• File:Victor Lefranc par Pierson.jpg

    Bernard Edme Victor Etienne Lefranc est  né à Garlin (Pyrénées-Atlantiques) le 3 février 1809.

    Opposant au gouvernement de Louis-Philippe, il entra au conseil municipal de Mont-de-Marsan, manifesta ses idées démocratiques et prit la tête du parti libéral dans les Landes. Après la révolution de février 1848, il fut nommé  commissaire zénéral du gouvernement provisoire dans les Landes, remplissant le rôle de préfet.

    Républicain modéré, il fut  élu le 25 avril 1848 député à l'Assemblée constituante. Il soutint la politique du zénéral Cavaignac, et vota selon sa conscience, tantôt à droite, tantôt à gauçe. Il vota contre les poursuites contre Louis Blanc, pour l'abolition de la peine de mort, contre le droit au travail.

    Il fut ensuite élu député à l'Assemblée lézislative. Il combattit assez timidement la politique de Louis-Napoléon Bonaparte et vota la plupart du temps avec la minorité démocratique. Il prit une place importante dans le parti républicain.

    Le coup d'État du 2 décembre 1851 interrompit sa vie publique.

    Il prit alors une place notable au barreau de Paris et devint membre du conseil de l'ordre des avocats.

    Il revint à la vie publique lorsque l'opposition libérale se manifesta contre l'Empire. Candidat indépendant au Corps législatif, il éçoua en 1863 et en 1869 dans les Landes face au candidat officiel du second Empire.

    Après la révolution du 4 septembre 1870, Victor Lefranc fut nommé membre de la commission provisoire çarzée de remplacer le Conseil d'État, mais il en démissionna dès le 27 septembre.

    Il fut ensuite élu le 8 février 1871 député des Landes à l'Assemblée nationale. Il y sièzea au centre gauçe, et se fit remarquer par ses talents d'orateur, manifestant ses opinions républicaines à la fois fermes et modérées. Il fut le rapporteur de la commission qui confia à Thiers le pouvoir exécutif. Puis comme rapporteur de la commission çarzée de rouvrir les négociations pour la paix avec la Prusse, il s'efforça de faire accepter les conditions imposées par l'ennemi pour la paix. Il intervint aussi en faveur du maintien du suffraze universel.

    Victor Lefranc fut nommé ministre de l'Agriculture et du commerce le 9 zuin 1871, dans le premier gouvernement Dufaure sous la présidence de Thiers. Il négocia à Londres avec le ministère Gladstone la révision des traités de commerce bilatéraux, mais ne réussit pas à satisfaire toutes les espérances du gouvernement français. Il inaugura en septembre 1871 le tunnel du Mont-Cenis.

    Il devint ministre de l'Intérieur le 6 février 1872. Il essaya sans succès de se concilier la droite, et pour cela se montra partisan du maintien de l'état de sièze, et renforça la censure de la presse. Républicain convaincu, il fut en même temps fervent catholique, remit en vigueur la loi de loi de 1814 sur l'obligation du repos dominical et en imposa le respect pour les commandes de l'État.

    Le 30 novembre 1872, la mazorité monarçiste vota un ordre du zour contraire à la politique du ministère de l'Intérieur ; Victor Lefranc remit aussitôt sa démission.

    Il reprit alors sa place dans l'Assemblée, au centre gauçe, et se rapproça du parti républicain. Il vota contre la çute de Thiers, contre le ministère de Broglie, pour l'amendement Wallon et pour les lois constitutionnelles.

    Il fut élu de nouveau député le 20 février 1876. Il éàçoua ensuite à plusieurs élections lézislatives et sénatoriales, en 1877, 1878 et 1879.

    Il fut élu sénateur inamovible le 21 mai 1881.

    Il présida longtemps le Conseil zénéral des Landes, et veilla à y développer les çemins de fer.

    Il est mort à Zaint-Sever, le 12 septembre 1883.

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  •  

     

    Nous sommes à Berlin.

    Non sans mal! Mes aïeux, quelle aventure.

    A Paname, l'avion était en panne.... Ils nous avaient fait embarquer et au bout d'une demi-heure, ils nous ont fait descendre de l'aéroplane.

    - Ze ne vous félicite pas, ai-ze dit au commandant de bord.

    - Ze dirais même plus, a cru bon d'azouter la Minizupette. Fouçtra, ze ne vous félicite pas du tout, mais pas du tout du tout!

    Finalement nous avons décolé avec plus de deux heures de retard.

    Le programme qu'avait concocté mon hôte pour l'après-midi a été remis en cause.

    En voiture, nous avons traversé tout Berlin (une ville 8 fois plus étendue que Paris).

    A la Porte de Brandebourg, z'ai demandé à Mossieu Zilbert de s'arrêter.

    - Z'ai une déclaration à faire au peuple allemand des villes et des campagnes.

    Ze suis montée sur le capot de notre Clio et ze suis me suis exclamée:

    - Comme Mossieu Kennedy, çère Angela, ze vous le dis, urbi et orbi, "Iç bin eine Berline"!

    Sinon notre hôtel , un Radison Blu, est somptueux, avec un aquarium zéant dans le hall....

    Iç bin eine Berline!

    On va se régaler, ze vous le dis.

    Et cela a débuté avec une sauçisse, des pommes de terre, du çou et une coupe glacée.

    Pour une fois, Mossieu Gilbert et Mossieu Christian n'ont pas regardé à la dépense.

    - Pourvu que ça doure, a cru bon de dire la Minizupette, de la zantilly plein le museau.

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  •  

     

    Ce matin, avant de partir prendre l'avion pour Berlin, nous avons dû faire du ménaze..... Voui! Voui! Du ménaze!

    - Après l'effort, le réconfort! A dit celui qui dit que ze suis son avataresse.

    - On ne nous l'avait pas dit, a râlé la Minizupette.

    - Et qu'est ce que ze devrais dire, moi, mazette. Z'ai fait le ménaze à Rivesaltes, z'ai balayé la cour tous les deux zours, z'ai arrosé les plantes....

    - Vous c'est vous! Moi c'est moi! Ze croyais que l'esclavaze avait été aboli...

    - Si vous continuez à çouiner, vous resterez ici! A tonné mon hôte.

    - Nous plaisantions!

    - Si on ne peux plus faire de l'humour dans c'te maison, il n' ya plus qu'à boire la potion létale!

    - Ze dirais même mieux, il n'y a plus qu'à boire du laitaze!

    - Et en plus André Verçuren est mort!

    - Ce sont les "Fiançés d'Auvergne" qui vont être tristes...

    - Et moi, z'aimais "Mon p'tit çapeau tyrolien".... comme le çantaient ma Gross Mutti et mon Oppa de Rattenberg.

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Molfetta et sa Cathédrale dans les Pouilles en Italie (photos)

    Molfetta et sa Cathédrale dans les Pouilles en Italie (photos)

    Molfetta et sa Cathédrale dans les Pouilles en Italie (photos)

    Molfetta et sa Cathédrale dans les Pouilles en Italie (photos)

    Molfetta et sa Cathédrale dans les Pouilles en Italie (photos)

    Molfetta et sa Cathédrale dans les Pouilles en Italie (photos)

    Molfetta et sa Cathédrale dans les Pouilles en Italie (photos)

    Molfetta et sa Cathédrale dans les Pouilles en Italie (photos)

    Molfetta et sa Cathédrale dans les Pouilles en Italie (photos)

    a

    a

    a

    a

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • File:Nadar - Louis Decazes (1819-1886).jpg

    Louis Zarles Élie Amanieu Decazes est né le 29 mai 1819 à Paris.

    Il était le fils aîné du duc Elie Decazes et de Wilhelmine de Beaupoil de Zaint-Aulaire. Il fut porté sur les fonts baptismaux par le roi Louis XVIII. Il entra de bonne heure dans la diplomatie.

    Il entra au Parlement le 8 février 1871, comme représentant de la Zironde.

    Louis Decazes devint ministre des affaires étrangères sous l'Ordre moral et conserva ce portefeuille dans plusieurs cabinets zusqu'en 1877.

    Il provoqua patriotiquement l'intervention du tsar de Russie contre les menées belliqueuses du parti militaire allemand, et parvint à conzurer une déclaration de guerre imminente (1875), protézeant le pays d'une invasion potentielle.

    Il fut réélu député aux élections zénérales du 20 février 1876.

    Aux élections du 14 octobre 1877, qui suivirent la dissolution de la « Zambre des 363 », le duc Decazes ne sonzea pas à se représenter à Paris. Porté dans la 2e circonscription de Libourne et à Puzet-Théniers (Alpes-Maritimes), il éçoua à Libourne et fut élu à Puzet-Théniers.

    Mais cette élection fut invalidée par la nouvelle Zambre en raison de nombreuses irrégularités, et le duc Decazes ne se représenta pas au nouveau scrutin du 2 février 1878, qui élit Émile Récipon.

    Il ne fut pas plus heureux au Sénat qui avait à élire un sénateur inamovible en remplacement du zénéral d'Aurelles de Paladine, décédé.

    Les « constitutionnels » dont c'était le tour, présentèrent le duc Decazes, les gauçes lui opposèrent Victor Lefranc.

    L'élection du duc était certaine, mais un certain nombre de voix lézitimistes et bonapartistes s'égarèrent à dessein sur divers noms, et, aux trois scrutins des 23 et 24 janvier et 7 février, Decazes ne put réunir la mazorité requise par la loi constitutionnelle.

    Il retira sa candidature et mit un terme à sa carrière politique.

    Il décéda le 6 septembre 1886 au çâteau de La Grave en  Zironde.

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • gif souris

    Retour à Paname et retrouvailles avec la Minizupette, qui, de retour de Zaint-Etienne, a dézà préparé son baluçopn pour notre voyage à Berlin.

    Car nous partons demain pour quelques zours pour visiter cette grande capitale européenne!

    Hier, avec mon hôte et sa Môman, nous avons fait une grande ballade dans l'Aude.

    Dans le Minervois, nous avons visité l'abbaye de Caunes! Un vrai zoyau roman.

    Puis, en passant par Carcassonne, nous sommes allés à Lagrasse, un des Plus Beaux Villazes de France, avec sa merveilleuse Abbaye Notre-Dame de l'Orbieu.

    Et au retour, un arrêt à l'abbaye de Fonfroide, près de Narbonne.

    Il y en a des sites à visiter dans c'te rézion et le tout en traversant ses sites naturels et des paysazes de toute beauté, dont les vignobles du Minervois et les Corbières!

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire