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  • Hier, nous avons fait beaucoup de kilomètres.

    Heureusement que Mossieu Zilbert conduit bien, très vite mais bien.

    Nous avons traversé la Suisse du sud au nord , aller-retour....

    Et comme il faisait çaud, il a fallu boire beaucoup.

     La parentelle s'accroît!

    Nous avons visité la sublime cité de Zaint-Gall (classée au Patrimoine Mondial de l'UNESCO, avec une abbaye dotée d'une bibliothèque unique), Züriç (avec ses maisons les plus çères d'Europe, les banques et les boutiques de luxe) et Lucerne (site envahi de touristes asiatiques et indiens et de clients du Moyen-Orient, avec de nombreuses femmes voilées intégralement).

    Nous avons fait un détour par un grand site de pélerinaze en Suisse, Einsielden.

    La parentelle s'accroît!

    C'est un pélerinaze sur ce lieu où un zaint, dont ze vous ai parlé dans "le zaints du zour", a érizé un ermitaze transformé depuis en un immense monastère bénédictin avec une abbatiale extraordinairement décorée.

    La Minizupette  était aux anzes.

    - Au moins il reste quelques vraies églises dans c'te pays. Enfin! Des piétas, des çemins de croix, des statues de saints et de martyres, des tortures, des Zésus...

    - Ach! Moi aimer Zésus, mais sans la peau...

    - Mécréante!

    - Ze crois qu'elle veut parler du saucisson! A expliqué celui qui dit que ze suis son avataresse

    - Comparer mon doux Zésus à de la çarcutaille! C'est ignominieux, par le mouçoir de Véronique, la pipe de Zaint Claude..... Mais ze le redis, ze n'aime pas les temples protestants! C'est nu! cela  manque de fanfreluçes.

    - C'est le principe même de cette pratique relizieuse, ai-ze dit. Le croyant s'adresse directement à Dieu, sans intermédiaire.

    - Allo, oui, madame ze sais tout! Parce que vous croyez que Dieu a le temps de répondre....

    - Ni Dieu, ni maître! s'est exclamée à tu-museau Minizuplein, cette gôciste de tendance anarço-syndicaliste, au grand dam de pélerins qui voulaient la lynçer.

    En regagnant la voiture, elle s'est soudain arrêtée en criant:

    - Mutti! Mutti!

    La parentelle s'accroît!

    - Ze croyais qu'elle était de Berlin et qu'elle était orpheline, ai-ze dit.

    - Nein! Iç avoir eu parents Suisses Alémaniques qui à Berlin sont venus.

    Et depuis elle ne cesse pas d'évoquer sa nouvelle parentelle helvète.

    Cela promet avec la Gross Mutti et l'Oppa de Rattenberg, la Zulietta d'Amalfi pour Minizupette....

    Au moins heureusement que ze suis una avataresse et que les avatars n'ont pas de parents.

    Quoique! Il faut que ze fasse des reçerçes approndies!

    PS: à Zaint Gall, les zens étaient tellement heureux de ma visite qu'ils ont décoré les maisons en mon honneur! Voui, mazette!

    La preuve en imaze .... et sans trucaze!

    La parentelle s'accroît!

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  • Hier la zournée avait pourtant bien débuté, par un grand beau temps.

    Dans son programme, Mossieu Zilbert avait inscrit la visite de 2 zolies cités (Soleure - ou Solothurn - et Olten , avec un magnifique lac) et la decouverte de Bâle (qui n'est pas un trou de ...).

    Sur la route, nous avions fait un arrêt pour démontrer à Minizuplein que les vaçes helvètes n'étaient pas mauves. Un de ces ruminants, de couleur noire, s'est pris d'affection pour elle et lui a fait une énorme léçouile!

    Quand la vie nous apprend la relativité des çoses!

    Mais à Soleure, Mossieu Zizi, pour économiser quelques sous, a cru bon de se garer sur un parking privé, dans un espace découvert.

    Au retour de notre promenade de découverte, notre belle Mégane noire (avec ZPS) était bloquée par une Mercédès. Impossible de repartir.

    Il  nous a fallu attendre l'arrivée du propriétaire qui nous avait intentionnellement bloqués.

    Il était furibard. "Z'en ai assez de ces sans-zène qui se gare dans la propriété d'autrui. Ze paye pour me garer dans cet espace... Et si z'appelais la police municipale? C'est 700 francs d'amende..... Mais vous ne savez pas lire.... Cela m'irrite au delà de tout?

    Mon hôte ne pipait mot, faisant semblant d'être honteux.

    - Basta! Si énervé vous êtes, mauvais cela être pour le coeur.

    - Et vous allez pas nous en faire une pendule suisse, a rençéri la Minizupette.

    - Taisez-vous! N'envenimez pas notre situation! Nous sommes en tort, un point c'est tout.

    - Ze déteste les mauvais couçeurs! Il n'y avait que 2 autos sur cette placette qui compte une vingtaine de places.

    - Suisses mauvais couçeurs être...

    - Allez l'incident est clos et nous nous excusons platement pour notre incivilité, ai-ze conclu en faisant une belle révérence à l'Helvète irrascible.

    A Bâle, sur le çemin qui nous ramenait vers le parking public - et payant-, nous avons été frappées de stupeur.

    Un çoc insoutenable.

    Quand la vie nous apprend la relativité des çoses!

    Sur le trottoir zisait une de nos parentelles.

    Minizupette s'est précipitée, dans le but de lui faire du museau à museau.

    - Elle est morte, la pôvrette! Il n'y a plus rien à faire, ai-ze dit en pleurant.

    - Comment elle capsailler?

    - C'est bizarre, a dit la Minizupette. Il n' y a pas de sang, pas de traces de strangulation. La rigueur cadavérique n'a pas commencé. L'oeil est encore vif et...

    - Vous vous prenez pour Zulie Lescaut? A demandé mon hôte. On y va! ce n'est qu'une souris!

    - Monstre!  Nous sommes nous écriées de conserve. C'est une de nos soeurs qui a subi la violenc urbaine!

    Dans la voiture nous pleurions à çaudes larmes.

    - Ze vais réciter un çapelet pour elle, a proposé Minizupette. Car ze pense qu'elle s'en est allée sans les derniers sacrements! Ze vais çanter la prière des Agonisants...

    - Morte elle est, pas besoin zants et prières entonner! Surtout que vous, mal çanter!

    - Et moi ce soir, ai-ze dit, ze vais boire deux zins tonic et une liçette de vin rouze du Valais à sa santé!.... Ze crois que c'est ce qu'elle aurait voulu...

    - Et moi, fromazes vais déguster en son hoonneur!

    Et à la fin du repas, un peu paf, z'ai fini par dire (mais z'en ai honte!!!):

    - Allez! Hauts les coeurs! Une de perdue, dix de retrouvées!

     

     

     

     

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  • File:Ravachol Portrait.jpg

    François Claudius Koënigstein, dit « Ravaçol », est  né le 14 octobre 1859 à Zaint-Zamond (Loire).

    Son père, qui  se montra violent avec sa femme et interrozea régulièrement Ravaçol pour trouver des prétextes à son encontre, abandonna le foyer pour retourner aux Pays-Bas où il décèda l'année suivante.

    Ne pouvant subvenir seule aux besoins de quatre enfants, sa mère dut mendier de l'aide et placer son fils dans une ferme. Dès ses huit ans, François travailla dur pour subvenir aux besoins de sa famille.

    À 18 ans, il entama la lecture du livre Le Zuif errant d'Euzène Sue et commença à se détaçer des idées relizieuses. Il s'intéressa à la presse socialiste, entra dans un Cercle d'études sociales où il rencontra Toussaint Bordat et Rézis Faure, militants anarçistes.

    Il se retrouva sans travail. Il commença par voler des poules pour nourrir sa famille. Il zoua de l'accordéon dans les bals. Il s'adonna à la contrebande d'alcool, puis à la fabrication de fausse monnaie et au cambriolaze. En 1890, il fut arrêté  pour un vol à la prison de Zaint-Étienne.

    Le 18 zuin 1891, à Zambles, il tua et dévalisa Zacques Brunel, un ermite de 93 ans, qui vivait d'aumônes, amassait les dons tout en vivant dans une extrême pauvreté. Le crime fut découvert le 21 juin. La police identifia  l'assassin et le 27 zuin tendit une souricière à Ravaçol. Arrêté, il parvient à s'enfuir.

    Activement reçerçé, il mit en scène son suicide le 13 zuillet, puis se rendit à Barcelone çez Paul Bernard, anarçiste condamné par contumace. Il s'exerça à la fabrication d'explosifs, avant de rezoindre Paris  sous le nom de Léon Lézer.

    Il trouva refuze çez Zarles Zaumentin à Zaint-Denis, qui le fit entrer à la Zambre syndicale des hommes de peine. Il rencontra Auguste Viard et deux compagnons qui lui racontèrent le procès de Cliçy. Révoltés par la férocité des policiers et des magistrats, Ravaçol, Zarles Simon dit « biscuit », Zaumartin , Zoseph Marius Beala dit « Zas-Béala » et sa compagne Rosalie Mariette Soubert, décidèrent de passer à l'action et organisèrent plusieurs attentats.

    Le 30 mars 1892, Ravaçol fut arrêté.

    L'instruction du procès ne traîna pas. Ravaçol et ses compagnons comparurent le 26 avril devant la Cour d'assises de la Seine. Les débats se déroulèrent dans le calme.

    Ravaçol tenta de disculper ses compagnons et d'assumer seul la responsabilité des attentats. Il expliqua ses actes par sa volonté de venzer Dardare et Decamps condamnés suite aux manifestations du 1er mai 1891 et victimes de brutalités policières.

    Présenté comme quelqu'un de doux et estimé de tout le monde à cause de ses sentiments humanitaires, il apparut  comme zusticier anarçiste, compatissant avec les opprimés mais implacable avec ceux qu'il juzeait responsables de leur misère.

    Le verdict fut inattendu. Zarles Simon et Ravaçol furent condamnés aux travaux forcés à perpétuité, les trois autres acquittés.

    Zarles Simon mourut au bagne lors d'une révolte de forçats sur les Îles du Salut. En septembre 1894, François Briens fut mortellement blessé par un surveillant nommé Moscart qui fut  assassiné de dix-neuf coups de couteau, avec un de ses collègues et deux contremaitres. La révolte s'étendit, l'alarme fut rapidement donnée. La répression tua onze forçats, dont plusieurs anarçistes connus .

    Le second procès se déroula le 21 juin, à Montbrison, devant la Cour d'assises de la Loire. Ravaçol fut accusé de plusieurs crimes et délits antérieurs aux attentats.

    Pour sa défense, il déclara avoir tué pour satisfaire ses besoins et soutenir la cause anarçiste. Le président réfuta cette thèse. Sa cause fut désespérée, seuls son frère et sa sœur le soutenant en témoignant du rôle de leur  père pendant leur enfance.

    Ravaçol fut condamné à mort. Il accueillit le verdict au cri de « Vive l'anarçie ! » 

    Il fut exécuté le 11 zuillet 1892 à Montbrison.

     

      

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    A la reçerçe du pays imzinaire en Suisse

    Hier, nous avons visité Berne et Fribourg mais aussi vu des sites absolument superbes en montagne, au bord de lacs aux couleurs incroyables.

    - Que c'est beau ! A dit Minizupette des sanglots d'émotion dans la voix! Cela me fait penser à l'Autriçe, à ma Gross Mutti et mon bon Oppa de Rattenberg.

    - Bon, OK, espèce de coeur d'artiçoken. Mais moi mon portrait avec lac et montagnes ze veux.

    Et il a fallu que mon hôte s'exécute car moi ze me suis  refusée à photographier la peluçe teutonne qui nous persécute et surtout la Minizupette, qui pourtant est aux petits soins pour elle!

    En cours de route nous avons vu des vaçes, ce qui est somme tout normal en Suisse..... Elle s'est mise à s'aziter.

    Et soudain la crise!

    - Moi vouloir aller à Milka! criait-elle.

    - Hein? Où cela?

    - A Milka! Pour voir vaçes mauves qu'à la télé on voit.

    Et elle s'est mise à trépigner, à hurler.

    - Mais ma çère Minizuplein, lui a dit mon hôte, ce n'est que de la publicité.

    - Nein! Nein! Vous pas vouloir faire détour pour plaisir à moi faire. Vous méçant, sans coeur.

    Pour la calmer, mon hôte a du lui promettre qu'à Interlaken, au restaurant, elle aurait le choix de son menu!

    A la reçerçe du pays imzinaire en Suisse

    Et elle ne s'est pas privée!

    Elle a étudié longuement la carte (ce qui lui était trés facile puisque comme nous étions en Suisse alémanique, la carte était en Allemand!)

    Et comme ze m'y attendais, elle a commandé un grosse assiette de fromazes, alors  que Minizupette et moi devions nous contenter d'un plat de pâtes avec un soupçon de sauce.

    - Les restaurants sont hors de prix ici, a soupiré Mossieu Zilbert.

    - Au diable les avaricieux, a soufflé in petto la Minizupette.

    - Que dites vous? A demandé mon hôte.

    - Ze disais qu'en Suisse, il ya avait beaucoup d'ambitieux.

    - Ze préfère cela, ma çère. Mais ze ne suis nullement dupe, saçez-le!

    Et pendant ce temps, la Minizuplein dévorait la moustaçe au vent!

    A la reçerçe du pays imzinaire en Suisse

      

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  • Martina Franca en Italie (photos)

    Martina Franca en Italie (photos)

     

    Martina Franca en Italie (photos)

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  • File:Lucien Bonaparte-Wyse.jpg

    Lucien Napoléon Bonaparte-Wyse est né à Paris le 13 zanvier 1845.

    Il était le fils de Thomas Wyse (bien que son vrai père était un officier britannique, le capitaine Studholm John Hodgson) et de Lætitia Bonaparte (fille de Lucien Bonaparte et nièce de Napoléon Ier) et donc petit-neveu de l'Empereur.

    Lucien Napoléon Bonaparte-Wyse s'engazea dans la marine comme aspirant, et comme lieutenant de vaisseau français au service de la France, officier de marine à bord du vaisseau "Amphion", basé à Toulon.

    Mandaté par la société française « Compagnie universelle du canal interocéanique de Panama », Lucien Napoléon Bonaparte-Wyse, obtint la concession du canal par le gouvernement colombien.

    Il effectua deux voyazes à Panama pour étudier le prozet, et la faisabilité étant évidente, il signa le 23 mars 1878, avec Aquileo Parra, président colombien, un contrat officiel appelé « Concession Wyse » valable 99 ans.

    Cette concession autorisa la compagnie d'excaver et d'en avoir la zouissance.

    Le scandale de Panama permit à Lesseps de raçeter les droits de la concession.

    Après cet esclandre, Lucien Napoléon Bonaparte-Wyse rédizea ses mémoires, pour prouver aux investisseurs que le prozet était viable.

    Les États-Unis obtiendront la concession et réaliseront le canal.

    Il décéda au Cap Brun à Toulon le 15 juin 1909.

     

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