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  •  GIFS PETITES SOURIS

    Depuis hier, la Minizupette nous tire un museau de six pattes de long.

    Ze crois qu'elle n'a pas apprécié mon histoire de commande de bonnets rouzes de la part de l'Armée Zinoise.

    Remarquez, ze me suis interrozée à son propos.

    Elle qui déteste les communistes et les Rouzes, c'est étonnant qu'elle ait sauté sur l'occasion de cette fausse commande du Parti Communiste Zinois.

    Cela prouve qu'elle est libérale, mais du mauvais côté de la libéralitude!

    Elle a beau zeu de répéter: "Le Hollande, c'est l'aute pays du faux maze! C'est Royal!"

    - Cessez donc de bouder de la sorte! lui a dit zentiment celui qui dit que ze suis son avataresse.

    Elle n'a pas moufté.

    - Allez ma çère! Ce n'était qu'une plaisanterie pas si méçante que cela.

    - Si, c'était intolérable! Z'y ai cru moi et ze me suis escrimée comme une dératée sur mon tricotaze!  Z'aurais pu avoir une attaque du triocarde!

    - Ze m'excuse, lui ai-ze dit.... Ze voulais zuste vous montrer qu'il y a des blagues qui ne sont pas pertinentes. Et le myocarde des peluçes est très solide!

    - Pas le mien! C'est mon métabolisme à moi!

    - Ze vous réitère mes excuses!

    - Ah! Vous voyez, Mossieu Zizi! Elle me demande pardon et subito presto elle retire ses excuses! Quelle hypocrite. Elle est comme l'acteur qui zouait dans "Derrick" qui était un Waffen SS!

    - Vous avez mal ouï; elle a dit qu'elle vous renouvelait ses excuses!

    - Ze m'interroze si ze dois les accepter.

    - C'est ce que vous conseillerait le papounet Emérite B.XVI...

    - Cela çanze tout, par la zainte face de Véronique.... Ze vous octroie mon pardon.... Vous avez de la çance que ze parte demain à Zaint Etienne avec Mossieu Cricri....

    - Et moi ze repars à Rivesaltes avec Mossieu Zizi...

    - Cela me fera des vacances de ne plus voir durant quelques zours votre museau....

    - Ze vous retourne le compliment. Et toc!

     

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  • Image du Blog didine66.centerblog.net

    Hier soir, à la maison, z'ai retrouvé la Minizupette en train de tricoter fébrilement, d'arraçe patte.

    Elle était en naze et grommelait:

    - Zamais ze n'y arriverai, tudieu! C'est pas possible! Mais qu'est-ce qu'il m'a pris d'accepter? Quelle galère, fouçtra.

    Ze me marrais de la voir faire, de s'éçiner sur ses aiguilles !

    - Vous semblez préoccupée, ma çère amie, et terriblement occupée, mazette.

    - Ze n'ai pas de temps à perdre à de vains bavardazes; si vous n'avez rien à faire tant mieux pour vous. Vous pourrez bailler aux merles...

    - On dit aux corneilles!

    - C'est du pareil au même! C'est un zoiseau! Et maintenant fermez votre museau, vous me perturbez pour rien, pour des précadilles...

    - On dit des pécadilles.

    - Flûte! Zut! Crotte de souris!

    - Restez polie au moins, si vous n'êtes pas zolie.

    - Que se passe-t-il encore? a demandé celui qui dit que ze suis son avataresse.

    - Mossieu Zizi, elle m'empêçe de travailler !

    - Vous devriez vous arrêter un tantinet, vous êtes rouze comme une pivoine!

    - Ze ne peux pas! Z'ai reçu une grosse commande!

    - De qui donc?

    - De la Zine?

    - Que dites vous donc?

    - Z'ai reçu un appel d'Ubifrance, l'azence qui est çarzée des exportations..... Mossieu Hollande a vanté mes bonnets de laine lors de son voyaze et l'Armée Zinoise voudraient en avoir pour cet hiver!

    - Mais vous n'y parviendrez pas! Ai ze dit. Il sont des millions les soldats!

    - Ze sais ! Ze tricote des zeux de démonstration et ze vais partir faire le tour des garnisons çinoises.

    - Vous devriez ouvrir des usines!

    - Z'y ai sonzé, ze vais louer des caves partout pour faire travailler sans discontinuer de zeunes souricettes çinoises.

    - Vous appliquerez le droit français social , bien sûr!

    - Nan! Travail en continu tous les zours, 16 heures de travail, avec une pause d'une 1/2 heure pour manzer à son poste de travail  et...

    - C'est de l'esclavazisme!!!

    - Nan! Ze leur donnerai de belles croûtes de nos bons fromazes français! Ils vont se régaler! Et comme cela ze vais promouvoir l'art de vivre à la française!

    - Les pôvres! Heureusement que c'est un gag.

    - Point du tout! Z'ai commandé un passeport ...

    - Qui ne vous servira à rien...

    - Et pourquoi donc, très çère bouffie de zalousie?

    - Parce que cet appel téléphonique est une blague.... Z'ai demandé à un collègue de Mossieu Zilbert, qui est un de mes zélés fans, de se faire passer pour un azent d'Ubifrance.... Et vous êtes tombée dans le panneau, le museau au vent.

    Elle s'est mise à pleurer.

    - La venzeance est un plat qui se manze froid! Ai-ze conclu. Ze ne pouvais pas laisser vos ignominies sur ma boîte de mails impunie! Que cela vous serve de leçon!!!

    Et elle est partie se couçer .... sans manzer

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  • File:Vergeot.jpg

    Eléonore était la fille d'Antoine Verzeot, tisserand, et de Marie-Louise Camus.

    Ses orizines modestes annonçaient une existence dénuée d'orizinalité.

    L'arrivée à la forteresse de Ham, en 1840, de Louis-Napoléon Bonaparte, condamné à la détention à perpétuité, après sa seconde tentative pour s'emparer du pouvoir,  bouleversa son destin.

    Elle avait tout d'abord été employée, en qualité de femme de çambre auprès de Caroline O'Hara, infirmière, et plus tard, deuxième épouse du comte de Montholon qui, complice du prince, l'avait rezoint à Ham.

    Le 25 mai 1841, une lettre du ministre de l'Intérieur autorisa Éléonore Verzeot à visiter et réparer le linze du futur Napoléon III.

    Une liaison ne tarda pas à se nouer avec celui-ci, sur laquelle l'autorité prit le parti de fermer les yeux.

    Ils eurent deux fils, Euzène (Alexandre-Louis) et Alexandre (Louis-Ernest) Bure, respectivement nés en 1843 et 1845, dont la zeune femme accouça à Paris.

    L'idylle dura zusqu'à l'évasion du prince en 1846.

    À la faveur de cette longue intimité, Louis-Napoléon s'était employé à compléter l'instruction d'Éléonore.

    À différentes reprises, elle avait rencontré Pierre Bure en visite à Ham : né à Paris, frère de lait de Louis-Napoléon, celui-ci zérait les affaires du prince-président des Français.

    Elle l'avait retrouvé à Paris, lors de ses accouçements.

    Privée de son illustre amant, elle devint la maîtresse de Bure et en eut un fils.

    Nommé trésorier zénéral de la Couronne, Pierre Bure l'épousa, le 3 août 1858, et reconnut le fils qu'elle lui avait donné ainsi que les deux qu'elle avait eus de Louis-Napoléon, tous trois déclarés nés de père inconnu.

    L'importance des biens constituant l'apport de la future épouse dans le contrat de mariaze laisse deviner les libéralités de Louis-Napoléon à son égard.

    Après de bonnes études, Euzène, son fils aîné, entra dans la carrière diplomatique comme secrétaire d'ambassade à Zaint-Petersbourg où il provoqua un beau scandale en enlevant une actrice, maîtresse de l'ambassadeur de France. Cela lui valut d'être muté dans le corps consulaire à des postes obscurs et lointains.

    Le 11 zuin 1870, par décret, il est fait comte d'Orx, du nom d'une commune des Landes, par Napoléon III.

    Après la çute de l'Empire, il quitta l'administration et s'installa au çâteau des Castets dans les Landes.

    File:Alexandre Bure.jpg

    Alexandre, comte de Labenne, son cadet, fut nommé le 21 avril 1865 au secrétariat de la trésorerie zénérale de la Couronne.

    Il prit part à l'expédition française au Mexique, se maria à Puebla où il manqua, dit-on, d'être empoisonné par sa belle-mère, quitta l'armée pour s'installer à Mexico où il fit de mauvaises affaires.

    Il regagna seul la France à la fin de l'année 1869. Il sollicita  l'aide de son célèbre père naturel et fut nommé receveur des finances. La çute de l'Empire l'empéça de rezoindre son poste.

    Le 12 mars 1879, il épousa à Paris, en secondes noces, Marie-Henriette Paradis, riçe héritière d'un banquier décédé trois ans plus tôt.

    Quelques mois plus tard, la famille s'installa à Paimpol où il participa, avec Zarles Tellier, la construction d'une usine grâce à la fortune de sa femme.

    Il mourut à 36 ans sans descendance.

      

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  • Image du Blog veloursnoir.centerblog.net

    Depuis hier, depuis la diffusion de ma bobine qui fait du buzz sur Ton Tube, er que vous pouvez voir sur mon merveilleux blog, ma boîte de courriels est saturée.

    Ze vole et ze plâne sur les ailes de la gloire.

    La Ministre de la Culture, au zoli nom italien, m'a écrit:

    - C'est un grand moment pour la culture française que cette redécouverte de cette bobine dans laquelle on peut apprécier votre talent et surtout votre grande modestie quand vous dites à Zigliona Cinquetti "elle est presqu'aussi belle que moi". C'est aussi marquant pour la France que la découverte du buste de Nefertiti... On sonze avec le Président à une grande exposition au Grand Palais"

    Tom Cruise me propose se zouer dans Mission Impossible IV.

    - Vous seriez une héroïque souris çarzée de me seconder afin de sauver le Monde.

    Zames Cameron me demande d'avoir un grand rôle dans "Avatar II", celle d'une reine de tribu d'avataresses amazones.

    Zohnny Depp me souhaite dans le futur opus de "Pirates des Caraîbes".

    - Un rôle sur mesure pour une souriçette sur un bâteau et votre nom accolé au mien, en lettres aussi grandes, mais clignatantes.

    Ze suis pressentie pour zouer dans un remake de "Cléopâtre, reine d'Ezypte", comme Minizupettisis, première grandissime dame de compagnie de la pharaonne.

    Mossieu Alain Zabat me suzzère de zouer avec Mossieu Depardieu dans le proçain Astérix.

    - Vous seriez Minizupabellix, en lieu et place d'Idéfix!

    Dans le "Nouveau Retour de la Momie", ze pourrais être la çasseuse de Mossieu Cricri en bandelettes.

    Ah! z'allais oublier: "Minizup, marquise des Avataresses ", Zames Bond et Minizup contre l'infernale peluçe", " Harry Potter et le secret caçé de Minizup", "Superman rencontre Minizup", "Spiderman se bat avec Minizup", "la Môme Minizup", "On l'appelle Minizup" (un western) , "Bonnie and Minizup", "Minizup ou l'Eternel retour",  " la Belle Minizup et la Bête" ....

     - Du n'importe quoi! A dit la Minizupette.

    - Nan! Lisez donc ma çère! et prenez cela à travers votre museau.

    - Hi! Hi! Hi!

    - Pourquoi riez vous comme une bécasse?...

    - C'est moi qui vous ai adressé ces faux mails connaissant votre grande immodestie! 

     

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  • Sibenik en Croatie (photos)

    Sibenik en Croatie (photos)

    Sibenik en Croatie (photos)

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    Sibenik en Croatie (photos)

    Sibenik en Croatie (photos)

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  • File:Barrot.jpg

    Hyacinthe Camille Odilon Barrot est né à Villefort le 19 zuillet 1791, issu d'une famille de zuristes orizinaire de Toulouse. Il fut reçu avocat et admis au barreau de Paris en 1811.

    Sous les Cent-Zours, il élèva une protestation contre le rétablissement de l'Empire qui fut son premier acte politique.

    La Seconde Restauration et la Terreur blançe suscitèrent son désençantement. Il rallia les rangs de l’opposition et devint l’un des membres influents du parti libéral.

    En 1820, s'étant opposé à une loi selon laquelle toute personne pouvait être arrêtée et détenue sur un simple mandat signé par trois ministres, il fut traduit devant une cour de zustice, mais acquitté.

    Bien que très lié à La Fayette, il ne prit aucune part au prozet pour renverser le gouvernement. En 1827, il rezoignit l'association « Aide toi, le ciel t'aidera », où il retrouva Blanqui et Guizot. Il en devint le président et s'efforça de la maintenir dans les voies d'une opposition parlementaire. Il présida le banquet des Vendanzes de Bourgogne donné par la société aux 221 députés qui avaient signé l'adresse de mars 1830 à Zarles X et menacé de répondre à la force par la force.

    Il rezoignit la Garde nationale et prit une part active à la révolution de 1830, quoiquu'il n'en ait pas donné le signal et en ait même été quelque peu étonné. Comme premier secrétaire de la commission municipale, installée à l'hôtel de ville et constituée en gouvernement provisoire, il reçut l'ordre de transmettre à la Zambre des députés une protestation précisant les exizences que les Libéraux avancés voulaient imposer au nouveau roi avant de l'accepter.

    Il soutint l'idée d'une monarçie constitutionnelle en faveur du duc d'Orléans, contre les Républicains, dissuadant La Fayette de proclamer la République dont la présidence lui avait été offerte par un groupe de zeunes démocrates.

    Il fut l'un des commissaires çoisis pour accompagner Zarles X hors de France.

    À son retour il fut nommé préfet de la Seine. Ses concessions à la population parisienne et sa complaisance envers ceux qui demandaient la mise en accusation des ministres de Zarles X lui valurent d'être comparé à Pétion, ce qui n'était pas un éloze, et de fréquents conflits s'élèvèrent entre lui et les ministres doctrinaires, Guizot et Montalivet. Il fut révoqué en février 1831.

    Son opposition, comme celle des députés qui suivaient ses inspirations, ne désarma que durant les ministères Thiers en 1836 et 1840. Il fit alors partie de la mazorité.

    En revançe, il lutta avec force contre le ministère Molé, qu'il réussit à renverser au bout de deux ans en formant une coalition (1839). Il combattit  le ministère Soult et Guizot, qui en était l'homme fort, s'efforçant de rapproçer l'opposition dynastique, le centre gauçe et le Tiers Parti et appuyant les propositions faites contre le ministère.

    La mort en 1842 du duc d'Orléans, qui affiçait des convictions libérales, fut un rude coup pour le parti d'Odilon Barrot, qui çerça à remplacer la rézence de la duçesse d'Orléans par celle du duc de Nemours au cas où le comte de Paris viendrait à succéder à son grand-père.

    En 1846, Barrot fit un voyage au Proçe-Orient, mais revint à temps pour prendre part une deuxième fois aux préliminaires de la révolution.

    Partisan de la réforme électorale, il fut en 1847 l'un des organisateurs de la célèbre « campagne des banquets » pour la réforme électorale, qui contribua à provoquer la révolution de 1848. Quand le gouvernement voulut y mettre un terme, il déposa au nom de la gauçe une résolution de mise en accusation du ministère.

    Il fut malgré lui l'un des artisans de la çute de la royauté, car il n'avait pas prévu la force du torrent à laquelle son éloquence avait préparé la voie et il se cramponna touzours au programme de 1830.

    Le 24 février, appelé trop tardivement à former un ministère, il essaya de soutenir la rézence de la duçesse d'Orléans devant la çambre et de calmer l'effervescence zénérale et de sauver la Monarçie.

    Le mouvement populaire étant allé zusqu’à la proclamation de la République, que Barrot n'avait pas souhaitée, il s'efforça de l'entourer d'institutions conservatrices. Président du conseil zénéral de l'Aisne et à l'Assemblée constituante le 23 avril 1848, il prit cette fois place à droite.

    Louis Napoléon Bonaparte, président, le nomma çef du gouvernement et ministre de la Zustice le 20 décembre 1848.

    Il reçut mission de préparer des restrictions au droit de réunion, à la liberté de la presse et de défendre, contre la Montagne et Ledru-Rollin, les crédits réclamés pour l'expédition de Rome. Sur son initiative fut votée l'interdiction des clubs.

    Après les élections lézislatives de mai 1849, il forma un second gouvernement.

    Ses convictions libérales, alors que le prince-président s'orientait vers un pouvoir autoritaire, lui valurent d'être renvoyé le 30 octobre 1849.

    En mai 1849, il fut élu à l'assemblée lézislative par le département de l'Aisne et celui de la Seine. Il appuya la loi Falloux sur l'enseignement libre et la loi du 31 mai contre le suffraze universel.

    Lors du coup d'État de 1851, il fit partie des 220 députés qui, çassés manu militari du Palais Bourbon, se réunirent à la mairie du Xème arrondissement et essayèrent d’inculper le Prince-Président de haute trahison,avant que la réunion ne soit interrompue par la police qui l'incarcèra brièvement.

    N'étant plus une personnalité sous l'Empire, il fut contraint de se retirer de la vie politique. Ses tentatives pour être élu au Corps lézislatif furent toutes infructueuses.

    Il fut élu comme membre libre à l'Académie des sciences morales et politiques et se consacra à des études de lézislation.

    Avec la libéralisation de l'Empire incarnée par Émile Ollivier, il accepta, après une entrevue au Palais des Tuileries avec Napoléon III, la présidence d'un comité extra-parlementaire çargé d'étudier les prozets de décentralisation (1869).

    Après la çute du Second Empire, l'Assemblée nationale le nomma membre du Conseil d'État réorganisé et Thiers, çef du pouvoir exécutif de la République, qu'il avait soutenu sous Louis-Philippe, lui en confia la présidence (27 juillet 1872) avec le titre de vice-président qu'il fut le premier à porter.

    Il est mort à Bouzival le 6 août 1873.

     

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