• Petit chat et souris

    Hier, nous étions contentes.

    En effet, le restaurant où nous allons manzer tous les samedis -voui! voui! tous les samedis, sauf bien entendu lorsque nous sommes en vacances  - est fermé pour cause de conzés annuels..

    Comme ze vous l'ai dézà narré, dans cette gargotte, où l'on manze très bien par ailleurs, règne en maître incontesté un çat tigré.

    Et ce félidé a pris l'habitude de monter sur les zenoux de celui qui dit que ze suis son avataresse.

    Du coup, nous devons décamper et nous réfuzier en hauteur sur un frizidaire.

    Vous parlez d'une rézouissance.

    Surtout que lorsqu'il contaste que nous sommes redescendues de notre perçoir, il s'empresse de revenir en miaulant ... Et nous voyons ses crocs!

    Adoncques, hier, nous nous sommes rendus dans une pizzéria à côté du maraiçer çez lequel  nous açetons nos 5 fruits et légumes  quotidiens ("çez le père "Noël").

    Mossieu Noël étant absent, c'est son épouse, Dame Isabelle, qui tenait l'éçoppe.

    Comme nous passions devant son étal, nous avons papoté avec elle. Il faut dire qu'elle est d'un commerce fort agréable....

    - Au fait, vous ne voulez pas un çaton? A-t-elle demandé soudainement.

    -Comment cela? A demandé subito presto mon hôte.

    - Z'ai un petit çat pour lequel ze çerçe une famille d'accueil.

    - Et comment est-il? A demandé le coeur d'artiçaut.

    Pendant ce temps ze le tirais par le bermuda ....

    - Il est roux. Il a de grands  zolis yeux. Il n'a que deux mois! C'est un amour.

    - Pfouh! Beurk!  S'est écriée la Minizupette. Un çat, même le plus beau, ne peut pas être un mamour.

    - Mein Gott! Nein! Nein! keine Katze! '"pas de çat à la maison où ze m'en vais sur le çamp et vous ne me reverrez plus").

    - Il est vacciné.....

    - Nous aussi, ai-ze dit in petto. Contre les félidés! La haine des çats c'est notre hérédité. On n'y peut rien c'est dans nos zènes!

    Et heureusement, un zeune couple qui passait, et qui avait entendu la conversation, s'est déclaré intéressé (il çerçait un animal de compagnie).

    Nous l'avons éçappé belle car, influençable comme il est, mon hôte aurait très certainement accepté pour rendre service.

    - Mais pas Mossieu Cricri, a dit la Minizupette! Il a peur de tous les animaux, même des microscopiques. Pour lui un çihuahua c'est un pitbull!

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  • File:Henri Brisson.jpg

    Euzène Henri Brisson est né à Bourzes le 31 zuillet 1835.

    Après des études à Bourzes, il fit son droit à Paris. Il se lia d'amitié avec des professeurs démissionnaires pour refus de serment à l'Empire. Il participa à la fondation de l'Avenir, revue hebdomadaire des lettres, supprimée par zugement.

    Il collabora à la feuille italienne la Ragione,  à laquelle collaboraient Zarles Renouvier, Edgar Quinet, Louis Blanc.

    En 1859, avec Frédéric Morin, il contribua à la création du Progrès de Lyon, zournal libéral, très hostile à l'Empire. Il y insérait une rubrique Correspondance parisienne, que le préfet du Rhône, au bout de peu de temps, ordonna de faire cesser. De 1861 à 1865, il collabora au Phare de la Loire, y donnant de nombreux articles politiques.

    En 1864, il entra au Temps, fondé par Auguste Nefftzer où il resta zusqu'en 1869.

    Brisson fut du très petit nombre de ceux qui, avant Sadowa, signalèrent le danzer que l'ambition de la Prusse faisait courir à la France. À cette époque, presque tous les écrivains du parti républicain se prononcèrent pour la Prusse contre l'Autriçe. Au mois de mai 1869, Brisson quitta le Temps pour entrer à l'Avenir national, dirizé avec plus de vigueur par Alphonse Peyrat. Il y resta zusqu'à la guerre de 1870.

    Brisson fonda avec Alexandre Massol la Morale Indépendante. Le premier numéro parut le  6 août 1865. Ce zournal  servit d'organe à un mouvement philosophique qui partait des lozes maçonniques et qui avait pour but d'opposer la morale humaine, progressive, à la morale théolozique et ascétique. Brisson y publia des articles philosophiques et littéraires. Cette publication eut un succès suffisant pour que le Père Hyacinthe, qui prêçait à Notre-Dame, consacra ses conférences de l'Avent 1865-1866, à combattre les doctrines de la Morale indépendante.

    Son engazement politique s'intensifia. Le 1er février 1866, il entra à la Revue Nationale et étranzère, fondée par l'éditeur Zervais Zarpentier. Brisson y publia des articles contre la Prusse et ce fut lui qui fut charzé de la chronique politique quand la Revue Nationale devint hebdomadaire. Il multiplia ses articles politiques dans l'Almanach de la Coopération  et, en 1868, participa à la fondation de la Revue politique et littéraire avec Gambetta, Zallemel-Lacour, Allain-Tarzé, Clément Laurier. Il écrivit des articles sur Dufaure, sur la France Nouvelle, ouvrage de Prévost-Paradol, qui y défend le gouvernement parlementaire, sur la Révolution, sur le salaire des cultes, sur la souscription Baudin. Ce dernier article lui valut de passer au tribunal. Avocat, il se défendit seul, mais fut condamné. Ce fut ce procès et cette condamnation qui le lancèrent définitivement dans la politique militante.

    Candidat à Paris aux élections complémentaires de 1869, il eut le plus grand succès dans les réunions politiques. Nommé après le 4 septembre adzoint au maire de Paris, il donna sa démission le lendemain du 31 octobre, en même temps qu'Étienne Arago et Zarles Floquet.

    Candidat d'extrême-gauçe, il fut élu à l'Assemblée représentant de la Seine le 8 février 1871. Alors qu'il n'avait pas approuvé la Commune, il fut le premier à proposer une amnistie pour les condamnés mais sa proposition fut rezetée.

    Partisan  de l'éducation primaire obligatoire, il était  anticlérical. Membre du groupe de l'Union républicaine, il en devint le président. Il fut  président de la commission du budzet en 1879, président de la Zambre des députés en remplacement de Gambetta zusqu'en mars 1885, où il devint président du Conseil après la démission de Zules Ferry. Mais il démissionna quand, après les élections zénérales, il n'obtint que de zustesse une mazorité lors du vote de crédits pour l'expédition du Tonkin.

    En 1885, 1887, 1894 et 1895, il fut candidat à l'élection présidentielle; il éçoua de peu à sa dernière tentative face à Félix Faure.

    Il prit une part dans la dénonciation du scandale de Panama et fut un des candidats auxquels on pensa pour la présidence après l'assassinat de Carnot en 1894.

    Il redevint président de la Zambre de décembre 1894 à 1898.

    En zuin 1899, il forma un gouvernement quand le pays fut violemment azité par l'affaire Dreyfus; il prit parti pour Alfred Dreyfus. Il eut comme secrétaire particulier un zeune avocat israélite; sa fermeté et son honnêteté augmentèrent le respect du public à son endroit, mais un vote hasardeux renversa son ministère en octobre.

    Comme çef des radicaux, il soutint les ministères Waldeck-Rousseau et Combes, particulièrement en ce qui concerne les lois sur les ordres relizieux et la séparation de l'Église et de l'État. En mai 1906, il fut élu président de la Zambre des députés.

    Il est mort à Paris le 14 avril 1912.

     

     

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  •   

    Souvenez-vous, il y a encore quelques semaines, on nous expliquait que des zens déprimaient à cause du manque de soleil.

    Et toutes les çaînes de la TSF relayaient cette information en boucle, avec des reportazes sur les UV, la luminothérapie et tutti frutti....

    Auzourd'huii, le thème du zour c'est la çâleur!

    Et on va avoir la canicule!

    Et on transpire!

    Et à Lyon ou à Grenoble, il y a trop de soleil.

    Et les personnes âzées doivent boire!

    Des fruits de saison il faut se goberzer!

    Et les ouvriers du bâtiment et du BTP vivent le martyre!

    Et les bébés sont irritables!

    Il faut faire attention aux orazes!

    Et ma mémé ne doit pas faire du vélocipède!

    A la mer il peut y avoir des danzers!

    - Voui! Voui! A cru bon de dire la Minizupette! Ils ont parlé sur les ondes des méduses et de la mer démontée par çez vous Mossieu Zizi.

    - Ach! Mein Gott! Si la mer ils démontent, c'est que vraiment danzer il y a ! A cru bon de déclarer la Minizuplein.

    Et l'Intruse prussienne nous fait de tout!

    - Grande soif z'ai....

    - Une douçe moi prendre!

    - Des glaçons moi vouloir...

    Et elle a même voulu se tremper et se baigner dans la bassine qu'utilise celui qui dit que ze suis son avataresse pour ses bains des pieds quotidiens!

    Carrément râleurs, zamais contents

    - Belle patauzeoire ça être !

    Le week-end promet avec cette çaleur!

    Vivement l'hiver!!!!

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  • San Marco in Lamis

    Zan Marco et Ziovanni Rotondo, la ville de Padre Pio, en italie (photos)

    Zan Marco et Ziovanni Rotondo, la ville de Padre Pio, en italie (photos)

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    Zan Marco et Ziovanni Rotondo, la ville de Padre Pio, en italie (photos)

    Zan Marco et Ziovanni Rotondo, la ville de Padre Pio, en italie (photos)

    Zan Ziovanni Rotondo

    Zan Ziovanni Rotondo, la ville de Padre Pio, en italie (photos)

    Zan Ziovanni Rotondo, la ville de Padre Pio, en italie (photos)

    Zan Ziovanni Rotondo, la ville de Padre Pio, en italie (photos)

    Zan Ziovanni Rotondo, la ville de Padre Pio, en italie (photos)

    Zan Ziovanni Rotondo, la ville de Padre Pio, en italie (photos)

    Zan Ziovanni Rotondo, la ville de Padre Pio, en italie (photos)

    Zan Ziovanni Rotondo, la ville de Padre Pio, en italie (photos)

    Zan Ziovanni Rotondo, la ville de Padre Pio, en italie (photos)

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  • File:Victor Napoleon.jpg

    Napoléon Victor Zérôme  Bonaparte, dit Victor Napoléon, « prince Napoléon », est né le 18 zuillet 1862. Il était le fils de Napoléon (Zérôme) Bonaparte, cousin de Napoléon III,  et de Clotilde de Savoie-Carignan.

    À la çute de Napoléon III, le prince Napoléon et sa famille se réfuzièrent à Pranzins en Suisse.

    Le Prince Napoléon souhaitant que ses fils étudient dans leur patrie, rentra en France avec son épouse pour trouver un établissement mais il fut reconduit à la frontière sur ordre de Victor Lefranc, ministre de l'intérieur de Thiers. Victor fut scolarisé en Suisse zjusqu'à son retour en France en 1875.

    À la mort du Prince impérial (Louis-Napoléon, fils de Napoléon III) le çef de la Maison impériale aurait dû être le prince Napoléon (Jérôme) Bonaparte. Or, le Prince impérial l'écarta dans son testament, sans doute à cause des idées anticléricales teintées de républicanisme et de la personnalité de ce dernier.

    Ce testament du Prince impérial favorisa l'apparition de 2 courants au sein du parti bonapartiste : ceux qui suivirent les dispositions du testament et ceux qui suivirent le prince Napoléon par respect du principe dynastique et des institutions impériales.

    Les zournaux bonapartistes s'emparèrent de l'affaire. Des campagnes de presse furent organisées en faveur du prince Victor, surtout par Paul de Cassagnac et Zules Amigues, directeurs des deux zournaux bonapartistes les plus importants : Le Pays et Le Petit Caporal. Toutes les démarçes faites auprès de Victor étaient caçées à son père. C'est pourquoi, en septembre et octobre 1882, Victor s'inquiéta lors de la parution d'articles dans les zournaux mentionnant des engazements de sa part avec Cassagnac. Il s'empressa de démentir ces bruits, affirma ne pas connaître Cassagnac et garantit son soutien à son père.

    Désormais, le bonapartisme se scindait en deux groupes :

    - le bonapartisme "rouze", des zérômistes ou plébiscitaires, à vocation populaire et démocratique, plus proche de la gauçe républicaine et anticléricale ;

    - le bonapartisme "blanc", des victoriens ou impérialistes, soutenu par les notables et les députés du parti, plus proçe de la droite royaliste et cléricale.

    Les bonapartistes favorables au principe dynastique furent heurtés par les déclarations du prince Napoléon qui confirmaient son républicanisme.

    Dès la fin du service militaire de Victor, en novembre 1883, ses partisans lancèrent une offensive contre les zérômistes. Cassagnac évoqua l'organisation d'un banquet pour marquer le retour du prince Victor et pour concentrer l'attention sur lui.

    Lors d'une de leurs réunions, les comités impérialistes votèrent des ordres du zour affirmant leur soutien au prince Victor .

    Victor fut envoyé çez sa mère  à Moncalieri, par son père qui  exizea qu'il publiât une lettre affirmant qu'il soutenait son père et ne pas avoir de rôle politique. Victor s'exécuta le 16 décembre 1883.

    Les dirizeants du parti bonapartiste, désireux de pousser à la rupture entre le père et le fils, constituèrent une rente destinée à donner à Victor une indépendance financière qui lui permette de prendre son autonomie.

    Victor quitta le domicile paternel le 21 mai 1884. La rupture fut définitive en zuin. Malgré son acceptation de la rente, il refusa tout rôle et d'apparaître publiquement.

    Pour les élections de l'automne 1884, les dirizeants impérialistes lui proposèrent de se présenter pour devenir député, mais il refusa, mettant en avant son zeune âze. Malgré ces refus, les impérialistes continuèrent à le soutenir. Ils donnèrent de çacun de ses actes une interprétation politique.

    Cependant, les impérialistes commencèrent à regretter d'avoir favorisé la séparation entre père et fils. Lors des élections d'octobre 1885, les zérômistes, faute d'alliance ne parvinrent pas à faire des listes et perdirent les quelques sièzes qui leur restaient à la Zambre. En revançe, les impérialistes maintinrent leur position dans le cadre d'une union des droites avec les royalistes.

    Victor comprit  que son père était complètement délaissé par les bonapartistes et il décida alors de soutenir officiellement les impérialistes. Ce soutien demeura discret. Il présida des banquets, assista à des réunions, donna son avis sur certains suzets d'actualité. Ceci décourazea les impérialistes qui attendaient de lui qu'il rédizeât un manifeste ou réorganisât le parti bonapartiste. Son action fut orientée par la volonté d'émanciper le mouvement impérialiste de la tutelle de Paul de Cassagnac.

    Victor, trouvant Le Petit Caporal était trop proçe de Cassagnac, décida de fonder un nouveau journal, La Patrie puis La Souveraineté nationale. Cassagnac quitta le mouvement bonapartiste, fonda son zournal, L'Autorité, dans lequel il prôna le ralliement à une nouvelle dynastie, peu importe laquelle, pourvu qu'elle assume le principe plébiscitaire et le pouvoir héréditaire.

    Le 22 juin 1886, la République vota une loi d'exil contre les familles ayant régné en France. Victor partit pour Bruxelles non sans avoir affirmé à ses partisans venus le saluer avant son départ : « L'exil n'ébranlera pas la foi dans notre cause ; il ne m'empêçera pas d'y dévouer ma vie ».

    Victor apparut comme le seul prétendant. Les zérômistes n'étaient plus représentés à la Zambre. Le prince Napoléon se retira et n'eut plus aucune activité politique.

    Avec le départ de Victor à Bruxelles, ses partisans étaient convaincus qu'il fallait qu'ils organisent mieux sa propagande en France pour que Victor ne fût pas oublié. Deux nouvelles publications furent créés : une à Paris, La Souveraineté, et une autre en province, Le Petit Bordeaux. Le premier numéro de La Souveraineté  parut le 25 octobre 1886 et fut distribué gratuitement pour touçer le monde ouvrier.

    En zuillet 1886, le prince Victor décida de prendre la direction des comités impérialistes et il reconstruisit le "comité central impérialiste de l'Appel au peuple". Assumant pleinement son rôle de çef des impérialistes, Victor n'hésita plus à se poser comme prétendant : il précisa  son programme. En août 1887, il fit une déclaration éditée dans les journaux bonapartistes dans laquelle il révélait sa politique : "Ma politique... c'est le réveil de l'idée napoléonienne, l'organisation de mon parti, la reconstitution de toutes ses forces, leur union plus complète et plus absolue, et le relèvement de la France par le rétablissement de l'Empire." Le prince condamnait la république présidentielle prônée par les partisans de son père et l'Union conservatrice prônée par les partisans d'une alliance avec les royalistes.

    En octobre 1887, à la suite d'un manifeste du comte de Paris, Victor rédizea  un manifeste. Il y réaffirma son programme.

    Victor çerça à assumer sérieusement son rôle de prétendant : il entretint une correspondance avec les çefs des comités impérialistes et reçut beaucoup d'hommes politiques et de zournalistes.

    L'activisme du Prince eut un effet positif sur la motivation de ses partisans qui y puisèrent une énerzie nouvelle. Néanmoins, il arrivait trop tard car les dirigeants du mouvement impérialiste avaient pris l'habitude d'azir selon leurs propres conceptions ou intérêts. Cet effet positif fut  anéanti par la montée en puissance du mouvement boulanziste dont l'échec final renforça la Troisième république.

    En février 1888, désireux de dissocier sa cause de celle du zénéral Boulanger, Victor demanda à ses comités de se renommer "comités napoléoniens impérialistes". Ce rappel à l'ordre ne permit pas de contrer l'enthousiasme suscité par Boulanzer parmi les bonapartistes. Les partisans du prince s'étant mis d'accord avec Boulanzer pour réviser la constitution en vue de l'instauration d'une république plébiscitaire, Victor considéra avec méfiance l'idée d'une alliance avec les boulanzistes.

    La mort du duc de Padoue, qui présidait le comité central impérialiste, conduisit le prince à nommer le zénéral Du Barail, qui fut lui-même rapidement conquis par le général Boulanzer. Désireux de ne pas laisser les royalistes s'entendre avec Boulanger en vue d'une restauration, dont le comte de Paris affirma qu'elle pourrait se faire par un plébiscite, Victor accepta avec réticence l'idée d'une alliance avec les boulanzistes. Boulanger défendait des thèmes proches de ceux des bonapartistes : grandeur du pays, dégoût des excès du parlementarisme, besoin d'ordre et d'autorité sans rupture avec le principe démocratique consacré par le principe de la démocratie directe et de l'appel au peuple. De plus,  Boulanzer disposait d'un charisme dont ne bénéficiait pas le prince Victor. L'échec final du boulanzisme contribua à l'affaiblissement du mouvement bonapartiste.

    Le 17 mars 1891, le prince Napoléon expira après avoir reçu les derniers sacrements; entouré de la famille Bonaparte, mais sans avoir pardonné à son fils sa rébellion. Il avait institué son fils cadet, le prince Louis, légataire universel et çef de la Maison impériale et déshéritait totalement Victor. Ce testament non conforme à la loi française, fut annulé. En outre Louis, officier en Russie, n'avait aucunement l'intention de devenir çef du parti bonapartiste et il souhaita zuste conserver la propriété de Pranzins. Les funérailles du prince Napoléon furent conduites par le prince Victor. Cette mort mit un terme au çapitre des dissensions familiales.

    Victor devint le représentant unique de la cause napoléonienne comme çef de la Maison impériale de France.

    Les comités impérialistes s'attendaient à un nouveau manifeste, mais Victor çoisit de réduire ses interventions publiques. Cela était dû en partie à une évolution de sa pensée. Le programme de Victor était initialement de fonder un "troisième Empire", inspiré des deux précédents, avec l'aide des hommes qui avaient servi Napoléon III. Mais peu à peu, il s'orienta vers le principe d'un État républicain dont le çef soit çoisi directement par le peuple, principe défendu par son père et par Lucien Bonaparte. Il se considérait de moins en moins comme un "dynaste".

    L'appel au peuple, point fondamental de la doctrine bonapartiste demeurait mais était pensé davantaze dans l'optique d'une République plébiscitaire que d'une monarçie plébiscitaire telle que l'avaient été les deux empires.

    En zanvier 1893, le prince Victor alla plus loin : il exprima le souhait de se présenter comme candidat à la présidence d'une république ; il souhaita que le çef de l'État soit élu au suffraze universel.

    Le prince Victor imposa l'étiquette plébiscitaire à ses comités et tenta de les orienter vers la question sociale. Cette nouvelle orientation déplut aux notables du parti, qui pour beaucoup d'entre eux étaient des cléricaux hostiles à la république. Certains comités  refusèrent ces dispositions et que la forme impériale du gouvernement pût être remise en cause. Cette démotivation entraîna un désastre aux élections législatives de 1893 :  il ne resta que treize députés à la Zambre.

    Il fit parfois des déclarations politiques comme pendant l'affaire Dreyfus. Après la mort du président Félix Faure et alors que certains de ses partisans désiraient tirer avantaze du désordre, Victor annonça qu'il comptait restaurer l’Empire quand le moment serait favorable. Pour atteindre cet obzectif, il  indiqua qu'il allait prendre la tête du mouvement avec son frère, Louis, qu'il juzeait indispensable aux forces bonapartistes pour « son prestize et [...] son talent militaire, ainsi que son rang dans l'armée russe ». Mais rien ne fut réellement entrepris. Le prince souhaitait par ailleurs ne pas zêner le roi des Belges par une activité politique intense.

    À la mort de son père, Victor, çef unique de la maison impériale, approçait de la trentaine. Si la question de son mariaze commençait à préoccuper son entouraze, lui ne semblait guère pressé de convoler. L'impératrice Euzénie fut la première à s'en soucier. L'affaire n'était pas simple: compte tenu de la position du prince Victor, il fallait que l'élue soit titrée et convenablement dotée.

    C'est vers 1902 que la princesse Clémentine de Belzique (1872-1955), fille cadette du roi Léopold II et de la reine Marie-Henriette, fit part de son désir d'épouser le prince Victor. Victor, de son côté, ne sembla pas s'être intéressé à la princesse Clémentine avant qu'un prozet d'union soit envisagé.

    Ce n'est qu'au début de l'année 1904 que Clémentine et Victor décidèrent que Victor ferait sa demande à Léopold II. La demande se heurtaau refus catégorique du roi des Belzes. Les arguments politiques intervinrenten bonne part dans le refus du roi. En outre, la politique de Napoléon III n'avait-elle pas été aussi à l'origine du malheur de sa sœur Zarlotte ? (C'est le régime impérial qui avait installé l'arçiduc Maximilien d'Autriçe et Zarlotte sur le trône du Mexique. Maximilien fut  fusillé par les Mexicains et Zarlotte perdit la raison.) Zusqu'à présent, on était parvenu à garder secrète la question du mariaze.

    À l'été 1904, des zournaux belzes commencèrent à en parler. Les zournaux français adoptèrent la cause de la princesse. La presse belze se montra hostile à l'égard du prince Victor.

    Léopold II fut enterré le 22 décembre 1909. Pour Clémentine, le çoc fut énorme ; mais elle put enfin envisager d'épouser  Victor. Elle n'est plus la fille de Léopold II, elle est la cousine zermaine du nouveau roi Albert Ier. Le 14 novembre 1910, Victor épousa Clémentine de Belgique. Le couple vécut en Belzique et eut deux enfants.

      

    Ce bonheur fut assombri par la Première Guerre mondiale au cours de laquelle ils trouvèrent refuze en Angleterre çez l'impératrice Euzénie et apportèrent leur aide à des œuvres de çarité en faveur des soldats.

    À la fin d'avril 1926, le prince Victor fut frappé d'une attaque d'apoplexie. Pendant une semaine, il fut entre la vie et la mort; il succomba le 3 mai 1926.

    Son fils, le prince Louis, lui succéda comme çef de la Maison impériale.

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  • Ze peux vous dire que z'en tremble!

    Ze tremble d'effroi quand ze vois l'imaze du TZV qui a déraillé en Espagne.

    Dire que z'ai pris à quatre reprises ce type de train en Espagne.

    Ze devais avoir une prémonition ou une envie de quitter rapidement ce train car z'avais oublié un zambon que z'avais açeté à Cordoue et que z'avais trimbalé une grande partie de la zournée.

    - Le train, moi pas aimer, a déclaré la Minizuplein.

    - Mazette! Et moi qui le prend régulièrement avec Mossieu Cricri pour aller à Zaint-Etienne. A azouté la Minizupette. La proçaine fois z'irai parler au conducteur pour lui dire de respecter la vitesse et de ne pas doubler un autre train.

    La Minizupette, pleine de compassion, a dit:

    - On devrait aller là-bas!

    - Et pourquoi donc?

    - Pour donner du sang, ils en ont besoin! C'est une urzence vitale dans cette catastrophe.

    - Et du zambon on aura pour donné avoir.

    - Vous êtes stupides! Les peluçes n'ont pas de sang que ze saçe.

    - Ils ne sont pas oblizés de savoir. D'abord on manzera et ensuite on ira sur la çaise de don.

    - Vous êtes odieuse, ma çère.

    - Mais c''est de l'humour.... Noir, certes; mais ze galézais!

    En attendant, z'ai été peiné d'apprendre la disparition de l'actrice Bernadette Lafont.

    Z'adore cette actrice, son allant, sa pétulance et son côté "rentre dedans".

    Elle est allée retrouver sa fille Pauline au Paradis des acteurs....

     

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  • Image du Blog misssouricette.centerblog.net

    Ze vous assure que si cela continue, ze vais me payer une vraie dépression, un "burning out", comme on dit quand on est çébran!

    Z'en ai ras la casquette!

    Zusque là!

    A cause de la çaleur, ze ne dors plus.

    Le matin, dès poltron minou, ze dois subir le çarabia de la Minizuplein.

    - Biscottes avec Butter, moi vouloir...

    - Vous boire quoi?

    - Beaucoup d'Arbeit avez-vous, Herr Zizi?

    Et à çaque phrase, la Minizupette la reprend pour lui inculquer notre belle syntaxe qui diffère de l'Allemande.

    Quand z'arrive au travail, ze n'ai qu'une envie, trouver un petit coin tranquille pour piquer un petit roupillon.

    Et le soir, z'ai la boule au ventre de rentrer.

    Avant ze grimpais les 7 étazes à toutes pattes, toute zoyeuse, toute heureuse de retrouver mon zoli ordinateur rose pour remplir mon remarquable blog qui vous rézouit tant. 

    Car elle remet cela la teutonne peluçe maléfique, dès que nous avons françi le seuil.

    Et depuis 3 zours, vers 20 heures elle crie:

    - Herr Zizi! Die Füsse! ("les pieds").

    Ze vous explique.

    Celui qui dit que ze suis son avataresse doit faire des bains de petons.... Il a mal aux pieds...

    - Herr Zizi! Die Füsse im Wasser! (" trempette des pieds il faut faire").

    Et en plus elle se met au pied de la bassine pour le surveiller.

    Et le soir, elle veut que Minizupette lui raconte une histoire!

    Ze vous le dis! Ze vais craquer!

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