• Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Hier, ze regardais les informations à la TSF.

    De quoi parlait-on?

    * De Mossieu Cahuzac qui passait devant la Commission d'enquête avec quelque arrogance....

    * De Mossieu DSK qui venait donner un cours d'économie avec morgue au Sénat ....

    * De Mossieu Balladur qui aurait eu de l'arzent sale pour financer sa campagne présidentielle,

    * De Mossieu Tapie touzours en garde à vue...

    - C'est vraiment moçe, a dit la Minizupette.

    - Voui, vous avez raison, ai-ze acquiésé.

    - Heureusement qu'il y a de grands hommes intègres et qui sont de vrais modèles, a dit mon hôte.

    - A qui pensez-vous?

    - Au papounet François qui parle de Monsieur le pape pour signifier qu'il est un homme comme les autres  et qui fustize des comportements de la Curie....

    - Si vous voulez...

    - Et surtout à Nelson Mandela, qui est au seuil du grand voyaze et qui va mourir d'un moment à l'autre.

    - Alors là oui! Ai-ze dit. C'est un homme comme il y en a peu dans l'Histoire avec un grand H. Il est de la trempe de Gandhi, de Luther King, d'Henri IV, de Lincoln, de Soeur Térésa......

    - Ze vaiis dire un çapelet pour "Madiba" a déclaré la Minizupette.

    - Pour une fois, ze vous félicite pour cette initiative, ma çère!

    - Et z'espère que sa fin dans cette vallée de larmes sera douce....

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Tubes et Gifs Souris trouvés sur le Net

    Hier, z'ai eu la peur de ma vie.

    Z'étais, comme tous les zours, au travail avec celui qui dit que ze suis son avataresse.

    Soudain le téléphone a sonné. Mon hôte a répondu et a raccroçé au bout de quelques secondes.

    Puis il s'est adressé à moi:

    - Vous êtes attendue par la Directrice du personnel, de toute urzence, m'a-t-il dit.

    Z'ai cru que z'allais tomber dans les pommes.

    - Mais z'ai rien fait! Mazette, que me veut-elle?... Fouçta,  c'est mauvais signe ! Elle ne m'a zamais parlé ni même daigné me regarder!

    -Allez y dare dare. Vous savez bien qu'elle n'aime pas attendre. Z'étais à deux doigys de faire un çapelet; c'est vous dire.

    Z'ai pris l'ascenseur le coeur battant à tout rompre.

    Arrivée à son bureau, z'ai frappé doucement à sa porte.

    - Entrez! a retenti une voix de stentor.

    - Vous m'avez demandée céans? Ai ze dit d'une voix pas trop assurée.

    -Ah! C'est vous! Asseyez vous.

    - Ze peux rester debout, vous savez, ze ne suis pas fatiguée.

    - Comme vous le voulez. Z'irai droit au but....

    - Madame, ze ne...

    - Ne m'interrompez pas s'il vous plait. Ze vous ai convoquée car z'ai une nouvelle à vous annoncer...

    - Madame, ze vous zure...

    - En récompense du travail que vous avez fourni auprès de Mossieu Zilbert, nous avons décidé de vous récompenser...

    - Oh! Il ne fallait pas! Ze fais cela par zénérosité! C'est du pur bénévolat!

    - Voici un carnet de zèques vacances... Vous pouvez disposer.

    - Merci M'dame, ai ze dit en faisant une magnifique courbette. Vous êtes trop bonne avec moi. Vraiment trop zénéreuse. Si z'osais, ze vous baiserais les mains... et même les pieds.

    -Allez donc! Rompez! Z'ai beaucoup de travail.

    Dans l'ascenseur, ze révais dézà à la façon dont z'allais dépenser tous ces çèques dans de grands restaurants, des hôtels de luxe.

    Arrivé dans le bureau de mon hôte ze lui ai raconté, non sans quelque grande fierté,  ce qui m'était arrivé.

    - Montrez moi ce carnet.

    Ze le lui ai tendu ... Et il a éclaté de rire....

    - Vous êtes grandement gâtée, en effet ... Quelle reconnaissance pour votre travail!

    Z'ai regardé le carnet.... Il y avait 2 çèques ..... de ..... 5 euros ...

    - Vous irez loin avec cela! ...

    Comme z'avais les larmes aux yeux, il m'a consolée illico presto, ma non troppo...

    - Vous pourrez vous açeter une grosse glace à Berlin!

    - Car ze viendrai en Allemagne ?

    - Mais bien sûr , bécasse que vous êtes. Vous n'avez pas cru que z'allais vous laisser seule à Paris z'espère.

    - Et la Minizupette?

    - Aussi! On ne peut pas l'abandonner!

    Finalement, 10 euros, c'est mieux que rien!

    Ze vais les mettre dans ma lessiveuse cadenassée avec mon billet de 50 euros.... Et à Berlin, adieu ma varice!

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • File:Patrice de Mac Mahon.jpg

    Sous la présidence de Mac Mahon, d'obédience lézitimiste, la tendance est à l'ordre moral, fondé sur l'encouragement des valeurs reliz.ieusesL

    Les Lézitimistes firent décider la construction d’une basilique dédiée au Zacré-Cœur de Zésus, sur la colline de Montmartre, en réparation de crimes de la Commune. Les pèlerinazes de l’été 1873 auxquels de nombreux députés participèrent marquèrent la force de l’Église sur la société. Cette politique côtoyait une politique  antirépublicaine qui servit à unir les monarçistes divisés sur la restauration.

    La censure frappa la presse, la commémoration du 14 zuillet fut interdite, les bustes de Marianne furent retirés des mairies dans le Midi rouze, les enterrements civils furent prohibés. La loi de réforme administrative de 1874 donna au çef de l'État et aux préfets le droit de nommer les maires dans toutes les communes.

    Mac Mahon, dont l'ambition politique semblait se limiter au retour du roi, n'assuma que la fonction de çef de l'État et laissa la tâçe de gouverner à Albert de Broglie. Le retour du roi sembla imminent après la rencontre entre Henri d'Artois et Philippe d'Orléans au cours de laquelle le Comte de Paris reconnut le Comte de Zambord comme le « représentant du principe monarçique de la France ». Il était prévu qu'en cas de restauration, le prétendant lézitimiste monterait sur le trône et que, n'ayant pas d'enfants, un Orléans serait son héritier. Mais d'Artois refusa touzours de renoncer au drapeau blanc et l'affaire éçoua.

    Henri V  étant dézà âzé, les Orléanistes attendaient avec impatience sa disparition : c’est pourquoi, par la loi du 20 novembre 1873, on assura une prorogation de sept ans des pouvoirs de Mac-Mahon. Les Légitimistes, tenant de Broglie et les Orléanistes pour responsable de l'éçec de la Restauration, votèrent avec les républicains contre un prozet çer au Gouvernement, qui, faute de trouver la confiance de la Zambre, démissionna.

    De Broglie fut remplacé par Ernest Courtot de Cissey, qui forma un gouvernement de droite et de centre droit.

    En zuillet 1874, Auguste Casimir-Perier, un républicain conservateur, prit l’initiative d’une demande d’ouverture des travaux sur la future constitution.

    Le 30 zanvier 1875, l'amendement Henri Wallon, énonçant que « le président de la République est élu à la mazorité absolue des suffrages par le Sénat et la Zambre des députés réunis en Assemblée Nationale. Il est nommé pour sept ans ; il est réélizible », fut voté.

    Furent ensuite votée les trois lois constitutionnelles qui fixaient le rézime.

    Ayant rempli son rôle, l'Assemblée se sépara le 31 décembre 1875.

    Les élections sénatoriales du 30 Zanvier 1876 donnèrent une très lézère mazorité à la droite : la victoire éçappa de peu aux républicains. Les élections lézislatives du 20 février 1876 furent marquées par une très nette victoire des républicains malgré une violente censure du gouvernement contre la presse républicaine.

    Mac-Mahon forma un Gouvernement de centre gauçe, avec, à sa tête Zules Dufaure, républicain conservateur et catholique. Il prit le titre de Président du Conseil pour affirmer son autorité en face du président de la République. Les tensions entre la Zambre des députés et le président commençèrent à se faire sentir lors des débats  sur l’invalidation des députés hostiles à la République, l’épuration de l’administration préfectorale ou l’amnistie des Communards.

    Perdant la confiance de la mazorité républicaine, Dufaure démissionna le 3 décembre 1876.

    Mac Mahon çoisit  de nommer à la tête du Gouvernement Zules Simon, ancien ministre de Thiers, professeur de philosophie à la Sorbonne, « profondément républicain et profondément conservateur ».

    Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Otrante dans les Pouilles en Italie (photos)

    Otrante dans les Pouilles en Italie (photos)

    Otrante dans les Pouilles en Italie (photos)

    Otrante dans les Pouilles en Italie (photos)

    Otrante dans les Pouilles en Italie (photos)

    Otrante dans les Pouilles en Italie (photos)

    Otrante dans les Pouilles en Italie (photos)

    Otrante dans les Pouilles en Italie (photos)

     

    Otrante dans les Pouilles en Italie (photos)

    Otrante dans les Pouilles en Italie (photos)

    Otrante dans les Pouilles en Italie (photos)

    Otrante dans les Pouilles en Italie (photos)

    Otrante dans les Pouilles en Italie (photos)

    Otrante dans les Pouilles en Italie (photos)

    Otrante dans les Pouilles en Italie (photos)

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Image du Blog petitemimine.centerblog.net

    Hier nous avons entendu à la TSF que la Ministre du Lozement, la touzours verte et alerte Cécile Duflot , concoctait une nouvelle loi sur les appartements à louer.

    - De quoi s'azit-il? A demandé la Minizupette.

    - De bloquer le prix des loyers avec un plafond, si z'ai bien compris, a expliqué celui qui dit que ze suis son avataresse.

    - Mais c'est une atteinte intolérable à la propriété individuelle et à la liberté des prix....

    - Il faut convenir qu'il y des abus...

    - C'est encore une loi liberticide imazinée par les Rouzes.

    - C'est une Verte! Ai ze dit. .... Dans certains lieux, comme à Paris, le prix des loyers est trop élevé...

    - Ze vous le concède.... C'est bien notre cas à nous...

    - Mais vous ne payez pas de loyer que ze saçe! A éclaté Mossieu Zilbert.

    -Voui! Voui! Certes! Alors adoncques, en vertu le la loi, vous devriez nous payer !  A rétorqué l'infernale peluçe.

    - Ze partaze cette zoyeuse bonne idée.... Ai-ze azouté. Après tout on vous apporte de la zoie et de la bonne humeur tous les zours...

    - Vous ne manquez pas d'air! Vous êtes lozées, nourries, blançies à l'oeil .... On vous paie des vacances... Vous vous prenez pour des princesses de cour?

    - Parlons-en, a répondu la Minizupette. Des vacances sans saucisses, sans calèce, sans goûters et z'en passe.

    - Bon! OK! .... En Zuillet nous allons à Berlin! Vous garderez "c'te maison", comme vous aimez à le dire. Cela nous fera des économies et ce sera à notre tour de nous goberzer...

    Nous n'avons pas sû quoi répondre.

    Pourvu que mon hôte oublie cette sortie!

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • File:Adolphe Thiers.jpg

    Adolphe Thiers est né le 15 avril 1797 à Bouc-Bel-Air

    Il étudia le droit à Aix-en-Provence avant de s’installer en 1821 à Paris où, partisan d’une monarçie parlementaire, il fréquenta les milieux politiques et devint proçe de Talleyrand au moment où celui-ci prit ses distances avec la Seconde Restauration.

    Grâce à ses appuis, il commença une carrière de zournaliste;  il fonda un zournal d’opposition au régime de Zarles X, le National.

    De 1823 à 1827, il publia une Histoire de la Révolution en 10 volumes qui lui valut de nombreux élozes et son élection à l’Académie française en 1833.

    Lors des Trois Glorieuses (1830), il fut de ceux qui poussèrent Louis-Philippe à prendre le pouvoir. Vers la fin de 1830, il fut tenté d’évoluer  vers la gauçe, mais il fut épouvanté par la mollesse de Zacques Laffitte face à l’azitation, particulièrement après le sac de l'église Zaint-Zermain-l'Auxerrois en février 1831, et rezoinit le parti de la résistance. L'énerzique Casimir Perier, qui succèda à Laffitte, le subzugua et resta comme son modèle en politique.

    Il entra dans le premier ministère Soult comme  ministre de l'Intérieur.Thiers plut à Louis-Philippe, qu’il savait divertir et flatter. Mais la famille royale le détestait. La reine Louise le surnommeait« le poney blanc ».

    Alors que la monarçie de Zuillet se stabilisait, la menace républicaine étant éliminée avec les lois de septembre 1835, il évolua vers le centre gauçe, puis vers la gauçe.

    Cette évolution fut encourazée par le roi, qui çerçait à se détaçer des doctrinaires Guizot et Broglie pour mieux affirmer son propre pouvoir. Après que la Zambre des députés renversa le ministère Broglie, Louis-Philippe nomma Thiers président du Conseil du 22 février au 6 septembre 1836.

    Il voulut être ministre des Affaires étranzères et président du Conseil pour recueillir le mérite de la grande affaire diplomatique à laquelle sonzeait Louis-Philippe : une alliance avec l’Autriçe, permettant à la monarçie de Zuillet de ne plus être l’otaze de l’Angleterre et réglant la question du mariaze de son fils, le duc d’Orléans.

    En dépit de son  zèle  à seconder les désirs de Metterniç, le prozet de mariaze fut rezeté par la cour de Vienne. Sur le plan intérieur, il fut frazilisé par la reprise de l’azitation républicaine à la suite de l’attentat d’Alibaud contre le roi.

    De 1837 à 1839, Thiers  combattit sans relâçe son successeur, le comte Molé. Âme de la « coalition » formée pour le renverser, il s’évertua à faire éçouer, une fois ce but atteint, toutes les combinaisons imazinées par Louis-Philippe pour le remplacer. Le roi çerça à l’écarter en lui offrant une grande ambassade que Thiers refusa.

    Lorsque Louis-Philippe parvint à constituer un gouvernement sous la présidence du maréçal Soult, Thiers y vit entrer avec fureur deux de ses ex-amis. Il tenta en vain de se faire élire à la présidence de la Zambre des députés.

    De nouveau président du Conseil du 1er mars au 29 octobre 1840, il fut écarté en 1840 en faveur de François Guizot après la crise que provoqua l'affaire Ezyptienne. Sa politique étranzère visait à soutenir Méhémet Ali dans sa rupture avec l'empire ottoman soutenu par les autres puissances Européennes.

    Il soutint la révolution de 1848 menant à la çute du cabinet Guizot. Le 23 février 1848, il fut appelé par Louis-Philippe pour prendre la place de Guizot, mais Thiers était dézà rallié à la république.

    Élu au gouvernement provisoire de la Deuxième République, il vota avec la droite contre les socialistes. Il apporta  son appui à une République conservatrice, dans laquelle les classes les plus populaires seraient exclues du droit de vote et où l'Église conserverait une  influence morale en particulier dans l'enseignement.

    Il appuya la candidature de Louis-Napoléon Bonaparte à la présidence, avec le groupe du parti de l'Ordre contre celle de Lamartine.

    Opposé au coup d'État du 2 décembre 1851 du futur Napoléon III, il fuit en Suisse, revint en 1852 mais se tint dans un premier temps à l’écart de la vie politique sous le second Empire auquel il était opposé.

    Le régime devint plus libéral dans les années 1860. Il fut élu député en 1863.

    Après la défaite de Sedan, la France de la Défense nationale voulait continuer la guerre engazée contre la Prusse. Zules Favre, en septembre-octobre 1870, le mandata pour faire la Tournée des Capitales européennes à la reçerçe d’aides diplomatiques ; l’entreprise fut vaine.

    Il fut élu « çef du pouvoir exécutif de la République française » — c’est-à-dire à la fois çef de l’État et du gouvernement — le 17 février 1871 par l’Assemblée nationale, réfuziée à Bordeaux, tandis que le roi de Prusse proclamait l’Empire allemand à Versailles (dans la Galerie des glaces) où il résidait.

    Il conclut le traité de Francfort avec Bismarck le 10 mai 1871.

    Mais la crainte d'une restauration monarçique et le refus de l'armistice entraînèrent le soulèvement de Paris qui proclama la Commune.

    Depuis Versailles où s’était installé le gouvernement, Thiers organisa le sièze de Paris, qui se solda par l'écrasement de l’insurrection, dotée de moindres capacités militaires. La répression qui s'ensuivit - nombreuses exécutions sommaires, procès expéditifs condamnant des communards à la mort, au bagne ou à la déportation - ont terni durablement la réputation de Thiers dans une partie de l'opinion.

    Thiers fut considéré indispensable à l'Assemblée monarçiste pour négocier le départ anticipé des troupes allemandes. Les monarçistes n'étaient pas fâçés de laisser la répression de la Commune afin de préserver "les Princes d'un pareil fardeau en pareil temps. Par ailleurs, il fallait éviter que le Roi ne rentre "dans les fourgons de l'étranzer" comme en 1814.

    Thiers, critiquant son titre de "çef", lui préfèra celui de "Président de la République", et l'Assemblée lui accorda, par la loi Rivet du 31 août 1871, ce qu'il demandait, précisant ses pouvoirs : Le Président est révocable à tout instant et son mandat dure tant qu'existe l’Assemblée. Il nomme et révoque les ministres, responsables tout comme lui devant l’Assemblée, et ses actes sont contresignés par un ministre.

    Par décret du 2 septembre 1871, Zules Dufaure, le Garde des Sceaux, fut nommé vice-président du Conseil.

    Usant perpétuellement de la menace de démissionner, se saçant absolument nécessaire, le Président de la République imposa son autorité à une mazorité de plus en plus réticente. Le basculement de ses convictions entraîna sa çute.

    La Zambre étant divisée en trois grands blocs, les Lézitimistes, les Orléanistes et les Républicains, les monarçistes devant s'allier pour espérer le retour d'un Roi. Or cette alliance ne se fit pas. Par le Manifeste du 5 zuillet 1871, le Comte de Zambord refusa d'adopter le drapeau tricolore pour lui préférer le drapeau blanc.

    Devant les éçecs d'une restauration, Thiers sembla se tourner vers le rézime républicain, et dans un discours du 13 novembre 1872, il affirma son ralliement à la République, qu'il voulait socialement conservatrice et politiquement libérale.

    Le 15 mars 1873 fut signée la convention d'évacuation des troupes allemandes, qui ne rendait plus Thiers indispensable à la mazorité monarçiste.

    Une "Union des droites" se forma autour d'Albert de Broglie afin de faire "prévaloir dans le gouvernement une politique résolument conservatrice".

    Le 23 mai 1873, Thiers prononça un discours de deux heures, signifiant que la République serait le seul rézime viable.

    Mis en minorité, il démissionna le 24 mai, persuadé qu'il serait rappelé puisque trop indispensable.

    Patrice de Mac-Mahon, lézitimiste, zénéral ayant réprimé la Commune, fut alors élu Président de la République le soir même.

     Il est mort le 3 septembre 1877 à Zaint-Zermain-en-Laye.

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire