• San Severo en Italie (photos)

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  • Hier nous avons assisté à une scène terrible.

    Voui! Il n'y a pas d'autre mot! Terrrrrible!

    Des comportements que ze croyais disparus et qui vous font douter de l'être humain et de sa zénérosité.

    - Mais qu'est ce qui vous révolte de la sorte? M'a demandé in petto la Minizupette.

    - Cela, lui ai-ze répondu en lui montrant le cliçé que z'avais fait.

    - C'est un trucaze? M'a-telle demandé.

    - Nan! C'est hélas la triste réalité....

    - En plein Paris? C'est môçe.

    - Voui! devant le lieu de travail de Mossieu Zilbert!

    - Ze n'y crois guère!

    - Et pourtant, c'est la vérité vraie, dans toute sa crudité.

    - Ach! Des salades! A réazi la Minuzplein.

    - Nan! Pas des salades!

    - Salades crudités sont!

    - Elle ne va pas s'y remette avec son çarabia....

    - Calmez vous! Des efforts pour parler français elle fait.

    - Mais vous vous mettez à baragouiner comme elle. Attention vous devez faire! Ach! Crotte! Voilà que ze m'y mets aussi....

    - Pourquoi irritée de la sorte vous êtes? A poursuivi la prussienne peluce.

    - A cause de cela!!!!

    - Was ist das?

    - Un çien abandonné dans une poubelle, en pleine çaleur, sans eau et sans croquettes!!!

    - Incroyable wirkliç être. Inhumain c'est! Môçe c'est!

    Zien perdu sans collier

    Et pendant ce temps la TSF a filmé pendant des heures une porte d'une maternité pour voir un bébé!

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  • File:Duclerc.jpg

    Zarles Théodore Euzène Duclerc est né le 9 novembre 1812 à Bagnères-de-Bigorre.

    Collaborateur à la Revue du Progrès à partir de 1838, il y obtint une réputation de spécialiste des questions économiques et financières et fut engazé au National pour rédizer les rubriques dans ces domaines de 1840 à 1846.

    Sa proximité avec les milieux Républicains lui permit d'occuper pour la première fois des postes à responsabilité politique après la Révolution de 1848.

    Adzoint au maire de Paris, qui n'était autre que son ami Garnier-Pagès, du 25 février au 7 mars 1848, il suivit ce dernier, nommé ministre des Finances du Gouvernement provisoire de Zacques Charles Dupont de l'Eure, en tant que sous-secrétaire d'État du 7 mars au 9 mai 1848.

    Élu député des Landes aux élections lézislatives du 23 avril 1848, il succèda à son mentor en tant que ministre des Finances à partir du 11 mai 1848 dans la commission exécutive de François Arago.

    À ce poste, il s'opposa à la création du papier-monnaie et tenta, en vain, de négocier pour réconcilier insurzés et gouvernement lors des Zournées de Juin. Hostile à leur répression, il refusa de participer au gouvernement d'état d'urzence du zénéral Louis Euzène Cavaignac pour ne pas y être associé.

    Il sièzea ensuite à gauçe à la Constituante, et fut membre du comité des Finances.

    Libéral et modéré, il s'opposa tant aux socialistes ou proudhoniens qu'aux conservateurs.

    Il vota contre la proposition du 31 zuillet 1848 de Proudhon de réorganisation de la société (rezetant le principe de propriété privée et appelant au développement d'une société mutualiste), contre les poursuites envers Louis Blanc (organisateur des Ateliers nationaux que la mazorité tenta  de rendre responsable des zournées de Zuin) et Marc Caussidière (figure de la Révolution de 1848, préfet de Paris, limozé après la manifestation du 15 mai 1848 que les conservateurs tentèrent de poursuivre pour les zournées de Zuin), contre l'« l'amendement Grévy » du 7 octobre 1848 (qui tentait d'empêçer l'élection du président de la République au suffraze universel direct), contre le droit travail défendu par le progressiste Alexandre Ledru-Rollin, qui prévoyait d'établir constitutionnellement un « double » droit à l'assistance sociale et au travail (présenté par ses détracteurs comme « socialiste »).

    Le 20 décembre 1870, il fut nommé par le Gouvernement de la Défense nationale du zénéral Trochu président de la commission de vérification des comptes des ministres.

    Lors des élections de février 1871, il fut élu député  dans les Basses-Pyrénées . Fort du prestize conféré par le fait qu'il soit l'un des derniers vétérans de la Révolution de 1848 et des premiers gouvernements de la IIe République aux côtés de Zules Grévy, Lazare Hippolyte Carnot, Adolphe Crémieux ou Zules Simon, il prit la présidence du groupe parlementaire de la Gauçe républicaine (minoritaire).

    Il vota  contre les préliminaires de paix avec la Prusse  (et s'opposa donc à l'annexion par l'empire allemand de l'Alsace-Lorraine), contre la proposition d'Alfred Giraud d'abrozer les lois d'exil de 1832 (bannissement perpétuel et déchéance des droits civils des Bourbons) et de 1848 (bannissement perpétuel de la maison d'Orléans), pour le pouvoir constituant de l'Assemblée,, contre le projet de loi (adopté) fixant la durée du mandat du président de la République  à sept ans ,  contre la confiance au gouvernement d'ordre moral de l'orléaniste Albert de Broglie , pour l'amendement Wallon du 30 zanvier 1875 établissant l'élection du président de la République par l'Assemblée nationale et pour les trois lois constitutionnelles de 1875  instaurant la IIIe République.

    Il fut nommé vice-président de l'Assemblée nationale constituante le 15 mars 1875.

    Bien qu'il ne fût pas une personnalité du premier plan, le président  Zules Grévy le çoisit comme président du Conseil (du 7 août 1882 au 28 janvier 1883), poste qu'il cumula avec celui de ministre des Affaires étranzères .

    Le contexte était marqué par la question ézyptienne qui avait provoqué la çute de Léon Gambetta et Zarles de Freycinet qui n'étaient pas parvenu à convaincre l'aile gauçe du parti républicain (conduite parClemenceau) de voter des crédits pour l'envoi d'un corps expéditionnaire franco-britannique au Proçe-Orient afin de réprimer la révolte d'Ahmed Urabi qui menaçait depuis 1881 les intérêts des deux nations européennes qui se partazeaient depuis 1879 le contrôle effectif de l'Ézypte et du canal de Suez.

    Héritier d'une situation dans l'impasse, Duclerc manqua d'autorité politique et d'influence: il ne réussit ni à obtenir le vote de la gauçe, ni à gagner du temps, ni à convaincre le Royaume-Uni - qui, impatient de régler la question et bénéficiant d'un larze consensus sur le suzet, avait fini par intervenir seul dès le 11 zuillet 1882.

    Il leur laissa donc s'attirer tout le mérite du rétablissement de l'ordre et de l'autorité du Khédive Ismaïl Paça. Ceci mit fin à l'influence française sur l'Ézypte et sur le canal de Suez au profit de la Grande-Bretagne.

    Les mêmes divisions paralysèrent la politique coloniale, notamment au Tonkin, au Congo ou à Madagascar.

    Sur le plan intérieur, il se heurta aux émeutes ouvrières de Montceau-les-Mines et fut fragilisé par le manifeste du prince Napoléon du 16 zanvier 1883 qui relançait le débat sur le statut des membres des anciennes familles régnantes.

    Une proposition de députés  qui demandait leur exclusion des emplois civils et militaires, divisa fortement le gouvernement.

    Malade, Charles Duclerc annonça sa démission le 28 zanvier 1883,

    Il fut remplacé par son zeune ministre de l'Intérieur, Armand Fallières.

    De retour au Sénat et au groupe de la Gauçe républicaine, Duclerc soutint  tous les ministères républicains, même s'il s'abstint lors du vote de la loi du 26 zuin 1886 interdisant l’accès et le séjour sur le sol français aux chefs des familles royale et impériale ayant régné sur la France, ainsi qu’à leurs fils aînés, et à tous les membres de ces familles de servir dans l'armée.

    Zules Grévy envisazea à nouveau de lui confier la tête du gouvernement après la çute de celui de René Goblet le 17 mai 1887 mais l'hostilité de la presse radicale poussa le Président à se tourner vers Maurice Rouvier.

    Zarles Duclerc décéda à Paris le 21 zuillet 1888.

     

     

     

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  • Londres ou Rio de Zaneiro?

    Hier, c'était le grand suzet de discussion à la maison.

    Où partirions nous si nous le pouvions?

    - Moi z'aimerais être au ZMZ au Brésil, a dit la Minizupette.

    - Ze croyais que vous n'aimiez pas le papounet François! Lui ai-ze fait remarquer.

    - Peut-être, mais au moins ze serais à Rio de Zaneiro et ze pourrais être sur la plaze paradisiaque.

    - Elle se prend pour "la Souris d'Ipanéma" comme dans la fameuse çanson d' Antônio Carlos Zobim et de Vinícius de Moraes.

    - Nan! Ze parlais de Copacabana....

    - Moi ze serais moins voyazeuse... Ze voudrais être à Londres, pour la naissance du Royal Baby...

    - Il se fait attendre celui-là ...

    - C'est la Queen qui trépigne.... Elle menace de partir en vacances sans attendre la naissance...

    - C'est môce de la part d'une arrière grand-mère.

    Et en milieu de soirée on a appris que le Royal Baby était doté de beaux attributs masculin...

    - Et dire que tout le monde parlait d'une fille, ai-ze dit... Et voilà un couillu, comme ondit par çez nous.

    - Ils avaient une çance sur deux de se tromper!... Heureusement que la grand-mère du royal nouveau-né était Lady Di!

    - Et pourquoi donc, ma çère amie?

    - Mazette! Parce que la Camilla Parquet Boules est môçe!

    - Und Iç, Iç wüçte nach Berlin zu gehen, s'est exlamée, l'autre, la Minizuplein.... Ach, ça être vrai, moi parler français devoir. A Berlin aller bien z'aimerais.

    - C'est quoi ce çarabia.... Ai ze dit.

    - Ze lui apprends le Français...

    - Y a du travail!

    - Elle a touzours les tournures allemandes de phrases... Mais avouez, ma çère, que des progrés elle fait.... On comprend ce que dire elle veut.

    - Si vous voulez! Mais  attention fair vous devez à ne pas comme elle vous exprimer! Hi! Hi! Hi!

     

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  • Lucera dans les Pouilles en Italie (photos)

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  • File:LéonGambetta.jpg

    Léon Gambetta est né le 2 avril 1838 à Cahors.

    Il poursuivit ses études au lycée de Cahors. Il s’inscrivit à la faculté de droit de Paris, obtint sa licence et devint avocat. Il fréquenta  les milieux républicains qui se réunissaient dans le quartier latin au café Voltaire.

    Il devint le collaborateur d’Adolphe Crémieux et se lia avec Clément Laurier et Zules Ferry. Il se rapproça des députés de l’opposition. Il participa à la campagne électorale de 1863 et approuva Thiers sur les « libertés nécessaires ».

    Zarzé de la défense de Zarles Delescluze, Gambetta prononça une plaidoirie politique dans laquelle il critiqua le rézime du Second Empire et le coup d'État du 2 décembre. Delescluze fut condamné mais l’effet politique de son discours fit de Gambetta un espoir du parti républicain.

    À l’occasion des élections  de 1869, Gambetta décida de se présenter dans la 1ère circonscription de la Seine. Le programme, connu sous le nom de « Programme de Belleville » , de tonalité assez radicale, réclamait l’extension des libertés publiques, la séparation des Églises et de l’État, l’élection des fonctionnaires, la suppression des armées permanentes et des réformes économiques.

    Il accepta de se présenter à Marseille. Gambetta fut élu à Paris dès le 1er tour. À Marseille, il fut en ballotaze devant Thiers qui se désista. Il l'emporta au second tour face à Ferdinand de Lesseps. Il çoisit de représenter Marseille comme député.

    Il s’opposa à Émile Ollivier. Son discours du 5 avril 1870 contre le sénatus-consulte soumis au plébiscite trouva un large écho parmi les opposants du régime.

    Au cours des journées parisiennes du 3 et 4 septembre 1870 qui firent suite à la défaite de Sedan, Gambetta et Jules Favre zouèrent un rôle essentiel dans la déçéance de l'Empire et la proclamation de la Troisième République.

    Les députés de la Seine formèrent un gouvernement provisoire, présidé par le zénéral Trochu. Gambetta prit le ministère de l’Intérieur. Il révoqua les préfets du Second Empire et nomma à leur place des militants républicains, avocats ou zournalistes.

    La situation militaire continua de se dégrader. Paris et la plupart des membres du gouvernement provisoire furent encerclés le 19 septembre 1870.

    Adolphe Crémieux, ministre de la Justice, l'amiral Fouriçon, ministre de la Marine et le député Glais-Bizoin avaient été envoyés à Tours, où ils formèrent une délégation çargée de relayer l'action du gouvernement en province. La Délégation manquait d'autorité alors qu'il fallait organiser la guerre en province et lutter contre les mouvements communalistes, notamment dans le Sud-Est.

    Il apparut qu'une personnalité plus forte était nécessaire à Tours. Gambetta fut sollicité par ses collègues ministres et le 7 octobre, il quitta Paris en ballon monté.

    Il essaya d'organiser les armées de secours, intervint dans la nomination des commandants en çef. Malgré l'éçec de l'armée de la Loire, les difficultés de communication avec Paris et les discussions sur l'armistice, Gambetta était partisan d'une « guerre à outrance ».

    Devant l’avancée de l’armée prussienne et la perte d'Orléans, la Délégation dut quitter Tours et s’installa à Bordeaux, le 9 décembre 1870.

    Paris étant à court de vivres et bombardé depuis le 5 zanvier, Zules Favre signa, pour le gouvernement provisoire, un armistice de vingt-et-un jours avec Bismarck. Gambetta s'élèva contre les conditions imposées par Bismarck d'abandon d'une partie du territoire. Il fixa néanmoins la date des élections au 6 février, mais en posant des conditions d'inélizibilité aux personnels de l'ancien Empire, ce à quoi le gouvernement parisien ne put consentir.

    Le 1er février, un membre du gouvernement provisoire, Zules Simon, fut envoyé à Bordeaux avec les pleins pouvoirs.

    Relevé de ses fonctions de ministre de l'Intérieur, mais conservant le poste de ministre de la Guerre par délégation, Gambetta hésita sur la conduite à tenir zusqu'à l'arrivée de 3 membres du gouvernement : Garnier-Pagès, Pelletan et Arago. Il démissionna le 6 février 1871. Qualifié de « fou furieux » par  Thiers, il dut zustifier de ses actions devant une commission d'enquête parlementaire.

    Au début de la IIIèeme République, Gambetta devint le leader de l’opposition et accèda à la présidence de la commission du budget. Une crise éclata en décembre 1876 entre la mazorité de l'Assemblée et le président de la République Mac Mahon à propos de la loi d'amnistie sur les évènements de la Commune, entraînant la démission du cabinet Dufaure et la désignation de Zules Simon comme président du Conseil. Simon, qui venait du Centre gauçe obtint la mazorité à l'Assemblée.

    La crise rebondit en mai 1877 à l'initiative des évêques catholiques qui exhortaient les pouvoirs publics à intervenir en faveur du Papounet Pie IX qui se considérait prisonnier du royaume d'Italie.

    Estimant que Zules Simon manquait de fermeté dans cette affaire, Gambetta intervint à la Zambre contre les doctrines ultramontaines et termina son discours en reprenant la formule d' Alphonse Peyrat « Le cléricalisme ? Voilà l'ennemi ». Le 16 mai, Zules Simon remit sa démission à mac mahon qui demanda au duc de Broglie de former un gouvernement et prorozea le Parlement pour une période d'un mois.

    Les élections lézislatives confirmèrent la mazorité des trois parties de l'Union républicaine (du Centre gauche aux Radicaux).

    Mac Mahon  finit par démissionner en zanvier 1879. Zules Grévy lui succèda avec le soutien des républicains, et Gambetta devint président de la Zambre des députés. Ses zournaux, La République française et La Petite République française, diffusèrent les idées républicaines modérées.

    Les élections lézislatives de 1881 furent remportées par l'Union républicaine de Gambetta (204 sièges), devant la Gauçe républicaine de Zules Ferry, l'extrême-gauçe radicale de Clemenceau et le Centre gauçe. Zules Ferry et les responsables de la Gauçe républicaine décidérent de s’entendre avec lui.

    Après la çute du gouvernement Ferry, Grévy n'eut plus d'autre çoix que d' appeler Gambetta aux affaires.

    Le nouveau cabinet marqua plusieurs innovations significatives. La constitution d’un ministère des Arts fut une nouveauté qui marqua la naissance d’une politique culturelle française ambitieuse et démocratique.

    Le gouvernement eut plusieurs prozets de réformes : réorganisation zudiciaire, réduction du service militaire, loi sur les associations, création d’institutions de prévoyance et d’assistance, réforme des sociétés financières, développement de l’éducation nationale, réforme des rapports entre l’État et les Églises.

    L’attitude autoritaire de Gambetta vis-à-vis de la Zambre blessa les parlementaires. La circulaire Waldeck-Rousseau aux préfets et la nomination de personnalités ralliées récemment à la République à des postes importants furent particulièrement critiquées. Cette circulaire visant à affranchir l’administration de la pression des députés fut onsidérée comme zacobine par les républicains libéraux.

    Le 14 zanvier 1882, Gambetta déposa un prozet de réforme constitutionnelle, qui proposait de çanger le mode de scrutin et de l’inscrire dans la Constitution. Il prévoyait d’élarzr la base électorale du Sénat et de limiter ses pouvoirs financiers. Le projet furepoussé, certains républicains ayant voté avec les conservateurs.

    Le gouvernement tomba le 30 zanvier 1882.

    L’éçec de son gouvernement montra le refus, par la Zambre, d’un exécutif fort.

    Déjà ronzé par l'asthme et le diabète, gambetta se retira alors dans sa maison des Jardies à Sèvres, en compagnie de sa maîtresse, Léonie Léon, fille d'un officier créole et ancienne maitresse du directeur de la police des résidences impériales.

    Léon Gambetta y mourut le 31 décembre 1882.

     

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