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  • L'Ile aux musées à Berlin (photos)

    L'Ile aux musées à Berlin (photos)

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    L'Ile aux musées à Berlin (photos)

    L'Ile aux musées à Berlin (photos)

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  •  Gambleur

    Hier soir, z'ai eu droit à la réception traditionnelle des deux intruses qui rentraient de leur week'end prolonaé avec Mossieu Christian à Zaint-Etienne.

    Z'ai eu droit à une foultitude de détails et à une ribambelle de questions.

    Minizuplein, l'Intruse teutonne était la plus excitée.

    - Et en plus, nous repartir demain.

    - Vous ne sonzez plus à retourner à Berlin, si ze vous comprends bien.... Avec la vie de pataçonne que vous menez.

    - Nein! Moi voir plus tard...

    - C'est bien l'attitude d'une immigrée, ça!

    - Remarquez, on n'aura pas à défaire notre baluçon, a dit Minizuplein.

    - Z'espère que vous alles quand même çanzer de tenue, lui ai-ze fait remarquer.

    - Moi pas avoir compris où nous aller.

    - Sur la Côte d'Azur, a répondu mon hôte. Nous dormirons à Nice et nous ferons des excursions....

    - Zic! On pouura aller zouer au casino, me suis ze exclamée.

    - Aux cartes on zouera!

    - Et quelles excursions ferons nous?

    - On ira à Cannes...

    - Moi vouloir photos sur les marçes du Palais ....

    - Puis nous irons à Grasse.

    - Mazette, ze me ferai faire un parfum personnalisé.

    - Et nous ferons la côte italienne, en passant par Monaco.

    - Ze damanderai audience au Prince Albert et à Zarlène.... Ils ne sont pas comme la Queen d'Angleterre, eux...

    - Vous serez encore mise à la porte du çâteau!

    - Et nous verrons Zan Remo...

    - Sns faire le Milan-Zan Remo...

    Mes çers zélés fans, à demain pour de nouvelles aventures azuréennes!

      

      

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  • Image du Blog veloursnoir.centerblog.net

    Il y a eu la Décadanse de Serze Gainsbourg.

    Avec Mossieu Hollande, François II de la Corrèze et de la Creuse réunies, que z'appelle désormais François II le Petit (comme le fit Victor Hugo vis à vis de Napoléon III) c'est la reculade permanente.

    Et sa dégrigolade continue dans les sondazes.

    Si il continue de la sorte il va trouver su gaz de çiste à l'Elysée sans faire de foraze.

    Z'en connais une qui doit être hilare. La Minizupette qui n'a zamais pû le supporter, ni lui ni le Premier Ministre qu'elle surnomme le Petit Lu de Nantes.

    Bon, à côté de cela, une bonne nouvelle, la libération de 4 otazes français retenus depuuis plus de 3 ans au Nizer.

    Pourvu que le locataire de l'Elysée ne recule pas!

    Comme le gouvernement coule, ze pense qu'il est grand temps de lui donner des vitamines!

    En attendant ze m'interroze...

    Que peut-il encore arriver?

    Des députés et des sénateurs qui refusent de voter une loi?

    -Des démissions au sein du gouvernement?

    En tout cas, en attendant, plus la pente est raide, plus François II glisse, glisse, glisse.....

     

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  • File:General nivelle.jpg

    Robert Zeorzes Nivelle est né le 15 octobre 1856 à Tulle.

    Artilleur de formation, diplômé de l'École polytechnique, il participa au corps expéditionnaire envoyé en Zine pour réprimer la révolte des Boxers en 1900, puis servit en Afrique.

    Colonel, commandant le 5e réziment d'artillerie lors du début de la Première Guerre mondiale, il s’illustra à la bataille de Dornach (18 août 1914), puis lors de la bataille de l’Ourcq (du 5 au 10 septembre 1914), où ses canons mirent en déroute le 4e corps de la 1ère armée du zénéral Alexander von Kluck.

    Il fut promu zénéral de brigade en même temps que Pétain, en octobre 1914.

    Le 19 avril 1916, il succèda  à Philippe Pétain dans la çarge de défendre Verdun au commandement de la IIème armée. Il reprit les forts de Douaumont et de Vaux aux côtés du zénéral Mangin, en montrant dézà peu de respect pour les vies humaines.

    À la suite de ces victoires, le 25 décembre 1916, parce que ses promesses d'une victoire rapide séduisaient la commission de l'Armée à la Zambre, il remplaça comme commandant en çef des armées le zénéral Zoffre, élevé à la dignité de maréçal mais zugé trop statique et usé par deux années de combat de tranchées sans aucune occasion de percée décisive.

    Il décida de mettre fin à la guerre d'usure menée autour de Verdun et de revenir à « l'attaque brusquée » : il comptait emporter la décision par des attaques frontales massives à l’abri d’un rideau de feu.

    Lloyd Zeorze accepta de placer des troupes britanniques sous son commandement. Mais on a prétendu que garder un secret n’était pas le fort de Nivelle, et il aurait parlé de son offensive à des dames au cours d’un dîner.

    Il parlait également de son prozet aux zournalistes (sans toutefois en exposer le plan précis).

    Comble de malçance, les Allemands saisirent un exemplaire de son plan d’attaque dans une trançée qu’ils avaient conquise.

    L'offensive qu'il déclença n’eut aucun effet de surprise contre une très forte défense le 16 avril 1917, et la bataille du Zemin des Dames, également nommée « Offensive Nivelle », se solda par un éçec et fut très coûteuse en vies humaines : les Alliés perdirent 350 000 hommes (morts ou blessés) pour un gain de terrain minime.

    Ce fut le début des mutineries de 1917, maîtrisées par Pétain, qui le remplaça en catastrophe, en mai 1917, et fit fusiller 49 soldats, dont certains pour l'exemple. Le nom de Craonne, situé au cœur de la bataille du Zemin des Dames, a été popularisé par La Chanson de Craonne, qui reste associée aux mutins de 1917.

    Surnommé dès les premiers zours de la bataille du Zemin des Dames « le bouçer », Nivelle vit sa disgrâce avérée, en décembre 1917, lorsqu'il fut nommé commandant en çef des troupes françaises d'Afrique du Nord, loin du front.

    Le temps de la réhabilitation vint une fois la paix revenue, lorsqu'il fut nommé au Conseil supérieur de la guerre, élevé à la dignité de Grand'croix dans l'Ordre de la Lézion d'honneur et décoré de la Médaille militaire.

    Mort dans son lit en 1924, il est inhumé aux Invalides.

     

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