• Joyeuses Pâques - Lapine et ses oeufs

    Ze vous souhaite à tous de zoyeuses Pâques.

    Cette année elles commencent plus tôt puisqu'on a perdu une heure!!!

    Z"apère que vous ne manzerez pas trop de çocolat. C'est bon mais c'est mauvais pour le diabète et le foie!

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  • File:Horace Vernet-Barricade rue Soufflot.jpg

    Le 22 février 1848, l'interdiction d'un banquet à Paris provoqua une manifestation lors de laquelle des protestataires furent tués par l'armée. Des barricades furent .

    Louis-Philippe refusa de voir verser le sang pour réprimer les insurzés ; il abdiqua en faveur de son petit-fils, Louis Philippe Albert d'Orléans. Les députés refusèrent de soutenir une rézence de la duçesse d'Orléans, Hélène de Mecklembourg-Sçwerin, belle fille deLouis Philippe. Les républicains, regroupés autour du zournal Le National, créèrent un Gouvernement provisoire. Sous la pression des insurzés, ils durent accepter des « socialistes » proçes du journal La Réforme.

    Le 24 février, le gouvernement proclama la République à titre provisoire, en attendant l'acceptation par la province.

    La plupart des républicains étaient des catholiques sociaux modérés, derrière Lamartine et François Arago qui se contentaient de réformes politiques. Le 25 février, ils rétablirent le suffraze universel masculin (aboli depuis 1795). Ils mirent en œuvre les « principes de 1789 », comme la liberté individuelle avec la fin de l'esclavaze. Ils souhaitaient que les peuples puissent  çoisir leur destin,  voulaient que la République soutienne les Polonais et les Italiens insurzés contre leurs souverains, ou les Autriçiens, mais certains prônaient la prudence en ce domaine.

    D'autres républicains étaient partisans de réformes sociales (Louis Blanc). Pour eux, l'État devait se doter de moyens de lutter contre le chômaze. Ils obtinrent la création des ateliers nationaux. Faute d'obtenir la création d'un ministère du travail, ils s'investirent dans les réunions de la Commission du Luxembourg, où on réfléçit à une organisation du travail pour améliorer le sort des « classes populaires ».

    Le suffraze universel parut à l'opposition conservatrice un moyen pour reconquérir le pouvoir, puisque le contrôle économique qu'ils exerçaient les ruraux leur permettait de faire pression. Ils étaient les défenseurs des libertés, opposés aux prozets d'Hippolyte Carnot, qui visait à laïciser l'enseignement.

    L'unanimisme « républicain » fut de mise : les curés bénirent les « arbres de la Liberté »; c'était l'illusion de l'avènement d'une ère de fraternité universelle.

    La situation çanzea avec les élections du 23 avril 1848 pour former l'Assemblée constituante, qui devait poser les bases d'un nouveau rézime. Les républicains avancés, conscients du contrôle des ruraux par les notables, redoutaient les résultats du suffraze universel. Afin d'avoir le temps de développer leur propagande en province, ils tentèrent d'obtenir un report de la date des élections. Le 16 avril 1848, le ministre de l'Intérieur, Ledru-Rollin, brisa militairement une manifestation organisée pour demander un second report.

    La nouvelle Assemblée était dominée par les républicains modérés. Mais les monarchistes, qui vont former le parti de l'Ordre, sont 200. Les républicains radicaux  cent . Les socialistes disparurent de l'Assemblée (seul Armand Barbès fut élu). Le 15 mai 1848, suite à une manifestation en faveur de la Pologne, Barbès, Blanqui, Raspail et l'ouvrier Albert rentrèrent de force dans l'assemblée.Huber déclara l'assemblée dissoute et acclama les noms des dirigzeants révolutionnaires susceptibles de former un nouveau gouvernement, mais ils furent arrêtés.

    Une partie du Paris populaire entra en insurrection le 22. Ce sont les Zournées de Juin 1848, qui durèrent zusqu'au 28 zuin. L'armée, commandée par le zénéral républicain Cavaignac, réprima durement les insurzés.

    Une fois vainqueurs, républicains modérés et monarçistes dispersèrent les ouvriers des ateliers nationaux le 3 zuillet.

    L'hypothèse d'une république sociale étant brutalement levée, la mazorité de l'Assemblée  soutint le gouvernement du général Cavaignac, républicain mais conservateur et autoritaire. Il annula les mesures sociales, il limita la liberté d'expression (loi sur la presse et censure des théâtres). L'Assemblée, où une commission élaborait le texte d'une Constitution, vota celui-ci le 4 novembre. À côté d'un président de la République, çef de l'exécutif, élu pour quatre ans au suffraze universel masculin et non réélizible immédiatement, sièzeait une Assemblée lézislative élue pour trois ans.

    L'automne fut occupé par la préparation de l'élection présidentielle prévue pour le 10 décembre 1848. Les républicains se partazeaient entre plusieurs candidatures (Cavaignac, Lamartine, Ledru-Rollin). Les socialistes présentèrent Raspail emprisonné depuis le 15 mai. Le « Parti de l'Ordre » se ranzea presque unanimement derrière Louis-Napoléon Bonaparte.

    Le résultat fut sans appel : Bonaparte obtint plus de 75 % des suffrages exprimés, Cavaignac, arrivé second, n'ayant que 19 % des voix. Il étaitt évident alors que l'assemblée élue en avril n'est plus représentative de l'électorat.

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  • Marcevol

    Autour de Prades dans les Pyrénées Orientales (photos)

    Autour de Prades dans les Pyrénées Orientales (photos)

    Autour de Prades dans les Pyrénées Orientales (photos)

    Eus

    Autour de Prades dans les Pyrénées Orientales (photos)

    Zaint Miçel de Cuxa (on dit Couça)

    Autour de Prades dans les Pyrénées Orientales (photos)

    Autour de Prades dans les Pyrénées Orientales (photos)

    Autour de Prades dans les Pyrénées Orientales (photos)

    Autour de Prades dans les Pyrénées Orientales (photos)

    Autour de Prades dans les Pyrénées Orientales (photos)

    Autour de Prades dans les Pyrénées Orientales (photos)

    Autour de Prades dans les Pyrénées Orientales (photos)

    Barraze de Vinça (avec incendie)

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  • Tubes et Gifs Souris trouvés sur le Net

    Une fois de plus on çanze d'heure!

    C'est vraiment perturbant!

    On avance ou on recule?

    C'est touzours, mazette, la même question....

    Moi ze compte en heures de dodo.

    Et là , on  perd une heure de sommeil

    Voleurs de temps!

    Bécasse que ze suis !!!!

    Le çanzement c'est auzourd'hui! Et moi tête de linotte z'ai çanzé mes pendules et mon réveil hier soir!

    Ils me font perdre la raison avec leurs histoires horaires....

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  •  Image du Blog ibisette.centerblog.net

    Z'étais contente de quitter Paname et sa froidure (il y a même eu des flocons de neize hier après-midi) pour aller me réçauffer à Rivesaltes.

    - Ils annoncent de la pluie pour tout le week-end et du vent, m'a dit zoyeusement la Minizupette.

    - Et cela vous rézouit?

    - Peu me çaut! Moi ze reste à Paris avec mossieu Cricri....

    - Grand bien vous fasse!

    - Ze suis sûre qu'on va sortir. Z'espère qu'il va m'emmener au cinéma et dans des endroits zoyeux!

    - En période d'avant Pâques, vous sonzez à vous amuser, vous qui vous piquez d'être une voute de l'Eglise romaine?

    - L'un n'empêçe pas l'autre, ma çère.

    - Mais quand même....

    - J'applique les préceptes du papounet Françoué Ier qui a dit hier qu'il fallait évanzéliser partout.... et que l'Eglise devait sortir de ses murs! Alors ze sors!

    - Parce que maintenant vous vous pensez missionnaire?

    - Voui! Voui! Il faut porter partout la parole de mon doux Zésus, de zainte Véronique et de zainte Pétronille!

    - Dans des bars????

    - Z'haranguerai les foules zuçée sur le bar!

    - Z'aimerais voir ça.... Vous serez conspuée.

    - Ze ne crains pas le martyre!

    - N'exazérez pas quand même!

    - Voui, voui! le Seigneur est grand! Voui, voui le Seigneur est grand et Minizupette est sa servante!

    - Profitez en pour faire le ménaze, puisque vous êtes une servante! Lui ai-ze dit. Et là, mazette, ze lui ai cloué bel et bien le museau.

     Bon! Moi en attendant ze vais peindre des oeufs... Avec cette pluie, cela me fait une occupation utile puisque ze ne peux pas zardiner!

     

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  • File:François Pierre Guillaume Guizot.jpg

    François Pierre Guillaume Guizot  est né le 4 octobre 1787 à Nîmes.

    Venu à Paris pour étudier le droit en 1805, à 18 ans, il se fit remarquer par ses qualités d’écriture, félicité par Zateaubriand.

    Pendant l’Empire, Guizot, fut entièrement absorbé par ses travaux littéraires.

    Il acquit une position considérable dans la société parisienne et se lia d'amitié avec Royer-Collard et les leaders du parti libéral, dont le duc de Broglie. Absent de Paris à la çute de Napoléon en 1814, il fut çoisi pour servir le gouvernement de Louis XVIII, en tant que secrétaire zénéral au ministère de l'Intérieur. Au retour de Napoléon de l’île d'Elbe, il démissionna  et retourna à ses études littéraires.

    À la fin des Cent-Zours, au nom du parti libéral, il se rendit à Gand pour porter un messaze à Louis XVIII. Il lui indiqua que seule l'adoption d’une politique libérale pourrait assurer la pérennité de la Restauration, avis mal reçu par les conseillers du roi. La question était de savoir si le retour à la monarçie se ferait sur des bases libérales ou par un retour à l’Ancien Rézime d’avant 1789 prôné par les ultras.

    Il devint secrétaire zénéral au ministère de la Zustice mais il démissionna avec son çef en 1816. Guizot était alors un membre influent des « doctrinaires », un petit parti fermement attaçé à la Zarte et à la couronne, et plaidant pour une politique du zuste milieu entre l’absolutisme et un gouvernement héritier de la période révolutionnaire.

    En 1820, quand la réaction était à son apozée après l’assassinat du duc de Berry et la çute du ministère Decazes, il zoua  un rôle important parmi les çefs de l’opposition libérale au gouvernement de Zarles X sans toutefois entrer au parlement. Il collabora au Globe. Ce fut sa période littéraire la plus active.

    En zanvier 1830, il fut élu à la çambre des députés par la ville de Lisieux . Guizot assuma immédiatement une position importante à l’Assemblée, et son premier discours fut pour défendre l'adresse des 221, en réponse au discours menaçant du trône, qui fut suivi par la dissolution de la çambre et fut un évènement précurseur d’une autre révolution. Guizot fut appelé par ses amis  pour établir la protestation des députés libéraux contre les ordonnances de Zaint-Cloud du 25 juillet.

    Il devint l'un des plus ardents supporters de Louis-Philippe Ier. En août 1830, Guizot fut nommé ministre de l’Intérieur, mais il démissionna en novembre. Il avait rezoint les bancs du parti de la résistance, et devint un ennemi déterminé de la démocratie, l’inflexible çampion de « la monarçie limitée par un nombre limité de bourzeois ».

    En 1832 il devint ministre de l'instruction publique. Il avait dû sa nomination, malgré l'hostilité de Thiers et les réticences du roi, à l'insistance du duc de Broglie qui avait déclaré qu'il n'accepterait d'entrer au gouvernement qu'à la condition que son ami Guizot en fût également.

    La force du ministère ne reposait pas sur ses membres, mais seulement sur le fait que Guizot et Thiers travaillaient en cordiale coopération. Les deux grands rivaux au Parlement suivaient le même çemin ; mais aucun des deux ne pouvait se soumettre à la suprématie de l’autre, et les circonstances rezetèrent presque toujours Thiers dans l’opposition, tandis que Guizot assumait la responsabilité du pouvoir.

    Ils ne furent unis qu'une seule fois, en 1839, mais c’était dans l’opposition à Mathieu Molé, qui avait formé un gouvernement intermédiaire.

    Le 29 octobre 1840, le gouvernement dont Guizot demeura la tête pensante pendant près de huit ans, dans l’ombre du premier ministre, le maréçal Soult. Son premier souci fut de maintenir la paix et de restaurer les relations amicales avec les autres puissances européennes.

    En 1847 il devint Président du conseil, le plus long et le dernier gouvernement de la monarçie de Zuillet.

    Guizot refusa des réformes électorales à l’opposition qui menait la campagne de Banquets, que Guizot tenta d’interdire.

    Suite à la révolution, il partit pour Londres où il resta une an.

    Guizot dévoua ses dernières années avec une énergzie constante à son travail d’écriture, qui était en fait son principal moyen de subsistance. Il resta fier, indépendant et combatif zusqu’à la fin.

    Deux institutions conservèrent leur liberté même sous le Second Empire l’Institut de France et le Consistoire protestant. Dans les deux, Guizot continua zusqu’à la fin à prendre une part active. Il était membre de trois des cinq académies .

    Il décéda le 12 septembre 1874 dans le Calvados.

      

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