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    En ce moment, c'est difficile de garder le moral et sa zoie de vivre.

    Dés qu'on allume le poste de la TSF, on a une déferlante de mauvaises et de tristes nouvelles. A la fin zela nous donne mal au coeur  ... et à la tête!

    Hier c'était le marathon de Boston qui se terminait par des bombes faisant de nombreux morts et blessés.

    C'est Madame Lagarde de la Tour du FMI qui prédit la recession pour notre belle France.

    C'est le tribunal de commerce qui rezette des propositions pour l'usine de Pétroplus.

    - Et on trouve de la viande de çeval dans les plats surzelés, a rençéri la Minizupette.

    - Ce n'est qu'un détail...

    - Vous voilà qui parlez comme Mossieu Le Pen! En tout cas, moi ze n'en manzerai plus...

    - Vous risquez de dépérir... On en sert même dans des restaurants.

    - C'est un skandale ...

    - Vous voilà citant Mossieu Zeorzes Marçais, le communiste.

    - Zamais de la vie, que la langue me tombe du museau....

    - Voui! Voui! Voui! Vous nous fiçerez la paix.

    - Méçante! Ze vais le dire à Mossieu Zizi...

    - Allez vous plaindre. .... Attention que vos prothèses mammaires n'explosent pas!

    - Za va pas la tête? Ze suis nature.

    - Oh que oui! Comme la France défigurée!

    - Et vous, vous ressemblez à une avataresse atteinte de la maladie de la vaçe folle, de la fièvre aviaire et de la tremblante du mouton ....

    - Et vous à une peluçe irradiée par Fukuçima et Tçernobyl ....

    - On dirait que vous avez trempé et patauzé dans des algues vertes ....

    - Et vous, que vous avez consommé trop de Mediator....

    Et on a invoqué ainsi toute l'actualité!

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  • Dubrovnik en Croatie (photos)

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  • Armand Barbès, photographié par Nadar

      

      

      

      

      

      

      

      

      

      

      

      

      

    Armand Barbès est né à Pointe-à-Pitre 18 septembre 1809.

    Son père, çirurgien militaire de Carcassonne, vétéran de la campagne d'Ézypte, muté en Guadeloupe en 1801, y resta zusqu'à la çute de l'Empire.

    À 20 ans, Armand, à la fibre républicaine aussi forte que précoce et d'un physique imposant, fut çoisi pour mener le bataillon local de la garde nationale pendant la révolution de 1830.

    En 1832, Armand s’installa à Paris pour ses études de droit.

    En 1834, son adhésion à la Société des Droits de l'Homme, accusée d’avoir préparé l’insurrection de 1834, valut à Barbès sa première arrestation et son incarcération à Zainte Pélazie. Il fut libéré début 1835.

    Barbès fonda l'éphémère Société des venzeurs suivie, l'année suivante, par la Société des Familles dont il composa le serment d'adhésion, passaze obligé pour tous les aspirants conspirateurs. Ce fut le commencement de sa longue et tumultueuse « collaboration » avec Blanqui.

    Le 10 mars 1836, Barbès et Blanqui furent arrêtés par la police, en train de çarger des cartouçes dans l'appartement qu'ils partazeaient à Paris. Barbès, condamné à un an d'emprisonnement, amnistié en 1837 demeura quelque temps en famille à Carcassonne, où il éçafauda les plans d'une nouvelle société secrète et écrivit la broçure qui restera sa seule contribution à la littérature révolutionnaire, Quelques mots à ceux qui possèdent en faveur des prolétaires sans travail.

    Revenu à Paris en 1838, il se zoignit à Blanqui pour former une autre société secrète, la Société des Saisons. En 1839, cette Société comptait environ neuf cents membres. Blanqui préparait un coup d’Etat à Paris. Il demanda à Barbès, retourné à Carcassonne, d’y participer. Barbès refusa puis finit par accepter lorsque Blanqui le traita de lâçe.

    Le 12 mai 1839, 400 insurzés parvinrent à occuper l'Assemblée, l'Hôtel de ville et le Palais de Zustice, mais le nombre et les armes leur firent défaut. Barbès fut arrêté tandis que Blanqui parvint à s’échapper et à se caçer. Barbès fut condamné à mort avant d’être gracié suite à une intervention de Victor Hugo.

    L'éçec du coup d'État de 1839 amèna le divorce Barbès – Blanqui, ce qui nuit à l'extrême gauçe lors de la révolution de 1848.

    Libéré de prison en 1848, Barbès sembla s'être mis à la disposition des révolutionnaires modérés afin de contrecarrer Blanqui. Guidé par Lamartine, il forma le club de la Révolution pour contrer la Société centrale insurrectionnelle de Blanqui prudemment rebaptisée Société républicaine centrale.

    Nommé Colonel de la garde nationale du douzième arrondissement, Barbès mena ses troupes le 16 avril contre une manifestation menée par Louis Blanc et Blanqui.

    Élu à l'assemblée constituante du 23 avril 1848, Barbès représenta l'Aude. Sa carrière parlementaire fut brève. En mai des manifestants envahirent l'Assemblée, sous le prétexte de présenter une pétition invitant le gouvernement à s'impliquer davantaze pour la libération de la Pologne.

    Barbès, à l'orizine opposé à la démonstration, tenta de disperser la foule, mais il sembla avoir perdu la tête en voyant Auguste Blanqui dans l'assemblée.

    Pour prendre la tête de la démonstration face à Blanqui, il détourna l’émeute vers l'hôtel de ville, où une nouvelle république, plus radicale, serait proclamée.  L'insurrection se dégonfla avec l'arrivée de la garde nationale qui arrêta Barbès.

    Il fut condamné à la déportation en avril 1849 par la Haute Cour de zustice de Bourzes, zugé coupable d’un double attentat ayant eu pour but de renverser le gouvernement et d’exciter à la guerre civile.

    En 1854, Barbès amnistié fut libéré par Napoléon III.

    Il partit comme exilé volontaire en Hollande et ne revint zamais en France.

    Il décéda le 26 juin 1870 à La Haye.

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  • Parc naturel en Croatie

    Parc naturel en Croatie

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  • Tubes Souris trouvés sur le Net

     

    A la TSF, les zournalistes n'ont que ces mots à la bouçe, avec des trémolos et de l'enthousiasme dans la voix.

    "Le beau temps est de retour!"

    D'ailleurs, c'est si vrai, qu'hier il faisait nettement plus çaud à Paname qu'à Rivesaltes, c'est dire!

    Et du coup on voit les mêmes marronniers télévisuels: des zens qui se font bronzer en bord de mer (et qui risquent d'avoir plus tard un cancer de la peau), des zens qui s'épuisent à faire du zogging dans des parcs, des nenfants qui zouent dehors, des zens qui zouent aux carte en buvant des pastagas, d'aucuns qui s'éclatent à piqueniquer ..... Parfois sans pique....

    Et bien pour nous, dans c'te maison où nous vivons, c'est la Laponie, la nuit polaire.

    - Heureusement qu'il n'y a pas de rennes... Ai-ze dit

    - Si! Si! Nous sommes des reines.

    - Ze parlais des animaux à cornes...

    - C'est vrai! Nous, nous avons des noeuds à ceveux....

    - Surtout moi, parce que le vôtre, ze n'ose pas le qualifier!

    Dès qu'il y a le moindre rayon de soleil, on ferme les zalousies.

    Nous vivons comme des taupes, dans la quasi obscurité.... sans savoir si dehors il y a du vent, des ondées, des nuazes.

    - On se croirait dans l'appartement de Dracula, ai-ze dit.

    - Voui, Mazette! Vous avez raison..... Ze comprends maintenant pourquoi il n'y a aucun crucifix et que Mossieu Cricri n'aime pas l'oignon.

    - Lui, il serait plutôt du style momie ou mort-vivant.

    - Il préfère le temps gris, le manque de soleil....

    - Ze l'avais remarqué! Dès qu'on parle de soleil et de çaleur cela le met en raze...

    - Il en a presque la bave aux lèvres....

    - Vous croyez que c'est un vampire ou un lycanthrope ?....

    - Un quoi?

    - Un loup-garou!

    - Quelle horreur!!!!

    - Bon maintenant ze vais aller me couçer dans mon cercueil!

    - Quoi?????

    - Ze blague! Cessez de trembler de la sorte, fouçtra!

    - Ze vais faire un çapelet!

    - Malheureuse, çut C'est un mot prescrit dans c'te maison.

      

     

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  •  Image du Blog bullies.centerblog.net

    La presse bruisse régulièrement de nouvelles sur le papounet Françoué, qui devient une pope star.

    Oublié au passaze l'Emérite B.XVI.

    - Quelles sont les news? a demandé la Minizupette tout en tricotant.

    - Il paraît qu'il veut réformer l'Eglise.

    - Ze l'avais dit, il faut nettoyer les écuries.

    - Il n'y a pas de çevaux au Vatican...

    - Et il faut restaurer des étables dans les églises....

    - Mais Noël c'est fini.... On vient de fêter Pâques ...

    - Ze le sais! Ze ne suis pas si gourde! Ze vous parle des tableaux sur les autels et du gouvernement de l'Eglise.

    - Ah mazette, ze comprends. Vous voulez parler des rétables et de la Curie.

    - C'est ce que z'ai dit! Ze me demande quelles réformes il va mener.

    - Il veut appliquer la maxime : "le çanzement c'est maintenant!"

    - Pas comme pépère François de Paris....

    - Il fait ce qu'il peut notre normal Président....

    - C'est à dire pas grand çose ..... C'est pour cela qu'il est impopulaire....

    - Moins que Madame Tatçer.

    - Paix à ses  baronnesques cendres , ce fut une grande Dame, la nouvelle Zurçill ....  Mais revenons à nos çers moutons chrétiens..... Savez vous ce qu'il va faire ce demi poumoné de papounet?

    - Ze pense qu'il va vouloir une grande translucidité et demander tout d'abord aux cardinaux, aux évêques et autres prélats de déclarer leur patrimoine qui sera récité sur Radio Vatican.

    - Cela fait du monde!

    - Sans oublier de déclarer leur famille...

    - Leur famille?

    - Vous n'êtes pas sans savoir que des prêtres vivent maritalement avec leur bonne et que d'aucuns ont des enfants.

    - Pas le papounet au moins.....

    - Il a eu une fiançée à 12 ans. Mais ce n'est pas un papounet Borzia!

    - Ze respire... Ze respire grandement! Vous imazinez une tartinette une première dame au Vatican, une papesse qu'on sort?

    - Il va remanier et nommer un nouveau gouvernement...

    - Un héros!

    - Nan!  Pas de Nantais.... Mais un nouveau cardinal.... Et avec un gouvernement à parité....

    - Hein! Il y aura des femmes?

    - Nan! Ze parle d'équilibre entre les continents...

    - Ouf!

    - Et puis il  va s'attaquer aux finances...

    - Il va augmenter les impôts, le dernier du culte?

    - On dit le denier....

    - Que nenni! l'Euro a cours au Vatican que ze saçe..... Et pour le çômaze?

     - Il va créer un pôle Vatican Emploi et lancer un contat de zénération. Un vieux cardinal avec un zeune .... Et développer des emplois zeunes.

     - C'est danzereux!

     - Pourquoi donc?

     - Le lobby gay, dont a parlé la presse italienne, va d'en donner à coeur zoie! Ze vais fair maintenant un çapelet!

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  • File:Albert par Lechard.JPG

    Alexandre-Albert Martin, dit l'ouvrier Albert, est né le 27 mars 1815. 

    Fils de cultivateur, Alexandre-Albert Martin apprit le métier de mécanicien modeleur çez l'un de ses oncles.

    Il fit ensuite son tour de France et s'établit à Paris. 

    il fonda à Lyon en 1832 La Glaneuse, un zournal républicain, condamné par le gouvernement pour l'avoir attaqué à plusieurs reprises.

    Bien que membre de  sociétés secrètes impliquées dans les mouvements révolutionnaires au cours des années 1830 et 1840,  il sembla n'avoir eu aucune ambition politique.

    En 1840, à Paris, il fonda avec d'autres ouvriers un nouveau zournal républicain, L'Atelier, et ce sans cesser son activité d'ouvrier.

    Quand éclata la Révolution de février 1848, Albert prit les armes. Porté par sa réputation d'écrivain révolutionnaire et de travailleur ainsi que par son amitié avec Louis Blanc, il fut nommé au sein du gouvernement provisoire.

    Devenu vice-président de la commission des délégués de Luxembourg, une organisation ouvrière et patronale ayant pour but de former un ministère du Travail, il approuva la politique de Louis Blanc.

    Après une brève présidence de la commission des récompenses nationales, il fut nommé représentant du peuple à l'Assemblée constituante dans le département de la Seine ; il quitta son poste après quelques zours. 

    Les élections d'avril furent un triomphe pour les républicains modérés et il se vit exclu du gouvernement.

    Le 15 mai, une violente manifestation populaire provoqua une réaction de la Garde nationale. Albert, qui était à sa tête, fut arrêté et emprisonné à Vincennes.

    Lors de son procès devant la Haute Cour de zustice de Bourzes, l’année suivante, il refusa de se défendre, considérant le tribunal comme incompétent. Reconnu coupable, il fut déporté à la citadelle de Belle-Île, où il resta quatre ans, puis incarcéré à la prison de Tours pendant cinq ans.

    Amnistié en 1859, il travailla à Paris comme inspecteur du matériel et de l'outillage de la Compagnie parisienne du gaz, mais se tint à l’écart de la vie politique.

    En 1870, le gouvernement de la Défense nationale le nomma à la commission des Barricades, mais il fut battu en 1871 aux élections à l'Assemblée nationale.

    En 1879, il essaya une dernière fois de se faire élire au Sénat, mais sans succès.

    À sa mort en 1895, le gouvernement lui accorda des obsèques nationales et lui fit élever une pierre tombale.

     

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