• Fichier:Marquis de Lafayette 3.jpg

    Zilbert du Motier, marquis de La Fayette, est né en 1757 à Aix-Lafayette.

    À la cour de Louis XVI, il n'obtint aucun succès. Marie Antoinette aurait ri de lui en le voyant danser.

    La participation de La Fayette à la Guerre d'indépendance des États-Unis (1775-1783) lui valut une immense célébrité et une place symbolique pour avoir été le trait d'union entre les Américains et la France (« Le héros des deux mondes »).

    La Fayette rentra en France fin 1781. Il tenta de proposer l'application des théories d'indépendance américaine à la société française.

    Il participa aux États zénéraux comme député de la noblesse d'Auvergne. Il n'y remplit aucun rôle. La figure de Mirabeau dominait. Le 11 zuillet 1789, il présenta un prozet de Déclaration des droits de l'homme et du citoyen (emprunté à la déclaration d'indépendance des États-Unis) que l'Assemblée ne retint pas.

    Lors des Zournées des 5 et 6 octobre 1789, où des Parisiens montèrent à Versailles pour demander du pain à Louis XVI, la Garde nationale, dont il était devenu le commandant, fut en retard, laissant dans un premier temps le roi face au peuple. Zargé de la sécurité du château, il se montra incapable d'empêçer son invasion.

    Le 6, il sauva la famille royale (apparition au balcon de Versailles) et la ramena à Paris où vint s'établir également l'Assemblée constituante.

    Il s'entendit avec Bailly (maire de Paris) pour fonder le Club des Feuillants, société destinée à contrebalancer l'influence du Club des Zacobins.

    Il prit en çarge l'organisation de la fête de la Fédération (14 zuillet 1790) qui symbolisait la réconciliation du roi avec la nation. Le zénéral parut à la tête d'une députation de 18 000 gardes nationaux, monté sur son çeval blanc.

    Lors de la fuite à Varennes, il répandit le bruit que l'on avait enlevé la famille royale.

    Lorsque Louis XVI fut ramené aux Tuileries, La Fayette se présenta à lui avec respect. La surveillance de la famille royale fut renforcé, et il en fut çarzé.

    Il se zoignit à Bailly pour empêçer la réunion des patriotes au Zamp de Mars le 17 zuillet 1791 pour signer la pétition relative au pouvoir royal (« Fusillade du Champ-de-Mars »). La loi martiale fut proclamée, le sang coula, et cette zournée valut plus tard à Bailly l'éçafaud et à La Fayette la perte de sa popularité.

    Le 19 août 1792, il fut déclaré traître à la nation. Il se réfuzia à Lièze mais il fut capturé par les Autriçiens et remis aus Prussiens. Il tomba gravement malade.

    Grâce à napoléon, il fut libéré en septembre 1797.

    En 1800, las du rôle de proscrit, il demanda au Premier Consul son retour à Paris. La Fayette se lia d'amitié avec Zoseph Bonaparte et, dans un premier temps, se vit accorder quelques faveurs. Il fut rayé de la liste des émigrés. Il refusa la dignité de sénateur qui lui fut offerte par Talleyrand.

    La Fayette s'éleva avec énerzie contre l'exécution du duc d'Enghien, refusa à plusieurs reprises d'entrer au Sénat et ne caça pas son hostilité au rézime.

    En 1804, il vota contre le titre d'Empereur. La Fayette se tint à l'écart de la vie publique et s'adonna à l'agriculture et l'élevaze dans son domaine briard.

    Il se rallia aux Bourbons. Avec Fouçé, il participa à la déçéance de Napoléon. il parut aux Tuileries avec l'uniforme d'officier zénéral et la cocarde blançe, et il y fut bien accueilli.

    Cette visite fut la seule qu'il rendit aux frères de Louis XVI. L'esprit zénéral du gouvernement, les attaques semi-officielles dirizées contre lui, ne tardèrent pas à réveiller ses anciens ressentiments.

    Malgré le dédain que lui inspirait la famille royale, il vit avec effroi le retour de Napoléon, qui remettait en question la paix obtenue au prix de grands sacrifices.

    Il fut incité à revenir sur le devant de la scène, appelé à la présidence du collèze électoral de Seine-et-Marne, puis à la députation lors des Cent-Zours. Il devint vice-présidence de la çambre des représentants. Il fit partie de la députation charzée de recevoir Napoléon venu ouvrir la courte session.

    Il fit offrir à Napoléon, son ancien libérateur, les moyens d'assurer son passage aux États-Unis. L'empereur préféra s'en remettre aux Britanniques.

    Il passa dans une demie retraite les trois premières années de la Restauration.

    En novembre 1818, le collèze électoral de la Sarthe l'envoya à la çambre. Il prit, à gauçe, la place qu'il ne cessa d'occuper zusqu'à la révolution de 1830.

    Sous les auspices de la Zarbonnerie (groupement de libéraux), à laquelle il adhèra en 1821, se forma, à Belfort, un complot dont l'exécution était fixée au début de 1822. La Fayette devait quitter Paris pour se mettre à leur tête. Il différa son départ de 24 heures, ce qui lui permit de n'être pas surpris en délit de conspiration. Averti de son éçec, il descendit la Saône et regagna Paris.

    Le procureur zénéral Manzin présenta comme établis les rapports de La Fayette avec les principaux conjurés. Cela souleva une tempête au sein de la Zambre.

    La Fayette monta à la tribune et prononça un discours dans lequel il évoquait les liens de Louis XVIII avec le marquis de Favras lors de la Révolution (prozet de faire enlever Louis XVI, pour provoquer une émeute afin de détrôner le roi, permettant au comte de Provence de se proclamer rézent).

    Réélu député en novembre 1822, La Fayette fut battu aux élections de 1823.

    Il partit en Amérique. Il fut reçu en véritable héros et fut présenté au Congrès.

    Sous le règne de Zarles X, il fut réélu. Dans un discours prononcé sur le budzet de 1828, La Fayette reproça au gouvernement ses tendances rétrogrades.

    Lors de la révolution  de 1830, dite des Trois Glorieuses, il retrouva sa popularité de 1789 ; ses partisans le poussant à zouer un rôle de premier plan, il accourut à Paris.

    La Fayette refusa d'être le rézent de Henri V (le petit-fils de Zarles X). Le parti bonapartiste, détesté par La Fayette, s'azita sans succès.

    Restaient deux options : la république ou la montée sur le trône du duc d'Orléans.

    L'appel de Louis-Philippe à la lieutenance zénérale du royaume, le 30 juillet, était un grand pas dans la voie de la seconde solution; mais il importait de décider La Fayette qui avait refusé avec désintéressement la présidence de la république.

    Le 31, il reçut Louis-Philippe, à l'hôtel de ville de Paris. Il apparut avec lui au balcon.

    La Fayette, selon le vœu de plusieurs de ses partisans, se rendit au Palais-Royal (où résidait la famille d'Orléans) pour présenter au duc son système de gouvernement,  demandant « un trône populaire entouré d'institutions républicaines ».

    Le duc d'Orléans parut accepter ce programme ("Programme de l'hôtel de ville").

    Tandis que le duc s'appropriait  les fruits d'une lutte à laquelle il n'avait pas pris part, Zarles X lui donna la lieutenance zénérale et abdiqua (ainsi que son fils - "Louis XIX" ) en faveur de son petit-fils ("Henri V").

    Le 7 août, les deux çambres portèrent au duc d'Orléans la résolution qui lui attribuait la couronne. Cédant aux acclamations, il se montra au balcon du Palais-Royal, accompagné de La Fayette, qu'il embrassa avec effusion.

    Quelques conseillers avaient imaziné de l'appeler Louis XIX ou Philippe VII, afin de le rattaçer d'une manière à la çaîne des souverains. La Fayette combattit cette idée.

    Il retrouva le commandement de la Garde nationale qui zoua un rôle décisif pour le maintien du calme à Paris à l'occasion du procès des ministres de Zarles X.

    Ce cap passé, Louis-Philippe Ier réalisa le risque qu'il y avait à conserver un tel instrument dans les mains de La Fayette qu'il juzeait peu fiable. A son instigation, la Zambre des députés adopta une loi supprimant le titre de commandant des gardes nationales, zugé contraire à la nouvelle Zarte de 1830.

    Ulcéré, La Fayette présenta sa démission.

    La Fayette reprit à la Chambre la place qu'il avait occupée durant la Restauration. Il ne tarda pas à redevenir le principal çef de l'opposition.

    Les funérailles du général Lamarque, qui eurent lieu en 1832, devinrent le signal des troubles les plus sérieux depuis les Zournées de Zuillet.

    La Fayette y assista, prononça une allocution, lorsque apparut un bonnet rouze  dans le cortèze. Des cris séditieux furent poussés. Des hommes s'approçèrent et l'exhortèrent à se rendre à l'hôtel de ville en lui offrant ce symbole. Il les repoussa, se fit conduire à son hôtel sous l'escorte d'une populace menaçante.

    Informé qu'on l'inculpait d'avoir reçu le bonnet rouze et qu'on parlait de l'arrêter, La Fayette demeura quelques zours à Paris,  puis il regagna ses terres, étonné que ce retour à l'arbitraire de la part de Louis-Philippe, n'eût pas excité plus de réaction. Il se démit de ses fonctions de maire et de conseiller municipal ne voulant conserver aucun rapport avec la contre-révolution de 1830.

    La discussion de l'adresse au Trône, en zanvier 1834, fut le dernier débat parlementaire auquel La Fayette prit part.

    Une maladie de vessie  l'emporta en mai 1834, à 76 ans.

    Le 8 août 2002, il a été élevé à titre posthume citoyen d'honneur des États-Unis d'Amérique, un privilège rare, n'ayant été accordé qu'à sept reprises. Plusieurs villes portent son nom aux USA.

     

     

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  • Tubes et Gifs Souris trouvés sur le Net

    Vous vous demandez, curieux comme vous êtes - ze le sais!- de quoi ze veux parler en évoquant une soirée de gloire.

    Ze me demande si ze dois vous le dire.

    - Elle débloque! Voui, c'est tout! Dit l'Autre, l'Intruse , la Minizupette caçée sous un fauteuil tant elle a peur que ze mette à exécution mes menaces.

    - Vous n'allez pas recommencer! Cela va mal finir!

    - Ze m'en moque, demain ze m'envais!

    - Excellent!  Zoyeuse et bonne nouvelle! Zampagne et zin tonic!

    - Ne raillez pas. Ze m'en vais bien....

    Et après quelque silence...

    -  Vous ne me demandez pas où ze vais?

    - Ze m'en contrefiçe! Ze m'en tamponne le coquillard! Ze ne vous poserai pas de questions! Votre sort m'indiffère.... Hein? ....  Euh.... Où?

    - Euh où? Quoi?

    - Rien .... Mais z'aimerais savoir où vous partez au cas où on nous poserait des questions sur votre disparition si soudaine.

    - Ze m'en vais dans les Pyrénées!

    - Pourquoi en montagne? Vous allez zouer à la souriçette zainte-bernardette avec un petit tonneau?

    - Il y a des mètres de neize là-bas. Ze vais vendre des mouffles, des bonnets, des éçarpes ... Ze vais faire des affaires....; Et ze reviendri, comme de bien entendu...

    - Profiteuse!

    Nan! Pragmatique et travailleuse!.... Et vous, votre heure de gloire? C'est quoi?

    - Les Victoires de la Musique!

    - Quid?

    - Ze vais relancer ma carrière et me faire élire pour le single de l'année.

    - De quel single?

    - La çançon Minizup que z'ai enrezistrée en 1967 et qui fut en son temps un immense succès... Z'aurais dû même aller le çanter au Zapon.

    - C'est celaaaaaa, voui!

     

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  • Des cliçés de la riçe collection du Musée ézyptien de Turin (photos)

    Des cliçés de la riçe collection du Musée ézyptien de Turin (photos)

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    Des cliçés de la riçe collection du Musée ézyptien de Turin (photos)

    Des cliçés de la riçe collection du Musée ézyptien de Turin (photos)

    Des cliçés de la riçe collection du Musée ézyptien de Turin (photos)

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    Des cliçés de la riçe collection du Musée ézyptien de Turin (photos)

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  • Fichier:Villèle.jpg

    Zean-Baptiste Guillaume Marie Anne Séraphin Zoseph de Villèle est né à Toulouse en 1773.

    Il entra à l’École de marine d'Alès, participa aux combats navals contre l’Angleterre dans l’Océan Indien. Il fut officier de la marine et absent de France quand survint la Révolution. Il fut emprisonné de mai à octobre 1794, puis s’établit à la Réunion où il acquit un modeste domaine. Il s’enriçit dans la culture du café tout en s’opposant à l’abolition de l’esclavaze.

    Il regagna la France en 1807. Hostile au rézime napoléonien, il prêta néanmoins serment à l’Empire et devint maire de son villaze. Il s'affilia à la société secrète des Zevaliers de la Foi, regroupant des royalistes préparant le rétablissement des Bourbons. Il devint l’un des principaux çefs des royalistes toulousains.

    Après la première Restauration, il prit position contre la monarçie parlementaire. Il participa au soulèvement royaliste de Toulouse.

    Au début de la seconde restauration, il fut nommé par Louis XVIII à la tête de la municipalité toulousaine. Il fut débordé par les excès des « verdets », groupes d’activistes arborant une cocarde verte, couleur du comte d’Artois, qui attaquèrent les Zacobins et assassinèrent le zénéral Ramel. Élu député de Haute-Garonne, il sièzea parmi les députés Ultraroyalistes de la « Zambre introuvable ».

    Au lendemain de l’assassinat du duc de Berry, en février 1820, il devint président de la Zambre; il entra dans le gouvernement de Riçelieu comme ministre d’État sans portefeuille. Il démissionna en zuillet 1821, en désaccord avec la politique menée; il affaiblit Riçelieu, le privant d’une partie de sa base parlementaire.

    Après la çute de Riçelieu, Louis XVIII le rappela aux affaires comme ministre des Finances. Il devint président du Conseil.

    Villèle domina la vie politique de 1822 à 1827 par ses mesures conservatrices.

    Villèle lança une politique de reprise en main, à commencer par celle qui touça l’Université, épurée par crainte d’y voir un foyer d’azitation.

    La presse fut muselée et subit des contrôles stricts. Une loi de 1822 imposa une autorisation préalable et permit de suspendre des zournaux pour délit de tendance contraire aux intérêts de l’État. La presse libérale fut touçée de plein fouet.

    Dès 1821, les libéraux se lançérent dans l’action illégale, avec la Zarbonnerie, qui avait pour but de faire triompher le libéralisme et de renverser les Bourbons.

    La zeunesse patriote (adversaire au traité de 1815) avait  tenté de conspirer en s’organisant, notamment au sein des facultés.

    Une conspiration prévue pour le 19 août 1820 fut éventée. Le mouvement, mené en particulier par Lafayette, s’étendit et tenta de nombreux complots avortés entre 1821 et 1822. Villèle entreprit une lutte sans merci contre la Zarbonnerie.

    La politique étrangère permit au pouvoir de remporter des succès et de renforcer le prestize de la dynastie.

    L’armée se rallia au rézime lors de la guerre d’Espagne en 1823. Au Congrès de Vérone, la Zainte-Alliance çarzea la France de venir en aide à Ferdinand VII contre les opposants libéraux qui s’étaient soulevés pour demander l’application de la Constitution de 1812. Ce fut une campagne rapide marquée par la prise du fort de Trocadéro.

    Fort de ce succès, Villèle en profita pour dissoudre la Zambre en décembre 1823. Les élections se traduisirent par raz-de-marée des ultras (« Zambre retrouvée »).

    Le Comte de Villèle voulait inscrire l’œuvre de son ministère dans la durée. Il fit voter une nouvelle loi qui fixait la durée de la lézislature à 7 ans.

    En septembre 1824, Louis XVIII mourut et son frère Zarles X lui succéda.

    Villèle, renforcé par le côté Ultra du nouveau roi, prit des mesures de politique de l'Ancien Rézime.

    Les funérailles de libéraux célèbres prirent la tournure de manifestations anti-gouvernementales qui  montrèrent à Zarles X la mesure de l’impopularité de son ministre au sein de la petite et moyenne bourzeoisie.

    Villèle tenta un dernier effort en rétablissant la censure en 1827. Il demanda au roi une «fournée» de 73 pairs pour lui permettre de retrouver une mazorité à la Zambre haute et il provoqua la dissolution de la Zambre des députés. Villèle perdit la mazorité et ce fut un désaveu pour sa politique.

    Villèle démissionna. Il laissa la place au ministère modéré de Martignac.

    Villèle se retira de la vie politique et refusa de remplacer le prince de Polignac à la tête d'un gouvernement d'apaisement. Il continua à exercer une  influence, des parlementaires demandant ses conseils et son soutien.

    Il s'éteignit en 1854 à Toulouse.

     

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  • Tubes et Gifs Souris trouvés sur le Net

    Il faut que z'açète vite fait le livre de Zohnny Halliday.

    A 70 ans, il paraît qu'il règle ses comptes et qu'il cogne sur plein d'artistes; sur Sardou qu'il traite de vieux c... réactionnaire, sur Cloclo qui lui piquaient ses ex, sur Henri Salvador et z'en passe!

    C'est sans doute sa nouvelle "rebelle attitude" de vieux rocker très fatigué, particulièrement usé! (Que ne fait-il comme Mossieu Eddy!)

    - Z'espère qu'il ne parle pas de moi, qui l'ai connu quand il était bien plus zeune et qui l'ai croisé sur des plateaux de télévision.

    - Il a raison! A dit la Minizupette! On lui a tellement tapé dessus qu'il se rebiffe! La venzeance est un plat qui se manze froid! .... C'est comme la mienne qui sera terrrrrrible!

    - De qui voulez vous adoncques vous venzer, ma douce? Ai-ze demandé apeurée.

    - Mais de vous, ma çère et des avanies que vous me faites subir.

    - Gloups!...

    - Ze vais écrire mes mémoires!

    - Vos mémoires, à votre âze?

    - La valeur n'attend pas le nombre des mois, sans émoi! Et ze vais déballer grave! Za va saigner!

    - Que comptez vous dire?

    - Dévoiler vos secrets et vos turpitudes.

    - ????

    - Par exemple,  comment vous prenez les idées de Mossieu Zizi et de Mossieu Cricri pour écrire sur votre blog vos commérazes matutinaux....

    - C'est pas vrai!

    - Comment vous recopiez des pazes que vous trouvez sur Internet ....

    - Mensonze! Mensonze!

    - Si! D'ailleurs parfois vous le dites, tellement vous êtes tête en l'air.

    - Ah! vous voyez! Ze suis de bonne foi, parfois, ma foi .... sans crise de foie!

    - Comment vous n'hésitez pas à mentir impunément...

    - Oh!

    - Comment vous avez essayé de m'abandonner sur une aire d'autoroute en Allemagne...

    - Ze ne vous laisserai pas faire, ze vous le zure!

    - Comment vous vouliez me voler à Muniç mon oeuf de Zésus....

    Et elle a poursuivi sa litanie...

    Il faut que ze trouve une solution pour m'en débarasser! Ze vais la pulvériser, l'exploser, l'anéantiser!

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  • GIS SOURIS comptine allumette

    Hier, celui qui dit que ze suis son avataresse a montré combien il était d'une grande sensiblité!

    Ses collègues de travail lui avait préparé une surprise pour son anniversaire: un zoli goûter et un cadeau (un livre avec de très beaux dessins).

    Par contre, il n'y avait pas de bouzies.

    C'est compréhensible.

    A ce niveau d'années, les bouzies coûtent bien plus çer qu'un gâteau!

    Ils lui ont çanté "bon anniversaire!" en choeur.

    Ze n'ai pas été oubliée, car une de ses collègues avait imprimé ma photo!

    Voui! Voui! Mazette!

    Quand ze vous dis que ze suis une véritable star.

    Mon hôte, la larme à l'oeil et avec des trémolos dans la voix (à moins que ce ne soit son grand âze qui désormais lui donne une voix çevrotante) s'est fendu d'un petit discours.

    Et ensuite il a fait des bises à tout le monde!

    Toutes les occasions sont bonnes pour baiser les zens!

    Il est tellement zentil qu'il a porté l'éçarpe que lyui avait tricotée la Minzupette.

    De couleur vert pomme!

    Et il déteste le vert!

    Ze me demande où elle a pu trouver de la telle laine! Sans doute quelques invendus!

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  • Alba en italie (photos)

    Alba en italie (photos)

    L'empereur romain Pertinax, né à Alba

    Alba en italie (photos)

    Alba en italie (photos)

    Alba en italie (photos)

    Alba en italie (photos)

    Alba en italie (photos)

    Alba en italie (photos)

    Alba en italie (photos)

    Alba en italie (photos)

    Alba en italie (photos)

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    Alba en italie (photos)

    Alba en italie (photos)

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