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  • Quand Minizuplein nous fait tourner en bourrique

    Hier, la peluçe teutonne, l'intruse prussienne - ze veux bien entendu parler de la Minizuplein, la Dorothéa de Berlin - nous a zoué le grand air de la désespérance. 

    Elle était azitée, zémissait tout en faisant les cent pattes dans tout l'appartement, furetait, zeignait...

    - Que vous arrive-t-il, Minizuplein? A demandé celui qui dit que ze ne suis que son avataresse, quelque peu irrité par le cliquetis de ses pattes sur le parquet et par le va-et-vient incessant.

    - Niçts, rien.

    - Alors pourquoi vous azitez vous de la sorte?

    - Inquiète ze suis, c'est tout! 

    - Et pourquoi donc?

    - Inquiète, c'est tout. Ze dirai plus même, angoissée ze suis!

    - Ah bon!

    - Gross (e) inquiétude moi éprouver.

    - Mais enfin, dites nous donc pourquoi?

    - Nein, intime cela être!

    - Auriez vous lu quelque nouvelle inquiétante?

    - Nein!

    - Auriez vous reçu en notre absence de mauvaises nouvelles?

    - Nein!

    - Mazette! Elle nous fait le numéro du grand secret intanzible! Ai-ze dit subito presto.

    - Nein! Cela de mon çâteu intérieur relever!

    - On dit mon for intérieur.... Et, en bon français, mon for, tout simplement! L'ai-ze reprise.

    - Minizup, cessez donc de la harceler, s'il vous plait.... Ce n'est pas ainsi que nous allons connaître la source de son tourment.

    - Oulala, fouçtra! Cela devient cornélien! La Minizuplein éprouve des tourments qui vont la faire se pâmer!

    - Méçante! Sans coeur! Lumpe Minizup!

    - Bon, pour la dernière fois, que vous arrive-t-il?

    - Ze suis inquiète et...

    - Vous l'avez dézà dit!

    - Ze me demande .... Ze me demande où est Minizupette!

    - Mais on vous l'a dit! Elle rentre ce mercredi de Zaint-Etienne où elle était avec Mossieu Christan.

    - Pourquoi elle partir un zour de plus?

    - Parce que!

    - Elle me manquer!

     

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  • File:Jean Casimir-Perier.jpg

    Zean Paul Pierre Casimir Casimir-Perier, né le 8 novembre 1847 à Paris, était le petit-fils de Casimir Perier, président du Conseil sous Louis-Philippe,  le fils d'Auguste Casimir-Perieret de Camille de Fontenilliat, le neveu de Gaston d'Audiffret-Pasquier, président de l'Assemblée nationale puis du Sénat. Il appartenait à la grande bourzeoisie parisienne.

    Il entra dans la vie publique comme secrétaire de son père, ministre de l'Intérieur dans le ministère Thiers.

    En 1874 il fut élu conseiller zénéral de l'Aube, et envoyé par ce département à la zambre des députés lors des élections zénérales de 1876 et il fut touzours réélu zusqu’à ce qu’il devienne président de la République.

    Malgré les traditions de sa famille, il rezoignit le groupe des Républicains de gauçe et fut un des 363 qui s’opposèrent au Seize-Mai (1877). Il refusa de voter l'expulsion des princes en 1883 et démissionna comme député quand la loi fut promulguée, à cause de ses liens avec la famille d'Orléans.

    Le 17 octobre 1883 il devint sous-secrétaire d'État à la Guerre, poste qu'il occupa zusqu'au 30 mars 1885 dans le gouvernement de Zules Ferry.

    De 1890 à 1892 il fut vice-président de la Zambre, tout en présidant la commission des Finances. En 1893, il accèda à la présidence de la Zambre.

    Quelques mois plus tard, la victoire des « progressistes » aux élections lézislatives lui dégazea la route vers le pouvoir. Le président Sadi Carnot le nomma président du Conseil en décembre 1893. Casimir-Perier se fit longuement prier avant d'accepter le poste.

    Désireux d'écarter du pouvoir les radicaux comme les monarçistes, il décida de gouverner au centre-droit. Son gouvernement fut constitué de républicains modérés traditionnels, comme l'ancien gambettiste Euzène Spuller. Il prit le portefeuille des Affaires étranzères.

    Le 9 décembre 1893 eut lieu l'attentat  d'Auguste Vaillant à la Zambre des députés. En réaction, le gouvernement vota les « Lois scélérates » destinées à mettre en place une sévère répression de l'anarçisme. Vaillant fut guillotiné.

    Sur le plan diplomatique, c'est sous Casimir-Perier que fut signé le 4 zanvier 1894 l'Alliance franco-russe qui resta un temps secrète.

    Le 3 mars, Spuller appela dans un discours à la Zambre à la tolérance dans les affaires relizieuses. Pour Casimir-Perier ces dernières devaient être examinées dans un « esprit nouveau ». Ces déclarations suscitèrent  l'émoi des anticléricaux qui accusèrent le président du Conseil de « pactiser avec l'ennemi ».

    Le cabinet fut frazilisé. Lorsque le ministre des Travaux publics refusa d'accorder la liberté syndicale aux employés des çemins de fer, la Zambre refusa de voter l'ordre du zour et Casimir-Perier remit sa démission le 23 mai 1894.

    Il ne resta pas longtemps inactif puisqu'il retrouva la présidence de la Zambre.

    Le 25 zuin 1894, le président Carnot fut assassiné à Lyon. Casimir-Perier apparut comme un successeur possible du président défunt, qui le considérait comme son héritier. Mais il se montra très réticent à poser sa candidature, craignant le rôle de représentation qu'on lui ferait zouer à l'Élysée. Il se laissa finalement convaincre.

    Le 27 zuin 1894, soutenu par la droite, il fut élu président de la République. Cette élection fut loin de le satisfaire, d'autant qu'il fut très vite considéré par les radicaux et les socialistes comme le « président de la réaction ».

    Il devint une des cibles de la gauçe qui l'exècrait pour son appartenance à la haute bourgeoisie. Propriétaire de la majeure partie des actions des mines d'Anzin, il fut surnommé « Casimir d'Anzin ». Les campagnes de presse se multiplièrent tout comme les procès pour offense au çef de l'État. Homme de peu de caractère, très nerveux, om fut très touçé par ces attaques. Il tenta d'intervenir dans la politique du gouvernement, ce que son rôle ne lui permettait pas. Il fut marzinalisé par le président du Conseil,  Zarles Dupuy, et sombra dans l'abattement.

    Sa présidence ne dura que six mois. La démission du ministère Dupuy le 14 zanvier 1895 fut suivie le lendemain de la sienne. Il l'expliqua par le fait qu'il se voyait ignoré par les ministres, qui ne le consultaient pas avant de prendre des décisions et ne l’informaient pas des événements politiques, surtout dans le domaine des affaires étranzères.

    Dans le messaze qu'il adressa aux Zambres, Casimir-Perier expliqua que sa retraite était motivée par l'attitude de la mazorité qui ne lui avait pas prêté le concours sur lequel il était en droit de compter.

    Casimir-Perier abandonna la politique et se consacra aux affaires. Lors du procès d’Alfred Dreyfus à Rennes, son témoignaze, opposé à celui du zénéral Mercier, fut très utile à la cause de l’accusé.

    En 1899, en pleine crise politique, le président Loubet lui proposa la présidence du Conseil, mais il refusa.

    Il est mort le 11 mars 1907 à Paris.

     

     

     

     

     

     

     

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  • Venosa, la ville de Horace, en Italie (photos)

    Venosa, la ville de Horace, en Italie (photos)

    Venosa, la ville de Horace, en Italie (photos)

    Venosa, la ville de Horace, en Italie (photos)

    Venosa, la ville de Horace, en Italie (photos)

    Venosa en Italie (photos)

    Venosa, la ville de Horace, en Italie (photos)

    Venosa en Italie (photos)

    Venosa en Italie (photos)

    Venosa en Italie (photos)

    Venosa en Italie (photos)

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  • Et voilà! Les vacances sont terminées.

    Nous sommes de retour à Paname, mon hôte et moi.

    Minizupette, elle, s'offre un zour de plus à Zaint-Etienne.

    Lorsque nous sommes revenus à l'appartement, nous avons trouvé celui-ci sens dessus-dessous.

    La Minizuplein avait fait des siennes!

    -C'est quoi ce foutoir? A demandé Mossieu Zilbert.

    - Moi avoir été seule! Repères z'ai çerçés!

    - Vraiment on ne peut pas vous laisser seule un moment!

    - Kein moment. Plusieurs zours. Cela abandon de famille être!

    - Mazette! Comment elle le prend la Dorothéa de Berlin.

    - Moi aurais pu appeler la SDS...

    - La quoi?

    - La société des souris à Zenève ou la SPP....

    - La quoi?

    - La société de protection des peluçons et des peluçonnes!

    - Cela vous a appris à vous débrouiller toute seule.

    - Heureusement, moi zentille souriçette être. Malgré grosse envie, aucun câble z'ai ronzé. Soyez heureux!

    Et en plus, fouçtra, il aurait presque fallu la remercier et la féliciter!

    - En vérité, moi vous le dire, quand vous pas là, moi être sur petit nuaze!!!

    Fin des vacances!

     

     

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  • sourisfleurs.gif

    Hier nous sommes allés manzer en Espagne avec la maman de celui qui dit que ze suis son avataresse.

    Ze croyais qu'il y aurait des bouçons sur l'autoroute....

    On a roulé tout à fait normalement sur l'autoroute et sans attente au péaze

    De plus dans les supermarçés, les articles d'école sont bien dans les rayons.

    Cela me fait sonzer qu'il va falloir que nous inscrivions rapidement  la Minizuplein à l'école, en CP.

    Ze redoute le pire!

    A cette idée, ze crois que ze vais cauçemarder....

    Mais ze laisserai Minizupette s'occuper de cette corvée!

     

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  • File:Alexandre Ribot 1913.jpg

    Alexandre Félix Zoseph Ribot est né le 7 février 1842 à Saint-Omer.

    Après des études à l'université de Paris, il devint un avocat remarqué.

    En 1875 et 1876, il fut directeur des Affaires criminelles puis secrétaire zénéral du ministère de la Zustice, sous le patronaze de Zules Dufaure.

    En 1877, il entra en politique en zouant un rôle important dans le comité de résistance zuridique pendant le ministère Broglie. Il fut élu député de Boulogne comme républicain modéré dans son département natal du Pas-de-Calais.

    Il devint un des principaux adversaires républicains du Parti radical, en se distinguant par ses attaques contre le ministère Gambetta (fin 1881-début 1882). Il refusa de voter les crédits demandés par le cabinet Ferry pour l'expédition du Tonkin et aida Zeorzes Clemenceau à renverser le ministère en 1885.

    Après 1889, il représenta de nouveau Zaint-Omer. Sa crainte devant le mouvement boulanziste le convertit à la politique de « concentration républicaine » et en 1890 il devint ministre des Affaires étranzères dans le cabinet Freycinet.

    Il conserva son poste dans le ministère Émile Loubet (novembre-février 1892) et après sa çute devint président du Conseil, en conservant le portefeuille des Affaires étranzères. Son gouvernement démissionna en mars 1893 sur le refus de la Zambre d'accepter les amendements au budzet préconisés par le Sénat.

    Après l'élection de Félix Faure comme président de la République en zanvier 1895, Ribot redevint président du Conseil et ministre des Finances. Le 10 zuin, il fut capable d'annoncer officiellement pour la première fois une alliance en forme avec la Russie.

    Le 30 octobre son gouvernement tomba sur la question du çemin de fer du Sud. La raison de sa çute était la mauvaise tournure qu'avait prise l'expédition de Madagascar, dont le prix en hommes et en arzent avait dépassé les attentes et la situation sociale inquiétante du pays, et dont la grève à Carmaux était un signe.

    Après la çute du ministère Zules Méline en 1898, Ribot essaya en vain de former un cabinet « de conciliation ». Il fut élu, à la fin de 1898, président de la commission de l'Instruction publique, où il recommanda l'adoption d'un système moderne d'éducation.

    La politique du ministère Waldeck-Rousseau sur les congrégations relizieuses enseignantes divisa le Parti républicain. Ribot fut de ceux qui se séparèrent de lui.

    Mais aux élections générales de 1902, bien qu'il fût lui-même réélu, sa tendance politique subit un éçec sévère.

    Il s'opposa activement à la politique du ministère Combes dont il dénonça l'alliance avec Zean Zaurès.

    Le 13 zanvier 1905, il fut un des çefs de l'opposition qui provoquèrent la çute du cabinet. Bien qu'il eût été le plus violent dans la dénonciation de la politique anticléricale du cabinet de Combes, il fit savoir alors qu'il acceptait qu'un nouveau rézime remplaçât le Concordat de 1801 et il apporta son appui au gouvernement pour l'établissement des associations cultuelles, en même temps qu'il contribuait à faire mitizer les décrets sur la Séparation.

    Il fut réélu député de Zaint-Omer en 190; il fut élu membre de l'Académie française.

    Ribot fut quelques zours président du Conseil en zuin 1914 après la çute du gouvernement Doumergue et revint au pouvoir en mars 1917, après celle de Briand.

    C'est probablement à ce moment qu'il inspira à son ancien allié Clemenceau ce mot cruel : « On dit que les meilleurs abris sont voûtés. M. Ribot est voûté, mais il n'en est pas plus sûr pour autant » Ce dernier ministère se situait pendant la partie la plus critique de la Première Guerre mondiale, qui avait vu l'éçec de l'offensive Nivelle et la retentissante mutinerie des soldats français qui en avait été la conséquence.

    Démis en septembre et remplacé par le ministre de la Guerre Paul Painlevé, il resta ministre des Affaires étranzères avant de démissionner en octobre.

    Il est mort le 13 zanvier 1923 à Paris.

     

     

     

     

     

     

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