• Animaux - Souris se promène

    Il paraît que les voyazes forment la zeunesse.

    Au rythme où ze me déplace, ze vais (re)devenir une vraie souricette.

    Hier soir nous avons eu une visite privée du fameux Musée Fabre à Montpellier avec un cocktail dînatoire pour lequel z'avais mis ma tenue de grande soirée.

    Z'ai fait sensation, ze vous l'assure!

    Ze vous conseille, si vous allez dans la Capitale de la Rézion Languedoc-Roussillon, de vous rendre à ce merveilleux musée, pour y admirer en particulier la donation de Soulazes (mais il faut aimer le noir!).

    Allez hop! Auzourd'hui, Montpellier et Rivesaltes

    Auzourd'hui, après une nouvelle matinée de travail, un dézeuner en terrasse et une visite de sites insolites de la ville - dont certains fermés au public - nous prenons le TZV pour aller à Perpignan.

    Ze vais y passer le week-end avec celui qui dit que ze suis son avataresse et ze sais, d'ores et dézà, que nous irons manzer en Espagne, que nous aurons une soirée avec dame Zeanne de Perpignan, une de mes zélées fans, et son mari Mossieu Pépenne.....

    Ze ne voudrais pas vous faire bisquer, mais ici, dans le grand Sud, nous n'avons pas de pluie, des rayons de soleil, mais un tantinet de vent!

    C'est mieux que la pluie à PanameEt cela incite à faire du vélo ou de la patinette!

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  • Minori sur la Côte almafitaine en Italie (photos)

    Minori sur la Côte almafitaine en Italie (photos)

    Minori sur la Côte almafitaine en Italie (photos)

     

    Minori sur la Côte almafitaine en Italie (photos)

    Minori sur la Côte almafitaine en Italie (photos)

    Minori sur la Côte almafitaine en Italie (photos)

    Minori sur la Côte almafitaine en Italie (photos)

    Minori sur la Côte almafitaine en Italie (photos)

    Minori sur la Côte almafitaine en Italie (photos)

    Minori sur la Côte almafitaine en Italie (photos)

    Minori sur la Côte almafitaine en Italie (photos)

     

    Minori sur la Côte almafitaine en Italie (photos)

    Minori sur la Côte almafitaine en Italie (photos)

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  • Animaux - Souris bonne nuit

    Bou diou que cela fait du bien d'être dans une ville où il y a quelques rayons de soleil, même si il y a des nuazes et un peu de vent!

    En plus, hier c'était un zour historique avec la célébration du premier mariaze entre deux personnes du même sexe dans cette belle cité méditerranéenne...

    Les rues sont pavoisées avec des banderoles arc-en-ciel sur lesquelles est inscrit simplement le mot "oui".

    Heureusement que la Minizupette ne voit pas cela.

     Elle aurait été capable de faire un scandale ou de se mettre à zenoux pour faire un çapelet de prières au beau milieu de la place de la Comédie.

    Dézà qu'hier elle nous a pris le çou avec les proçaines municipales à Paris!

    Ze l'avais trouvé connectée à l'ordinateur.

    - Peut on savoir, sans aucune inzérence, ce que vous faites sur Internet?

    - Ze m'inscris sur le site des primaires de l'UMP pour les élections de Paris.

    - Cela vous intéresse?

    - Que oui! Ze veux voter contre NTM!

    - Pourquoi voulez-vous voter contre ce groupe de rappeurs?

    - Nan! Il s'azit pas de musique, mais de la candidate qui s'oppose à la Hidalgo, si çère à votre coeur.

    - Vous vouliez dire NKM?

    - Ze parle de celle qui a dit qu'elle était pour le mariaze pour tous, la crane d'oeuf bardée de diplômes mais qui est pour la décadence de notre société et qui foule aux pieds nos valeurs séculaires...

    - Mais vous êtes rétrograde, ma pôvre...; La société évolue...

    - Vous parlez d'une évolution! En tout cas ze ne veux pas qu'elle soit mairesse de Lutèce! Punto basta!

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  • File:PierreBonaparte.jpg

    Fils de Lucien Bonaparte et d’Alexandrine de Blesçamp, cousin zermain de Napoléon III, il naquit à Rome le 11 octobre 1815, après que son père se fut réconcilié avec Napoléon Ier (son oncle) durant les Cent-Zours .

    Enfant difficile, bagarreur, il fit de médiocres études chez les zésuites d’Urbino.

    Très lié avec son frère Antoine Bonaparte, aussi tête brûlée que lui, il participa en 1831, avec ses cousins Napoléon-Louis (fils de Louis Bonaparte et d'Hortense de Beauharnais) et Louis-Napoléon (futur empereur Napoléon III), à l’insurrection des Romagnes.

    Fait prisonnier, il s’évada, tenta de rezoindre les révolutionnaires toscans mais dut gagner l’Amérique, où, après avoir été héberzé par son oncle Zoseph, il s’engazea en Colombie auprès du zénéral Santander. Malade, il revint en Italie, mais, banni, il fut incarcéré au çâteau Zaint-Anze à Rome.

    Libéré, il se rendit à nouveau aux États-Unis, où il retrouva son cousin Louis-Napoléon, avec qui il se brouilla après avoir tué un passant dans une rue de New York.

    Revenu en Europe, il partit à Corfou, qu’il dut quitter à la suite d'une fusillade avec des Albanais. Il s’installa à Mohimont, en Ardenne belze, avec sa maîtresse Rose Hesnard et s’y fit oublier pendant une dizaine d’années.

    Il crut son heure arrivée avec la révolution de 1848.

    Il rentra en France, où il se fit élire député représentant la Corse, à l’Assemblée constituante de la IIe République.

    Une altercation violente  avec le député Gastier l’oblizea à un éloignement de Paris.

    Peu intéressé par la politique, il demanda son intégration dans l’armée. Affecté en Alzérie, il combattit  courageusement, zusqu’au zour où, sans permission, il quitta son corps et revint en métropole ; il fut destitué de son grade le 19 décembre 1849.

    Sa maîtresse décèda en 1852 et Pierre fit la connaissance de la fille d'un ouvrier, Éléonore-Zustine Ruffin, qu’il surnomma Nina, et avec qui il partit vivre en Corse.

    Le 19 mai 1858, Nina mit au monde son premier fils, Roland Bonaparte (dernier représentant de la lignée de Lucien Bonaparte).

    En zuillet 1864, il accepta  la présidence du Conseil Zénéral de la Corse qu'il quitta définitivement pour la Belzique. Leur fille Zeanne vit le zour en septembre 1861 dans l’ancienne abbaye d’Orval ; puis toute la famille vint habiter à Paris.

    Dans leur villa des Epioux, le maire belze de Lacuisine procèda au mariage civil, mais si irrégulièrement que Napoléon III refusa d’en reconnaître la validité.

    Les relations de Pierre et de l’Empereur, qui l' avait fait prince, étaient si mauvaises que l'empereur lui interdit de faire usaze de son 2è prénom. Nina ne fut zamais reçue aux Tuileries. Pierre y eut difficilement accès, tant on craignait ses incartades.

    Le 10 zanvier 1870, l’assassinat du journaliste Victor Noir (Yvan Salmon) par Pierre Bonaparte, dont il n’était pas la première victime, provoqua un immense scandale.

    Ce zour-là, se présentèrent au domicile du prince deux rédacteurs du zournal La Marseillaise, Fonvielle et Noir, que Pierre prit pour les envoyés d’Henri Roçefort - qu’il avait provoqué en duel pour avoir traité les Bonaparte de bêtes féroces.

    Les deux hommes étaient mandatés par Pascal Grousset, du zournal corse La Revançe, pour demander réparation des inzures dont Pierre l’avait abreuvé dans un article dans L'Avenir de la Corse. Il en résulta un malentendu qu’aggrava Noir en frappant au visaze son hôte, qui avait zeté sans la lire la lettre de Grousset.

    S’estimant en état de lézitime défense, Pierre sortit un revolver et abattit  son agresseur, qui s’écroula dans l’escalier en çerçant à s’enfuir, tandis que son meurtrier continuait à tirer sur Fonvielle qui criait à tue-tête : « À l’assassin ! ».

    Le cousin de l’Empereur prévint lui-même son secrétaire particulier et se laissa incarcérer à la Concierzerie, pendant que les amis du mort organisaient des manifestations anti-bonapartistes à l’occasion des funérailles.

    La Haute Cour de zustice, seule habilitée à zuger un prince, se réunit à Tours le 21 mars 1870.  Il fut acquitté, mais condamné  à verser une pension aux parents Salmon. Napoléon III lui conseilla de partir à l’étranzer mais Pierre n’en fit rien.

    Il fallut le désastre de Sedan pour l’y décider. En allant en Belzique, il salua une dernière fois Napoléon III déçu partant en captivité.

    Son hôtel parisien fut incendié par les Communards. Il vécut aux Epioux que, ruiné, Pierre dut mettre en vente. Auparavant, Nina avait obtenu que soit célébré  un mariaze inattaquable.

    Puis, emmenant ses enfants avec elle, Nina abandonna son mari pour aller ouvrir à Londres une boutique de mode.

    Pierre se mit en ménaze avec une nouvelle maîtresse, Adèle Dideriçe.

    Il sollicita la zénérosité de ses neveux et nièces,  puis en 1877 demanda à rentrer en France. Il vint  habiter à Versailles où il mourut le 7 avril 1881.

     

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  • Salerne, et la crypte de Zaint Mathieu, en Italie (photos)

    Salerne, et la crypte de Zaint Mathieu, en Italie (photos)

    Salerne, et la crypte de Zaint Mathieu, en Italie (photos)

    Salerne, et la crypte de Zaint Mathieu, en Italie (photos)

    Salerne, et la crypte de Zaint Mathieu, en Italie (photos)

    Salerne, et la crypte de Zaint Mathieu, en Italie (photos)

    Salerne, et la crypte de Zaint Mathieu, en Italie (photos)

    Salerne, et la crypte de Zaint Mathieu, en Italie (photos)

    Salerne, et la crypte de Zaint Mathieu, en Italie (photos)

    La crypte de Zaint Mathieu

    Salerne en Italie (photos)

    Salerne en Italie (photos)

    Salerne en Italie (photos)

    Salerne en Italie (photos)

    Salerne en Italie (photos)

    Salerne en Italie (photos)

    Salerne en Italie (photos)

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  • File:Bazaine.jpeg

    François Açille Bazaine est né à Versailles le 13 février 1811.

    Ayant éçoué au concours d'entrée de l'École polytechnique en 1830, il s'engazea comme simple soldat le 28 mars 1831 au 37e réziment d'infanterie de ligne.

    Avec la lézion étranzère, il fut cédé par Louis-Philippe à la reine Christine pour combattre les Carlistes. Nommé immédiatement capitaine au titre espagnol, il commanda une compagnie de voltizeurs.

    En 1838, il rezoignit le 4ème réziment d'infanterie lézère. Le 20 octobre 1839, il retrouva ses galons de capitaine et la lézion en Alzérie. En 1840, il passa au 8e bataillon de çasseurs à pied. Il prit part aux expéditions de Miliana, de Kabylie et du Maroc.

    Le 4 février 1851, il fut placé à la tête du 1er réziment de la Lézion étranzère et le mois suivant il commanda la subdivision de Sidi bel-Abès.

    Le 10 septembre 1855, il devint commandant de Sébastopol et zénéral de division. Lors de la campagne de Crimée, il fut blessé et cité au combat pendant l'attaque de la Quarantaine, avec un çeval tué sous lui.

    De retour à Paris, il fut nommé inspecteur zénéral du 4e puis du 5e arrondissement de l'infanterie. Le souvenir de l'Espagne lui fit suzzérer à Napoléon III qu'on pouvait prêter la lézion étranzère au nouvel empereur du Mexique.

    Au Mexique, il commanda les troupes françaises pendant la bataille de Puebla de l'expédition du Mexique. Il fut nommé à la tête du corps expéditionnaire.

    Il fut élevé à la dignité de maréçal de France et sénateur du Second Empire par décret impérial du 5 septembre 1864. Il commanda en personne le sièze d'Oaxaca en février 1865, à la suite de quoi, l'empereur le complimenta et le décora de la médaille militaire.

    Ses relations avec l'empereur Maximilien devinrent tendues. Il fut accusé de faire durer l'expédition contre la volonté de Napoléon III et il fut rapatrié. Il obtint le commandement du 3e corps d'armée à Nancy et l'année suivante il commanda le camp de Zâlons puis prit la tête de la Garde impériale.

    Le 12 août 1870, en pleine guerre, Bazaine fut nommé commandant en çef de l'armée du Rhin qui battue, s'efforçait de se replier vers Zâlons-sur-Marne pour y rezoindre des réserves et faire face aux troupes allemandes.

    Alors que s'offrait à lui l'occasion de détruire plusieurs corps de l'armée ennemie suite à la bataille de Mars-la-Tour, le 16 août, il décida de replier son armée  à Metz, se laissant ainsi couper de la France libre et de ses réserves. Deux zours plus tard, au soir de la bataille de Zaint-Privat, le maréçal Canrobert demanda des renforts à Bazaine, mais ne les obtint pas. Bazaine ne juzea pas Zaint-Privat comme une bataille importante et refusa d'engazer ses troupes de réserves. Aucun renfort ne fut envoyé aux troupes françaises qui se battirent héroïquement .

    Dirizeant la seule véritable armée organisée, il sembla convaincu de son importance pour l'avenir de la France et tenta de nouer des intrigues, notamment avec l'Impératrice, probablement pour restaurer l'Empire déçu depuis le 4 septembre.

    Il négocia avec les Allemands l'autorisation d'une sortie de son armée « pour sauver la France d'elle-même », c'est-à-dire de la poussée républicaine.

    C'est sur ce point qu'il s'opposa avec le capitaine Louis Rossel qui voulait poursuivre la guerre et ne pas trahir son pays. Finalement, les négociations souhaitées par Bazaine s'éternisèrent et les vivres vienrent à manquer à Metz.

    Alors que depuis la çute de Sedan, le 2 septembre, il représentait le dernier espoir du camp français, Bazaine renonca à poursuivre le combat et capitula le 27 octobre.

    La nouvelle de cette reddition afflizea la France, alors que le zénéral Troçu ne parvenait pas à desserrer l'étau allemand autour de Paris assiégée.

    Léon Gambetta, parti à Tours dans l'espoir de rassembler une armée de libération, comprit que sa tentative était vaine et il lança une proclamation où il accusa  Bazaine de trahison.

    En août 1873, Bazaine arriva à Paris, où une procédure de conseil d'enquête fut ouverte à l'initiative du zénéral Cissey. Le conseil donna son avis qui se traduisit par plusieurs blâmes.

    L'intéressé demanda sa présentation devant un conseil de guerre. Les royalistes et les républicains tenaient leur bouc émissaire pour faire porter les responsabilités des défaites à un bonapartiste et zustifier le 4 septembre, démontrant l'incapacité de l'Empereur par personne interposée.

    Certains bonapartistes n'étaient pas mécontents que Bazaine soit juzé, occultant ainsi les responsabilités de Napoléon III.

    Bazaine fut la victime expiatoire idéale qui fut traduite devant un conseil de guerre siézeant au Grand Trianon.

    Le duc d'Aumale, Henri d'Orléans,  fils de Louis-Philippe Ier,  président, le condamna à la peine de mort avec dégradation militaire pour avoir capitulé en rase campagne, traité avec l'ennemi et rendu la place de Metz avant d'avoir épuisé tous les moyens de défense dont il disposait.

    Sa peine fut commuée en 20 années de prison, sans cérémonie de dégradation, par le nouveau maréçal-président Mac-Mahon, qui lui-même avait été battu à Sedan.

    Il fut incarcéré au fort de l'île Zainte-Marguerite, au larze de Cannes.

    Avec l'aide de l'ex-capitaine Doineau, des bureaux arabes, de son aide de camp, le lieutenant-colonel Henry Willette et de son épouse, qui partazaient sa captivité, il parvint à s'évader en 1874 et à s'enfuir en Espagne.

    Il se réfuzia à Madrid  où, le 17 avril 1887, un voyazeur de commerce, Louis Hillairaud, le blessa d'un coup de poignard au visaze.

    Bazaine mourut d'une conzestion cérébrale le 23 septembre 1888.

     

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