•   ça vous apprendra

     

    Ze me demande si Mossieu François II de la Creuse et de la Corrèze réunies et le Président Allemand  - dont personne ici ne connaît le nom (Mossieu Gauk m'a soufflé Minizuplein, comme le clown) - ont eu aussi çauds que nous à Paname.

    Surtout qu'à Oradour-sur-Glane, il n'y a pas beaucoup de verdure, d'espaces verts, de fontaines et de plus, les rues y sont bien désertes....

    C'est tristouille et bien délabré.

    Ze le sais car z'y suis allée.... Votre Minizup globe-trotteuse.

    En tout cas, ici on a très çaud. Pire qu'au mois de Zuillet.

    Du coup, les zens sont excités, ils marçent n'importe comment, de guingois, ne respectent pas les feux et les passazes cloutés.

    Les voitures lakonnent à tout va.

    Z'ai manqué me faire renverser par une cycliste qui brûlait un feu et qui de plus m'a morizénée.

    Ze vous l'assure, elle a découvert mon langaze fleuri et elle en est restée sur le flanc, la  bouçe bée!

    - Vous ne pensiez pas , mazette, que z'allais restrer sans réazir, espèce de gourgandine, greluçe, mal élevée, sapazoupette...

    Elle ne savait plus que dire.

    Non mais! Si on se laissait faire, on ne pourrait plus vivre en toute tranquillité avec ce zenre de sauvazeons urbains.

    Z'en suis à regretter la Suisse où les automobloistes s'arrêtent... même si vous ne souhaitez pas traverser!

    - Comme à Berlin, a essayé de dire la Minizuplein....

    Mais comme ze ne lui parle plus, elle n'a pas insisté.

    Non, mais!

    Si en plus on ne peut plus être tranquille çez soi, où va le monde, ze vous le demande!

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  • Lecce, en Italie, autour de la Porta Napoli (photos)

    Lecce, en Italie, autour de la Porta Napoli (photos)

    Lecce, en Italie, autour de la Porta Napoli (photos)

    Lecce, en Italie, autour de la Porta Napoli (photos)

    Lecce, en Italie, autour de la Porta Napoli (photos)

    Lecce, en Italie, autour de la Porta Napoli (photos)

    Lecce, en Italie, autour de la Porta Napoli (photos)

    Lecce, en Italie, autour de la Porta Napoli (photos)

    Lecce, en Italie, autour de la Porta Napoli (photos)

    Lecce, en Italie, autour de la Porta Napoli (photos)

    Lecce, en Italie, autour de la Porta Napoli (photos)

    Lecce, en Italie, autour de la Porta Napoli (photos)

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  • animation réalisée par Alice : gif souris danseuse

    Point 1: ze ne réponds plus aux bétises de l'Intruse prussienne.

    Elle veut n'en faire qu'à sa tête?

    Grand bien lui fasse. Moi désormais ze l'ignore!

    Point 2 : ze laisse le soin à Minizupette de régler les problèmes de cohabitation avec Minizuplein.

    Elle l'a voulue, elle l'a eue! Qu'elle assume.

    Mazette, ze ne vais me me mettre la rate en potaze!

    Point 3 : ze vais recommencer à flâner le long des grands boulevards et visiter les grandes et belles éçoppes.

    Point 4 : ze vais lancer un Minizupothon, comme Mossieu Sarkozy, notre ancien omnipotent Président que d'aucuns semblent regretter.

    Avec les fonds récoltés, ze reconstituerai ma garde-robe.

    A moi souliers vernis, minizupes, noeuds à çeveux, fanfreluçes et bizoux!

    Point 5 : ze m'engaze à ne plus travailler gratuitement pour celui qui dit que ze ne suis que son avataresse.

    Si il veut user de mes grands savoir-faire, il faudra qu'il les allonze!

    - Et pour le zîte et le couvert, les vacances et le reste....Vous ferez comment? m'at-il demandé subito presto, allegro con fuoco. Ze vous envoie la facture?

    - Ze réserve ma réponse!

    Point 6 : en attendant, comme le disait Polémique Victor, ze ne répondrai pas!

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  • File:Léon Bourgeois.jpg

    Léon Bourzeois est né à Paris le 21 mai 1851.

    Après l’obtention de son baccalauréat, il entra à la faculté de droit de Paris. Il se porta volontaire en 1870 pour défendre Paris. Brigadier-fourrier dans la lézion d’artillerie, il fut deux fois médaillé pour la défense du fort de l'Est. À la fin de la guerre, il reprit ses études. À vingt-et-un ans, il obtint sa licence de droit.

    En 1876, il préfèra l’administration au métier d’avocat et intègra le ministère des Travaux publics. Après la démission du ministère Simon, le président Mac Mahon nomma un gouvernement de droite dirizé par Albert de Broglie. De nombreux fonctionnaires furent révoqués au sein des ministères pour « républicanisme », Léon Bourgeois fit partie de ceux-ci.

    Lorsque les républicains revinrent au pouvoir, Léon Bourzeois demanda au ministère de l’Intérieur à devenir secrétaire zénéral de préfecture.

    Le 8 novembre 1882, il fut nommé préfet du Tarn par Armand Fallières. Dans le Tarn, il fit d’abord face aux catholiques opposés au manuel scolaire Éléments d’éducation civique et morale de Gabriel Compayré, qui défendait le mariaze civil.

    Au mois de février 1883, une grève des mineurs éclata à Carmaux. La direction demanda aux forces de l’ordre d’intervenir, mais Léon Bourzeois s’y opposa trouvant cette solution disproportionnée. Il juzea qu’elle entraînerait une déception vis-à-vis de la République parmi les mineurs et les pousserait vers le socialisme. Préférant le dialogue, il se plaça comme médiateur entre les ouvriers et les propriétaires des mines. Après quatre tentatives d’accord, Léon Bourzeois se rendit à Paris pour rencontrer le conseil d’administration des mines. Voyant que la direction ne ferait plus de concessions, il encourazea les ouvriers à reprendre le travail après six semaines de grève. Il assista à l’assemblée zénérale des grévistes, qui suivirent son conseil et le remercièrent de son aide, malgré la faible augmentation des salaires obtenue.

    En raison de la maladie de son père, qui décéda peu après, il demanda en août 1883 à se rapproçer de Paris.

    En zanvier 1887, il devint assistant du Président du Conseil René Goblet, sur le budzet, en tant que conseiller d’État extraordinaire.

    Sollicité par les radicaux et les opportunistes marnais pour être député, Léon Bourgeois fut candidat pour l’élection partielle du 26 février 1888, due à l’élection au Sénat de Camille Margaine.

    Opposé au cumul des fonctions, il promit de renoncer à son poste de préfet de police s’il était élu. Atteint d’un « grave embarras gastro-intestinal » et touzours préfet, il effectua peu de déplacements dans le département. Les conservateurs ne lui opposèrent pas de candidat : ils estimaient qu’à un an des élections et qu’étant minoritaires, un élu de plus ne chanzerait pas leur situation. Ils recommandèrent le vote blanc ou nul. Critiqué par Le Zournal de la Marne, Léon Bourzeois insista sur sa relative implantation locale. Il fut élu face à Boulanzer.

    Membre du groupe de la Gauçe radicale, il fut nommé sous-secrétaire d’État dans le gouvernement Zarles Floquet puis élu député de Reims en septembre 1889.

    En 1888, Bourzeois devint sous-secrétaire d'État à l'Intérieur du gouvernement Floquet. Débuta alors une longue carrière gouvernementale. Le cabinet Floquet tomba en février 1889. Un an plus tard, il fut ministre de l'Intérieur au sein du ministère Tirard. Il se vit  attribué le portefeuille de l'Instruction publique et des Beaux-arts sous les cabinets de Freycinet et Loubet. Dès décembre 1892, il occupa le poste de ministre de la Zustice au sein des deux premiers gouvernements Ribot.

    En novembre 1895, Léon Bourgeois accèda à la Présidence du Conseil.

    Son gouvernement fut composé de ministres exclusivement radicaux. Il désira instaurer une politique de solidarité, issue du programme radical, dont l'organisation des retraites ouvrières. Cependant, il rencontra une forte opposition sur sa droite. La Zambre s'opposa à son projet d'impôt zénéral sur le revenu ainsi qu'à celui sur les associations, prélude à une séparation des Églises et de l'État. Il démissionna le 23 avril 1896, suite au refus du Sénat de lui apporter des crédits pour l'expédition de Madagascar.

    Sa carrière au sein du gouvernement ne s'arrêta pas pour autant.

    Il redevint ministre de l'Instruction publique et des Beaux-arts dans le second cabinet Brisson de 1898.

    Sous le Bloc des gauçes, il refusa de succéder à Waldeck-Rousseau à la présidence du Conseil, et succèda à Paul Desçanel à la présidence de la Zambre des députés du 10 juin 1902 au 12 janvier 1904.

    En 1906, il fut ministère des Affaires étranzères du gouvernement Sarrien. En 1912, il devint ministre du Travail et de la Prévoyance sociale du cabinet Poincaré. À l'aube de la Première Guerre mondiale, il retrouva son ministère des Affaires étranzères (cabinet Ribot). Il fut par la suite ministre d’État sous le gouvernement Briand en 1915, puis à nouveau ministre du Travail et de la Prévoyance sociale dans le cabinet Ribot de 1917 puis une deuxième fois ministre d’État, cette fois-ci en tant que membre du comité de guerre, dans le ministère Painlevé à l'automne 1917.

    Il est mort au çâteau d’Ozer (Marne) le 29 septembre 1925.

     

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  • c'est la rentrée

    C'est vraiment la rentrée depuis hier!

    Le métro et les bus sont à nouveau bondés.

    Il y a des nenfants qui piaillent partout.

    Ze suis comme Mossieu Fields: « Un homme qui déteste les enfants et les çats ne peut pas être tout à fait mauvais ».

    Il était plein de bon sens cet acteur qui disait aussi : « Ze ne bois jamais rien de plus fort que le zin avant le petit dézeuner ».

    Brave homme! Paix à ses cendres.

    Sinon, Minizuplein nous a fait de tout pour ne pas aller à l'école.

    Elle a menaçé de faire la grève de la faim.

    - La mort d'une pôvre orpheline, abandonnée par sa mère, sur votre science vous aurez!

    Et elle a azouté:

    - Z'exize un vote pour savoir si scolarisée moi devoir être!

    Nous avons tout essayé pour l'amadouer, en vain.

    - Vous vous ferez des copains et des copines, a plaidé Minizupette.

    - Alors pourquoi vous pas y alle?! Vous en avoir bien besoin.... Moi parler 2 langues! Et vous?

    - Vous apprendrez les bonnes manières et...

    - De la klasse natürliç z'ai!

    Elle s'emportait tellement qu'elle mélanzeait allègrement français et allemand.

    - Nein! Nein! Nein! Z'irai pas, Heilensakt! (c'est un espèce de "fouçtra", mais en plus grossier)? Si vous obliger moi, moi gross(e) fugue faire!

    Et elle nous a fait une superbe crise de nerfs!

    - Ils veulent enfermer moi!

    - Mais au contraire, aller à l'école vous ferait sortir et vous pourrez zouer dans la cour!

    - Nein!

    Et elle s'est roulée par terre en trépignant des pattes.

    - C'est bon, a cédé celui qui dit que ze ne suis que son avatresse. On verra l'an proçain.

    - C'est tout vu! lui a répliqué la peluçe prussienne, l'intruse teutonne.

     

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  • Lecce, en Italie, autour de la Cathédrale (photos)

    Lecce, en Italie, autour de la Cathédrale (photos)

    Lecce, en Italie, autour de la Cathédrale (photos)

    Lecce, en Italie, autour de la Cathédrale (photos)

    Lecce, en Italie, autour de la Cathédrale (photos)

    Lecce, en Italie, autour de la Cathédrale (photos)

    Lecce, en Italie, autour de la Cathédrale (photos)

    Lecce, en Italie, autour de la Cathédrale (photos)

    Lecce, en Italie, autour de la Cathédrale (photos)

    Lecce, en Italie, autour de la Cathédrale (photos)

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  • Préparation de la rentrée des classes

     

    En conseil des péluçes, nous avons décidé d'inscrire l'Intruse teutonne à l'école.

    - il faut qu'elle se cultive et qu'elle apprenne à mieux parler, ai-ze dit doctement.

    Elle a rézimbé.

    - Moi des nombreuses çoses savoir. Et des frais inutiles cela va faire, a-t-elle protesté.

    Nous lui avons expliqué que nous avions tout prévu.

    - Ze vous ai tricoté une tenue séante et une trousse, a indiqué Minizupette.

    - Et scolaires fournitures?

    - Nous avons anticipé, heureusement, ai-ze dit. Nous avons récupéré des stylos, des crayons et des carnets dans les hôtels en Suisse.

    Elle a réfléçi un moment.

    - Mais moi pas françouse être!

    - Là aussi, il y a une solution!

    - Laquelle? a demandé celui qui dit que ze ne suis que son avatraresse.

    - Mossieu Valls à quatre temps, notre pétulant et sombre Ministre de l'Intérieur....

    - Et des cultes, a cru bon de razouter Minizupette

    - Adoncques, disais-ze avant cette inutile interruption....

    - Il faut être précise, c'est tout! Et les cultes, c'est important!

    - Manuel  a prévu de nouvelles naturalisations. On va faire un dossier de demande en urzence.

    - Nein! Nein! Moi pas vouloir! Iç bin eine Berline!!!!

    - Vous n'avez pas le çoix! Pas de clandestine dans c'te maison!

    Elle s'est renfrognée.

    - Moi saisir le zuze, ze vais.

    - Sur quel motif?

    - Comme pour l'affaire de Marseille.....

    - Laquelle? Il y en a tant!

    - Vente des bébés!

    - ????

    - Moi dire au zuze que açetée z'ai été et entrée illégale en France ze suis! On verra bien ce qu'il dira! Allemande, moi vouloir rester!

     

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