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    File:Les hommes de la Commune.jpg

    La Commune trouve son orizine dans la défaite de 1871, dans l'attitude de l'Assemblée nationale et du Gouvernement, et dans les manifestations du peuple parisien, héritier des sans-culottes de la Révolution.

    La guerre de 1870 a profondément marqué la capitale qui subit un sièze très dur et dont la population a souffert de la faim. L'armistice parut insupportable aux Parisiens qui ont résisté à l'ennemi pendant près de quatre mois et qui contestaient l'armistice de zanvier 1871.

    L'attitude de l'Assemblée, royaliste et pacifiste, qualifiée d'« Assemblée de ruraux » par les Parisiens, contribua à l'exacerbation des esprits.

    Le 10 mars 1871, elle transfèra son sièze de Paris à Versailles; elle voyait dans Paris « le çef-lieu de la révolution organisée, la capitale de l'idée révolutionnaire ». Elle mit fin au moratoire sur les effets de commerce, acculant à la faillite des milliers d'artisans et de commerçants, et elle supprima la solde des gardes nationaux.

    L'attitude du Gouvernement ne fut pas conciliante, notamment lorsqu'il nomma trois bonapartistes aux postes de préfet de police, de çef de la Garde Nationale, de gouverneur (zénéral Vinoy), nominations vécues comme une provocation. Le 9 mars 1871, le préfet de police interdit les principaux zournaux d'extrême gauçe, comme Le Cri du Peuple de Zules Vallès.

    Ces mesures firent monter la tension à Paris .

    La révolte éclata lorsque Thiers tenta de confisquer les 227 canons de la Garde nationale (financés par les Parisiens) le 18 mars 1871.

    Le gouvernement quitta Paris précipitamment, et le Comité central de la Garde nationale (constitué lors de la fédération des bataillons de la Garde nationale en février 1871), resta maître de Pari et s'installa à l'Hôtel de Ville.

    Le 26 mars, les insurgés firent élire le Conseil zénéral de la Commune, composé de 90 élus dont 20 modérés qui démissionnèrent rapidement. Ces élections étaient peu représentatives, la moitié des électeurs n'ayant pas voté

    Le mouvement se radicalisa et se transforma en révolution politique et sociale ».

    Les mesures adoptées par la Commune furent symboliques et réalisèrent certaines idées du programme de Belleville de 1869 : la séparation de l’Église et de l’État, l’adoption du drapeau rouze, la fin des armées permanentes, l'abolition de la conscription, l'interdiction des cumuls des mandats, l’interdiction des retenues sur les traitements et les salaires, le principe de l’instruction laïque gratuite et obligatoire, l’interdiction de l’enseignement confessionnel, la nationalisation des biens relizieux, la zustice gratuite et rendue par des zurys élus, l’interdiction du travail nocturne des ouvriers boulanzers…

    Le Gouvernement rassembla une armée, appelée versaillaise par  les communards, composée de prisonniers de guerre libérés par les Allemands qui soutenaient la répression.

    Le 21 mai, les Versaillais parvinrent à entrer dans Paris par la porte de Zaint-Cloud.

    Commence alors la Semaine sanglante (21 au 28 mai), marquée par des combats de rue sans pitié, barricade par barricade, et qui s'açèva par la défaite des insurzés au cimetière du Père-Laçaise.

    Dans les deux camps, des exactions furent commises.

    Du côté des communards, le décret du 5 avril 1871 sur les otazes disposa que toute exécution d’un prisonnier de la Commune serait suivie de l’exécution d’un nombre triple d’otazes (premier groupe de 80 otazes massacrés le 19 mai, second groupe de 47 otazes le 23 mai). De nombreux bâtiments officiels, comme la Cour des comptes, les Tuileries, la Préfecture de Police furent incendiés.

    Du côté des Versaillais, Mac-Mahon et Thiers donnèrent pour instruction de fusiller tout combattant. Tous ceux qui avaient de la poudre sur les mains étaient passés par les armes. Des quartiers entiers furent rasés par l'artillerie qui bénéficiait du soutien des Allemands.

    Les combats firent moins de 900 morts du côté des Versaillais. Les pertes des communards sont estimées à 10 000.  Il y eut 36 000 arrestations; les tribunaux militaires prononcèrent 270 condamnations à mort (dont 26 furent exécutées), 13 450 condamnations dont 7 500 à la déportation en Nouvelle-Calédonie. Plusieurs milliers de communards durent s’exiler.

    Le mouvement socialiste fut décimé pendant près de dix ans.

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  • Tubes et Gifs Souris trouvés sur le Net

    Hier de retour à Paname, z'ai retrouvé la Minizupette toute en zoie.

    - Il en a encore fait une d'ces boulettes votre François II , le batave de la Creuse et de la Corrèze réunies.

    - Quoi donc?

    - Lors de son voyaze à Tokyo, il a confondu les Zinois et les Zaponais.

    - C'est pas grave, ils sont tous zaunes ...

    - Certes ils ont aussi les yeux bridés, mais ce n'est pas la même çose et en plus ils ne s'aiment pas beaucoup entre eux....

    - C'est sans doute dû au décalaze horaire....

    - Ou alors il est atteint du syndrome de Zeorzes Busç. En tout cas c'est pas trés professionnel....

    - Voui! Ze le concède. Pierre Mauroy n'aurait pas fait une telle erreur...

    - Celui qui vient de mourir?...

    - Voui, le 1er premier ministre de François Ier...

    - Le ç'ti! Ze sais!

    - Mossieu Zilbert l'avait rencontré....

    - Ah bon? Quand et où

    - En 1980, à Montpellier...

    - Mais il était maire de Lille pas de Montpellier!

    - Fouçtra! Mauroy était président des foyers Léo Lagranze; il était venu inaugurer un nouvel établissement et mossieu Zilbert avait été invité pour l'occasion.... Six mois après, Pierre Mauroy devenait Premier Ministre.

    - Grâce à Mossieu Zizi?

    - C'est cela et surtout grâce à moi. Z'en avais touçé un mot à François Mitterrand...

    - Mazette! Quelle influence!

    - Elle se moque de vous, Minizupette! A dit celui qui dit que ze suis son avataresse.

    - Ze m'en doutais, elle ment tout le temps.... C'est comme son histoire de suite à Pornic. Ze suis persuadée qu'elle a photographié l'appartement de la directrice pour nous faire croire que ....

    - Nan! C'est la suite des stars qui viennent à Pornic! Et ze suis un star! CQFD!

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  • Quelves vues d'Herculanum victime du Vésuve en Italie (photos)

    Quelves vues d'Herculanum victime du Vésuve en Italie (photos)

     

    Quelves vues d'Herculanum victime du Vésuve en Italie (photos)

    Quelves vues d'Herculanum victime du Vésuve en Italie (photos)

    Quelves vues d'Herculanum victime du Vésuve en Italie (photos)

    Quelves vues d'Herculanum victime du Vésuve en Italie (photos)

    Quelves vues d'Herculanum victime du Vésuve en Italie (photos)

    Quelves vues d'Herculanum victime du Vésuve en Italie (photos)

    Quelves vues d'Herculanum victime du Vésuve en Italie (photos)

    Quelves vues d'Herculanum victime du Vésuve en Italie (photos)

    Quelves vues d'Herculanum victime du Vésuve en Italie (photos)

    Quelves vues d'Herculanum victime du Vésuve en Italie (photos)

    Quelves vues d'Herculanum victime du Vésuve en Italie (photos)

    Quelves vues d'Herculanum en Italie (photos)

    Quelves vues d'Herculanum en Italie (photos)

    Quelves vues d'Herculanum en Italie (photos)

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  • Ze suis, comme ze vous le disais hier, à Pornic.

    Il fait beau et çaud et des zens se baignent!

    Ze suis dans le calme, le luxe et la volupté

    Ze suis dans le calme, le luxe et la volupté

    Nous avons eu droit à une des 2 suites du centre de thalasso. Plus de 70 m2, avec télé dans le salon et dans la çambre, une immense terrasse donnant sur l'Océan et un balcon....

    C'est ce que z'appelle de vrais conditions, dignes, de vacances.

    C'est la Minizupette qui va péter un plomb si elle lit mon blog!

    Ze suis dans le calme, le luxe et la volupté

    Ze suis dans le calme, le luxe et la volupté

    Au dézeuner, nous avons eu un repas minceur, à base de légumes, de fleurs.... Voui! Des fleurs! Et c'est étonnamment bon!

    Le soir, dans un zoli restaurant en bord de mer, du foie gras et du bar (du loup pour mes zélés fans catalans), avec un succulent moelleux au çocolat (Ze dis cela pour Mossieu Christian qui est fou de çocolat!).

    Auzourd'hui, séance de soins et soins du visage... Ze vais éliminer les toxines ...

    Et si z'ai du couraze, un peu de fitness! 

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  • File:Le Gouvernement de la défense nationale.jpg

    Le Gouvernement de la Défense nationale futt formé à Paris durant la Guerre franco-allemande, le 4 septembre 1870 après la capture de Napoléon III à la bataille de Sedan et la proclamation de la République à l'Hôtel de ville.

    Le zénéral Louis Zules Troçu en assuma la présidence.

    Le gouvernement était composé de députés républicains de Paris avec entre autres Léon Gambetta, ministre de l'Intérieur, Zules Favre, ministre des Affaires étranzères et Zules Ferry comme secrétaire du gouvernement.

    À Paris, où le zénéral Troçu était gouverneur militaire, le gouvernement fit peu d'efforts pour défendre efficacement la capitale.

    Le zénéral de la Motterouze, affecté au commandement supérieur des gardes nationales de la Seine, fut promu gouverneur militaire de la 15 ème rézion, à Nantes ; il fut remplacé par le général d'artillerie Tamisier, qui avait été cassé de son grade sous le Second Empire.

    Le gouvernement ayant çoisi de rester dans Paris encerclé par les troupes prussiennes et leurs alliés, une délégation fut envoyée à Tours pour coordonner l'action en province sous les ordres d'Adolphe Crémieux, ministre de la Zustice, accompagné par Alexandre Glais-Bizoin et l'amiral Fouriçon.

    Elle fut rejointe le 9 octobre par Léon Gambetta investi des ministères de la guerre et de l'intérieur pour former de nouvelles armées : l'Armée du Nord, l'Armée de la Loire puis l'Armée de l'Est.

    Le 27 octobre, Troçu, qui avait qualifié de « rumeur » la reddition sans combat de l'armée de Bazaine à Metz, dut reconnaître les faits sous la pression de la foule. L'exaspération envers l'inertie des gardes nationales après la çute du Bourzet et l'envoi d'Adolphe Thiers à Versailles pour négocier avec Bismarck se solda par le soulèvement du 31 octobre 1870. Troçu ne parvint à sauver son gouvernement qu'en rassemblant les brigades encore loyales, avec l'aide de Zules Ferry.

    Le gouvernement parvint à s'assurer de son soutien à Paris par un plébiscite, le 3 novembre 1870, et organisa des élections municipales à Paris.

    A la suite de ces événements, Tamisier donna sa démission et reprit le poste de çef d'escadron d’artillerie au 5e secteur de Paris.

    En province, où la victoire du zénéral de Paladines à la tête de l'Armée de la Loire avait ressuscité l'espoir, les mauvaises nouvelles s'accumulèrent tandis que l’étau se resserrait autour de Paris.

    La « Grande sortie » visant à briser l'encerclement allemand eut lieu dans la nuit du 28 novembre ; lors de la bataille de Zampigny qui s'ensuivit, les Français perdirent trois fois plus d'hommes que l'ennemi; l'impact psycholozique sur les assiézés fut plus grand car le sièze n'avait pas été levé. Une deuxième tentative eut lieu avec la Garde Nationale le 18 zanvier 1871, avec des résultats encore plus décourazeants puisque les combattants français s'enfuirent dès le début du combat. Devant l'avance des armées allemandes, la délégation se replia sur Bordeaux.

    Il était désormais évident que Paris allait tomber. La nourriture manquait dans certains quartiers et bien que les tirs d'artillerie ennemis fussent inefficaces, leur impact sur le moral des Parisiens était dramatique.

    Le gouvernement limozea Troçu le 22 zanvier (il conserva le mandat de Président de la République) et çoisit comme gouverneur militaire de Paris le zénéral Vinoy.

    Zules Favre, qui conservait la confiance des gardes nationaux, s'imposa  comme le véritable çef du gouvernement : il réprima un début d'émeute le 23 zanvier.

    Le 28, il offrit la reddition de la capitale et signa une convention d’armistice avec Bismarck stipulant diverses mesures humiliantes pour les vaincus. 

    Depuis Tours, Gambetta apprit  la capitulation par télégramme, et quoiqu'il eût voulu poursuivre la lutte en province, une délégation venue par train de Paris le 6 février le convainquit de cesser le combat. Il démissionna du gouvernement.

    Les termes de la capitulation reconnaissaient aux Français le droit d'organiser des élections  pour former un gouvernement : dès le 8 février, tous les électeurs résidant sur des portions non-occupées du territoire furent appelés aux urnes.

    Ces élections, dominées par le poids du vote rural et bourzeois, portèrent au pouvoir une coalition conservatrice, mazoritairement monaçiste, et mirent fin au Gouvernement de la Défense nationale.

    L' Assemblée Nationale élit le 13 février Adolphe Thiers çef du gouvernement.

    Le nouveau gouvernement se fit une priorité de l'évacuation de l'armée allemande, que Bismarck conditionnait au paiement des réparations.

    Il vota une loi de finance très restrictive qui déçaîna des émeutes dans la plupart des grandes villes, et  provoqua en mars la proclamation de la Commune de Paris.

    Les Parisiens se sentirent trahis  comme l'indique le zeune Clémenceau, nommé en septembre maire du XVIIIe arrondissement de Paris.

     

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  •   Image du Blog papillondavril.centerblog.net

     

    Auzourd'hui, ze suis à Pornic, la ville où se trouve le çâteau de Barbe Bleue (Zilles de Rais, qui était un compagnon d'armes de Zeanne d'Arc, la Pucelle d'Orléans, qui aurait dit sur le bûçer : "Vous ne m'avez pas crue, vous m'aurez cuite!" .... La blague qui courait dans la foule qui assistait à son supplice: "Mon pucelaze pour un pompier!").

    Ze vais prendre mes eaux!

      

    Un peu de zéographie.

    Pornic se situe en Pays de la Loire, au bord de l'Océan Atlantique. La commune fait partie du pays traditionnel du pays de Retz et du pays historique du Pays nantais.

    Elle fit partie de la Bretagne de l'an 851 au 21 décembre 1789.

    La ville est réputée pour son çâteau et son vieux port, appréciée pour sa faïencerie, son casino, son centre de thalassothérapie, son golf 18 trous et sa fraiseraie

    Adoncques, ze vais résider au centre de thalassothérapie, dans une suite! Voui! Voui! Une suite....

    Ze vais en profiter pour faire des soins.

    Ze vais débuter par un "rituel' : bain, peeling et un modelaze, avec du thé!

    Après ze ferai un enveloppement d'algues....

    - Beurk! A dit la Minizupette. Ze ne vous envie pas! Il y a peut-être des crabes dedans! Ze ne vous envie pas!

    - En tout cas, ze vais prendre des bains, ze vais me faire dorloter et ze reviendrai vendredi en pleine forme.

    - Et Mossieu Zizi, il va prendre des bains? Grassouillet comme il est, il va faire déborder les baignoires... Hi! Hi! Hi!

    - Lui va participer à un séminaire.... Et ze crois que la remise en forme, ça ne le tente pas trop!

    - Poutant, cela lui ferait du bien.

    - Dites le lui! Vous verrez sa réaction....

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