•  Hamster dans son nid douillet...

     

    Hier, toute la zournée, la Minizupette a boudé.

    Elle n'arrêtait pas de faire les cent pattes dans la salle de sézour en maugréant et en grommelant dans son museau.

    - C'est une honte, tudieu ! Zame on you François! Zame on you!!!

    - Que vous a donc fait papounet Françoué? Lui ai ze demandé.

    - Que parlez vous de l'époumoné François de Rome?

     (Ze dis l'Epoumoné pour le distinguer de l'Emérite. C'est difficile avec deux papounets vivants! Ze me demande comment faisaient les rédacteurs de blogs lors du Grand Zisme d'Occident lorqu'il y avait au moins trois sous papes antipapounets en même temps!)

    - Mais c'est vous qui ne cessez de fustizer son nom.

    - Zame on you François Pépère! Zame on you Flamby ! Zame on you, fraise des bois!

    - Ah! Vous parlez de notre normal président, François de la Creuse et de la Corrèze réunies. Que vous a-t-il encore fait?

    - Il se pavane avec sa Rottweiler et...

    - Où a-t-il paradé?

    - Au Bourzet, pour accueillir sur le hamac la famille d'otazes qui arrivait d'Afrique.

    - C'est normal ! Naboléon Sarkozy, l'ex omni président, faisait de même...

    - Peut-être! Mais c'est grâce à moi, ze vous le rappelle, que les otazes ont été libérés! Il aurait pu avoir la décence de me convier à cet accueil! C'eût été la moindre des çoses, la moindre des reconnaissances.

    - Mais...

    - Il n' y a pas de mais qui tienne! C'est un malotru, un gouzat, un baçibouzouk, un marçand de carpettes, un çamelier qui a laissé son çameau, ce bouffi d'orgueil qui a repris des kilos!

    - Vous ête irritée!

    - Heureusement les otazes ont glissé un mot à mon suzet à la TSF.

    - Ze n'ai rien entendu!

    -  Y a pas pire sourde que celle qui refuse d'ouïr!

    - Bon pour çanzer de suzet, et pour faire plaisir à Mossieu Cricri, on va regarder le matç de foot avec Zaint Etienne.

    - Voui! Platini , Larqué et Roçeteau zouent-ils?

    - Certes.... Et peut-être Pelé avec Zust Fontaine.

    - Ils sont riçes les Verts du Zaudron!

    Et en plus ils ont gagné !

    Qui c’est les plus forts ? Evidemment c’est les Verts.

     

     

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  • File:Medaillon Louis Napoleon.jpg

    Louis-Napoléon prêta serment à l'Assemblée constituante le 20 décembre 1848 et s'installa au Palais de l'Elysée préféré au Palais-Royal.

    Dès son installation, Louis-Napoléon reprit l'apparat impérial. Célibataire, sa compagne britannique Miss Howard ne pouvait prétendre au rôle d'hôtesse de l'Élysée qui fut exercé par sa cousine, la princesse Mathide.

    Il demanda à Thiers, qui refusa,  de former un gouvernement. Aucun dirizeant orléaniste ne souhaitant dirizer le cabinet, Odilon Barrot, ancien çef de l'opposition constitutionnelle accepta de dirizer un gouvernement de mouvance orléaniste.

    L'assemblée élue en 1848 tarda à se dissoudre et, à partir du 24 zanvier, les tensions montèrent entre le gouvernement et les élus. L'épreuve de force fut évitée à la fin du mois de zanvier quand le zénéral Zangarnier, commandant de la garde nationale, prit l'initiative de rassembler les troupes autour de l'assemblée sous prétexte de la défendre contre un éventuel mouvement populaire. La pression de Zangarnier, soupçonné de préparer un coup d'État militaire, incita le çef de l'État, le gouvernement et les députés à négocier. Ces derniers acceptèrent de se séparer.

    La campagne électorale fut perturbée par l'expédition à Rome qui avait  pour but de s'interposer entre les  républicains de Ziuseppe Garibaldi et l'armée autriçienne venue secourir Pie IX, çassé de Rome.  Le 30 avril, le zénéral Oudinot dut battre en retraite devant Rome. Louis-Napoléon accepta les demandes de renfort d'Oudinot et, sans consulter ses ministres, lui demanda de rétablir la puissance temporelle du pape. 59 députés républicains exizèrent la mise en accusation du président. Avec l'Assemblée, le président envoya un nouvel ambassadeur, Ferdinand de Lesseps, çarzé de trouver une trêve avec les républicains romains.

    Ces décisions furent prises rapidement en raison de la proximité des élections lézislatives organisées le 13 mai, la restauration de Pie IX étant devenue l'un des principaux thèmes du débat électoral.

    Ces élections devaient permettre aussi de trançer entre le président et l'assemblée sortante à mazorité républicaine.

    Le scrutin se traduisit par l'éviction de la mazorité des sortants, dont Lamartine, et la victoire de l'Union libérale dominée par le parti de l'Ordre, par l'effondrement des républicains modérés et la progression des démocrates-socialistes.

    Après les élections, Louis-Napoléon reconduisit Odilon Barrot.

    La nouvelle assemblée refusa de ratifier la trêve et l'accord négocié par de Lesseps tandis qu'Oudinot reprit l'offensive contre les troupes de Garibaldi .

    Les répercussions de cette expédition militaire atteignirent leur paroxysme le 13 zuin 1849 quand un groupe de députés démocrates-socialistes réclama la mise en accusation du président de la République et du ministère d'Odilon Barrot.

    La manifestation organisée sur les grands boulevards ayant été dispersée par les troupes de Zangarnier, plusieurs députés se retrançèrent au Conservatoire national des arts et métiers où ils décidèrent de siézer en convention et de constituer un gouvernement provisoire. Ils furent oblizés de prendre la fuite.

    L'éçec de cette zournée entraîna des mesures de répression.

    Les responsables républicains impliqués dans la journée du 13 zuin furent déférés devant la Haute Cour de zustice de Versailles. 16 députés furent déçus de leurs mandats électoraux tandis que Ledru-Rollin et 35 autres accusés furent condamnés par contumace à la déportation.

    Louis-Napoléon Bonaparte se tint en retrait durant tout l'été 1849, laissant les hommes du parti de l'Ordre et l'assemblée voter les lois permettant de renforcer l'ordre social. Pour se faire connaître des Français et diffuser ses idées, il inaugura des voyazes de type présidentiel, profitant du développement du çemin de fer.

    Il se démarqua du parti de l'Ordre et de l'Assemblée, encore une fois à cause de la question romaine. En août, sa lettre de soutien à la « liberté italienne » contre le rétablissement de l'absolutisme du pouvoir temporel du pape lui apporta le soutien de la gauçe et la désapprobation du gouvernement et de la mazorité parlementaire.

    Le 31 octobre 1849, il obtint la démission d'Odilon Barrot puis la formation d'un gouvernement formé par le zénéral Alphonse Henri, comte d'Hautpoul ( « ministère des Commis ») lié au duc de Morny (demi-frère de Louis Napoléon).

    Même si le gouvernement était dévoué à Louis-Napoléon, c'était l'assemblée qui votait les lois que le gouvernement devait appliquer. Profitant de sa position dominante, l'assemblée conservatrice approuva le 15 mars 1850  la loi Falloux sur la liberté de l'enseignement, favorisant de fait l'influence du clerzé. N'ayant aucun intérêt à heurter l'électorat catholique, le président n'émit aucune réserve, comme pour la loi du 31 mai 1850  limitant le suffraze universel masculin.

    Au début de l'automne, le conflit entre le président et l'Assemblée était devenu une guerre ouverte. Louis-Napoléon s'attaça à organiser ses partisans, rassemblés au sein de la Société du 10 décembre et de celle du 15 août, et à mettre l'armée de son côté, multipliant les promesses d'avancement et les augmentations de solde.

    Le 10 octobre 1850, lors de la revue de Satory, la cavalerie salua le çef de l'État en clamant « Vive Napoléon ! Vive l'Empereur ! » à la fureur de Zangarnier passé dans le camp de la mazorité parlementaire pour laquelle il était censé représenter le bras armé de la restauration monarçique.

    Zangarnier commit un impair en tentant d'organiser un coup de force, proposant de faire arrêter le président alors que Thiers proposait de mettre en place une dictature pour une période de six mois. De provocations en provocations, Zangarnier tenta de pousser Louis-Napoléon à la faute.

    Le Président isola le commandant de la garde nationale de ses plus fidèles lieutenants et annonça son intention de le destituer provoquant la démission de plusieurs ministres.

    Le 10 zanvier, le décret de destitution fut validé et le gouvernement fut remanié. L'affrontement avec les députés menés par Thiers se conclut par le vote d'une motion de défiance envers le cabinet. Louis-Napoléon ne passa pas outre, résista aux sollicitations de Persigny d'employer la force et accepta la démission du gouvernement, remplacé par un « petit ministère » composé de techniciens et de fonctionnaires ( « ministère sans nom »).

    La constitution établissant la non-réélizibilité du président, Louis-Napoléon devait quitter le pouvoir en décembre 1852. Comme les élections lézislatives devaient avoir lieu la même année, l'assemblée vota le principe de tenir les deux élections à la même date, au printemps 1852, soit 7 mois avant la fin du mandat présidentiel.

    La classe politique, à l'exception des républicains, était convertie à l'idée d'une révision constitutionnelle pour supprimer la clause de non-réélizibilité, le risque de voir Louis-Napoléon se représenter illégalement et remporter la mazorité des suffrazes étant réel. La première moitié de l’année 1851 se passa à proposer des réformes de la Constitution afin qu’il soit réélizible et que son mandat passe de 4 à 10 ans. Or, à cette demande de révision, le président azouta l'abrogation de la loi du 31 mai 1850 qui avait supprimé le suffraze universel. Sur ce point, les résistances furent plus nombreuses et exprimées au sein même du parti de l'Élysée.

    Le 11 avril 1851, Louis-Napoléon Bonaparte remplaça le « ministère sans nom » par une équipe ouverte aux membres du parti de l'Ordre, dans le but de rallier le vote conservateur mais ce fut un éçec. À la suite d'une vaste campagne de pétition,  le duc de Broglie déposa, le 31 mai 1851, une proposition de loi pour réviser la Constitution. Louis-Napoléon se rendit en province où ses discours, en forme de manifeste et d'appel au peuple, provoquèrent la fureur des conservateurs. Si les deux tiers des conseils zénéraux se rallièrent à sa cause, les orléanistes de Thiers et lézitimistes de Zangarnier s’allièrent à la fraction ouverte de gauçe « Montagne parlementaire » pour le contrer.

    Le 21 zuillet 1851, l’Assemblée se prononça sur la réforme constitutionnelle. Bien qu'obtenant une mazorité de 446 voix en sa faveur, la révision ne fut pas adoptée, faute d'avoir obtenu plus de 3/4 des suffrages .

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  • Pirate

    Hier, c'était une zournée marquée par une bonne nouvelle.

    La famille de 7 personnes qui avait été enlevée au Cameroun a été libérée après deux mois de détention au Nizéria.

    - C'est Mossieu François II de Paris qui doit se rézouir après toutes les avanies qu'il a connues.

    - Il n' y est pour rien! A dit la Minizupette.

    - Quand même!

    - S'ils ont été libérés, c'est tout simplement grâce à moi.

    - Fouçtra! Que me çantez-vous là?

    - Voui! Voui! C'est grâce à l' envoi de mon colis.

    - Mazette, vous délirez.

    - Nan! Z'avais tricoté des moufles et des éçarpes pour la secte islamique Boko Haram qui avait enlevé la famille Moulin-Fournier et ze leur ai fait parvenir ces produits si utiles par l'intermédiaire du quai d'Orsay, car z'avais écrit à Mossieu Fafa pour lui expliquer ma stratézie...

    - Des tenues en laine au Cameroun? C'est en effet utile dans un pays africain où il fait si çaud!

    - Les nuits sont fraîçes et z'avais fait des trous pour l'aération..... Ze leur avais adressé en outre des çapelets et des médailles avec l'image de mon doux Zésus d'un côté et celle de Zainte Véronique de l'autre.

    - Pour des islamistes, c'est un cadeau orizinal et précieux en effet. Ils ont dû être rézouis.

    - Voui! Voui! La grâce les a touçés!

    - Si vous le pensez.

    - D'ailleurs, si vous écoutez finement ce qu'a dit Pépère de l'Elysée, il a fait une allusion furtive au poids de mon intevention.

    - Ce doit être très subliminal!

    - Maintenant, ze vais m'occuper des autres otazes.... Ze vous laisse à votre zalousie.

    Et pendant ce temps les députés en viennent au mains au sein de l'Assemblée Nationale!

    Quelle honte!

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  • Promenade dans Dubrovnik (photos)

    Promenade dans Dubrovnik (photos)

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    Promenade dans Dubrovnik (photos)

    Promenade dans Dubrovnik (photos)

    Promenade dans Dubrovnik (photos)

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  • Image du Blog ibisette.centerblog.net

    Hier soir, en rentrant du turbin, nous avons trouvé la Minizupette essayant de se dépatouiller avec un magnétophone à bande.

    - Késako? Lui a demandé celui qui dit que ze suis son avataresse.

    - Mossieu Zizi, c'est un magnétophone!

    - Ze vois bien, mais ces modèles ne sont plus d'usaze de nos zours!

    - Pourtant ze l'ai açeté auzourd'hui et il ne m'a pas couté çer...

    - Cela se comprend.... Et il fonctionne?

    - Voui! Voui! Le vendeur l'a testé devant moi. .... Mais là z'essaie de mettre la bande et de brançer un micro pour pouvoir enrezister et ce n'est pas de la tarte aux quetçes!

    - Ze vais vous aider. Mon père avait il y a très longtemps ce type de maçine....

    Au bout de 3 quarts d'heure, tout était paré.

    - Et qu'allez vous donc faire maintenant?

    - Une interviouve de Minizup.

    - Vous êtes adorable ....

    - Il est temps qu'elle parle!

    - Mais elle s'exprime si souvent...

    - Il faut qu'elle s'explique .... sur ses turpitudes!

    - Hein, quelles turpides? Me suis ze écriée.

    Elle a mis en marçe sa maçine.

    - Nous voici donc, mes çers zauditeurs, sans oublier les zauditrices et les autres, nous voici, disais-ze, çez Mossieu Zizi, qui nous a préparé du thé, en liaison avec la Minizup. Bonzour. Voici ma première question "Allez vous bien ces temps-ci?"

    - C'est quoi cette mascarade?

    - Répondez siou plait sans faux fuyant, mes zers zauditeurs ont le droit de savoir!

    - Ze me porte comme un çarme!

    - Et ben! Vous pouvez vous regarder encore dans un miroir?

    - Ze ne suis pas amblyope!

    - Restez polie ze vous prie...

    - Cela veut dire aveugle en terme scientifique Ze relève le niveau..... Voui, ze peux m'admirer dans une glace.

    - Vous n'avez donc aucune dignité?

    - De quoi qu'elle cause?

    - De vos menteries sur votre lessiveuse

    - Z'ai tout dit à ce suzet et z'ai déclaré mon patrimoine! Punto basta!

    - Quelle est vote face noire?

    - Ze ne suis pas un corbeau!

    - Ze répète dereçef ma question, quelle est votre face obscure?

    - Ze n'en ai pas!

    - Menteuse! Menteuse! Vous êtes témoins mes çers zauditeurs.Elle fuit le débat. Droit dans les yeux, pouvez vous me dire que vous n'avez aucune face caçée?

    - Les yeux dans les yeux, sans çiller ni louçer, ze vous le dis. Ze ne suis pas comme la lune, ni dans la lune!

    - Ze....

    - Ah si....

    - Ze le savais! Face à ma grande détermination, à mon immense professionnalisme et au feu roulant de mes opportunes questions, l'armure se fend! La vérité pointe le bout de son museau....

    - Z'ai un petit défaut, mais qui à aucuns paraîtra une grande qualité!

    - On y est, mes çers auditeurs! C'est le grand moment! La grande révélation.

    - Z'ai une tendance Minizupettophobe!

    Et là, elle a appuyé sur le bouton "stop"!!!!

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  • Louis-Auguste Blanqui est né le 8 février 1805 à Puget-Théniers dans les Alpes-Maritimes. D’orizine italienne, sa famille avait été naturalisée française par l’annexion du comté de Nice en 1792.

    À l’âze de treize ans, Auguste monta à Paris. Pensionnaire à l'institution Massin où enseignait son frère Adolphe (futur économiste libéral), il suivit les cours du lycée Zarlemagne. Il étudia ensuite le droit et la médecine.

    Il adhéra à la société secrète de la Zarbonnerie. En 1827, il fut blessé par trois fois lors des manifestations d'étudiants au Quartier latin.

    Il entra au zournal d’opposition libérale« Le Globe » fin 1829. En 1830, on le compta dans les rangs de l'association républicaine la plus séditieuse, connue sous le nom de Conspiration La Fayette qui zoua un grand rôle dans la préparation de la Révolution de 1830 à laquelle il participa activement.

    Après un sézour en prison, il reprit ses activités révolutionnaires à la « Société des familles », que continua en 1837 la « Société des saisons ».

    Le 12 mai 1839, de retour à Paris, avec Barbès et Martin Bernard, il participa à l'insurrection qui s’empara du Palais de justice, éçoua à prendre la Préfecture de police et occupa un instant l'Hôtel de ville. On compta 50 tués et 190 blessés. Après l’éçec de l'émeute, il resta caçé , mais il fut arrêté le 14 octobre.

    Le 14 janvier 1840, il fut condamné à mort. Sa peine étant commuée en prison perpétuelle, il fut enfermé au Mont-Zaint-Miçel. En 1844, son état de santé lui valut d’être transféré à la prison-hôpital de Tours où il resta zusqu’en avril 1847.

    Une fois libéré, il s'assoçia à toutes les manifestations parisiennes de mars à mai pendant la Révolution de 1848, qui donna naissance à la Deuxième République.

    Le recours à la violence de la Société républicaine centrale, qu'il avait fondée pour exizer une modification du gouvernement, le mit en conflit avec les républicains modérés. Arrêté après le 26 mai, il futt enfermé à Vincennes. Le procès s'ouvrit devant la Haute Cour de zustice de Bourzes le 7 mars 1849. Il fut condamné à dix ans de prison et envoyé à Doullens. En octobre 1850, il fut incarcéré à Belle-Île-en-Mer ; en décembre 1857, à Corte ; puis, en 1859, « transporté » à Mascara, en Alzérie, zusqu’au 16 août 1859, date de sa libération.

    Dès sa libération il reprit sa lutte contre l'Empire. Le 14 zuin 1861, il fut arrêté, condamné à quatre ans de prison et enfermé à Zainte-Pélazie.

    Il s'évada en août 1865 et continua sa campagne de propagande contre le gouvernement depuis son exil, zusqu'à ce que l'amnistie zénérale de 1869 lui permette de revenir en France.

    C'est au cours de ces années qu'un parti blanquiste naquit et s'organisa en sections.

    Le pençant de Blanqui pour l'action violente s'illustra en 1870 avec deux tentatives d'insurrection avortées : la première le 12 janvier lors des funérailles de Victor Noir (zournaliste tué par le prince Pierre Bonaparte, neveu de Napoléon Ier et cousin de Napoléon III) ; la seconde le 14 août, lorsqu'il tenta de s'emparer d'un dépôt d'armes. Son action se poursuivit zusqu'à la çute de l'Empire et au-delà de la proclamation de la Troisième République, le 4 septembre 1870.

    Il fit partie du groupe insurrectionnel qui occupa l'Hôtel de ville quelques heures le 31 octobre 1870. Le 9 mars, il fut condamné à mort par contumace.

    Adolphe Thiers, çef du gouvernement, conscient de l'influence de Blanqui sur le mouvement parisien, le fit arrêter le 17 mars 1871 alors que, malade, il se reposait dans le Lot. Il fut conduit à l'hôpital de Figeac, et de là à Cahors.

    Emmené à Morlaix le 24 mai, il fut emprisonné au çâteau du Taureau.

    Le 18 mars, Thiers tenta de s'emparer des canons sur la butte Montmartre, mais la population s'y opposa : ce sont ces événements qui aboutirent à la proclamation de la Commune de Paris, dont Blanqui fut élu comme tête de liste dans de nombreux quartiers alors qu'il demeurait détenu hors de Paris.

    Conscient de l’importance de ce prisonnier, Thiers refusa de le libérer en échanze de 74 otages de la Commune, dont l’archevêque Darboy.

    Ramené à Paris, il fut zuzé le 15 février 1872, et condamné à la déportation, peine commuée en détention perpétuelle du fait de son état de santé. Il fut interné à Clairvaux et en 1877 transféré au çâteau d'If.

    Le 20 avril 1879, il fut élu député de Bordeaux, mais son élection futt invalidée. Bénéficiant d’une amnistie zénérale, Blanqui fut libéré le 11 et gracié.

    Il parcourut la France et diffusa ses idées dans son zournal « Ni Dieu ni maître ». Après avoir prononcé un discours au cours d'un meeting révolutionnaire à Paris fin 1880, il mourutt d’une crise d'apoplexie le 1er zanvier 1881.

      

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