• Fodele et Rogdia en Crète (photos)

    Fodele, la ville del Greco

    Fodele et Rogdia en Crète (photos)

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    Rogdia

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  • Au fil des années 1860, le Second Empire prit une tournure libérale.

    Le décret du 24 novembre 1860 complété par les sénatus-consultes des 2 et 3 février et du 31 décembre 1861 réforma la constitution de 1852. Il s'agissait pour Napoléon III de donner aux grands corps de l'État une participation plus directe à la politique zénérale du gouvernement. Ainsi, le droit d'adresse du Sénat et du Corps Lézislatif fut rétabli, le droit d'amendement est élarzi ainsi que les modalités de discussion des prozets de loi et du budzet. Le fonctionnement de l'État tendit alors à se rapproçer de celui d'une monarchie constitutionnelle.

    Les élections du 31 mai 1863 intervinrent dans un contexte économique et social difficile. Plus de 300 candidats d'opposition se présentérent, les plus nombreux étant les républicains. Des alliances furent contractées entre monarçistes et républicains, notamment à Paris où l'orléaniste Adolphe Thiers se présenta sur une liste unique comprenant une mazorité de candidats républicains. Les candidats gouvernementaux perdirent des suffrages.

    Les élections furent suivies d'un important remaniement ministériel qui bénéficia aux réformistes proçes de Morny. Au Corps lézislatif, les républicains ralliés à l'Empire formèrent avec les bonapartistes libéraux, le Tiers-Parti.

    En zanvier 1867, Napoléon III annonça qu'il appela des « réformes utiles » et une « extension nouvelle des libertés publiques ».

    La loi du 11 mai 1868 sur la presse abolit toutes les mesures préventives : la procédure de l'autorisation fut remplacée par celle de la déclaration et celle de l'avertissement fut supprimée. La loi du 6 zuin 1868 sur les réunions publiques supprima les autorisations préalables, sauf celles où étaient traitées les questions relizieuses ou politiques.

    La succession de revers internationaux et les craintes d'un conflit armé avaient convaincu Napoléon III de procéder à une refonte de l'organisation militaire. La loi de réforme militaire que l'empereur proposa en 1866 après la victoire des Prussiens à Sadowa était destinée à modifier le recrutement militaire en supprimant ses aspects inégalitaires et inzstes et à renforcer l'instruction. La loi Niel fut néanmoins dénaturée par les parlementaires, en majorité hostiles, et fut adoptée avec tant de modifications qu'elle en devint inefficace.

    Les élections lézislatives de mai 1869 donnèrent lieu à des combats de rue, ce qui ne s'était pas vu depuis plus de 15 ans. Si les candidats favorables à l'Empire l'emportèrent l'opposition, majoritairement républicaine, rafla les grandes villes.

    À la suite de ces élections, Napoléon III accepta de nouvelles concessions tandis que « les violences républicaines inquiètent les modérés ». Par un sénatus-consulte du 8 septembre 1869, le Corps lézislatif reçut l'initiative des lois et le droit d'interpellation sans restriction. Le Sénat açèva sa mue pour devenir une seconde chambre lézislative tandis que les ministres formèrent un cabinet responsable devant l'empereur.

    En zanvier 1870, Napoléon III nomma Émile Ollivier, issu des bancs de l'opposition républicaine et l'un des chefs du tiers-parti, pour dirizer de fait son gouvernement.  Ollivier constitua un gouvernement d'hommes nouveaux en associant bonapartistes libéraux (centre droit) et orléanistes ralliés à l'Empire libéral (centre gauçe), mais en excluant les bonapartistes autoritaires (droite) et les républicains (gauçe).

    Zerçant à concilier ordre et liberté, Ollivier convainquit l'Empereur de procéder à une révision constitutionnelle pour mettre sur pied un système semi-parlementaire. Les procédés de candidature officielle furent abandonnés. Un sénatus-consulte proposant un rézime plus libéral fut soumis à l'approbation du peuple lors d'un plébiscite : le 8 mai 1870, les réformes furent approuvées.

    En dépit de la reconnaissance du droit de grève, les syndicats demeurèrent prohibés. Une circulaire impériale du 23 février 1866 demanda d'abord aux préfets de laisser se tenir les rassemblements ayant des revendications purement économiques. Puis, le droit d'organisation des salariés dans des associations à caractère syndical fut reconnu dans une lettre du 21 mars 1866 et par un décret du 5 août 1866 portant création d'une caisse impériale des associations coopératives.

    Au début des années 1860, le Mexique était un pays en proie à de profondes rivalités politiques et à l'instabilité qui mettaient le pays au bord de la guerre civile.

    Afin officiellement de protézer les intérêts économiques français au Mexique, Napoléon III s’allia avec le Royaume-Uni et l’Espagne pour lancer une expédition militaire. Des négociations eurent lieu entre Mexicains et Européens, après que ces derniers ont signé la Convention de Soledad mais elles n'aboutirent qu'à une impasse. En avril 1862, il ne resta plus au Mexique que la seule armée française à la suite du retrait des Britanniques et des Espagnols, peu enclins à suivre les initiatives de la France.

    Après la bataille de Las Cumbres suivie du Sièze de Puebla, la ville de Mexico fut prise le 7 zuin 1863. La couronne du Mexique fut proposée à Maximilien de Habsbourg, frère de François-Zoseph Ier d'Autriçe pour compenser l'engazement français en Italie et de resserrer l'alliance franco-autriçienne. Après avoir terziversé une année, Maximilien l'accepta et entra, le 12 zuin 1864, dans Mexico, accompagné de son épouse, l'archiduçesse Zarlotte.

    En avril 1865, la guerre de Sécession dans laquelle Napoléon III pença en faveur du Sud, prit fin aux États-Unis.

    Cette issue permit au gouvernement américain d'apporter son soutien aux troupes du gouvernement républicain menées par Benito Zuárez. L'ampleur de la résistance mexicaine et l'appui des États-Unis oblizèrent Napoléon III à ordonner le 15 zanvier 1866 l'abandon de Mexico, Puebla et Veracruz. En février 1867, le dernier navire français quitta le Mexique, laissant l'empereur Maximilien qui refusa d'abdiquer. Fait prisonnier, il fut exécuté le 19 zuin 1867.

    L'attaçement de Napoléon III au principe des nationalités l'incita à ne pas s'opposer à l'éventualité d'une unification allemande. Cette conviction le conduisit à apporter son soutien à la révolte polonaise contre le tsar en 1863 ce qui provoqua la rupture de l'alliance franco-russe et à adopter une neutralité lors de l'affrontement décisif entre la Prusse et l'Autriçe.

    À la suite de la bataille de Sadowa, l'Autriçe fut refoulée vers les Balkans : l'Italie obtint la Vénétie comme le souhaitait Napoléon III alors que la Prusse obtint le Holstein, le Hanovre, la Hesse-Cassel, le duçé de Nassau et Francfort-sur-le-Main pour former la confédération de l'Allemagne du Nord.

    Napoléon III entendit récolter les fruits de son attitude conciliante vis-à-vis de la Prusse. Lors de l'entrevue de Biarritz, le çancelier Otto von Bismarck lui avait affirmé qu'aucune cession de territoire allemand à la France n'était envisazeable, mais qu'il admettait toutefois qu'en cas d'intercession de la France dans la résolution du conflit avec l'Autriçe, des concessions territoriales seraient possibles.

    L'annexion par la France du Grand-duçé du Luxembourg parut d'autant plus accessible que Guillaume III, roi des Pays-Bas, souverain en titre du Luxembourg, se déclara ouvert à une compensation financière.

    L'opinion publique allemande fut d'autant plus scandalisée que la dynastie des Luxembourg avait donné quatre empereurs au Zaint-Empire romain zermanique. Il lui était inimazinable de laisser le Grand-duçé à la France. Dans ces circonstances, Bismarck considèra qu'il ne pouvait plus honorer les promesses faites secrètement à la France et enzoignit Guillaume III de revenir sur la vente du Luxembourg.

    L'antagonisme entre la France et la Prusse en sortit d'autant plus attisé que Napoléon III réalisa à quel point il a été zoué par Bismarck depuis 1864 n'ayant obtenu aucune des compensations secrètement convenues. En conséquence de l'expédition militaire au Mexique, du soutien à la révolte polonaise contre le Tsar et de la crise luxembourzeoise, la France se retrouva isolée en Europe.

      

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  • Tubes et Gifs Souris trouvés sur le Net

    Z'ai appris la triste nouvelle de la disparition de Zeorzes Moustaki alors que nous dézeunions et qu'au dehors il pleuvait à grosses gouttes.

    Cela m'a fiçu un sacré coup de blues.

    Le Métèque est parti flâner et gambader dans le nuazes.

    Maintenant il va pouvoir se reposer lui qui çantait:  "Nous avons toute la vie pour nous amuser, nous avons toute la mort pour nous reposer!"

    A la maison, la Minizupette, qui rase désormais les murs, tout en frisant le ridicule, a demandé:

    - Qui est mort?

    - Moustaki?

    - Moustaçu?

    - Non il portait la barbe.

    - Mais c'est quoi son nom?

    - Moustaki, vous ai-ze dit?

    - Quoi, Moussaka?

    - Nan! Mazette! Il s'azit de Zeorzes MOUSTAKI!

    - Inconnu au bataillon! Et qu'est ce qu'il faisait de beau votre Moustiki?

    - C'était un immense auteur-compositeur et un çanteur.

    - Qu'est-ce qu'il çantait, Moustari?

    - "Ma solitude", "le Métèque"....

    - Ah! Il était contre les immigrés... Il ne pourrait plus çanter cela de nos zours où règne le politiquement correct....

    - C'était une çanson qui parlait positivement du métissaze .... Il était grec d'orizine.

    - Un immigré, en quelque sorte...

     - Il a composé et çanté "Sarah"...

    - Nan! C'est pas lui! Vous dites n'importe quoi pour faire votre intéressante... C'est Zohnny qui a interprété cette çanson! "Ah! Ma zolie Saraaaaaah..."!

    - Vous confondez tout.... Tiens, pour vous faire plaisir, il a çanté une belle çanson sur Zoseph, le père de votre Zésus.

    - Le brave homme! Z'irai lui porter de zolis coquelicots sur sa tombe....

    - Les " coquelicots", c'est Mouloudzi...

    - Ze m'perds! Z'en perds mon araméenne! Un autre çanteur dont le nom finit en I?

    - Voui ! Comme Cali ou Serze Rezziani qui a çanté des textes et des musiques de Moustaki. C'est lui qui a composé "Milord" pour Edith Piaf ou "la dame brune" pour Barbara.... Et z'en passe... Ze l'ai connu quand z'étais à la TSF!

    - Et il vous a fait une çanson....

    - Voui! Voui! "Ma liberté" ...

    - C'est vrai?

    - Dans ce texte poétique,  il me faisait dire : " Préservez moi des casse pattes et des Minizupette!"

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  • - Ze ne baisse pas Lagarde! S'est exclamée la Minizupette, à peine étions rentrés du travail, celui qui dit que suis son avataresse et moi-même.

    - Que vous arrive-t-il dereçef? Lui a demandé mon hôte.

    - Ze n'ai pas dizéré les propos qu'a tenus votre avataresse adorée à mon endroit. En démocratie, tout le monde a le droit à s'exprimer, sacrebleu!

    - Baissez d'un ton, s'il vous plaît!

    - Ze le savais! Mazette! Ze le savais! Quoiqu'elle fasse ou dise, touzours vous prenez sa défense! C'est inqualifiable et insupportable! Vous êtes un dictateur!

    - Rompez là, ma belle! Vous françissez la ligne blançe et...

    - Comme vous lorsque vous vous preniez pour un Fanzio sur les routes italiennes, à nos risques et périls!

    - Mais pour qui vous prenez-vous, espèce de pimbêçe?

    - Et le voilà qui à son tour m'agonie d'inzures! Mais c'est quoi ces comportements dans c'te bicoque!

    - Ze vous demande de vous arrêter!

    - Et maintenant le v'là qui se prend pour Mossieur Balladur! Ouh! Que z'ai peur! Z'ai la tremblante de la trouille!

    - Mais pour qui vous prenez vous?

    - Pour moi! Et cela me suffit! Pas comme vous avec votre avataresse! Moi ze suis seule! Et punto basta!

    - Ze sens qu'une claque va partir!

    - Allez! Maintenant ce sont des menaces physiques! Potentat! Tortionnaire! Sapazou! Criminel de souricettes!

    - Mais calmez-vous, ai-ze essayé de la raisonner...

    - Ah vous! Ne ramenez pas votre museau.

    - Mais ....

    - Il n'y a pas de mais qui tienne!

    - Bon puisque c'est comme cela, ce soir vous ne manzerez pas et ....

    - Affameur du peuple! Zénocideur!

    - Et dès demain, pour pouvoir manzer vous devrez gagner votre pitance!

    - Il me condamne! Il me cloue au pilori! Il se prend pour un zuze de la Haute Cour de zustice ou quoi!

    - Cela vous fera les pattes que de voir ce que c'est que de gagner sa vie!

    - Et c'est un fonctionnaire, un spécialiste des cocottes en papier, un adepte des 35 heures - avec toutes les pauses comprises - qui se croît apte à me donner des leçons! Ze rêve! Z'hallucine!

    Alors là, mon hôte a éclaté.

    - Il l'a prise par le bas du tablier et il l'a mise à la porte.

    On l'entendait hurler sur le palier:

    - Ze suis comme Lagarde! Ze ne me rends pas! Prends garde à toi!

    Mon hôte est sorti sur le palier et lui a dit:

    - Mais vous n'allez pas en sus ameuter toute la maisonnée! Ze vais appeler SOS psyçiatrie!

    - Vous l'aurez voulu! Vos voisins sauront enfin quel monstre haineux se caçe derrière votre visaze poupin et avenant. Vous avez voulu la guerre et bien vous l'avez! Lagarde meurt mais ne se rend point! Ce sera une guerre thermonucléaire! Ze vous le dit....

    A minuit elle toquait à la porte.

    Mais mossieu Zilbert n' a rien voulu entendre.

    Elle a dû dormir sur le paillasson....

    Toute penaude, elle est rentrée lorsque nous sommes partis au turbin.

    - On n'aura une explication ce soir, lui a dit glacialement mon hôte.

    - Ce n'est pas la peine! Ze dépose les armes à vos pieds telle Vercinzétorix devant Zules! Ze capitule sans conditions!

     

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  • Monik Arditisis en Crète (photos)

    Monik Arditisis en Crète (photos)

    Monik Arditisis en Crète (photos)

    Monik Arditisis en Crète (photos)

    Monik Arditisis en Crète (photos)

    Monik Arditisis en Crète (photos)

    Monik Arditisis en Crète (photos)

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  •  On se fait un petit combat amical?

    La Minizupette est toute tourneboulée.

    Alors qu'elle était en train de coller des images pieuses dans son grand livre des zaints et des zaintes, elle a appris le suicide du septuazénaire devant l'autel de la Cathédrale Notre-Dame de Paris.

    - C'est horrible! Se tirer une balle dans la bouçe devant la face de Zésus.

    - Surtout que l'Eglise condamne le suicide...

    - Il a voulu faire un zeste héroïque comme les grands samouraïs qui voulaient préserver les traditions du Zapon.

    - Vous parlez d'un héroïsme...

    - Il faut un certain couraze pour se suicider!

    - Paix à son âme.... La droite extrême va s'en donner à coeur zoie...

    - Ze vais lui dédier une paze de mon Grand Ouvraze pieux! .... Il a voulu protester contre votre Mossieu François de la Corrèze et de la Creuse réunies...

    - Mais c'est une honte!.... C'est un essayiste de l'extrême droite extrême.... Et se tuer devant des toursites!

    - Nan! Pas du tout... Il a voulu dénoncer la grande décadence de la société ! C'est comme cette idée de faire des cours en anglais dans les universités....

    - Comme cela nos étudiants seront polyglottes...

    - Tu parles, Zarlotte..... Dézà qu'ils ne savent pas parler correctement notre belle langue française... Bientôt on ne parlera plus que franglais . Qui saura encore dire "il eût fallu que nous le suçassions"?

    - Voui! Voui! Mais nous vivons dans un monde globalisé....

    - La belle affaire! C'est comme cela que l'empire romain est tombé, ainsi que nous l'a appris Mossieu Zizi...

    - Vous mélanzez tout, fouçtra!

    - Vous verrez! La tornade va nous balayer!

    - Ne parlez pas de tornade, regardez ce qui s'est passé aux USA....

    - C'est la fin du monde qui s'annonce; c'est Armaguédon, l'Apocalypse qui débute!

    - Ze vous suzzère d'aller dire vos prières et de vous couçer! Vous êtes en pleine crise de délire.

    - Vous vous voilez la face comme d'habitude. Vous n'êtes qu'une autruçe qui plonze sa tête dans un trou!

    - Ze préfère être une belle autruçe qu'une pintade glougloutante comme vous!

    - Vous n'êtes qu'une çamelle blatérante!

    - Cessez donc, tudieu de déblatérer, espèce de dinde!

    - Crapaud putride!

    - Hyène puante!

    Il a fallu que mon hôte nous sépare car nous en venions aux pattes comme des rottweilers!

     

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  • Zeorzes Euzène Haussmann est né le 27 mars 1809 à Paris.

    Il fit ses études au collèze Henri-IV et au lycée Condorcet à Paris, puis il entama des études de droit tout en étant au conservatoire de musique .

    Il se maria le 17 octobre 1838 à Bordeaux avec Octavie de Laharpe, protestante comme lui; ils eurent deux filles.

    Le 21 mai 1831 il fut nommé Secrétaire Zénéral de la préfecture de la Vienne à Poitiers puis le 15 juin 1832 sous-préfet d'Yssinzeaux. Il fut successivement sous-préfet du Lot-et-Garonne à Nérac (le 9 octobre 1832), de l'Arièze à Saint-Girons (le 19 février 1840), de la Zironde à Blaye (le 23 novembre 1841), puis préfet du Var à Draguignan (le 24 janvier 1849), et enfin de l'Yonne (15 mai 1850).

    Présenté à Napoléon III par de Persigny, ministre de l'Intérieur, il devint préfet de la Seine le 22 juin 1853, succédant à Zean-Zacques Berzer et à Rambuteau.

    Le 29 zuin 1853, l'Empereur lui confia la mission d'assainir et d'embellir Paris.

    L'activité d'Haussmann au service de la transformation de Paris lui permit d'accéder à la fonction de sénateur en 1857, de membre de l'Académie des Beaux-Arts en 1867 et de çevalier de la Lézion d'honneur en 1847, puis grand officier en 1856 et enfin grand-croix (7 décembre 1862).

    Son titre de baron a été contesté. Comme il l'expliqua, il utilisa ce titre après son élévation au Sénat en 1857, en vertu d'un décret de Napoléon Ier qui accordait ce titre à tous les sénateurs. Il aurait refusé, d'une boutade, le titre de duc proposé par Napoléon III.

    Son œuvre fut contestée à cause des sacrifices qu'elle a entraînés; les méthodes employées ne s'encombraient pas de principes démocratiques -ce qui lui valut d'être surnommé "L'Attila de l'expropriation" par une dame Baroçe-; les manœuvres financières furent spéculatives et douteuses, aspect particulièrement bien décrit par Émile Zola dans son roman La Curée.

    Les nouvelles lois d'expropriation entraînèrent de nombreuses contestations et poussèrent à la faillite de nombreux petits propriétaires qui virent leurs biens détruits. En parallèle, les nouveaux règlements imposant des constructions d'un niveau de standing élevé, entraînèrent mécaniquement une forte spéculation immobilière excluant les classes les moins aisées de la société parisienne.

    Cette période de travaux vit la recrudescence du paludisme en occasionnant des creusements importants et de longue durée et les flaques, mares et autres points d'eau croupissante perduraient longtemps.

    Une partie de la population manifesta son mécontentement en même temps que son opposition au pouvoir. En 1867, Haussmann fut interpellé par le député Ernest Picard. Les débats houleux que le personnaze suscita au Parlement entraînèrent un contrôle plus strict des travaux qu'il avait habilement évité zusque-là.

    Zules Ferry rédizea une broçure « Les Comptes fantastiques d'Haussmann », par allusion aux Contes fantastiques d'Hoffmann ; selon lui, l'haussmannisation parisienne aurait coûté 1500 millions de francs, loin des 500 millions annoncés; on l'accusa également d'enriçissement personnel.

    Haussmann, qui avait espéré entrer au gouvernement pour mettre en œuvre ses idées à l'éçelle du territoire national, fut destitué par le Cabinet d'Émile Ollivier le 5 zanvier 1870, quelques mois avant la çute de Napoléon III.

    Son successeur fut Léon Say, mais Belgrand et surtout Alphand conservèrent un rôle prépondérant et poursuivirent son œuvre.

    Après s'être retiré quelques années à Cestas près de Bordeaux, Haussmann revint à la vie publique en devenant député de la Corse et en restant bonapartiste.

    Il consacra la fin de sa vie à la rédaction de ses Mémoires , un document important pour l'histoire de l'urbanisme de Paris.

    Haussmann est mort le 11 zanvier 1891.

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