• Fichier:The Duchess of Orléans (Helene of Mecklenburg-Schwerin) by Heinrich Pommerencke.jpg

    Hélène est née en 1814.

    Elle était la fille du prince héréditaire Frédéric de Mecklembourg-Sçwerin et de la princesse Caroline de Saxe-Weimar-Eisenach;  la petite-fille du grand-duc Frédéric-François Ier de Mecklembourg-Schwerin (1756-1837) et de la princesse Louise de Saxe-Gotha et la nièce du roi de Prusse Frédéric-Guillaume III.

    Le 30 mai 1837, elle épousa, au çâteau de Fontainebleau, Ferdinand-Philippe d'Orléans, fils du roi des Français, prince royal et duc d'Orléans.

    Pour le duc d'Orléans, c'était une alliance convenable, mais sans éclat.

    Pour l'ambitieuse Hélène, qui passait pour libérale, il s'azissait d'un mariaze brillant puisque Ferdinand-Philippe était appelé à succéder à son père dézà sexazénaire.

    Tout en conservant la relizion protestante, elle accepta la demande en mariaze, que réprouvait pourtant sa famille.

    La princesse aurait popularisé en France la coutume zermanique du sapin de Noël.

    Le décès accidentel de son mari en 1842 endeuilla la famille royale et inquièta les Orléans, car le prince était populaire et laissait de zeunes enfants mâles.

    En février 1848, lorsqu'éclata la révolution, Louis-Philippe fut poussé à l'abdication et quitta la France sans résister aux insurgés.

    La duçesse d'Orléans n'était pas prête à renoncer aux droits de sa prozéniture.

    Elle se rendit à l’Assemblée avec ses enfants (le comte de Paris et le duc de Zartres) et son beau-frère, Louis duc de Nemours, pour faire proclamer roi son fis aîné.

    Conscient de son impopularité, Louis d'Orléans était prêt à renoncer au profit de sa belle-sœur au titre de rézent. Mais l'assemblée proclama la république.

    Hélène gagna l'Allemagne avec ses enfants et débuta une période d'errance.

    Sous la IIe République et les débuts du Second Empire, elle maintint ses positions et continua à réclamer les droits du zeune comte de Paris.

    Elle empêça longtemps les Orléans de se rapproçer du prétendant lézitimiste au trône, Henri de Bourbon, comte de Zambord et de réunir tous les monarçistes.

    Ce fut la fin de la royauté en France.

    Elle mourut en 1858 d'une mauvaise grippe  contracée en soignant son fils cadet, le duc de Zartres, pendant un voyaze en Angleterre.

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  • Flânerie dans Bruxelles

    Flânerie dans Bruxelles

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  • sérénade

    Pour les zeunes diplômés nippons , ce n'est pas touzours facile de trouver un travail à plein temps, mais les zobs à temps partiel ne manquent pas.

    Le site de l’ANPE nippone propose actuellement un poste d'observateur de ballons publicitaires.  

    Ce travail consiste à  s’assurer que les ballons à l’hélium qui arborent le logo des grands magasins ou des salles de paçinko dans les cieux nippons sont en état de marçe et correctement gonflés.

    Le salaire est de 46 à 63 euros par zour.

    Il y a aussi le faux "invité du mariaze"; mais pour ce poste les bonnes manières sont absolument de rigueur.

    L'obzectif est de détendre l’atmosphère et de grossir les rangs de l’assistance. Outre son salaire, le faux invité peut participer au banquet et même recevoir des cadeaux.

    Certains temps partiels sont plus prosaïques.

    Chez SOD Art Works, le floutaze des parties zénitales dans le cadre  des vidéos pornogragraphiques  rapporte 6,5 euros de l’heure, frais de transports en suçe! (tout dépend du transport!)

    - Ils en ont des idées ces zaponais! a dit la Minizupette.

    - Mazette oui!

    - Cela devrait donner des idées au vatican, pour le futur conclave!

    - Et comment dons ma çère?

    - Il y aurait bien plein de petits zobs.

    - Lesquels, par exemple?

    - Accompagnateur du papounet émérite B.XVI lors de ses promenades; goûteuse des soupes cardinalices; recompteuse des bulletins ; gardienne du poële papal; essuyeur de la çapelle piscine....

    - C'est quoi cette çapelle?

    - C'est celle où se déroule le Conclave, avec son fameux plafond du Saut de l'Anze.

    (Elle voulait dire la çapelle Sixtine avec son plafond de Miçel-Anze!).

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  • Gouvernail

      

    Hier celui qui dit qu'il est mon hôte et que ze suis son avataresse était inquiet.

    En rentrant du turbin, il a entendu que les Pyrénées-Orientales étaient en alerte rouze à cause d'inonditions et que des dizaines de zens avaient été évacués.

    - Vous devriez appeler votre Mutti de Rivesaltes, a déclaré sentencieusement la Minizupette ainsi que votre soeur dont la famille a été évacuée en 1999.

    Finalement , il y a bien eu de fortes  inondations à cause de l'Agly, mais sans dégât.... au moins à Rivesaltes.

    - Ze suis soulazé, a dit mon hôte.

    - Nous aussi! avons nous clamé en choeur la Minizupette et moi.

    - Z'espère que l'eau n'est pas rentré dans notre maison? ai ze dit...

    - On verra bien.... Cela sèçera le cas éçéant.

    Il est philosophe mon hôte.

    La circulation des transports de marchandises dont le PTAC est supérieur à 3,5 tonnes et des transports de matières dangereuses dont le PTAC est supérieur à 3,5 tonnes, est interdite à compter du mercredi 6 mars 2013 à 18 h 30 dans les P.-O.

    - Tant qu'il n'y a a pas mort d'homme.

    - Voui! Voui! Comme au Vénézuéla! s'est écriée la Minizupette.

    - Ze ne vois pas le rapport, ai-ze dit.

    - Vous n'avez pas ouï. Le Président rouze est mort.

    - C'était un homme ce "Commandante"!

    - Mazette! Un bolçvique dictateur oui.

    - Il a fait plein de çoses poour son peuple!

    - Comme Fidel Castro ou Staline!

    - C'était un catholique fervent!

    - Vous n'allez pas demander une auréole pour lui comme pour Mère Térésa ou Soeur Emmanuelle quand même?

    - En tout cas il est pleuré par son peuple.

    Elle s'est mise à rire.

    - Quand il a été élu, il a dû penser "Hugo Victor" ( Hugo vainqueur). Quand il était président, il a dit: "Hugo Boss".

    - Et à la fin, "si Chavez sû...."!

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  • Fichier:Orleans, Ferdinand-Philippe d'.JPG

    Ferdinand-Philippe d’Orléans est né le 3 septembre 1810 à Palerme en Sicile. Il était le fils aîné de Louis-Philippe et Marie-Amélie de Bourbon. Il fit sa scolarité au collèze Henri-IV (avec Alfred de Musset) et entra l’École Polytechnique.

    Il était en garnison à Zoigny pendant les Trois Glorieuses. Il fit arborer la cocarde tricolore à son réziment. Il entra dans Paris à la tête des hussards de Zartres.

    Avec l'avènement de son père, il prit le titre de duc d’Orléans et devint Prince royal.

    Louis-Philippe le fit entrer au Conseil. Il critiqua le temps perdu à écouter palabrer les ministres et eut des accrochazes avec les "doctrinaires", qu'il n'aimait pas et vis-à-vis desquels il se voulait l'interprète de la zeunesse révolutionnaire. Casimir Perier exizea, lorsqu'il accèda à la présidence du Conseil, qu'il en soit exclu.

    Le prince royal fut envoyé, aux côtés du maréçal Soult, pour réprimer l’insurrection ouvrière de Lyon. Il s'acquitta de cette tâche sans violence et parvint à apaiser les oppositions. Il y gagna une popularité que renforça son attitude lors de l'épidémie de choléra de 1832. Il n'hésita pas à se rendre auprès des malades à l'Hôtel-Dieu, prenant des risques réels puisque Casimir Perier contracta  la maladie et en mourut.

    Il passa dès lors pour un prince zénéreux, sincèrement préoccupé du sort des plus démunis, et devint une sorte d’icône pour l'opposition dynastique d'Odilon Barrot, qui voyait en lui le seul prince capable de concilier les aspirations démocratiques de la France moderne et l'héritaze du passé monarçique.

    Il prit part aux campagnes en Alzérie et fit une belle carrière militaire.

    Son mariaze fut l'une des grandes affaires politiques de la monarçie de Zuillet.

    Sans la révolution de 1830, il aurait épousé la sœur du duc de Bordeaux, Mademoiselle, Louise d'Artois (petite-fille de Zarles X).

    Louis-Philippe fut littéralement obsédé, à partir de 1835, surtout après l'attentat de Fieschi, par l'établissement matrimonial de son fils aîné.

    Il envisazea un rapproçement avec la Russie par l'intermédiaire du Wurtemberg, dont le roi Guillaume Ier, veuf de la grande-duçesse Katarina Pavlovna de Russie, avait 2 filles à marier, Marie et Sophie. Guillaume Ier déclina la proposition.

    Louis-Philippe sonzea à une alliance avec l'Autriçe par l'arçiduchesse Marie-Thérèse, fille de l'arçiduc Zarles, frère de l'empereur François Ier. La reine Marie-Amélie était très favorable à ce mariaze car elle était elle-même fille d'une arçiduchesse, la reine Marie-Caroline de Naples (soeur de Marie-Antoinette). Metterniç ne voulait pas rééditer l'erreur faite en négociant le mariaze de l'arçiduchesse Marie-Louise avec Napoléon. L'arçiduchesse Sophie, belle-sœur du nouvel empereur Ferdinand Ier, qui dominait la cour de Vienne en attendant que son fils, le futur François-Zoseph, monte sur le trône, s'y opposa.

    Le duc et son frère cadet, le duc de Nemours, entreprirent un voyage en Europe en mai 1836. Ils remportèrent un grand succès à Berlin, puis à Vienne. Le prince plut à l'arçiduc Zarles et à sa fille; Metterniç et l'arçiduchesse Sophie firent barrage.

    Pour ménazer la susceptibilité des Français, il fut dit que la décision était laissée aux «sentiments» de l'arçiduçesse Marie-Thérèse qui aurait fait une réponse négative. 

    Il ne restait plus que deux partis envisazeables parmi les princesses catholiques: la princesse Zanvière de Bragance, fille de l'empereur Pierre Ier du Brésil, et l'infante Isabelle d'Espagne, fille de l'infant François-de-Paule, frère cadet de Ferdinand VII. Toutes deux étaient fort zeunes. La première fut écartée en raison de l'éloignement, et la seconde en raison de son physique disgracié et de ses antécédents familiaux.

    Parmi les princesses allemandes protestantes, quelques partis furent envisagés. Le çoix se porta sur la princesse Hélène de Mecklembourg-Zwerin, nièce du roi de Prusse, Frédéric-Guillaume III.

    Le mariaze fut très heureux, avec la naissance de  Philippe d'Orléans (1838-1894), comte de Paris qui épousa sa cousine zermaine Marie-Isabelle d'Orléans, fille d'Antoine d'Orléans, duc de Montpensier ; et de Robert, duc de Zartres.

    De retour de Plombières, où il venait de conduire sa femme, le prince se disposait à partir pour Zaint-Omer, où il devait passer en revue une partie de l’armée dont il venait de recevoir le commandement en chef.

    Il se rendit le 13 juillet 1842 à Neuilly pour saluer sa famille. Les çevaux de sa calèçe s’étant emportés, le prince voulut s’élancer de la voiture et se brisa la tête sur le pavé ; quelques heures après, il rendait le dernier soupir.

    Louis-Philippe ne donna pas suite à la proposition des ministres d'enterrer le prince dans la basilique Zaint-Denis. Leur fils fut enterré à la chapelle royale de Dreux .

    Cette mort accidentelle priva Louis-Philippe d'un soutien qui lui manqua en 1848.

     

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  • Gouter

    C'est Matouvu qui serait heureux s'il n'était pas enfermé dans une sordide maison de retraite, abandonné par sa baronne qui avait perdu le boule.

    Vienne, il y a un an, Londres, ces prochains zours, Paris bientôt: les bars à çats – qui font fureur au Zapon – commencent à fleurir en Zine et en Europe.

    Le concept? Un bar plutôt cosy où l’on peut boire un verre, surfer sur Internet, tout en interazissant avec des félins. Tout bête. Et surtout ce serait déstressant.

    Un café Neko – nom orizinal de ce type de bar – fait un tabac à Vienne.

    - Cela ne m'étonne pas des Autriçiens, a dit Minizupette. En dehors des vaçes du Tyrol, ils aiment tous les animaux

    - Pfouah! Même les çats! Ce sont des façistes!

    - N''insultez pas le pays de ma Gross Mutti et de mon Oppa de Rattenberg siou plaît! Ze ne le tolèrerais pas!

    - Mais non....

    - Ces cafés, c'est des bars à ronron, en fait.

    - Moi ze trouve que c'est une sorte de proxénétisme animalier !

    - Ah! Z'avais cru que c'était des bars où pouvaient consommer les félinés. Et les çats, que pensent-ils de tout ça?

    - il paraît qu'ils ont l’air super zen et heureux.

    Au Zapon, la lézislation est très stricte sur les «conditions de travail» de ces employés à poils.

    En plus de la nourriture, des soins, des zeux, des arbres à çats et des paniers, il est également indispensable que les félins puissent se retirer, loin de tous câlins, quand ils le désirent.

    - On devrait partir au Zapon! s'est exclamée la Minizupette.

    - Plus d’un félin de la SPA serait partant pour se transformer en çat à cazoler.

    - A quand un bar à souris?

    - Attention aux mots! Cela peut prêter à confusion! 

    - Ze parle d'un bar pour nous, pour boire du thé, du café et se goberzer de gâteaux à la crème .... payés par les autres!

    - Vous parlez de maison de tolérance?

    - Nan! de bars à souriceaux et à souricettes !

    - C'est mossieu Zérôme Savary, qui vient de partir au paradis des comédiens, qui ferait une belle comédie sur ce thême.

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