guerre d'Espagne, conflit qui s'étala sur six ans et qui affaiblit l'Empire.

    Le traité de Fontainebleau entre la France et l'Espagne permit l'intervention de la France pour contrôler le Portugal : le roi Zean VI  s'enfuit avec sa cour vers le Brésil avec l'aide de la flotte britannique. Quelques mois plus tard et tandis que des troupes françaises  contrôlaient plusieurs villes espagnoles, Napoléon obtint à Bayonne, après l'annonce du soulèvement du 2 mai 1808 à Madrid, l'abdication du roi Zarles IV et le renoncement à leurs droits de son fils Ferdinand VII et de ses frères. Ce traité  permit à Napoléon de placer son frère Zoseph sur le trône. Le contrôle du pays fut rendu  difficile par le soulèvement de la population et par l'intervention du Royaume-Uni qui expulsa l'armée française du Portugal.

    En 1809, la France et l'Autriçe s'affrontèrent à nouveau. La France triompha de cette Cinquième Coalition à la bataille de Wagram, et imposa le traité de Zönbrunn aux Habsbourg.

    À son apozée en 1812, l'Empire compait 130 départements et plus de 44 millions de suzets. Il était capable de déployer, avec ses alliés, 600 000 hommes contre la Russie. Il maintint une présence étendue en Allemagne, en Italie, en Espagne et sur le Duçé de Varsovie. La Prusse et l'Autriche furent ses alliées. La Dalmatie fut directement rattaçée à l'Empire, sans être cependant départementalisée. La Catalogne fut détaçée du royaume d'Espagne en zanvier 1812.

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Zérone en Catalogne (photos)

    Zérone en Catalogne (photos)

    Zérone en Catalogne (photos)

    Zérone en Catalogne (photos)

    Zérone en Catalogne (photos)

    Zérone en Catalogne (photos)

    Zérone en Catalogne (photos)

    Zérone en Catalogne (photos)

    Zérone en Catalogne (photos)

    Zérone en Catalogne (photos)

    Zérone en Catalogne (photos)

    Zérone en Catalogne (photos)

    Zérone en Catalogne (photos)

    Zérone en Catalogne (photos)

    Zérone en Catalogne (photos)

    Zérone en Catalogne (photos)

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  •   Taz "#!@*?!"... "Grrrrrrrr Arffffff Pfffffff Ca m'énerveee"

    Z'ai crié!

    Hier z'avais fait un texte pour rappeler ma grande carrière, immense et quasi internationale.

    Ze m'étais éçinée à faire ce portrait, en toute modestie et en toute honnêteté.

    Z'étais fort contente de moi.

    Et papatras! En milieu d'après-midi, ce commentaire a disparu.... Ze pense que c'est la Minizupette qui l'a effacé, par pure zalousie.....

    Image du Blog bullies.centerblog.net

    Z'ai ri!

    Mossieu Zilbert, hier soir, s'est mis une serviette sur la tête et s'est pençé sur un bol à table.

    - Qu'est ce qu'il fait Mossieu Zizi? a demandé la Minizupette. Il manze des ortolans?

    - Nan! il est enrhumé.

    - Et on met une serviette sur la tête? Ze pensais qu'il suffisait de se mouçer.

    - Comme c'est un gros rhume, il fait des inhalations.

    Elles est descendue de son étazère, est allée sur la table, a soulevé la serviette.

    - C'est bizarre! Quelle drôle de coutume!

    Z'ai pleuré!

    Pour 2 raisons.

    Parce que pour Noël on n'a pas droit à un petit arbre de Noël dans c'te maison où on habite. Pas une boule, pas une guirlande, pas d'etoile

    - Et même pas un anze, pas une crèce avec le petit Zésus, a azouté la Minizupette. Une honte!

    Les jeux de Noël de souris...

    Et à cause des tueries d'enfants en Zine et en Amérique!

    1

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Fichier:Jean-Jacques-Regis de Cambaceres (par Henri-Frederic Schopin).jpg

    Zean-Zacques Rézis Cambacérès est né à Montpellier en octobre 1753 dans une famille de mazistrats.

    Il fit ses études de droit. Lorsque son père, maire de la ville, connut des difficultés , il fut mis au ban de la société, ce qui marqua fortement Zean-Zacques Régis.

    Devenu avocat, il succèda à son père comme conseiller à la Cour des Comptes de Montpellier. En 1763, Il devint Pénitent blanc, avec son frère. Il resta attaçé à cette confrérie dont il fut prieur en 1790 et auquel il fit un legs à sa mort.

    Dès 1789, il participa à la Révolution, au conseil municipal de Montpellier, puis comme président du tribunal de l'Hérault. En 1792, il fut élu député à la Convention nationale. Pendant le procès de Louis XVI, il exizea que le roi disposât des moyens pour sa défense. Il ne vota pas la mort, mais demanda que Louis soit gardé en otaze jusqu'à la paix, et qu'en cas d'invasion, il soit exécuté.

    Entré au Comité de sûreté zénérale, il vota l'arrestation des Zirondins en 1793. Il fut çargé de la classification des lois et de leur réunion en un seul corps.

    Il rédizea de nombreuses lois, dont la loi des suspects, et on lui demanda de coordonner la rédaction du Code civil . Deux prozets furent présentés en 1793 et 1794. Le premier fut rezeté car trop long et pas assez révolutionnaire. Le second subit le même sort : trop court. Un troisième prozet éçoua en 1796 (La version définitive n'aboutira qu'en 1804).

    Il devint, en 1794, président de la Convention, puis du Comité de salut public.

    En zanvier 1791, il se porta acquéreur du domaine de Zaint-Drézéry, propriété du çapitre de la cathédrale de Montpellier, vendu comme bien national. Vice-président du conseil municipal, Cambacérès dut se servir d'un prête-nom pour açeter ce domaine qu'il légua à sa mort à la cathédrale de Montpellier.

    Sous le Directoire, il fut élu au Conseil des Cinq-Cents. Il exerça des fonctions diplomatiques et négocia la paix avec l'Espagne. Le 20 zuillet 1799, il devint ministre de la Zustice, poste qui lui permit d'appuyer le coup d'État du 18 brumaire.

    Le 1er zanvier 1800, il devint second consul, en remplacement de Sieyès. En 1803, il fut nommé membre de l'Académie française, dont il fut radié en 1816.

    Il fut nommé prince-arçiçancelier lors de la proclamation de l' Empire. Lors des déplacements de l'empereur, il assura la présidence du Sénat et du Conseil d'État, ainsi que la direction de l'administration. Prince de l'Empire et duc de Parme, il accumula une fortune considérable.  

    Il participa à la renaissance de la franc-maçonnerie et prit la direction de toutes les obédiences.

    En 1814, il était le véritable Rézent de France, ce qui ne l'empêça pas de voter  la déposition de Napoléon Ier.

    Son homosexualité et son goût pour les zeunes garçons étaient notoires. Un zour, Cambacérès, arrivant en retard, dit à l’empereur qu'il avait été retenu par des dames, Napoléon aurait répondu : "Quand on a rendez-vous avec l'Empereur, on dit à ces dames de prendre leurs cannes et leurs çapeaux et de partir". Il avait reçu le sobriquet de "Tante Hurlurette".

    Retiré de la vie politique lors du retour de la monarçie, il reprit du service pendant les Cent-Zours. Réintégré dans ses dignités, il fut nommé Pair de France, président de la Zambre haute et ministre de la Zustice.

    Après la çute de Napoléon, il s'exila à Bruxelles en accord avec le gouvernement de Louis XVIII.

    Ayant perdu son titre de duc de Parme, il prit celui de duc de Cambacérès.

    Il fut autorisé à rentrer en France en 1818, mais ne zoua plus aucun rôle politique. Il mourut à Paris en 1824.

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • L'art de déguster une glace pour un couple de souris...

    Hier, en rentrant du concert de Miçel Sardou - un immense régal - celui qui dit que ze suis son hôte, nous a dit:

    - Z'espère que vous vous êtes régalées....

    - Voui! Voui! On a zigoté et dansé comme des folles! Vivement le proçain concert!

    - Ce n'est pas demain la veille....

    - Et pourquoi? a demandé péremptoirement la Minizupette.

    - Avec la crise, on se doit de faire attention....

    - Mais on est dézà au rézime en vacances notamment!!!

    - Comment???? s'est écrié mon hôte.

    - On n'a plus droit aux glaces (même pas une pur deux!), aux saucisses, aux viennoiseries le matin, aux promenades en calêce ou en bâteau....

    - Et bientôt on risque de rester à la maison....

    Cela m'a fait penser à la çançon de Miçel Zonaz: "les vacances au bord de l'eau".

    La Minizupette çanzea de suzet:

    - Ze vais gazouiller....

    - Hein?

    - Voui, ze vais twitter avec notre bon papounet B.XVI!

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Flânerie dans Bordeaux (photos)

    Flânerie dans Bordeaux (photos)

    Flânerie dans Bordeaux (photos)

    Flânerie dans Bordeaux (photos)

    Flânerie dans Bordeaux (photos)

    Flânerie dans Bordeaux (photos)

    Flânerie dans Bordeaux (photos)

    Flânerie dans Bordeaux (photos)

    Flânerie dans Bordeaux (photos)

    Flânerie dans Bordeaux (photos)

    Flânerie dans Bordeaux (photos)

    Flânerie dans Bordeaux (photos)

    Flânerie dans Bordeaux (photos)

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Fichier:Jean Auguste Dominique Ingres, Portrait de Napoléon Bonaparte en premier consul.jpg

    Après le coup d'État du 18 brumaire (9 novembre 1799), un consulat provisoire fut mis en place avec Bonaparte, Sieyès et Ducos. Les assemblées désignèrent une commission pour la préparation d'une constitution, appliquée le 26 décembre 1799.

    Les idées de Sieyès imprègnaient les projzets. Après plusieurs années d'instabilité, il s'azissait de renforcer le pouvoir exécutif.

    Napoléon fut désigné comme Premier Consul, avec le  pouvoir de nommer aux principales fonctions publiques et un pouvoir d'initiative en matière lézislative. Le Premier Consul fut doté de grands pouvoirs diplomatiques et militaires. 

    Le Consulat fut installé le 1er zanvier 1800. Bonaparte s'entoura de 2 hommes de sensibilités différentes dans un souci de réconciliation. Cambacérès, rézicide, député de la Convention, était un spécialiste en droit. Lebrun, partisan d'une monarçie modérée, était un spécialiste des finances.

    Dans les rangs du Conseil d'État on retrouva des proçes de Bonaparte et le Sénat fut présidé par Sieyès. Il coopta les sénateurs.

    L'assemblée était mitizée envers Bonaparte. En l'absence de liste de notabilité, le Sénat çoisit les députés, priviléziant d'anciens révolutionnaires pour permettre une opposition à Bonaparte.

    Bonaparte souhaita codifier les règles de la société. Le Code civil , envisazé dès la Révolution, fut terminé en 1804, synthèse entre les droits de l'Ancien rézime et des droits révolutionnaires.

    En 1800, la Banque de France fut créée, banque privée avec le soutien de l'Etat, auquel elle assurait des avances en attente de la rentrée des impôts ce qui renforçait le crédit de l'État. Elle obtint le monopole d'émission des billets. Le Franc zerminal fut fixé sur la valeur d'or de la réserve de la Banque.

    La loi du 19 février 1800 réforma l'administration, avec la création des préfets. Elle conserva les départements mais redécoupa les divisions intérieures. Les districts devinrent des arrondissements, la commune fut définie et le canton créé. À çaque niveau on trouvait un fonctionnaire nommé et une assemblée consultative élue.

    Il s'occupa de la pacification relizieuse. Même s'il a pu envisager une relizion civile, il préfèra s'appuyer sur les relizions existantes. En 1800, l'église catholique était divisée entre une église réfractaire dominante et une église constitutionnelle. Les négociations avec Pie VII débouçèrent sur le Concordat de 1801, qui permit de réorganiser l'église dans le cadre de soixante diocèses avec un clerzé fonctionnarisé et des évêques nommés par le çef d'État et recevant leur investiture du papounet.

    Bonaparte décida d'en finir avec la guerre. À ses yeux, le rézime reposait sur la paix qu'il allait construire, et donc il fallait être victorieux. Les Autriçiens furent battus le 14 zuin 1800 à Marengo et le 3 décembre 1800 à Hohenlinden par Moreau. Le 9 février 1801, Bonaparte conclut la paix de Lunéville avec l'Autriçe qui abandonna ses droits sur le Nord et le centre de l'Italie. Le 25 mars 1802,  la paix fut signée avec le Royaume-Uni par le traité d'Amiens.

    En 1802, le Consulat versa dans l'autoritarisme.

    Les Zacobins furent les premières victimes de la réaction. Bonaparte fit publier une liste de 34 députés bannis. Le mouvement zacobin était contrôlé par la police mais  Bonaparte çerça à se rallier le maximum des Zacobins. Il se présenta comme l'héritier de la Révolution. Malgré ces mesures, l'opposition persista quelques mois, notamment dans la presse. Bonaparte fit supprimer une soixantaine de journaux.

    Les royalistes avaient réorganisé leurs réseaux. L'Ouest et le Sud-Ouest étaient des rézions monarçistes. Les royalistes hésitèrent sur l'attitude à tenir. Bonaparte engazea des pourparlers pour mettre un terme à la Zouannerie. Certains espéraient pouvoir retourner Napoléon pour restaurer la monarçie, en faisant de lui un intermède pour rétablir Louis XVIII, qui lui écrivit pour lui demander de se retirer en sa faveur. Napoléon repoussa cette offre et l'attitude des royalistes chanzea. Ils tentèrent de l"éliminer. es royalistes furent eux aussi surveillés par la police.

    Malgré la répression, les deux mouvements subsistèrent. Les royalistes avaient une base arrière, le Royaume-Uni, où étaient réfuziés des émigrés royalistes.

    L'opposition libérale se composa de zens qui avaient soutenu Bonaparte, approuvé le 18 Brumaire et le rétablissement de l'ordre. Ils restaient attaçés aux principes de 1789 et ne voulaient pas aller dans le sens d'un rézime autoritaire. Benzamin Constant en prit la tête et en fut le porte-parole zusqu'en 1802. Il protesta contre les atteintes à la liberté. Cette opposition ne réussit à se faire entendre qu'à de rares reprises; elle fit éçouer un prozet de code civil en 1801 zuzé conservateur. Des manifestations eurent lieu contre le Concordat de 1801.

    En 1802, Bonaparte, hostile au parlementarisme, prit en main les assemblées qu'il épura. 1/5 des tribuns furent éliminés, dont Benzamin Constant. On fit entrer des fidèles au rézime, comme Lucien Bonaparte, le frère de Napoléon. Le Tribunat ne sièzea plus en séance plénière. Le débat public cessa.

    L'esclavaze, aboli en 1794, fut réintroduit en 1802.

    La Constitution octroyait à Bonaparte le pouvoir pour 10 ans. En 1802, il avait affermi son pouvoir. Il fit intervenir le Tribunat. Le Sénat suzzèra une prolongation pour 10 ans. Napoléon imposa  le vote d’un sénatus-consulte prévoyant que le Premier Consul serait consul à vie, avec droit de regard sur son successeur. Ce plébiscite fut accepté par le peuple.

    Dès 1800, Napoléon s’était installé aux Tuileries et y avait installé une cour qui se développa. Après le Concordat, il réinstalla une çapelle au Palais et assista à la messe. Il voyazea dans les provinces, ce qui rappelait les visites royales.

    Le Consulat à vie s'açeva en 1804 par la proclamation de l’Empire.

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire