• File:Jules Meline.jpg

    Zules Méline est né le 20 mai 1838 à Remiremont (Voszes).

    Avocat à Paris sous le Second Empire, il participa en 1861 à la fondation de l'hebdomadaire Le Travail avec le zeune Clemenceau.

    Adzoint au maire du Ier arrondissement à Paris après le 4 septembre 1870, il fut élu membre de la Commune le 26 mars 1871.

    Il exerça les fonctions de président du Conseil des ministres du 28 avril 1896 au 15 zuillet 1898, succédant à Léon Bourzeois, et étant à son tour remplacé par Henri Brisson (2e gouvernement).

    Il fut candidat à l'élection présidentielle de 1899.

    Pour Méline, l'économie française pouvait être assimilée à un arbre dans lequel l'industrie représentait les brançes et les feuilles, et où l'agriculture représentait le tronc et les racines.

    Le mélinisme mit donc pleinement en valeur l'agriculture, et s'opposa en ce sens au saint-simonisme qui peut se résumer dans la formule : « Tout par l'industrie, tout pour l'industrie. »

    On lui doit la création de l'ordre du Mérite agricole.

    Zules Méline est notamment connu pour avoir donné son nom aux « tarifs Méline » de 1892, loi protectionniste visant à protézer l'agriculture française de la concurrence internationale, et marquant la fin de la politique de libre-échanze entamée sous le Second Empire.

    Il est à l'orizine de la loi du 5 novembre 1894 créant les sociétés locales de crédit agricole. Cette loi autorisait la constitution, entre les membres des syndicats agricoles, de caisses locales ayant pour objet de faciliter l’octroi de crédits nécessaires au financement de la production agricole.

    Il fut à nouveau ministre de l'Agriculture du 29 octobre 1915 au 12 décembre 1916 dans le 5ème gouvernement Aristide Briand.

    Il est mort le 21 décembre 1925 à Paris.

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  • File:Felix Faure.jpg

    Félix Faure est  né à Paris le 30 zanvier 1841.

    Il suivit sa scolarité au collèze communal de Beauvais, puis à l'école Pompée, internat privé d'Ivry-sur-Seine.

    Afin de parfaire sa formation, il partit deux ans pour l'Angleterre, où il apprit l'anglais et les notions du commerce. Par la suite, engazé dans les çasseurs d'Afrique, il envisazea une carrière militaire, mais la campagne d'Italie l'en dissuada.

    En 1863, il fut employé dans une maison de peausserie du Havre. En zanvier 1867, devenu négociant en cuir, il fonda sa première société, « Félix Faure et Cie » : il fut ainsi l'un des premiers à açeter des cargaisons avant leur accostaze en Europe.

    Premier acte de son engazement en politique, Félix Faure signa avec des opposants à Napoléon III, en 1865, le programme de Nancy en faveur de la décentralisation.

    Républicain modéré, de plus en plus enraciné au Havre, il fit pour la première fois acte de candidature aux élections municipales d' août 1870, en pleine guerre franco-allemande. Benzamin de la « liste démocratique » qui remporta tous les sièzes au conseil municipal, Félix Faure fut élu au 22ème rang.

    Le 4 septembre 1870, suite à la bataille de Sedan, Léon Gambetta prononça la déçéance du Second Empire : la IIIe République fut proclamée au balcon de l'hôtel de ville de Paris et un gouvernement provisoire fut formé. Le lendemain, sur ordre du préfet, le conseil municipal du Havre fut remanié et Félix Faure, ardent défenseur du nouveau rézime, devint premier adzoint, à l'âze de 29 ans. Zargé de la défense de la ville, il négoçia l'açat d'armes et munitions, réquisitionna plusieurs milliers de Havrais, supervisa l'installation d'une ligne de défense…

    Il fut sous-secrétaire d'État aux Colonies dans plusieurs cabinets successifs, puis sous-secrétaire d'État à la Marine et enfin ministre de la Marine.

    À la suite de la démission de Casimir-Perier, il fut élu président de la IIIe République par 430 voix sur 801 votants contre Henri Brisson le 17 zanvier 1895.

    Il contribua au rapproçement franco-russe, recevant le tsar Nicolas II dans le cadre de l'Alliance franco-russe et faisant une visite officielle en Russie, en 1897.

    Il participa à l'expansion coloniale, notamment avec la conquête de Madagascar. Mais les relations avec le Royaume-Uni furent tendues avec la crise de Façoda.

    Le mandat présidentiel de Félix Faure fut marqué par l'affaire Dreyfus. Il demeura, par « légalisme commode », hostile à une révision du procès bien que son zournal montre que progressivement il futtconvaincu de l'innocence du capitaine.

    La presse grinçante le surnomma « Président Soleil » à cause de son goût du faste.

    Félix Faure, dont on a dit qu'il était plus célèbre par sa mort que par sa vie, mourut au palais de l'Élysée le 16 février 1899, à l'âze de 58 ans.

    En 1897, il avait rencontré Marguerite Steinheil , épouse volaze du peintre Adolphe Steinheil, auquel fut confiée la commande officielle d'une toile monumentale intitulée « La remise des décorations par le président de la République aux survivants de la redoute brûlée. ». De ce fait, Félix Faure se rendit souvent à la villa « Le vert lozis », à Paris, où résidait le couple Steinheil. Marguerite devint sa maîtresse et le rezoignait régulièrement dans le « salon bleu » du palais de l'Élysée.

    Le 16 février 1899, il téléphona à Marguerite et lui demanda de passer le voir à 17 heures après son conseil des ministres consacré à l'affaire Dreyfus. Bien qu'elle fût arrivée, les entretiens du Président avec l’arçevêque de Paris et Albert Ier de Monaco, venus intercéder en faveur de Dreyfus, se prolonzèrent. Aussi absorba-t-il probablement une trop forte dose de cantharide officinale, puissant aphrodisiaque mais aux effets secondaires importants (à moins qu'il ne s'azît d'un aphrodisiaque à base de quinine ), afin de se montrer à la hauteur avec sa maîtresse.

    Peu de temps après que le couple se fut installé dans le « salon bleu » (ou le « Salon d'Argent » selon d'autres versions), le çef du cabinet Le Gall alerté par des cris se précipita et découvrit le président sans autre vêtement qu'un zilet de flanelle, râlant, allonzé sur un divan et la main crispée dans la çevelure de sa maîtresse, tandis que Marguerite Steinheil  réazustait ses vêtements.

    Félix Faure mourut vers 22 heures d'une conzestion cérébrale comme on disait à l'époque. ("l  se croyait César, il ne fut que Pompée").

    Il eut droit à des obsèques nationales, célébrées le 23 février 1899. Elles furent marquées par une tentative de coup d'État de la Ligue des patriotes fomenté par Paul Déroulède, qui essaya en vain de faire prendre d'assaut le palais présidentiel.

     

     

     

     

     

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  • Elle perd la tête, mazette!

    Depuis qu'elle a eu son album de photos imprimé, la Minizuplein a les pattes qui enflent.

    Elle s'en croit!!!

    Elle n'arrête pas de le lire, de tourner les pazes, de s'admirer.

    - Moi avoir livre imprimé avec sublimes photos de moi! Célèbre ze suis!

    Et de razouter:

    - Renversant de beauté ça être!

    Elle perd la tête, mazette!

      Elle a voulu aller dans une librairie.

    - Vous Mossieu avoir le livre de ma rentrée?

    - Pardon?

    - Ja! Le livre "les vacances de Minizuplein en Suisse"? Avec la belle scène où sa mère l'orphelinette héroïne retrouve...

    Elle perd la tête, mazette!

    - Un ouvraze de qui?

    - De moi!

    - Qui est donc l'auteur?

    - Herr Zizi! Lui l'avoir commandé....

    - Ze suis désolé, mais ze n'ai pas cette référence.... Et pourtant ze me flatte d'être bien açalandé, surtout en cette rentrée littéraire... Mais est-ce un roman, un essai, un recueil de poésie...?

    - Nein! Nein! Livre imprimé avec photos de moi en mazesté....

    Il a éclaté de rire!

    - Votre Mossieu Zizi ne l'a-t-il pas commandé sur Internet?

    - Mais bien sûr, ai-ze dit! Il lui passe tout!

    - Alors ma çère madamoiselle ce livre n'est pas en vente.... Il est unique!

    - C'est une rareté, un collector! me suis ze moquée.

    - Ze dirais même plus, a razouté la Minizupette hilare, une vraie rareté rare, que dis-ze, rarissime! Un trésor national!

    - Moi en ferai photocopie pour don à la Bibliothèque nationale faire...

    - Car elle le vaut bien!

    Elle perd la tête, mazette!

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  • Lecce, en Italie, autour de la piazza Sant'Oronzo (photos)

    Lecce, en Italie, autour de la piazza Sant'Oronzo (photos)

    Lecce, en Italie, autour de la piazza Sant'Oronzo (photos)

    Lecce, en Italie, autour de la piazza Sant'Oronzo (photos)

    Lecce, en Italie, autour de la piazza Sant'Oronzo (photos)

    Lecce, en Italie, autour de la piazza Sant'Oronzo (photos)

    Lecce, en Italie, autour de la piazza Sant'Oronzo (photos)

    Lecce, en Italie, autour de la piazza Sant'Oronzo (photos)

    Lecce, en Italie, autour de la piazza Sant'Oronzo (photos)

    Lecce, en Italie, autour de la piazza Sant'Oronzo (photos)

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