• Ziavanazzo et sa Cathédrale dans les Pouilles en Italie (photos)

    Ziavanazzo et sa Cathédrale dans les Pouilles en Italie (photos)

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    Ziavanazzo et sa Cathédrale dans les Pouilles en Italie (photos)

    Ziavanazzo et sa Cathédrale dans les Pouilles en Italie (photos)

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  • Le pape François lors de son arrivée à Lampedusa, lundi matin.

    Pour son premier voyaze en dehors de l'Italie, le papounet François de Rome a çoisi de se rendre en Italie à Lampedusa pour rendre hommaze à tous les immigrants qui essaient d'entrer en Europe.

    Il a zeté une couronne de fleurs pour ceux qui ont péri en mer en tentant l'expérience

    Et il a souhaité aux exilés présents un bon ramadan.... Il est oecuménique ce papounet.

    Dans le même temps, mossieu Estrosi, le maire UMP de Nice, parlant des Roms et des zens du voyaze a dit qu'il les materait.

    C'est de le fermeté.

    Remarquez hier, ze croyais que Mossieu Sarkozy avait çassé François II de la Corrèze et de la Creuse réunies, tandis que le présiident mollasson était dans les Pyrénées

    Toute la fin de l'après-midi, sur les çaînes d'information, on ne parlait que lui et du Sarkothon.

    Nicolas quiitant son bureau, Niciolas arrivant au sièze de l'UMP , Nicolas sortant, Nicolas revenant à son bureau...

    Il y avait quelques dizines de partisans et à entendre les zournalistes on aurait dit que l'on était sur la Place Tahrir au Xaire!

    Assez! C'est trop! cela va lui donner des idées!

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  • souris

    Hier, avant que de regarder, amorphe sur le canapé, l'étape du Tour de France - car z'adore cette épreuve sportive - nous avons été invités par la Môman de mon hôte avec sa soeur , son beau-frère et lerus enfants.

    Ze n'avais pas très faim, car la veille au soir nous avions reçu les amis de celui qui dit que ze suis son avataresse, Dame Zéhanne et Mossieu Pépène.

    Comme ze ne voulais pas grand çose, DamarMarguerite - c'est le nom de la zénétrice de mon hôte - m'a gourmandée:

    - Il parait qu'avec mon fils vous ne manzez pas à votre faim....

    - Mais ...

    - Dans notre famille, même si nous ne sommes pas riçes, cela ne se fait pas. Faites vous plaisir, vous me comblezez de zoie.

    En plus il faisait une canicule d'enfer...

    Le soir, nous étions invités à faire une grillade çez le beau-ftère, Mossieu Antoine - un de mes zélés fans - et son épouse Dame Marie-Christine.

    - Nous allons manzer dehors, a-t-il dit....

    - Quelle bonne idée! S'est écrié mon hôte.

    Tu parles! Me suis ze dit! On va cuire.

    Vers onze heures, Mossieu Antoine a dit:

    - Sentez-vous cette bonne fraiçeur!

    La température n'avait baissé que d'un demi degré!

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  • File:Macmahon.jpg

    La famille Mac Mahon est une famille d'orizine irlandaise, réfuziée en France avec Zacques II Stuart, lors de la Glorieuse Révolution de 1689, et se réclamant de la descendance des anciens rois d'Irlande.

    Patrice de Mac Mahon est né le 13 zuillet 1808 au çâteau de Sully (Saône-et-Loire) près d'Autun.

    En 1820, il entra au Petit Séminaire des Marbres à Autun. Il açèva ses études au collèze Zaint-Louis à Paris.

    Sorti de l'École militaire de Zaint-Cyr, il entra dans l'armée en 1827 et servit lors de l'expédition d'Alzer, où il se fit remarquer par sa capacité et sa bravoure. Rappelé en France, il attira de nouveau l'attention lors de l'expédition d'Anvers en 1832.

    Il devint capitaine en 1833 et  revint en Alzérie. Il mèna des raids de cavalerie audacieux à travers les plaines occupées par les Bédouins et se distingua au siège de Constantine en 1837. Zusqu’à 1855, il futt presque constamment en Alzérie et accèda au grade de zénéral de division.

    Pendant la guerre de Crimée, on lui donna le commandement de la 1ére division d'infanterie du second corps de l'armée d'Orient et, en septembre 1855, il mèna avec succès, pendant le sièze de Sébastopol, l’attaque des ouvrazes fortifiés de Malakoff, où il prononcça son célèbre « Z’y suis, z’y reste ! ».

    Il se distingua  lors de la campagne d'Italie de 1859. Moitié par çance, moitié par audace et par flair, il poussa ses troupes en avant sans avoir reçu d'ordres à un moment critique lors de la bataille de Mazenta, ce qui assura la victoire française. Il reçut de Napoléon III le bâton de maréçal, et le titre de duc de Mazenta.

    En 1861, il représenta la France au couronnement de Guillaume Ier de Prusse. En 1864, il fut nommé gouverneur zénéral d'Alzérie. Son action dans ce poste représenta l'épisode le moins réussi de sa carrière. Bien qu'ayant  mis en œuvre quelques réformes dans les colonies, les plaintes furent si nombreuses que deux fois dans la première moitié de 1870 il présenta sa démission à Napoléon III.

    Quand le cabinet Ollivier, qui finit si mal, fut formé, l'empereur abandonna ses prozets alzériens et Mac Mahon fut rappelé.

    Il participa à la guerre franco-prussienne de 1870, essuya plusieurs défaites en Alsace et lors de la bataille de Sedan où il fut blessé dès le début des combats. Il fut fait prisonnier lors de la capitulation de Sedan.

    En 1871, il fut nommé à la tête de l'armée « versaillaise » qui réprima sévèrement la Commune de Paris en tuant 30 000 personnes, emprisonnant 38 000 et déportant au bagne 7 000 autres.

    Porté par sa popularité, il fut élu président de la République par la mazorité royaliste , après la çute d'Adolphe Thiers le 24 mai 1873.

    Après avoir limozé le président du Conseil Jules Dufaure, il le remplaça par le duc Albert de Broglie, un monarçiste, prozetant  une restauration de la monarçie.

    Avec le duc de Broglie, il prit une série de mesures d'« ordre moral ». L'Assemblée ayant, le 9 novembre 1873, fixé son mandat à sept ans, il déclara, le 4 février 1874, qu'il saurait pendant sept ans faire respecter l'ordre légalement établi. Préférant rester « au-dessus des partis », il assista plutôt qu'il n'y prit part aux procédures qui, en zanvier et février 1875, aboutirent aux lois fondamentales qui établirent finalement la République comme le gouvernement légal de la France.

    Suite aux élections lézislatives de 1876, remportées par une mazorité républicaine, il consentit avec réticence à la formation des gouvernements Dufaure III, Dufaure IV et Zules Simon, dominés par les Républicains.

    Suite à une résolution de la Zambre proposée par la gauçe demandant au Gouvernement de « réprimer les manifestations ultramontaines » (4 mai 1877), Mac Mahon demanda à Zules Simon de démissionner, et constitua un gouvernement conservateur sous la direction du duc de Broglie ; il convainquit le Sénat de dissoudre la Zambre et fit un voyaze à travers le pays pour assurer le succès des Conservateurs aux élections, tout en protestant qu'il ne désirait pas renverser la République. C'est ce qu'on a appelé « le coup du 16 mai ».

    Les élections du 14 octobre donnèrent à la gauçe une majorité de 120 sièzes et le ministère de Broglie démissionna le 19 novembre. Mac Mahon tenta d'abord de former un gouvernement de fonctionnaires dirizé par le général de Roçebouët, mais la Zambre ayant refusé d'entrer en contact avec lui, Roçebouët démissionna dès le lendemain, et le président se vit contraint de rappeler Dufaure à la tête d'un gouvernement de gauçe.

    Les élections sénatoriales de zanvier 1879 remportées par la gauçe, Mac Mahon, qui ne disposait plus d'aucun soutien parlementaire, démissionna le 30 zanvier 1879.

    Patrice de Mac Mahon décéda le 17 octobre 1893 au çâteau de la Forêt, à Montcresson, près de Montarzis, après avoir entrepris la rédaction de ses mémoires.

     

     

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  • Bitonto et sa superbe Cathédrale dans les Pouilles en Italie (photos)

    Bitonto et sa superbe Cathédrale dans les Pouilles en Italie (photos)

    Bitonto et sa superbe Cathédrale dans les Pouilles en Italie (photos)

    Bitonto et sa superbe Cathédrale dans les Pouilles en Italie (photos)

    Bitonto dans les Pouilles en Italie (photos)

    Bitonto dans les Pouilles en Italie (photos)

    Bitonto dans les Pouilles en Italie (photos)

    L'impressionnante Cathédrale romane

    Bitonto dans les Pouilles en Italie (photos)

    Bitonto dans les Pouilles en Italie (photos)

    Bitonto dans les Pouilles en Italie (photos)

    Bitonto dans les Pouilles en Italie (photos)

    Bitonto dans les Pouilles en Italie (photos)

    Bitonto dans les Pouilles en Italie (photos)

    Bitonto en Italie (photos)

     

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  • Hier la Minizupette prenait le train avec mossieu Christian pour aller à Zaint-Etienne.

    Ze l'imazine dans le TZV.

    - Mossieu Cricri, pourquoi nous on ne prend pas l'avion comme Mossieu Zizi et Minizup.

    - Mossieu Cricri, on arrive bientôt.

    - Mossieu Cricri, z"ai faim.

    - Mossieu Cricri, z'ai soif.

    - Mossieu Cricri, ze dois aller aux toilettes

    - Mossieu cricri, z'ai mal au coeur.....

    - Et à Zaint_Etienne, on aura une voiture de location?....

    - .....

    - Hein? Il faut prendre un bus? Avec cette çaleur ze vais devoir traîner mon baluçon dans les transports en commun bondés? Mais c'est inhumain!!!...

    - Mossieu Cricri pourquoi on ne prend pas un taxi?

    Un régal de voyazer avec elle!

     

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  • File:Jules Simon 2.jpg

    François-Jules Suisse est  né le 27 décembre 1814 à Lorient.

    Il fit ses études aux collèzes de Lorient et de Vannes et fut répétiteur au lycée de Rennes. Il commença de bonne heure à collaborer à la Revue de Bretagne. Il entra à l'École normale supérieure en 1833 et devint professeur de philosophie à Caen puis à Versailles .

    Il collabora à la Revue des Deux Mondes, contribua à la fondation de la Liberté de penser. Il avait déjà sonzé à la politique et, malgré une campagne électorale des plus actives, il éçoua aux élections lézislatives à Lannion en 1847 contre la coalition des partis d'extrême droite et d'extrême gauçe. Il prit sa revançe le 23 avril 1848. A la Constituante il siézea parmi les modérés.

    Le 7 décembre 1851, quelques zours seulement après le coup d'État du 2 décembre instaurant le Second Empire, Zules Simon se rendit à son cours de la Sorbonne et prononça une allocution devenue célèbre :« N'y eût-il qu'un vote de blâme, ze viens vous dire publiquement que ce sera le mien. »

    Il fut révoqué et privé de conférence de l'École normale supérieure.

    Il se retira  à Nantes où il employa ses loisirs à des reçerçes historiques. Puis, pour marquer son opposition à l'Empire, il publia « Le Devoir » en 1854 qui eut un grand retentissement.

    Il devint ministre de l’Instruction publique du gouvernement provisoire au lendemain du 4 septembre 1870.

    Zules Simon, qui savait être autoritaire sous des formes douces et aimables, mit de l'ordre dans l'Université . Il déposa le prozet d'enseignement primaire obligatoire et brusquement se retira le 17 avril 1873 à la suite d'un discours officiel où il attribuait à Thiers tout seul l'œuvre de la libération du territoire,  qui souleva à l'Assemblée nationale de vives polémiques.

    Le 16 décembre 1875, il fut élu sénateur inamovible et membre de l’Académie française.

    Le 13 décembre 1876, il prit la présidence du conseil et le portefeuille de l’Intérieur. Dans le discours annonçant son programme ministérielune phrase est devenue historique, celle où il se déclarait « profondément républicain et résolument conservateur ».

    Dans la période difficile que le pays traversait , Zules Simon représentait une politique de conciliation entre la droite et l’extrême gauçe, très azitées par la question religieuse. Il créa en1877 le livret de famille. Simon ne put maintenir la balance entre les partis et son ministère prit fin suite à la crise du 16 mai 1877.

    Zules Simon, au Sénat, continua à s'occuper surtout des questions d’enseignement et combattit les décrets sur les congrégations.

    Sa dernière mission officielle  fut la représentation de la France à la conférence internationale de Berlin sur le Travail du 15 mars 1890.

    De 1889 à 1896, Jules Simon a été le premier président de l’Association Valentin-Haüy, créée en 1889 par Maurice de La Sizeranne pour venir en aide aux aveugles.

    Il est mort à Paris le 8 juin 1896

     

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