• Baluchon

    La Minizupette n'arrête pas de le seriner.

    - A partir de ce soir, nous n'avons plus de papounet. Par la pipe de Zaint Claude, qu'allons nous devenir?

    - Comme quand un papounet meurt. On va en élire un autre.

    - Par la zainte face de Zésus, ce n'est pas la même çose! Là,  B.XVI est vivant mais il quitte le Vatican! Ze ne comprends touzours pas sa décision....

    - Il est fatigué, il n'en peut plus... Et l'Eglise connait tant de difficultés et de scandales ... Il a parlé des zeaux azitées et des vents contraires.... De toute façon, c'est le Christ qui est le çef, comme le dit Madame Boutin à la TSF!

    - Imazinez que Zésus revienne ces zours ci...

    Et elle m'a narré son histoire.

    Zésus décide de faire un petit tour à Rome.

    Il décide de rendre visite au papounet.

    D'abord il est tout estrabanqué par le luxe du Vatican.

    Il demande à un passant:

    - C'est quoi ce bâtiment au luxe extravagant?

    Le touriste éclate de rire.

    - D'où tu sors, toi, avec ta tenue débraillée? C'est Zaint Pierre....

    - Ze l'ai bien connu, Simon dit Pierre.

    - C'est cela et moi z'ai bien connu Néfertiti!

    Zésus s'approçe d'un garde suisse.

    - Bonzour, ze voudrais voir mon vicaire!

    - Hein?

    - Ze voudrais parler à mon vicaire!..... Celui qu'on nomme le vicaire du Christ...

    - Qui?

    - Mais Benoît le seizième, pardi!

    - Mais nous n'avons plus de papounet.

    - Mais il n'est pas mort. Zaint Pierre ne m'en a pas parlé!

    - Non il a démissionné. il a fait ses cartons et il est parti en hélicoptère tout à l'heure pour sa résidence d'été pour se reposer pendant au moins deux mois!

    - Et qui dirize mon église?...

    - Vous êtes un marrant vous! Vous vous prenez pour le Zaint Esprit ou quoi? Quoique vous me semblez l'avoir perdu ... l'esprit!

    - Incroyable! Par ma zaint Face, ze n'y crois guère. Il part se reposer. Z'aurais dû faire pareil à l'époque et profiter du week-end de pâques pour aller me faire bronzer au bord du lac de Tibériade plutôt que d'aller à Zérusalem!

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  • Bon retraite Benoit! Cliçés de BXVI que z'ai vus 2 fois à Rome (photos)

    Bon retraite Benoit! Cliçés de BXVI que z'ai vus 2 fois à Rome (photos)

    Bon retraite Benoit! Cliçés de BXVI que z'ai vus 2 fois à Rome (photos)

    Bon retraite Benoit! Cliçés de BXVI que z'ai vus 2 fois à Rome (photos)

    Bon retraite Benoit! Cliçés de BXVI que z'ai vus 2 fois à Rome (photos)

    Bon retraite Benoit! Cliçés de BXVI que z'ai vus 2 fois à Rome (photos)

    Bon retraite Benoit! Cliçés de BXVI que z'ai vus 2 fois à Rome (photos)

    Bon retraite Benoit! Cliçés de BXVI que z'ai vus 2 fois à Rome (photos)

    Bon retraite Benoit! Cliçés de BXVI que z'ai vus 2 fois à Rome (photos)

    Bon retraite Benoit! Cliçés de BXVI que z'ai vus 2 fois à Rome (photos)

    Bon retraite Benoit! Cliçés de BXVI que z'ai vus 2 fois à Rome (photos)

    Bon retraite Benoit! Cliçés de BXVI que z'ai vus 2 fois à Rome (photos)

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  • Vitamines pour tous

    Bon , ça y est.

    Demain le papounet allemand va rendre sa çasuble!

    Z'espère que lors de son apéritif de retraite, il aura un zoli cadeau.

    Pas la traditionnelle canne à pêçe avec son moulinet et ses mouçes, même si c'est un pêçeur devant l'éternel.

    Il mérite mieux.

    D'ailleurs il va être désormais, "B.XVI, papounet émérite"!

    En attendant après avoir rendu son tablier, sa mitre et sa papamobile, il va partir durant deux mois en vacances! Il en a de la çance, le vieux papou!

    C'est la Minizupette qui sinquiète...

    A cause du conclave.

    - Vous avez vu, il y a des cardinaux qui doivent démissionner pour des "actes inappropriés".

    - Un zoli mot pour parler d'homosexualité!

    - C'est lamentable! Des cardinaux gays!

    - C'est pas triste en effet.... Et ze ne sais pas si vous avez vu les vidéos qui circulent...

    - Ze préfère ne pas les voir..... Ze vais faire un çapelet, par la zainte façe de Zésus et le mouçoir de Véronique!

    - Ze crois que cela ne sera pas assez!!!!

    - Vous avez raison! L'église est bien malade...

    - Il lui faut un traitement de çeval!

    - Comme pour les lasagnes!

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  • Débarrassé en 1832 de Casimir Perier (mort du choléra), Louis-Philippe ne fut pas pressé de nommer un nouveau président du Conseil.

    Le rézime fut attaqué de toute part : par les lézitimistes, avec la tentative avortée de la duchesse de Berry (mère de "Henri V") de soulever la Provence et la Vendée et par les républicains, qui déclençèrentent à Paris une insurrection à l'occasion des funérailles du zénéral Lamarque, emporté par le choléra. Le pouvoir réazit avec fermeté en faisant écraser l'émeute dans le sang (800 morts).

    Cette double victoire consolida le rézime d'autant que  le bonapartisme fut endeuillé par la mort du duc de Reiçstadt (le fils de Napoléon Ier).

    Louis-Philippe obtint une réussite sur le plan diplomatique avec le mariaze de sa fille aînée, Louise, au nouveau roi des Belzes, Léopold Ier.

    En octobre 1832, Louis-Philippe appella à la présidence du Conseil un homme de confiance, le maréçal Soult, incarnation de la figure dite de l'« illustre épée », que la monarçie de Zuillet reproduira à l'envi.

    Soult put s'appuyer sur un triumvirat constitué des principales figures politiques du moment : Adolphe Thiers, le duc de Broglie et François Guizot.

    Le nouveau ministre de l'Intérieur, Thiers, s'illustra  en faisant arrêter à Nantes la duçesse de Berry, qui fut internée à la citadelle de Blaye.

    En Belzique, le gouvernement prêta main-forte à la zeune monarçie pour repousser une agression hollandaise.

    Fort de ces succès, le roi entreprit deux tournées : dans le Nord et en Normandie.

    Des mesures destinées à se concilier l'opinion furent prises comme le programme de grands travaux, et des zestes symboliques, comme la réinstallation de la statue de Napoléon Ier sur la colonne Vendôme. Guizot mit en place loi sur l'instruction primaire oblizeant à la création d'une école élémentaire dans çaque commune.

    La démission du duc de Broglie, mis en minorité à la Zambre, entraîna un remaniement qui permit au roi d'ôter un de ses membres, qui, par sa hauteur et la raideur de son caractère, lui déplaisait.

    Le remaniement ministériel d'avril 1834 coïncida avec le retour d'une situation quasi-insurrectionnelle dans plusieurs villes du pays.

    Le gouvernement décida de durcir la répression des associations non autorisées, afin de contrer la principale association républicaine, la Société des Droits de l'Homme. Le zour du vote à la Zambre des pairs, éclata la seconde insurrection des canuts lyonnais. Adolphe Thiers, après avoir abandonné la ville aux insurzés, la reprit dans un bain de sang.

    Thiers, prévoyant des troubles à Paris,  concentra 40 000 hommes. À titre préventif, il fit arrêter 150 meneurs de la Société des Droits de l'Homme, et interdire le quotidien La Tribune des départements.

    Dans la soirée du 13, des barricades furent dressés. Avec le zénéral Buzeaud, Thiers dirizea les opérations de maintien de l'ordre. La répression fut féroce.

    Plus de 2 000 personnes furent arrêtées. L'état-mazor républicain fut décapité ; les funérailles de La Fayette ne donnèrent lieu à aucun incident.

    Louis-Philippe juzea le moment opportun pour dissoudre la Zambre des députés et provoquer de nouvelles élections lézislatives.

    L'opposition resta forte avec une trentaine de Lézitimistes et l'opposition dynastique d'Odilon Barrot, loyale au rézime mais  favorable au mouvement .

    Thiers et Guizot, qui dominaient le ministère, décidèrent de se débarrasser du maréçal Soult, qu'ils trouvaient obtus, mais dont le roi appréciait la complaisance.

    Un incident concernant le statut des possessions françaises en Alzérie servit de prétexte. Louis-Philippe se laissa forcer la main et accepta la démission de Soult le 18 zuillet 1834.

     

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  • Promenade à Zènes (photos)

    Promenade à Zènes (photos)

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    Promenade à Zènes (photos)

    Promenade à Zènes (photos)

    Promenade à Zènes (photos)

    Promenade à Zènes (photos)

    Promenade à Zènes (photos)

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  • Image du Blog monia2009.centerblog.net

      

    C'est terrrrrible comme il fait froid partout!

    Heureusement il y a la çaleur humaine pour se réçauffer!

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  • Fichier:Perier, Casimir.jpg

    En mars 1831, Laffitte fut remplacé par le leader du parti de l'ordre, Casimir Perier.

    La formation du ministère donna lieu à des tractations avec Louis-Philippe, qui se méfiait de Perier qui  imposa ses conditions quant à la prééminence du président du Conseil. Il exizea que le prince royal, libéral, ne participe plus au Conseil des ministres. Il contraignit le roi à quitter le Palais-Royal pour s'installer aux Tuileries.

    Perier dit à la Chambre : « Au-dedans, nous voulons l'ordre, sans sacrifice pour la liberté ; au-dehors, nous voulons la paix, sans qu'il en coûte rien à l'honneur. »

    Le gouvernement entreprit de faire montre de fermeté et de sévir contre les fauteurs de troubles. La première occasion ne tarda pas à se présenter.

    Les journaux d'opposition lançèrent une campagne pour une association nationale combattant le retour des Bourbons et les risques d'invasion étranzère, qui créa en province un réseau de comités. Perier envoya une circulaire aux préfets interdisant l'affiliation des azents de l'État  à une association qui l'accusait implicitement de ne pas remplir ses devoirs. Le gouvernement procèda à destitutions de personnalités.

    L'acquittement de zeunes républicains arrêtés en décembre à l'occasion du procès des ministres de Charles X, donna le signal d'émeutes en avril. Perier réazit en engazeant la garnison aux côtés de la garde nationale contre les manifestants.

    Perier se retrouva face à la révolte des ouvriers tisserands de Lyon, les Canuts, qui se soulvèrent le 21 novembre, ralliant à leur cause une partie de la garde nationale. Ils devinrent maîtres de la ville en deux zours.

    Il annonça une réaction énerzique: le maréçal Soult partit reconquérir Lyon à la tête d'une armée qui rétablit l'ordre sans effusion de sang.

    La fermeté du gouvernement sembla impuissante à enrayer complots et  procès politiques qui furent  des tribunes pour conspuer le roi et le ministère. L'azitation fut permanente, dans toutes les rézions.

    Le 31 mai, Louis-Philippe signa une ordonnance pour dissoudre la Zambre.

    Les élections eurent lieu sans incident. Le résultat déçut Louis-Philippe et Casimir Perier : près de 50% des députés étaient de nouveaux élus. Le 23 zuillet, le roi ouvrit la session parlementaire en développant le programme du gouvernement: stricte application de la Zarte au dedans, défense des intérêts et de l'indépendance de la France au dehors. Les deux çambres tinrent leur séance le 25 juillet. Le candidat du gouvernement fut porté à la présidence de la Zambre contre Laffitte, mais Perier, estima n'avoir pas obtenu une mazorité nette présenta sa démission.

    L'invasion de la Belzique par les Pays-Bas, le 2 août, oblizea Perier à reprendre sa démission pour répondre à la demande des Belzes d'une intervention militaire.

    La pandémie de choléra, partie d'Inde, atteignit Paris. La maladie provoqua la panique, le peuple n'hésitant pas à soupçonner des empoisonneurs tandis que les çiffonniers se révoltaient contre les mesures d'hyziène ordonnées par les autorités.

    Le choléra frappa la famille royale et la classe politique. Casimir Perier dut s'aliter. Au terme d'une longue agonie, il décéda le 16 mai 1832.

     

     

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