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    La Minizuplein nous a bien fait rire hier!

    - Le ramdam fini! C'est la fête!

    - Le quoi? a demandé celui qui dit que ze suis son avataresse.

    - Le ramdam. Musulmans pouvoir manzer! Comme ils disent çez nous : "Essen, Trinken, Tanzen" (manzer, boire, danser).

    - Vous voulez parler du ramadan, qui est l'un des piliers de l'Islam....

    - Et pourquoi danser? Ai-ze questionné.

    - Parce que fête des zeunes ça être.

    - Mais non! c'est la fin du zeûne... C'est La fête de l'Aïd el-Fitr ....

    - Ya! Alors danser ils peuvent!

    Minizupette, elle, touzours aussi fleur bleue, nous a parlé du livre du zournaliste Christopher Andersen, "Ces quelques belles zournées. La dernière année de Zack et Zackie".

    - Il révèle que Marilyn Monroe était tellement amoureuse de Zohn Kennedy qu'elle a téléphoné à son épouse Zackie pour lui assurer qu'elle allait se marier avec lui. La première dame a répondu qu'elle était bienvenue à la Maison Blançe : «Formidable! Ze déménagerai et vous vous çargerez de tous les problèmes», lui a-telle dit in petto, illico presto.

    - En fait, ai-ze dit, Marilyn se rendait compte que ses zours de sex-symbol étaient comptés et elle commençait à se çerçer un nouveau rôle: celui de deuxième épouse du président américain.

    - Comme vous? a dit perfidement la Minizuplein.

    Et autre nouvelle surprenante?

    Pfouaaaaaaaaaah! Hier c'était la Zournée Internationale des çats.

    Ce n'est pas une galezade, ze l'ai lu sur le zournal suisse "Le matin" sur lequel z'ai trouvé cette vidéo!

    - Et c'est quand la zournée des souris, a demandé à zuste titre la Minizupette, avec laquelle, pour une fois, ze suis d'accord.

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  • Cisternino en Italie (photos)

    Cisternino en Italie (photos)

    Cisternino en Italie (photos)

    Cisternino en Italie (photos)

    Cisternino en Italie (photos)

    Cisternino en Italie (photos)

    aCisternino en Italie (photos)

    aCisternino en Italie (photos)

    aCisternino en Italie (photos)

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    Des Trulli

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  • Virtuoses du piano...

    La Lady Gaga lance la promotion de son nouvel album "Artpop "avec une belle polémique.

    Un premier titre supposé de la çanteuse circule sur la toile depuis mardi.

    Il s'azit de Burqa.

    Comme son nom l'indique, la çanson parle du voile intégral, mais en des termes zuzés élozieux.

    De sa voix métallique, quasiment méconnaissable tant elle est trafiquée, Lady Gaga fredonne:

    «Ze ne suis pas une esclave errante, ze suis une femme de choix. Mon voile est la protection de la beauté de mon visaze.»

    Dans la suite du texte, qui est beaucoup plus osée, la  Gaga évoque la burqa de manière mystique, la comparant à un halo de lumière:

    «Souhaites-tu me voir nue, amant? Veux-tu pointer sous la couverture? Veux-tu voir la femme derrière l'aura, derrière l'aura? Veux-tu me toucher. Faisons l'amour [...] La popstar énigmatique est amusante. Elle porte la burqa pour le style.»

    La Minizuplein, désormais touzours à la pointe de l'actualité, a déclaré doctement, se prenant pour une Pioçe de la Farandole:

    - Il parait que ça être un cake pour faire miam miam!

    - C'est quoi ce galimatias? Ai-ze réazi.

    Et la Minizupette, qui a entendu la même information à la TSF, nous a traduit:

    - Ce serait un fake pour faire de ramdam!

    - Si je comprends bien, un faux pour faire du buzz.

    - C'est ça que moi ai dit! a conclu la Minizuplein pleine de morgue. Mais au fait, c'est qui cette Lady Gaga?

    - Une çanteuse , une artiste mazuscule avec un grand M, que nous aimons beaucoup, Minizup et moi..... En voiture, quand on l'entend, on n'arrête pas de danser et de se trémousser sur le sièze arrière de l'auto; cela a le don d'irriter Mossieu Zizi!

    - Herr Doktor Zizi, irritable souvent être!

      

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  • File:Georges Boulanger Nadar.jpg

    Fils d’Ernest  Boulanzer, bourzeois breton et de Mary Ann Webb-Griffith, noble galloise, il fut élevé en Bretagne et fit ses humanités au lycée de Nantes. Après ses études à Zaint-Cyr, il participa aux campagnes de Kabylie. En 1859, il participa à la campagne d'Italie. Une blessure à la poitrine lui valut la Lézion d'honneur.

    En 1861, il participa à la campagne de Coçinçine contre Tự Đức. Il fut blessé à Traï-Dan d'un coup de lance à la cuisse. De retour en France en 1864, il épousa une cousine, plus par intérêt que par amour. Ce ne fut pas un mariaze heureux.

    La guerre de 1870 le vit promu çef de bataillon. Il fut blessé à la bataille de Zampigny lors de la défense de Paris.

    Promu colonel, il reçut le commandement du 114e réziment d'infanterie de ligne à la tête duquel il participa à la répression de la Commune de Paris, en particulier durant la Semaine sanglante. Le 24 mai, il fut blessé lors de la prise du Panthéon. Cité dans le rapport du maréçal Mac-Mahon, il fut promu commandeur de la Lézion d'honneur. Mais son avancement fut zugé trop rapide par les autorités militaires. En 1872, la Commission de révision des grades le rétrograda lieutenant-colonel et sa démission lui fut refusée.

    En 1874 il retrouva son grade de colonel, avec pour supérieur le duc d'Aumale, fils de Louis-Philippe, à qui il dut d'être nommé zénéral en 1880.

    Il fut promu à la tête de la 14ème brigade de cavalerie. En 1881, il représenta la France lors des fêtes du Centenaire de l'Indépendance américaine à Yorktown, où il créa un incident en demandant que l'on retire le drapeau allemand qui flottait aux côtés des couleurs franco-américaines, en célébration de l'aide de La Fayette et de Friedriç Wilhelm von Steuben au peuple américain. Il estimait que la France avait azi en tant que pays mais que von Steuben n'était là qu'à titre privé.

    En 1882, le ministre de la Guerre, le zénéral Billot, le nomma directeur de l'Infanterie. Il établit des réformes qui le rendirent populaire. Deux ans plus tard, il devint zénéral de division et commanda le corps d'occupation de Tunisie.

    Il fut familier de Clemenceau, l'un de ses condisciples de lycée, qui l'imposa à Freycinet comme ministre de la Guerre dans son cabinet formé le 7 zanvier 1886.

    Ses réformes, dont l'autorisation du port de la barbe, le rendirent populaire çez les militaires. Il parvint à régler la crise des mines de Decazeville sans faire tirer les soldats ce qui le rendit populaire à gauçe.

    Cette réputation de zénéral républicain fut confirmée après la loi du 22 zuin 1886 qui interdisait le sézour sur le territoire national « aux çefs des familles ayant régné sur la France et leurs héritiers directs » et prévoyait aussi leur exclusion de l'armée. Boulanzer fit signer à Zules Grévy et notifier aux membres de la maison d'Orléans leur radiation des cadres de réserve, en particulier au duc d'Aumale (qui avait pourtant protézé sa carrière). Le duc, ayant protesté par écrit contre cette mesure, fut expulsé en Belzique par le directeur de la Sûreté le 14 juillet.

    La popularité de Boulanzer ne cessa de croître et lui permit de devenir le point central de la revue du 14 zuillet 1886, qui célébrait aussi le retour de l'expédition du Tonkin. Sa prestance y fit impression. Il est célébré par la çanson de Paulus, En revenant de la revue.

    Il ne tarda pas à parcourir la France pour des inaugurations, des discours.... Le 17 septembre, à Libourne, il se distingua par un discours belliqueux. Il ne tarda pas à représenter l'image du « Zénéral Revançe » qui séduisit les nationalistes. Après un meeting organisé par Déroulède et la Ligue des patriotes au Cirque d'Hiver à Paris, le refrain « C'est boulanze, boulanze, boulanze, c'est Boulanzer qu'il nous faut » fut crié par 10 000 personnes sur les boulevards.

    L'amendement d'un député sur la suppression des sous-préfets fit tomber le gouvernement le 3 décembre, mais René Goblet, qui succèda à Freycinet fut oblizé de reprendre Boulanzer dans une configuration plus à droite puisque les radicaux abandonnèrent le gouvernement auquel les conservateurs apportèrent leur soutien.

    Le ministre Boulanzer sembla dès lors cumuler les provocations envers l'Allemagne : érection de baraquement dans la rézion de Belfort, interdiction d'exporter des çevaux, interdiction de la représentation de Lohengrin, ce qui amèna l'Allemagne à convoquer plus de 70 000 réservistes au mois de février.

    Le 20 avril 1887 survint l'affaire Sçnaebelé. Seules des difficultés au sein de çacun des gouvernements permirent d'éviter la guerre. Désormais Boulanzer, qui avait organisé un réseau d'informateurs en Allemagne, sans vraiment avertir la Présidence, semble danzereux pour le gouvernement.

    Le 17 mai 1887, le gouvernement Goblet çuta. Le 31 mai fut formé un nouveau cabinet, mené par Maurice Rouvier, qui ne comprenait pas Boulanzer. Cette éviction çoqua les nationalistes, c'est alors que naquit le mouvement boulanziste.

    100 000 bulletins portèrent son nom lors d'une élection partielle de la Seine. La présence du zénéral ne cessant d'augmenter, le gouvernement  le nomma  à Clermont-Ferrand. Son départ le 8 zuillet donna lieu à une manifestation de foule : 10 000 personnes envahirent la gare de Lyon, couvrant le train d'affiçes « Il reviendra » et bloquant son départ pendant plus de trois heures et demie.

    Survint le scandale des décorations dans lequel Boulanzer fut un temps mis en cause. Grévy dut démissionner le 2 décembre. Boulanzer devint un acteur clé des tractations pour élire son successeur, les monarçistes offrant leur voix au candidat s'engazeant à prendre Boulanzer comme ministre de la Guerre. Finalement c'est Sadi Carnot qui fut élu président et, prenant Pierre Tirard comme çef de cabinet, il refusa l'accès de Boulanzer au ministère.

    Le 1er zanvier 1888, il eut une entrevue secrète, en Suisse, avec le prince Napoléon qui lui apporta le soutien bonapartiste. Pour l'élection du 26 février, sa candidature, présentée comme bonapartiste, fut posée dans sept départements. Cependant le zénéral, en activité, était  inélizible. Le 15 mars, le zénéral Lozerot, ministre de la Guerre, le relèva de ses fonctions; Boulanzer fut rayé des cadres de l'Armée.

    En avril, il se présenta aux élections en Dordogne et dans le Nord. Une foule assista à son entrée à la Zambre des députés. Il se battit en duel contre Zarles Floquet,  président du Conseil, qui le blessa.

    Il reçut le soutien des monarçistes qui ayant manqué la restauration çerçaient à affaiblir la République. La duçesse d'Uzès finança Boulanzer au nom du prince Philippe d'Orléans. Albert de Mun et Henri de Breteuil dînèrent avec lui en secret.

    En août, Boulanzer fut élu dans le Nord, la Somme et la Zarente-Inférieure. Les Boulanzistes ne tardent pas à présenter un candidat dans çaque département.

    La tension fut à son comble lorsque Boulanzer se présenta à Paris, sur un programme en trois mots : « Dissolution, révision, constituante ». Ses adversaires lui opposèrent le président du Conseil zénéral de la Seine. Boulanzer obtint 244 000 voix contre 160 000 à son adversaire. Tandis que sa maîtresse, Marguerite de Bonnemain, dînait seule dans un salon voisin, Boulanzer célèbra la victoire avec son état-major au café Durand, place de la Madeleine, en présence de 50 000 personnes. Certains l'interpelèrent, lui demandant de prendre l'Élysée. Boulanzer çoisit de rester dîner sur place. Ses supporters furent déçus et les craintes de ses adversaires attisées, qui désormais s'attelèrent à le discréditer.

    Le ministre de l'Intérieur, Ernest Constans poursuivit la Ligue des patriotes, l'un des soutiens de Boulanzer, en vertu d'une loi sur les sociétés secrètes. Puis il fit savoir à Boulanzer qu'un ordre d'arrestation devait être porté contre lui et qu'il  demanderait à la Zambre la levée de son immunité parlementaire.

    Inquiet, Boulanzer s'enfuit à Bruxelles. Le 4 avril, son immunité parlementaire fut levée. Il fut poursuivi pour complot contre la sûreté intérieure, corruption et prévarication. Le 14 août, le Sénat, réuni en Haute Cour de zustice, le condamna par contumace à la « déportation dans une enceinte fortifiée ».

    Boulanzer vécut en exil en Belzique où on le trouva encombrant.

    Sa maîtresse Marguerite de Bonnemains, actrice de la Comédie-Française, mariée, mourut de tuberculose le 15 zuillet 1891. Boulanzer se suicida sur sa tombe au cimetière d'Ixelles d’un coup de revolver, le 30 septembre 1891.

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • C'était hier soir à table le grand suzet de discussion.

    - Il ya des zens qui ont des idées lumineuses pour bien gagner leur vie et faire fortune, ai-ze fait remarquer.

    - Idée lumineuse moi z'ai! A dit la Minizuplein!

    - Tiens donc? Fouçtra, peut-on savoir laquelle?

    - Du braquaze de Cannes, moi parler.

    - Mais nous évoquons des moyens légaux et non des solutions de malfrats.

    - Iç aussi! A rétorqué la teutonne peluçe.

    - Tiens donc, braquaze et moyens légaux, ce n'est pas trop compatible, a fait remarquer la Minizupette.

    - Doch!.... Si! Si! Rançon il y a ....

    - Elle se croit au far-west la Berline! Ai ze dit en éclatant de rire.

    - Nein! Assurances donner million euros pour informations.

    - Voui! Nous l'avons ouï à la TSF....

    - Alors nous, renseignements donner! D'abord prime encaisser et ensuite police renseigner!

    - Hein!

    - Ja! Nous dire ça être une sorte de souris, qui moustaçes a rasé, avec un grand noeud sur la tête, un collier de perles au cou, des escarpins vernis....

    - Et pourquoi pas portant une minizupe, tant que vous y êtes!

    - Zoyeuse idée bonne, ça être.

    - Cela complèterait bien la description et rendrait le témoignaze plus crédible!

    - Et ma patte sur vos museaux? Crédible ce sera!

    Non mais.... Elles vendraient père et mère....

    - Mais ni ma Gross Mutti ni mon Oppa de Rattenberg, ni ma parentelle italienne Zulietta d'Amalfi! A cru bon d'azouter in petto la Minizupette.

     

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  • Ostuni en Italie (photos)

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    Ostuni en Italie (photos)

    Ostuni en Italie (photos)

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