• Caunes-Minervois et son abbaye bénédictine, dans l'Aude (photos)

    Caunes-Minervois et son abbaye bénédictine, dans l'Aude (photos)

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  • Tubes et images souris

     

    Hier, tandis que nous manzions, une dispute a éclaté.

    C'est l'Intruse prussienne qui a lancé le premier scud.

    - Moi en avoir assez d'être comparée a une romette! s'est exclamée la Minizuplein.

    - Qui donc vous dit cela? a demandé celui qui dit que ze suis son avataresse.

    - La méçante!

    - Qui est ce?

    - Votre protézée!

    - Pas moi? a dit la Minizupette.

    - Nein! Vous trop zentille! Aucune autorité avous voir.

    - Ze ne vous permets pas de dire de telles méçantés! C'est pas chrétien!

    - Vous touzours parler de Zésus, de la Zainte Face... Mais vous être patte molle pour polie rester.

    - Mais quel çarabia! ai-ze fait remarquer! Quelle bouillie! Et elle nous parle d'intégration! Même les Roms parlent mieux qu'elle!

    - Herr Doktor Zizi, elle recommencer!

    - Non, moi continuer!

    - C'est du harcèlement envers cette pôvre enfant, a cru bon d'intervenir Minizupette.

    - Moi pas besoin de votre pitié! Moi pas être votre enfant, ni pôvre!

    - Et toc, ma çère, prenez vous cela dans le museau!

    La Minizupette avait les larmes zaux zyeux.

    - Vous êtes contente?

    - Elle coeur trop tendre avoir et elle pour un rien pleurer.

    - Vous êtes une lamentable peluçe prussienne.

    - Raciste! Zermanophobe!

    - Ze ne vous permets pas de m'insulter!

    - Ze vais me zéner! Vous touzours méçante avec moi!

    - Il faut dire que parfois vous le méritez, a déclaré Minizupette.

    - Ah! Elle revenir à elle!

    - Mais c'est de l'acharnement! Il faut l'enfermer!

    - Touzours des menaces!

    - Vous allez avoir ma patte dans votre museau, si vous continuez!

    - Essayez donc!

    - Retenez moi ou ze vais faire un malheur!

    - Ah! Ah! Vous n'avoir que du museau! Des paroles touzours des paroles!

    Et elle s'est dressé suer ses ergots... prête à en découdre, comme une walkyrie déçainée.

    Soudain une voix de stentor a retenti dans le sézour.

    - Cela suffit! Halte au feu! Si cela continue ze vous mets toutes à la porte.

    - Mais Doktor Zizi...

    - Taisez vous! Z'en ai assez. Silence!

    Il était colère, mon Zilbet.

    - Z'attends de vous, que dis-ze, z'exize impérieusement et sine die de vous  trois collézialité, solidarité et responsabilté.

    Aucune de nous n'a osé moufter... On aurait entendu une mouçe voler...

    - Et maintenant vous allez vous donner la patte...

    - Et on va se donner le bisou de la paix a conclu la Minizupette.

     

      

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  • Tubes et Gifs Souris trouvés sur le Net

     

    Nous écoutions un débat sur les roms à la TSF....

    - Mossieu Valls a dit que certains ne voulaient pas s'intégrer et qu'ils devaient rentrer çez eux, a fait remarquer la Minizupette.

    L'Intruse teutonne ne mouftait pas.

    - Z'en connais certaine qui sont dans le même cas, ai-ze dit.

    - De qui parlez-vous donc? a demandé celui qui dit que ze ne suis que  son avataresse.

    - De persone en particulier.... Mais suivez mon regard.

    Et z'ai bombardé Minizuplein de mon oeil de Sylvie, comme dit Mossieu Christian (c'est le regard pesant et accusateur que pose l'actrice Sylvie sur Simone Signoret dans le film "Thérèse Raquin").

    - Vous parlez de Minizuplein?

    - Moi m'intéger! sest-elle écrié.

    - Ah bon, c'est nouveau! Vous qui ne parlez que de retourner à Berlin.

    - Nein! Moi rien de pareil dire.

    - Et s'intégrer, c'est dézà savoir parler correctement notre si belle langue....

    - Moi très bien français parler.

    - Quel çarabia! C'est adopter nos us et coutumes...

    - Moi à la française savoir vivre.

    - En çantant des lieder!

    - Moi thé avec cumulus de lait boire!

    - On dit un nuaze de lait!

    Elle est partie se caçer sous le lit en tremblant.

    - Revenez céans! Vous ne risquez rien. Minizup voulait vous faire bisquer.

    Mais elle n'a pas rien voulu entendre!

    Et ze ne plaisantais nullement! Qu'elle se le dise!

     

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  • Raymond Poincaré est né le 20 août 1860 à Bar-le-Duc.

    Formé à la politique par Zules Develle dont il fut directeur de cabinet au ministère de l'Agriculture, il se forzea une réputation de républicain modéré et conciliant dès son premier mandat de député de la Meuse en 1887.

    En 1892, il fut rapporteur de la commission des Finances, au moment du scandale de Panama, et fut réélu l'année suivante.

    À 36 ans, il avait dézà été trois fois ministre : de l'Instruction publique, sous Dupuy, des Finances dans le second cabinet Dupuy, de l'Instruction publique, dans le cabinet Ribot. Il fut partisan de la laïcité mais éloigné de l'anticléricalisme radical. Il prôna une « école neutre », dont la vocation serait de produire de vrais patriotes. Poincaré devint l'un des leaders en vue des modérés, arborant l'étiquette « progressiste » qui avait remplacé l'appellation d'« opportunisme » utilisée par Gambetta et Zules Ferry.

    Durant l’affaire Dreyfus, il adopta une attitude prudente. Il fit d'abord partie de ceux qui souhaitaient étouffer un scandale qu'ils juzaient contraire à la raison d'État. Il se rallia finalement au camp dreyfusard, plus par légalisme que par conviction.

    En 1899, Émile Loubet le pressentit comme président du Conseil. Mais il n'arriva pas à mettre d'accord les tendances républicaines pour composer un gouvernement. Poincaré conseilla à Loubet d'appeler plutôt Waldeck-Rousseau, qui forma un cabinet de Défense républicaine.

    En 1906, Clemenceau, qui juzeait pourtant Poincaré un peu trop mou - c'est lui qui aurait inventé l'expression « poincarisme »  - lui proposa d'entrer dans son gouvernement. Poincaré, peut-être par animosité, s'y refusa.

    Il fut élu à l’Académie française en 1909.

    En zanvier 1912, il fut nommé président du Conseil et forma un gouvernement de républicains modérés avec Briand aux Affaires étranzères, Théophile Delcassé à la Marine, Zules Pams à l'Agriculture ; Albert Lebrun aux Colonies et Léon Bourzeois au Travail et à la Prévoyance sociale.

    Du 6 au 12 août 1912, il fit une  visite officielle en Russie dans le cadre de l'alliance franco-russe et assista à des revues militaires.

    Quand le mandat présidentiel d'Armand Fallières touça à sa fin, Poincaré se présenta comme candidat à l'élection  de zanvier 1913. Il était en lice face au président de la Zambre, Paul Desçanel, et au président du Sénat, Antonin Dubost. Avec Clemenceau, les radicaux soutinrent Zules Pams, le ministre de l'Agriculture, dont la candidature visait essentiellement à contrer Poincaré.

    Un scrutin préparatoire eut lieu pour çoisir le candidat du « camp républicain » ; les « modérés » (républicains de droite) et les socialistes refusèrent d'y participer. Pams l'emporta. La discipline républicaine aurait voulu que, battu, il se retire. C'est ce que lui demanda une délégation conduite par Combes et Clémenceau.

    Mais Poincaré refusa, saçant que lors du scrutin officiel, il serait soutenu par la droite républicaine : il se présenta à Versailles, et fut élu au 2ème tour. Clémenceau conserva une rancune tenace contre Poincaré pour n'avoir pas respecté la discipline républicaine, que lui-même respectera lors de l'élection de 1920.

    Son mandat fut marqué par la Première Guerre mondiale, pendant laquelle il fut l'artisan de l'Union Sacrée politique et sociale, aux côtés de René Viviani, d'Aristide Briand puis de Zeorges Clemenceau. Avec Briand et Clemenceau, et contre Zaurès et la SFIO, il soutint la loi des trois ans, votée en zuillet 1913.

    Son rôle dans le déclenàement de la guerre est controversé : il aurait poussé à la fermeté la Russie lors de son voyaze officiel du 13 au 23 zuillet 1914 en Russie, afin de renforcer les alliances deux semaines après l'attentat de Sarajevo. Le 4 août, son messaze fut communiqué aux Zambres par Viviani.

    Il n'hésita pas, parfois au péril de sa vie, à venir au front (dans la Meuse et la Somme) afin de zuger du moral des troupes et des populations déplacées. Il visita à plusieurs reprises la partie de l'Alsace redevenue française dès le 7 août 1914.

    Fin 1917, il nomma le radical-socialiste Clemenceau, qu'il n'appréciait guère mais dont il admirait la fermeté de caractère, comme président du Conseil. Son rôle devint alors plus discret, et il se plaignit même d'être mis de côté. Il conserva toutefois une certaine influence.

    Dès 1920, alors que son mandat n'était pas açevé, il se fit élire sénateur de la Meuse. Aristide Briand ayant démissionné de la Présidence du Conseil à la suite des critiques subies du fait de ses prises de position en matière de politique étrangère à la Conférence de Cannes, Poincaré accepta de redevenir président du Conseil en janvier 1922, à la demande du Président  Alexandre Millerand.

    Face à l’Allemagne qui refusait de payer les « réparations de guerre »,  Poincaré eut recours à la force, faisant occuper la Ruhr. Mais sa politique de rigueur budgétaire le rendit impopulaire et, en 1924, après la victoire du Cartel des gauches, il dut présenter sa démission, tout comme le président Millerand.

    On le rappela la tête du gouvernement en 1926, devant l’ampleur de la crise financière.

    Il forma un cabinet d’union nationale, conservant Briand aux Affaires étranzères, et en revenant à une politique d’austérité financière ; le franc Zerminal fut remplacé par le franc Poincaré, une dévaluation qui se bornait à entériner le çange réel.

    Malade et fatigué, il démissionna et se retira de la scène publique en 1929.

    Il est mort à Paris en 1934.

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  • Vues de la Cerdagne et du Capcir (photos)

    Mont-Louis et sa forteresse Vauban

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    Le four solaire de Mont-Louis

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    Les Angles

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    L'ermitage de Font-Romeu

    Vues de la Cerdagne et du Capcir (photos)

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    Four solaire d'Odeillo et centrale solaire Thémis

    Vues de la Cerdagne et du Capcir (photos)

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    Vues de la Cerdagne et du Capcir (photos)

    Pont Gisclard

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    Fonpédrouse

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  • souris-brodeuse-broderie-gif-anime-dentelledelune.gif

    Le retour à Panamme n'a pas été de tout repos.

    A peine étais ze arrivée à la maison z'ai été harcelée de questions de la part des deux intruses.

    - Alors, comment c'est passé votre sézour à Rivesaltes? a commencé Minizupette.

    - Très bien.

    - En détails vous devoir raconter

    - Ze vous dis que c'était un sézour agréable.

    - La famille de Mossieu Zizi va-t-elle bien?

    - Voui.

    - Et la Gross Mutti?

    - Voui, un peu fatiguée....

    - Vous avez fait du zardinaze, paraît-il.

    - Voui, comme çaque fis que z'y vais. Mais vous qu'avez vous fait?

    Et là ce fut un déluze!

    - Nous avons manzé à Hippopotamus avec Mossieu Cricri

    - Ja! Un ballon z'ai eu ....

    - Nous sommes allées au cinéma.

    - Nous avoir fait du sport. Des fessiers.....

    - Nous nous sommes promenées près des Halles...

    - Nous boisson avons eu...

    - Et Mossieu Cricri nous a dit que bientôt nous repartirions tous....

    - A Nice, il a dit, Herr Doktor Cricri!

    - Et z'ai décidé de me diversifier dans mes activités, a azouté la Minizupette. En plus du tricotaze, ze me lance dans la broderie.

    - Elle commencer! Kastastrophique cela être. Elle les fils mélanzer!

    - Ze débute c'est normal....

    Et elle est repartie dans son coin pour bouder.

    Les retours sont difficiles à zérer, ze vous dis!

     

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