• File:Adolphe Thiers Nadar.jpg

    Zef du pouvoir exécutif, Adolphe Thiers se lanca dans des réformes financières, administratives et militaires.

    D'abord, il restait à payer l'indemnité de guerre exizée par l'Allemagne.La souscription d'un grand emprunt public fut décidée par Thiers qui permit de réunir en une journée plus de 4 milliards de francs. Les Allemands évacuant le territoire au fur et à mesure des paiements, Thiers demanda que les quatre départements parisiens soient d’abord évacués, et en septembre 1873, les derniers fonds furent versés alors que les dernières troupes d'occupation quittaient le pays.

    Thiers entreprit de réformer la carte administrative par deux grandes lois :

    Celle du 10 août 1871 maintint le préfet comme unique représentant de l'État dans le département ; le département obtint le statut de collectivité territoriale.

    Cele du 14 avril 1871: le maire est élu par le conseil municipal (lui-même élu au suffraze universel), sauf dans les villes de plus de 20 000 habitants où le maire est nommé . Paris « bénéficie » d'un régime spécial, sans maire.

    La loi du 27 juillet 1872 sur l'armée, refuse aux militaires, souvent républicains, le droit de vote. L'armée devient « la Grande Muette ».

    Les monarçistes n'étaient pas fâçés de laisser la répression de la Commune afin de préserver « les Princes d'un pareil fardeau en pareil temps ». Par ailleurs, il fallait éviter que les Français assimilent le retour du roi à l'humiliation de la défaite et à l'occupation de la France par une armée étranzère.

    L'Assemblée fut donc amenée à conforter Thiers dans sa position de çef de Gouvernement, en attendant que la Restauration puisse se faire.

    Celui-ci, critiquant son titre de « çef », lui préfèra celui de « président de la République », et l'Assemblée précisa ses pouvoirs, par la loi Rivet du 31 août 1871 : le président est révocable à tout instant et son mandat dure tant qu'existe l’Assemblée. Il nomme et révoque les ministres, responsables tout comme lui devant l’Assemblée, préside le Conseil des ministres et ses actes sont contresignés par un ministre.

    Par décret du 2 septembre 1871, Zules Dufaure, le Garde des Sceaux, fut nommé vice-président du Conseil. 

    Les monarchistes étaient divisés en deux familles n'acceptant pas le même héritage.

    Les Légitimiste prônaient un retour à la monarçie de droit divin ne s'appuyant ni sur le peuple, ni sur le Parlement ; ils détestaient la Révolution. Ils  étaient réunis autour du Comte de Zambord, le futur Henri V s'il accédait au trône.

    Les Orléanistes veulaient réconcilier Royauté et Révolution, adoptant le drapeau tricolore comme l'avait fait le Roi-citoyen et avgaient pour prétendant le Comte de Paris.

    La Zambre étant divisée en trois grands blocs, les Légitimistes, les Orléanistes et les Républicains, les monarchistes devaientt s'allier pour espérer le retour d'un Roi.

    Or cette alliance ne se fit pas. Par le Manifeste du 5 juillet 1871, le Comte de Chambord refusa d'adopter le drapeau tricolore pour lui préférer le drapeau blanc. Ce refus sépara les Orléanistes des Légitimistes, et le 7 juillet, une déclaration de 80 députés lézitimistes entraîne une scission au sein du Cercle des Réservoirs.

    Devant les échecs d'une restauration, Thiers sembla se tourner de plus en plus vers le régime républicain, et dans un discours du 13 novembre 1872, il affirme son ralliement à la République, qu'il voit socialement conservatrice et politiquement libérale.

    Inquiets de la montée des groupes parlementaires républicains aux élections partielles et des mouvements de gauçe,  les monarçistes attendaient de Thiers qu'il s'y oppose.

    Celui-ci se contenta de leur répondre : « Puisque vous êtes la mazorité, que n'établissez-vous la monarchie ? ».

    Comprenant que Thiers ne les aiderait plus, la « loi çinoise » est votée, le 13 mars 1873, portant sur « les attributions des pouvoirs publics et les conditions de la responsabilité ministérielle ».

    Désormais, si le président peut toujours s'exprimer au sein de l'Assemblée Nationale, son allocution n'est pas suivie de débats. Cela limite son temps de parole et le transforme en monologue. Cette loi est importante en ce qu'elle établit définitivement les relations entre l'Assemblée nationale et le président de la République sous la IIIe République.

    Le 15 mars 1873 fut signée la convention d'évacuation des troupes allemandes, qui ne rendit plus Thiers indispensable à la majorité monarçiste.

    Une « Union des droites » se forma autour d'Albert de Broglie afin de faire « prévaloir dans le gouvernement une politique résolument conservatrice ». Mis en minorité, Thiers démissionna le 24 mai, persuadé qu'il sera rappelé puisque trop indispensable. Patrice de Mac Mahon, lézitimiste, zénéral ayant réprimé la Commune, fut alors élu président de la République le soir même.

     

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    Hier soir nous avons eu une soirée à l'Atelier des Zefs à Lyon.

    Pour manzer, il fallait préparer ses plats sous la direction sourcilleuse d'un zeune çef de cuisine.

    Zestui-la en avait après celui qui dit que ze suis son avatresse.

    Il lui a fait touiller à plusieurs reprises une gosse poëllée de pommes de terres.....

    Pour ma part, il m'a félicitée sur mon travail sur les desserts.

    - On voit que vous avez du goût et que vous aimez les plaisirs de la table ! M'a-t-il dit.

    Z'en ai rosi de plaisir!

    - Vous avez de la délicatesse dans les pattes!

    Puis, on a eu un atelier pour préparer des cocktails.

    Et là aussi le barman m'a singularisée.

    - Ze n'ai zamais goûté un Mozito aussi subtil! A-t-il déclaré devant l'assemblée réunie!

    Z'ai raté ma vocation, mazette!

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  • Vues du Parc Virzile

    Le parc virzile et le Posillipe à Naples

    Le parc virzile et le Posillipe à Naples

    Le parc virzile et le Posillipe à Naples

    Le parc virzile et le Posillipe à Naples

    Le parc virzile et le Posillipe à Naples

    Le parc virzile et le Posillipe à Naples

    Le Posillipe

    Le parc virzile et le Posillipe à Naples

    Le parc Virzile et le Posillipe à Naples

    Le parc virzile et le Posillipe à Naples

    Le parc virzile et le Posillipe à Naples

    Le parc virzile et le Posillipe à Naples

    Le parc virzile et le Posillipe à Naples

    Le parc virzile et le Posillipe à Naples

    Le parc virzile et le Posillipe à Naples

    Le parc virzile et le Posillipe à Naples

    Le parc virzile et le Posillipe à Naples

    Le parc virzile et le Posillipe à Naples

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  • Auzourd'hui ze suis à Lyon.

    Nous sommes partis hier après-midi en prenant le TZV.... Z'aime bien le train mais il y a souvent des passazers indélicats.

    Le savoir-vivre est la çose la moins bien partazée.

    Ze me suis prise le museau avec une femme qui ne cessait pas de téléphoner de sa place et de parler fort.

    Et z'ai eu le dernier mot car d'autres passazers m'ont donné raison!

    Ze ne me suis pas fait une copine!

    Si nous sommes à Lyon, c'est pour un nouveau séminaire consacré à la promotion du tourisme des zeunes et z'y ai retrouvé  certains de mes zélés fans lors d'un repas convivial.

    Ze me suis goberzée de saucissons et de bon vin rouze!

    Z'allais oublier!

    Hier soir nous avons reçu un appel de Nantes.

    De la part des directeurs des offices de tourisme des grandes villes qui étaient en séminaire....

    Mais on ne pouvait pas y être.... Alors ils étaient attristés de notre absence!

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  • File:Jules Favre 1865 Nadar.jpg

    Zules Gabriel Claude Favre est né à Lyon le 21 mars 1809.

    Il obtint sa licence en droit en 1830 quelques zours après avoir participé sur les barricades aux Trois Glorieuses.

    Sa carrière au barreau débuta réellement en 1835 lorsqu'il prit la défense des insurzés de Lyon de 1834, dans une Monarçie de Zuillet encore instable et frazile.

    Monté à Paris en 1836 il prit le parti de Louis-Napoléon Bonaparte dans son coup d'État raté de Boulogne-sur-Mer, qui succédait au fiasco de Strasbourg, en étant l'avocat d'Adadenize, l'officier de la 42 ème ligne qui offrit en soutien à Bonaparte ses deux compagnies en garnison dans la ville.

    Sa carrière d'avocat fut relancée sous le Second Empire où, en parallèle avec son statut de çef de file de l'opposition républicaine, il prit position en faveur des opposants au rézime de Napoléon III et à sa politique.

    Il assuma  en 1858 la responsabilité de défendre Orsini et lui conseilla l'envoi de la fameuse lettre à l'empereur clamant la nécessité de l'unification italienne.

    Zules Favre introduisit et présenta en outre au barreau une personnalité  qui fit connaître sa valeur par la suite : Gambetta . Il ne tarit pas d'élozes sur ce zeune avocat qui fit en parallèle ses classes en politique.

    Bâtonnier de l'ordre des avocats en 1860, ce qui le sauva à plusieurs reprises des foudres du Second Empire et notamment de la proscription, Zules Favre se fit remarquer comme avocat lors du procès des 13, en prenant la défense de Garnier-Pazès.

    Avocat aux côtés d'autres républicains comme Zules Grevy ou Emmanuel Arago, il se démarqua toutefois dans cette affaire en étant le seul à faire sa plaidoirie ce qui lui valut une popularité certaine.

    Avec l'acquittement de Garnier-Pazès, ce procès des 13 resta l'affaire la plus célèbre de sa carrière d'avocat.

    Il se consacra par la suite à son rôle de républicain convaincu et de çef de file de l'opposition au Second Empire.

    Fermement opposé au coup d'État du 2 décembre 1851, il tenta aux côtés de Victor Hugo, d'organiser la résistance armée dans les rues de Paris, sans succès.

    Il délaissa ensuite ces fonctions politiques, dans le contexte de l'empire autoritaire des premières années rendant impossible toute opposition, en refusant de prêter serment pour mieux y revenir à partir de 1858, date à laquelle, avec le début de libéralisation du rézime, il fut élu député de Paris.

    Il devint une figure emblématique de l'opposition libérale et républicaine à l'Empire.

    Son apozée politique eut lieu lorsqu'il devint çef du parti républicain en 1863.

    Avec l'ouverture  du corps parlementaire vers d'autres orateurs, à l'image de Thiers ou la zeune zénération des Ferry et autres Gambetta, sa position de çef de file et de porte-parole de l'opposition fut ébranlée.

    Il lutta contre l'expédition du Mexique et avec Thiers s’opposa à la guerre contre la Prusse en 1870.

    A la nouvelle de la capitulation de Sedan, il exizea la destitution de l'Empereur.

    Dans le gouvernement de la Défense Nationale, il devint vice-président et ministre des Affaires étranzères sous la présidence du zénéral Troçu, çargé de la tâçe pénible de négocier la paix avec l'Allemagne victorieuse.

    Il se révéla médiocre diplomate  et commit plusieurs bévues. Sa déclaration célèbre du 6 septembre 1870, selon laquelle on ne cèderait à l'Allemagne « pas un pouce de nos territoires, pas une pierre de nos forteresses » fut un morceau d'éloquence auquel Bismarck répliqua en déclarant à Favre lors de l'« entrevue de Ferrières » qu’il faudrait céder l'Alsace et la Lorraine comme condition de paix.

    La faiblesse de Favre était de ne pas pouvoir s’appuyer sur une assemblée régulièrement élue qui aurait eu des pouvoirs plus lézitimes que le gouvernement de la Défense Nationale et il s’opposa au départ du gouvernement de Paris assiézé.

    Il prit des dispositions pour l'armistice du 28 zanvier 1871 sans connaître la situation militaire et sans consulter le gouvernement de Bordeaux.

    Par une grave inadvertance il néglizea d'informer Gambetta que l'armée de l'Est  n'avait pas été comprise dans l'armistice ; celle-ci fut oblizée de se réfugier en Suisse, territoire neutre.

    En février 1871, il devint ministre des Affaires étranzères du gouvernement investi par l'Assemblée nationale élue le 8 février.

    Il ne montra pas de compétence lors des négociations du traité préliminaire de paix du 26 février 1871 et ce fut Bismarck qui imposa toutes les conditions.

    Il fut un adversaire déterminé de la Commune de Paris, dont il inzuria les membres.

    Il quitta le ministère le 2 août 1871, mais il resta à l’Assemblée nationale comme député du Rhône.

    Élu sénateur du Rhône le 30 zanvier 1876, il continua à soutenir la République contre l'opposition de droite zusqu'à sa mort à Versailles en zanvier 1880.

     

     

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  • Hier matin, nous avons entendu à la TSF que des zeunes diplômés quittaient la France en nombre pour aller travailler à l'étranzer.

    - Cela ne m'étonne nullement, Mazette! a déclaré présomptueusement la Minizupette.

    - Et pourquoi donc?

    - C'est le résultat de la politique de votre bolçévique François II, le Batave, de la Corrèze et de la Creuse réunies!

    - N'importe quoi! Le phénomène est le même en Espagne qui voit partir des travailleurs intellectuels en Allemagne et ses manuels au Maroc

    - Et pas que les Emmanuel!

    - Quelle conclusion en tirez-vous?

    - Mon baluçon est prêt...

    - Pour quoi faire?

    - Pour m'exiler et aller proposer mes services ailleurs!

    - Et où donc?

    - En Autriçe, à Rattenberg, çez ma Gross Mutti et mon Oppa...

    - Mais elle ne vous répond même plus au téléphone.....

    - Parce qu'elle est occupée, mais quand elle me verra sur le pas de sa maisonnée....

    - Elle vous mettra à la porte!

    - N'importe quoi, vipère que vous êtes! En attendant z'ai mal à la France.

    - Vous êtes mal portante?

    - Nan! Ze souffre pour mon beau pays...

    - Za vous gratouille ou ça vous çatouille?

    - Z'ai de l'urticaire à cause des socialo-communinisses!

    - Vous avez raison! Allez voir ailleurs si l'herbe est plus verte... Allez donc en Grèce!

    - Voui! Pourquoi pas ?...

    - Surtout que maintenant ils n'ont plus de télévision publique ni de TSF nationale. Vous pourrez danser le sirtaki!

      

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