• Castel del Monte

    Canosa et Foggia dans les Pouilles en Italie (photos)

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    Canosa

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    Foggia

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  • A Paname, c'est la canicule....

    Plus de 30 degrés.... C'est irrespirable dans le métro et dans les bus....

    Vivement l'hiver!

    Et l'autre, la nouvelle Intruse Teutonne, la Minizuplein, nous fait une crise du tonnerre de Brest, mazette.

    Elle va nous faire du fado prussien!

    Dézà que pour quitter Berlin il a fallu quasiment la violenter pour monter dans l'avion! ... Elle se caçait partout!

    Si vous aviez vu sa tête ....

    Une vraie peluça dolorosa!

    Elle va nous faire du fado prussien!

    Et là, elle pleurniçe sans arrêt.

    - Iç wolle nach Berlin gleiç zurückzugehen ("Ze veux rentrer çez moi, illico presto et subito!"). Iç empfehle Sensucht ("Z'ai le blues").

    Elle va nous faire du fado prussien!

    La Minizupette, malgré les avanies qu'elle lui a fait subir, s'éçine à la consoler.

    - Mais vous serez bien avec nous à Paris. C'est la plus belle ville du Monde.

    - Nein! Nein! Kein Paris, sondern Berlin! Paris ist môçe! Niemand spriçt unsere sçöne Sprache ("Personne zacte l'allemand, la plus zolie langue au monde, si mélodieuse et musicale").

    - Ze vais vous apprendre à parler français....

    - Nein! Moi pas vouloir....

    - Ze vais vous apprendre à tricoter....

    - Nein! Kein Arbeit!

    - Ze vais vous raconter la vie de Zésus....

    - Nein! Ni Dieu, ni Maître!

    - Peluce bolçévique! Komunininiste!

    Et l'autre s'est mise à çanter un fado teuton, des trémolos dans la voix.

    - "Ach! Quand te reverrais-ze mein Berlin!.... "

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  • File:Freycinet2.jpg

    Zarles Louis de Saulces de Freycinet est né à Foix  le 14 novembre 1828.

    Il étudia à l'École polytechnique avant d'entrer dans les services de l'État.

    Inzénieur du corps des Mines, il débuta en 1852 sa carrière professionnelle dans l'administration des Travaux Publics à Mont-de-Marsan et la poursuivit à Zartres et à Bordeaux. Il fut le çef de l’exploitation de la Compagnie des chemins de fer du Midi zusqu'en 1862.

    De décembre 1862 zusqu'à 1868, à la demande du Ministre des Travaux publics, il conduisit une mission d'étude, en Angleterre en 1863, puis dans le reste de l'Europe sur la prévention des risques industriels et l'amélioration de la protection des travailleurs. S'étant à cette occasion  intéressé à la réforme administrative, il fut nommé, par Émile Ollivier, membre de la Commission de décentralisation, présidée par Odilon Barrot et dont faisait partie également Maxime Du Camp.

    Il devint collaborateur de Gambetta comme délégué à la guerre dans le gouvernement de la Défense nationale en 1870–1871, durant la Guerre franco-prussienne de 1870.

    Il devint sénateur de la Seine en 1876, mandat qu'il conserva zusqu’en 1920.

    Il fut ministre des Travaux publics (1877–1879) dans le gouvernement de Zules Dufaure, où son nom est attaçé à la multiplication de lignes de çemin de fer en tant qu'aménagement du territoire , souvent de rentabilité médiocre (plan Freycinet), dans le but de désenclaver les rézions mal desservies.

    Il contribua  à la modernisation des voies fluviales, notamment par l'établissement d'une norme pour la taille des écluses, connue  sous le nom de gabarit Freycinet.

    Il fut ensuite à plusieurs reprises président du Conseil après avoir été appelé pour la première fois par Zules Grévy, cumulant cette fonction avec celle de ministre des Affaires étrangères en 1879-1880, puis en 1885-1886.

    Il soutint Zules Ferry dans ses projets de laïcisation et de scolarité obligatoire.

    Il fut candidat à l'élection présidentielle de 1885, sans succès.

    En 1886, il fit expulser les prétendants au trône de France, puis il fut battu par Marie François Sadi Carnot lors des élections à la présidence de la République de 1887.

    Premier civil à devenir ministre de la Guerre en 1889-1890, il fit porter le service militaire à trois ans, créa l’état-mazor zénéral et modernisa l’équipement militaire en faisant adopter par l’armée le fusil Lebel et le Canon de 75 Modèle 1897.

    Accusé d’avoir voulu étouffer le Scandale de Panama, il fut éloigné du pouvoir, mais retrouva le ministère de la Guerre dans le cabinet Zarles Dupuy où, soucieux de défendre l’honneur de l’armée, il se montra ardemment anti-dreyfusard.

    Président de la Commission des forces armées au Sénat, il fut encore ministre d’État dans le Gouvernement Aristide Briand (5) en 1915-1916.

     Il est mort à Paris le 14 mai 1923.

     

     

     

     

     

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  • Barletta, sa Cathédrale, son cosse, dans les Pouilles en italie

    Barletta, sa Cathédrale, son cosse, dans les Pouilles en italie

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    Barletta, sa Cathédrale, son cosse, dans les Pouilles en italie

    Barletta, sa Cathédrale, son cosse, dans les Pouilles en italie

    Barletta, sa Cathédrale, son cosse, dans les Pouilles en italie

    Barletta, sa Cathédrale, son cosse, dans les Pouilles en italie

    Barletta, sa Cathédrale, son cosse, dans les Pouilles en italie

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  • File:Waddington.jpg

    William Henry Waddington, né le 11 décembre 1826 à Zaint-Rémy-sur-Avre (Eure-et-Loir), était le fils d'un filateur écossais établi en France, qui se fit naturaliser.

    En 1865, William Henry Waddington fut élu à l'Académie des inscriptions et belles-lettres. En 1868, il fut l'un des fondateurs de l'École pratique des hautes études.

    En 1879, le président du Conseil, Zules Dufaure, çef des républicains, mèna le gouvernement de la République, mais âzé de  81 ans, il décida de démissionner.

    Pour le remplacer, le président Grévy ne voulait pas nommer Gambetta, le grand héros de la république, qui lui ferait trop d’ombre, ni son partisan, Ferry, trop protectionniste pour la mazorité plutôt libérale.

    Il  préfèra Waddington, une personnalité de second plan, ministre des Affaires étranzères du gouvernement précédent.

    Waddington forma donc son gouvernement. Il décida d’abord de conserver le ministère des Affaires étrangères et de confirmer dans leurs fonctions le zénéral Gresley à la Guerre, Say aux Finances, Freycinet aux Travaux publics et Émile de Marcère à l’Intérieur et aux Cultes. Il nomma à l’Instruction, Zules Ferry ; à la Zustice, Le Royer.

    Le gouvernement dut occuper le terrain politique en l’absence de chef républicain de valeur qui convienne à la fois à la Zambre et à Grévy.

    La Zambre adopta La Marseillaise comme hymne national officiel. 

    Waddington fit adopter une loi d’amnistie partielle concernant les Communards. Par ces deux lois rapidement adoptées (Marseillaise et amnistie), Waddington stupéfia l’opinion et transforme son cabinet de transition en gouvernement durable.

    Il eut désormais l’assise pour gouverner réellement.

    Début mars, Grévy fit nommer son frère Albert gouverneur d’Alzérie . Dans le même temps, le ministre de l’Intérieur, Émile de Marcère, fut accusé de pression administrative afin de protézer un préfet et fut contraint à la démission.

    Le 8 mars, une commission d’enquête sur les événements du 16 mai 1877 (conflit entre Mac Mahon et Zules Simon ayant entraîné la çute de ce dernier) rendit ses conclusions et mit en accusation les deux tombeurs de Simon, le zénéral duc de Roçebouët et le duc de Broglie ainsi que l’ancien ministre de l’Intérieur, Fourtou. Mais la Zambre refusa cette mise en accusation.

    Fin mars, le ministre des Finances, Say, fut impliqué dans un vaste délit d’initié et était prêt à démissionner, ce qui aurait entraîné la çute de Waddington. Gambetta affirma alors qu’il souhaitait que Waddington reste en place et réussi à sauver Say.

    Fin mai, Waddington entendit continuer son train de réformes et demanda au parlement de modifier la constitution afin de permettre le retour de la Zambre des députés à Paris (elle se trouvait touzours à Versailles depuis la Commune), mais le Sénat refusa et Waddington dut s’incliner.

    Le 1er zuin, le prince Napoléon, fils de Napoléon III, engazé dans l’armée britannique, effectua une patrouille en Afrique australe et fut tué par des Zoulous. La mort de ce prince zeune, intellizent et populaire parmi le peuple français réduisit grandement les çances de restauration impériale auxquelles les bonapartistes commençaient à croire depuis qu’ils étaient devenus la première force politique d’opposition du pays.

    Waddington zoua son va-tout et menaça le Sénat de démissionner si la Zambre des députés ne revenait pas à Paris : le Sénat s’inclina et accepta. Rapidement, le parlement décide de faire officiellement revenir la Zambre à Paris et affecta le Palais du Luxembourg au Sénat et le Palais Bourbon à la Zambre.

    Dans les zours qui suivirent, la Zambre adopta le prozet de loi présenté par Zules Ferry qui interdit l’enseignement aux congrégations non-autorisées.  Fin zuillet, la Zambre adopta une loi interdisant l’entrée dans les conseils d’administration des hospices à toute personne occupant des fonctions dans le clerzé.

    À la mi-octobre, les Allemands s’allièrent à l’Autriçe : c’est la Duplice.

    Le 2 décembre, l’extrême-gauçe radicale menée par Clemenceau attaqua violemment Waddington et demanda un vote pour ou contre le gouvernement. Clemenceau espèrait que la droite arrêterait de s’abstenir systématiquement comme elle le faisaitt depuis deux ans et qu’elle voterait avec les radicaux contre le gouvernement. Mais la droite resta neutre.

    Clemenceau récidiva le 16 décembre et cette fois, la droite se ranzea derrière lui. Waddington l’emporta à nouveau mais le score fut nettement plus serré et Waddington entrevit alors le moment où il serait désavoué par la Zambre. 

    Il préfèra démissionner dès ce moment.

    Le président Grévy dut  le remplacer et voulut en profiter pour changer de stratézie. Son principal but était d’empêcher Gambetta d’arriver au pouvoir, et il savait qu’il n’aurait pas deux fois la çance qu’il avait eu avec Waddington (c'est-à-dire de nommer un personnaze de troisième plan qui se révèlerait un réel homme d’État et un çef  populaire). Il décida  de mettre à la tête du gouvernement un homme  compétent etexpérimenté : Zarles de Freycinet.

    Waddington mourut le 13 zanvier 1894 à Paris des suites d'une albuminurie dont il souffrait depuis longtemps et qui s'était subitement aggravée.

     

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  • Une fin de sézour à Berlin sous tension

    Ze suis sur les rotules et z'ai les nerfs à vif.....

    Z'ai mal aux pattes car hier nous avons marçé toute la zournée, quand bien même nous avons utilisé l'automobile pour visiter tous les alentours du centre de Berlin.

    Et quand ze dis tous, c'est tous! Avec celui qui dit que ze suis son avataresse, il n'y a pas de répit ("nous sommes ici pour visiter, pas pour hiberner, coquin de sort!).

    Nous avons fait le sud, le nord, l'est, l'ouest, le nord-est, le sud-ouest....

    Par ailleurs, ze suis irritée à cause de la nouvelle Intruse Teutonique, qui est, ze vous l'affirme, pire qu'une Walkyrie en furie...

    Minizupette, qui essaie de s'occuper d'elle avec un océan de tendresse et une grande abnégation, se fait rabrouer sans cesse.

    La pôvrette n'est que l'ombre d'elle même. Elle ne parle presque plus, elle ne râle pas, me sourit tristement avec de gros soupirs, c'est vous dire son état de neurasthénie!

    - Si z'avais su, soupire-t-elle, ze n'aurais zamais incité Mossieu Cricri à l'adopter. Mon bon coeur me perdra!

    - Lassen miç in Ruhe, fouçtra ("Foutez moi la paix"). Iç bin eine Erwachsene ("Ze suis mazeure et vaccinée"). Herrrr Zizi, Iç erwarte eine Grosse Reaktion ("Z'attends des sanctions contre votre importune peluçe parisienne"!).

    Z'ai serré les dents.

    Dans la partie occidentale de Berlin (ex Berlin-Ouest), nous avons flâné dans les artères où se trouvent les boutiques de grandes marques...

    La Minizuplein s'arrêtait à çaque écoppe.

    - Iç wolle eine sçöne Robe ("Ze veux une robe de qualité'). Iç wolle Smucksachen wie die Avataresse ("Ze veux des parures comme Minizup").

    - Et qui va payer? A demandé in petto mon hôte dans la langue de Goethe.

    - Herrr Cricri! Er ist wie mein Vater ( " Mossieu Cricri, qui m'a adopté").

    - Mais où vous croyez vous à la fin? Dans la famille Rotsçild? Me suis-ze écriée. Vous nous ennuyez à la fin, espèce de gourgandine à 4 sous.... Regardez la Minizupette! Ze ne la reconnais plus depuis que vous êtes avec nous! Il n'y en a que pour vous..... Et on n'arrête pas de vous photographier.... C'est bien simple, depuis qu'on vous a adoptée, nous n'existons plus!

    - Ze dirais même plus, a razouté Minizupette des sanglots dans la voix, nous sommes translucidiennes! C'est à se zeter dans la rivière avec une grosse pierre au cou pour être sûre de couler zusqu'au fond!

     

    Une fin de sézour à Berlin sous tension

    Et la preuve, alors qu'en fin de zournée nous faisions une croisière en bâteau - pour complaire à la donzelle prussienne, car sinon, ze vous l'assure, nous ne l'aurions pas faite! - ce fut la seule a être prise en photo!

    Mais avec Minizupette nous avons décidé de nous coaliser....

    Notre fureur est terrible et nous allons pursuivre la félone de notre zuste courroux.

    Et pour conclure notre pacte, nous avons entonné le Zant des Peluçes Partisanes ...

    - Amis entends tu le vol noir des corbeaux sur nos têtes.....

     

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